Recommended Posts

Tremblay choisit Dauphin et Forcillo

 

bilde?Site=CP&Date=20080625&Category=CPACTUALITES&ArtNo=80625092&Ref=AR&Profile=6730&MaxW=500

Sammy Forcillo, Gérald Tremblay et Claude Dauphin, lors de la conférence de presse annonçant leurs nouveaux postes à l'exécutif de la Ville. (Photo Alain Roberge, La Presse)

 

Éric Clément

 

La Presse

 

Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a choisi le maire

de l'arrondissement de Lachine, l’avocat Claude Dauphin, pour remplacer le 3 juillet Frank Zampino à la présidence du comité exécutif. Le conseiller municipal de Sainte-Marie-Saint-Jacques, Sammy Forcillo, aura la responsabilité des finances de la Ville.

 

C’est donc l’option d’un aigle à deux têtes que le maire Tremblay a privilégiée pour conduire son équipe exécutive jusqu’aux prochaines élections municipales. Avocat de formation, M. Dauphin était déjà vice-président du comité exécutif, responsable de la sécurité publique et civile et des relations intergouvernementales. Il conserve ses responsabilités auxquelles s’ajoutent celles des services administratifs, des affaires corporatives, du capital humain et des sociétés paramunicipales. Par contre, M. Dauphin abandonnera son poste de président de la Conférence régionale des élus.

 

«Sa vaste expérience lui permettra d’avoir une vision d’ensemble des enjeux auxquels la métropole fait face en plus de consolider encore davantage nos relations avec les gouvernements du Canada et du Québec», a dit le maire Tremblay en conférence de presse ce mercredi matin.

 

Quant à Sammy Forcillo, le maire a loué «sa connaissance encyclopédique de la Ville» en le désignant vice-président du comité exécutif et Grand argentier de la métropole, avec la responsabilité des finances, de la fiscalité et de l’évaluation foncière. Il conserve sa charge des infrastructures, de la voirie et de la gestion de l’eau.

 

M. Forcillo devra poursuivre les efforts accomplis par Frank Zampino pour réduire les dépenses de la municipalité. Il aura notamment à couper 100 millions en 2009 sans hausser le fardeau fiscal général des Montréalais, tel que prévu dans l’engagement de Gérald Tremblay de couper 300 millions en trois ans.

 

Frank Zampino, qui quittera ses fonctions après avoir présidé une dernière fois le comité exécutif mercredi prochain, a dit que les choix du maire Tremblay sont «judicieux» car Claude Dauphin a «de grandes qualités et de grandes connaissances» tandis que Sammy Forcillo «est celui autour de la table de l’exécutif qui connaît le mieux le budget».

 

Le maire n’a pas voulu dire pourquoi il avait choisi d’augmenter les tâches de MM. Dauphin et Forcillo plutôt que d’en confier certaines à d’autres membres de son caucus. Il a seulement fait comprendre que les deux récipiendaires de la journée étaient «capables d’en prendre» autant que lui, qui s’est attribué l’an dernier les charges supplémentaires du patrimoine, de la culture et du design.

 

M. Zampino a dit que si le maire n’a pas comblé son poste au comité exécutif ni celui de Benoit Labonté, démissionnaire en septembre, c’est que l’équipe actuelle est «solide et connaît bien ses dossiers».

 

À noter que le maire a demandé à son frère, le conseiller Marcel Tremblay, d’être responsable de la Société du parc Jean-Drapeau, à la place d’Helen Fotopulos. «J’ai commencé ma carrière là en 1967 durant l’Expo, a dit Marcel Tremblay à La Presse. J’ai déjà eu la responsabilité du 40ème de Terre des Hommes. Là, je serai en charge d’organiser le 50ème anniversaire pour 2017 et de m’assurer que les investissements seront là.»

 

Interrogée sur la perte de cette responsabilité, Mme Fotopulos a répondu : «Le plan directeur du parc est adopté, il ne reste plus que les activités».

