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Inflation mondiale


Rocco
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Inflation totalement hors contrôle en Europe. Les chiffres de juin aux État-Unis et au Canada seront catastrophiques. Avez-vous hâte à votre CPG 1 an à 9%?

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9 hours ago, Rocco said:

Inflation totalement hors contrôle en Europe. Les chiffres de juin aux État-Unis et au Canada seront catastrophiques. Avez-vous hâte à votre CPG 1 an à 9%?

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Officielement les gouvernements donne souvent des chiffres sur l'inflation plus bas que la réalité. Le meilleur exemple est un pays que je connait bien l'argentine qui a une inflation au dessus de 20% depuis 2010 , 60% ces temps ci. Le gouvernement Argentin a toujours presenté des chiffres officiel sur l'inflation plus bas que la réalité. 

On pourrai dire la meme chose pour la Turquie, le Sri Lanka etc...

Étonnament un des champions de l'inflation le Vénezuela semble  controler son inflation ces derniers temps. 

 

 

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Message précédent dans ce fil: encore une citation sans commentaire.  Crainte d'exprimer sa pensée, ou incapacité?

C'est avec réticence que je consacre un peu de temps à commenter sur ce forum  l'article cité.

- "risquent d'entraîner une récession" ?  -- Bien sûr.

- "taux de réussite de 0% avec cette approche" ?  -- Tout dépend de la définition de "réussite".  S'il s'agissait de réduire l'inflation, c'était plutôt réussi.  Ce que les auteurs (CCPA) veulent probablement dire, c'est que l'opération n'a pas été assez délicate (fine tuning) pour éviter de provoquer une récession ce faisant.

-  La considération qui est délibérément omise dans cette analyse du CCPA, c'est que les taux d'intérêts canadiens ne doivent pas trop  s'écarter des taux américains.  Des taux canadiens bas conjugués à des taux américains élevés auraient immédiatement pour effet une dévaluation du CAD, entraînant encore plus d'inflation.     

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Ma seule crainte est que le Dow Jones se retrouve à 8k, le Nasdaq à 2k, les prix de l'immobilier effondrés, et que l'inflation spirale encore plus malgré des taux élevés car le problème est surtout au niveau des chaines d'appro, du télétravail qui amène une déresponsabilisation de beaucoup de gens, de la guerre interminable en Ukraine et des restrictions mondiales imposées contre la Russie (l'art de se tirer dans le pied). Budge va sûrement nous parler du South Block du bout des lèvres pendant encore de nombreuses années.

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Il y a 2 heures, Rocco a dit :

Ma seule crainte est que le Dow Jones se retrouve à 8k, le Nasdaq à 2k, les prix de l'immobilier effondrés, et que l'inflation spirale encore plus malgré des taux élevés car le problème est surtout au niveau des chaines d'appro, du télétravail qui amène une déresponsabilisation de beaucoup de gens, de la guerre interminable en Ukraine et des restrictions mondiales imposées contre la Russie (l'art de se tirer dans le pied). Budge va sûrement nous parler du South Block du bout des lèvres pendant encore de nombreuses années.

Enfin quelque chose!  (et même beaucoup en peu de mots, c'est très bien).  Il n'est pas nécessaire d'être d'accord, je suis heureux de lire les opinions personnelles exprimées sur ce forum.  

- Le Dow Jones sous la barre de 8k, la dernière fois c'était en février-mars 2009.  Il a ensuite remonté jusqu'à 36k, fin décembre 2021 , et il est maintenant à 30k.  La perte depuis le début de l'année est importante, mais le niveau actuel demeure plus élevé (d'assez peu) que le sommet atteint à la fin de décembre 2019.  Et si on recule cinq ans en arrière, il était à 21k.  -- Un gain de 42% (valeur nominale), pas mal mieux que n'importe quel placement garanti.  Naturellement, un recul jusqu'à 8k entraînerait des perturbations incroyables, mais je doute très fort qu'on en arrive là.  

- Les prix immobiliers effondrés?  Des forces contradictoires sont à l'oeuvre.  D'une part des hausses de taux d'intérêt diminuent la capacité de payer (ce qui est censé faire baisser les prix), mais d'autre part la croissance de la population continue de faire pression sur la demande, en même temps que l'offre peine à augmenter pour y faire face. 

- Je suis d'accord (et j'ai déjà écrit) qu'il y a des facteurs exogènes  (par exemple les chaînes d'approvisionnement)qui font en sorte que les prix augmentent, et que par conséquent la hausse des taux d'intérêt ne suffira pas à elle seule à enrayer l'inflation  -- à moins qu'on tombe dans une grave dépression.  Je m'attends simplement à ce que les hausses de taux d'intérêt (récentes et prévisibles dans les prochains mois) réussissent à ralentir l'inflation.  On pourra retrouver un équilibre plus stable, mais presque certainement avec des rapports (ratios) de prix des actifs différents de ceux qui avaient existé juste avant.

-  Pendant longtemps l'expression "cash is king" avait été reconnue comme vraie, mais ces dernières années, avec des taux d'intérêt historiquement bas (négatifs en termes réels), on l'avait mise de côté.  Aujourd'hui elle retrouve un peu de son lustre, en dépit du fait que je ne m'attends pas à ce que les taux d'intérêt "réels" redeviennent "positifs" de sitôt.  C'est seulement que des opportunités d'achat à bon prix s'offriront à ceux qui en disposent abondamment.    

- Si on s'attarde plus particulièrement sur les effets de ces perturbations sur les futurs investissements immobiliers à Montréal, je conçois facilement que ce n'est pas le meilleur moment pour lancer de grands projets de tours à bureau au centre-ville  -- pas seulement à cause des taux d'intérêt, mais aussi parce qu'on ne connait pas encore la configuration future (post-covid) du travail de bureau.  Pour l'immobilier résidentiel, le besoin demeure, reste à savoir où (centre ou périphérie) et dans quelles gammes de prix.  Ce qui m'apparaît évident, c'est que les "petits" projets qui nécessitent moins de temps entre leur mise en chantier et leur livraison apparaissent moins risqués.  Le hic, c'est qu'on ne construit pas (ou on ne devrait pas construire) de petits immeubles sur des terrains qui ont une grande valeur.  Il est impossible d'y construire des logements à prix modiques (pour lesquels il y a une forte demande non comblée) -- à moins que l'Etat n'y aille de subventions considérables, auquel cas trop peu de logements pourraient être livrés compte tenu des limites budgétaires.

- Pour les propriétés résidentielles existantes: fini le temps (j'espère) où le prix demandé dépassait 20x les revenus annuels.    

 

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