 

Toutes ces nominations ont été entérinées lors d’une assemblée spéciale du conseil municipal, hier après-midi. Le chef de l’opposition officielle et maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, a réagi et dit que le maire de Montréal «a raté une belle occasion d’enrichir son comité exécutif et, par conséquent, de réinsuffler à son administration un dynamisme plus que nécessaire», soulignant par ailleurs «qu’aucune femme n’est promue».

 

http://www.cyberpresse.ca/article/20080625/CPACTUALITES/80625092/6730/CPACTUALITES

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By loulou123
      (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
    • By rockstardude450
      Le samedi 03 mai 2008
       
      Un immense quartier va surgir
       
      Éric Clément
       
      La Presse
       
      Dix fois plus grand que Griffintown et encore plus coûteux à créer, un immense quartier va naître dans des zones inexploitées de Pierrefonds-Roxboro, a appris La Presse. Ce projet de 1,7 milliard est greffé à la création d'un parc de 169 hectares.
       
      Situé près du parc-nature du Cap-Saint-Jacques, le projet permettra la création de 5300 habitations sur 184 hectares. Il s'étalera sur une quinzaine d'années. Montréal investira 40 millions pour créer des rues et des infrastructures souterraines. La Ville pense récupérer son investissement en neuf ans.
       
      Les promoteurs, Grilli et Développements Pierrefonds, possèdent la plupart des terrains. Depuis quelques mois, l'arrondissement, la ville centre et les promoteurs planchent sur le projet. Carole Tétreault, directrice de la mise en valeur de terrains au Groupe Grilli, dit que les promoteurs travaillent ensemble, de façon concertée, mais aussi avec la Ville, afin d'en arriver à une architecture générale harmonieuse.
       
      Le concept d'aménagement est en cours de définition. On regarde où seront situées les artères principales et les commerces, quels types d'habitation seront choisis, où se trouvera le noyau principal du quartier. On sait déjà que le boulevard Pierrefonds sera prolongé vers l'ouest en direction du Cap-Saint-Jacques.
       
      «Il y aura des petits commerces, comme des pharmacies, des dépanneurs, des cabinets de dentistes, au coeur de la zone résidentielle, dit la mairesse de Pierrefonds-Roxboro, Monique Worth. Et il y aura des zones de densité variable.»
       
      Un plan de drainage et un autre pour la circulation sont à l'étude, tout comme les besoins en logements sociaux. La Ville est très ambitieuse quant à la qualité du projet. «On se dit qu'on a un des derniers grands territoires montréalais à aménager, un territoire immense possédant des caractéristiques fantastiques en ce qui a trait aux milieux naturels et on veut vraiment en faire un projet exemplaire et novateur, dit Myriame Beaudoin, directrice aux Projets majeurs à la Ville et chef de ce projet. On veut prendre le temps de connaître tous les intrants et concevoir un projet qui réponde à tous les principes qu'on souhaite mettre de l'avant, des principes que les promoteurs acceptent aussi de mettre en oeuvre.»
       
      Le projet comprend de petits espaces verts sur 18 hectares au coeur du quartier résidentiel et un plan de protection de 10,6 hectares de milieux humides. «On a déjà fait un très bon travail avec le ministère de l'Environnement pour caractériser les milieux humides, déterminer ceux qu'il faudra protéger, mais il faut un plan pour être certain, concrètement, qu'on va les protéger malgré les ouvrages qu'on va construire», dit Mme Beaudoin.
       
      De plus, une bande de terrain partant de l'Anse-à-l'Orme et du parc-nature du Cap-Saint- Jacques jusqu'à Sainte-Annede-Bellevue deviendra une zone de conservation naturelle de 169 hectares. Mais ce parc ne fait pas partie directement du projet de 1,7 milliard.
       
      «La direction des parcs de Montréal réfléchit à la question de savoir comment on va l'aménager, dit Mme Beaudoin. Il y aura des parties sauvages et une partie d'occupation moyennement intensive où il y a notamment des ravages de chevreuils. Les aménagements nécessaires pour la protection des milieux naturels humides et le drainage de surface seront à la charge des promoteurs.»
       
      Une entente avec Environnement Québec et la Ville devra être signée pour assurer la protection des milieux humides. La Ville veut aussi trouver des arrangements avec les propriétaires des terrains concernés par le projet de conservation et qui seront cédés. «On essaie de faire en sorte que les promoteurs qui vont bénéficier du projet immobilier participent financièrement à l'acquisition de ces terrains afin que ce soit équitable, dit Mme Beaudoin. Mais ce n'est pas facile.»
       
      L'arrondissement dit que la Coalition verte, des écologistes de l'Ouest-de-l'île, est «associée au projet». Mais David Fletcher, porte-parole de la Coalition verte, a dit à La Presse que son organisme a décidé de ne pas faire partie du comité technique du projet, car il n'y est pas favorable, souhaitant que 100% des zones inexploitées soient protégées. Consciente que le projet aura quand même lieu et que la création du parc est une bonne chose, la coalition compte faire des suggestions afin que les impacts sur l'environnement soient limités.
       
      Convaincre le MTQ
       
      Par ailleurs, un boulevard comportant une voie réservée aux transports en commun, est prévu sur l'emprise de la 440 qui appartient au ministère des Transports et qui va du boulevard Gouin à l'autoroute 40. Il faudra créer un échangeur pour relier ce boulevard à l'A40. Montréal veut que Québec participe à sa construction, évaluée à 25 millions. Mais le MTQ se fait tirer l'oreille. Récemment, lors du lancement de la carte OPUS de la Société de transport de Montréal, la mairesse Worth a, sous les yeux de La Presse, remis une lettre à la ministre Julie Boulet lui demandant de régler cette question.
       
      Si le gouvernement Charest ne veut pas bouger, la mairesse demande qu'on leur donne l'emprise. «Cédez-la-nous et on fera nous-mêmes un boulevard, dit-elle. Ça fait 35 ans qu'on attend. Pour l'instant, ça ne retarde pas les travaux, mais il faudrait avancer quand même!» Jacques Gagnon, le sous-ministre adjoint au Transport, a dit à La Presse qu'il n'est pas question de céder l'emprise. «On va regarder le dossier, dit-il. On peut regarder l'utilisation, leur permettre de l'utiliser à leurs frais.»
       
      «Cet axe est essentiel au projet à cause des problématiques locales de transport, dit Myriame Beaudoin. Même si le projet n'est pas axé sur le transport en commun, on veut essayer de diminuer la dépendance à l'automobile. Il faut donc créer des emplois locaux ou accessibles par transports en commun.»
       
      Des séances publiques seront organisées pour «ajuster le projet s'il y a lieu». Le programme particulier d'urbanisme (PPU) devrait être présenté aux citoyens l'été prochain.
       
      En bref
       
      > Investissement total: 1,7 milliard
       
      > Part de Montréal: 40 millions
       
      > Part de Québec: 25 millions espérés
       
      > Près de 400 hectares au total
       
      > 184 hectares pour le résidentiel
       
      > 18,4 hectares d'espaces verts près des maisons
       
      > 5300 unités d'habitations
       
      > 169 hectares de milieux naturels protégés
       
      >10,6 hectares de milieux humides protégés

    • By ErickMontreal
      STM plans to build solar-powered bus shelters
      Panels could be used to power lighting * and illuminate revenue-producing ads

      By Monique Beaudin, The GazetteFebruary 2, 2009
       
      Montreal’s public-transit agency is planning to spend $14.4 million to buy 400 new bus shelters – some of which would use solar panels to provide electricity.
       
      The new shelters need an energy source to allow the Société de transport de Montréal to use new tools to provide customer service and advertising.
       
      In some cases the shelters would be powered by solar energy, in others the shelters would be linked into a local source of electricity.
       
      Several other cities – including London, Vancouver and Toronto – already have bus shelters that use solar panels to charge batteries that power their lighting systems. Blainville, north of Mont-real, put up four such shelters in October and plans to replace all its bus shelters with solar-powered ones by 2010, said spokesperson Yves Meunier.
       
      Blainville’s plan was to make their bus shelters self-financing, by using revenue generated from selling advertising in the shelters. For that they needed an energy source to illuminate the ads.
       
      “People selling advertising want the ads to be visible for a certain number of hours every day, especially during the winter,” Meunier said.
       
      Blainville’s bus shelters – which cost about $30,000 each – were designed and built by a local firm, Meunier said. The city will recycle the old shelters by selling them to other municipalities, he added.
       
      The STM also expects that by selling ad space in its new shelters they’ll pay for themselves over a 10-year period.
       
      While the STM has already tested several different kinds of solar-powered bus shelters, spokesperson Isabelle Tremblay said the agency hasn’t chosen a specific bus shelter model to buy yet.
       
      The transit agency is still waiting for the results of a bus-shelter design contest announced by Montreal Mayor Gérald Tremblay last September.
       
      Tremblay called on the city’s designers to come up with new ideas for five things – the Champs de Mars métro station, the eastern wall of the courthouse, bus shelters, taxis and temporary festival furniture.
       
      Design Montreal has not yet launched the contest, spokesperson Stéphanie Jecrois said yesterday.
       
      The agency is still meeting with its partners to determine how the contest will work, but she said the contest details should be announced with a few weeks. The contest will be held in 2009, she said.
       
      Meanwhile, at the STM, Tremblay said the agency will only go to tender for new bus shelters after the Design Montreal contest wraps up.
       
      The STM now has 2,977 bus shelters, serving about one-third of its bus stops. It would like to install 100 new bus shelters over the next two years, and 100 more each year from 2011 to 2013.
       
      [email protected]
      © Copyright © The Montreal Gazette
    • By CFurtado
      MONTREAL – The central-city administration didn’t open the door any further Monday night to preserving the 57-hectare Meadowbrook green space.
       
      But Alan DeSousa, vice-chairman of the city executive committee, didn’t slam it shut, either – not with about 375 anti-development protesters who converged on city hall trying to save the West End site hanging onto his words.
       
      “We’re ready to see what we can do to support a local community consensus” on Meadowbrook’s future, he told Patrick Asch of the Les Amis de Meadowbrook citizens’ coalition, which wants the entire site preserved as a public park.
       
      A Miami Beach condo developer, Michael Bedzow of Pacific Group Canada, wants to build 1,500 housing units on the site, which has been a private golf course for about a century. Meadowbrook hosts a broad range of wildlife, including foxes, rabbits and birds. It straddles the Lachine borough and Côte St. Luc, and is located near rail yards.
       
      Asch and other questioners tried repeatedly to get Mayor Gérald Tremblay to commit to preservation.
       
      But the mayor left it to DeSousa to do all the talking on his behalf.
       
      The site is already partly zoned for development.
       
      Last night’s occasionally loud crowd demonstrates broad support for the site’s preservation, Asch said.
       
      The site is “irreplaceable and one of the few natural green spaces left in Montreal,” he added. “Residents across the island will not accept the destruction of Meadowbrook.”
       
      Tremblay’s continuing silence on the issue is “deafening – and very suspicious,” Asch said.
       
      The site’s preservation is part of a May 2009 report that is to be voted on Thursday by Montreal Island’s agglomeration council. DeSousa said that report doesn’t deal with golf courses.
       
      On April 15, Karel Mayrand, Quebec executive director of the David Suzuki Foundation, wrote to Tremblay asking him to act “to preserve all of Meadowbrook as a nature park.”
       
      The Pacific Group housing plan – which features Plateau Mont Royal density levels – would represent “destruction for short-term private gain,” Mayrand added.
       
      Projet Montréal has already endorsed Meadowbrook’s preservation in full as a public park, said party leader Richard Bergeron.
       
      [email protected]
       
      © Copyright © The Montreal Gazette
       
       
      Read more: http://www.montrealgazette.com/technology/City+commit+Meadowbrook/2926786/story.html#ixzz0leaaJ97g