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Grands terrains vacants à l'intérieur de la zone urbanisée.


Né entre les rapides
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Chacun d'entre nous en connaît bien quelques-uns, probablement pas tous les mêmes.  D'autres sont seulement identifiables sur les cartes, sans qu'on en sache grand chose d'autre, à part le fait que certains sont en zone verte.  Ici, je m'intéresse seulement à ceux qui ne le sont pas (i.e. pas en zone verte).  Finalement, les raisons pour lesquelles ces terrains sont vacants sont diverses:  spéculation, développement différé dans les plans municipaux, ou encore contamination des sols.

À l'occasion de la création de ce (nouveau) sujet), je me penche sur un cas parmi tant d'autres:  situé à Laval, en bordure de la rivières des Prairies,  immédiatement à l'est de l'A-13, au sud des lots bordant le boulevard Lévesque et à l'ouest des lots bordant la rue de l'Escaut (partie sud) et la rue Saint-Judes (partie nord).  Je vois bien une étendue d'eau probablement contaminée (ancien dépotoir?), mais est-ce un obstacle insurmontable en permanence?  Y a-t-il d'autres considérations?  (e.g. préservation?).  En tout cas, connaissant la valeur élevée des terrains de l'autre côté de l'A-13 (Sainte-Dorothée), je serais curieux de comparer les coûts de décontamination du site avec sa valeur post-décontamination.

À une prochaine occasion, je voudrai aborder le cas des parcelles qui n'avaient pas été construites en même temps que les secteurs environnants  -- parfois un  seul terrain ça et là, d'autres fois un lot suffisamment large pour y accueillir des maisons des deux côtés d'une future rue.  Eventuellement, ces terrains sont mis en vente, viabilisés par un promoteur qui y construit de nouvelles maisons.  Le hic, c'est que ça peut être 20, 30 années  après les les maisons des environs: le style et la taille des nouvelles détonnent sur l'ensemble.

Finalement, on pourra examiner le cas des zones tampons séparant des usages différents (résidentiel, commercial, industriel).  Ces zones tampons, typiquement en forme de bandes, sont souvent souhaitables, même si elles sont consommatrices d'espace.  Ce que je remarque, c'est que la multiplication des îlots (petits secteurs) développés en isolation dans un premier temps, suivis par des modifications subséquentes du zonage pour répondre aux changements dans le type d'affectation le plus rentable (par exemple: originellement industriel/commercial, ultérieurement résidentiel) accroît le besoin de zones tampons.    

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On 2021-10-16 at 7:25 PM, Né entre les rapides said:

Chacun d'entre nous en connaît bien quelques-uns, probablement pas tous les mêmes.  D'autres sont seulement identifiables sur les cartes, sans qu'on en sache grand chose d'autre, à part le fait que certains sont en zone verte.  Ici, je m'intéresse seulement à ceux qui ne le sont pas (i.e. pas en zone verte).  Finalement, les raisons pour lesquelles ces terrains sont vacants sont diverses:  spéculation, développement différé dans les plans municipaux, ou encore contamination des sols.

À l'occasion de la création de ce (nouveau) sujet), je me penche sur un cas parmi tant d'autres:  situé à Laval, en bordure de la rivières des Prairies,  immédiatement à l'est de l'A-13, au sud des lots bordant le boulevard Lévesque et à l'ouest des lots bordant la rue de l'Escaut (partie sud) et la rue Saint-Judes (partie nord).  Je vois bien une étendue d'eau probablement contaminée (ancien dépotoir?), mais est-ce un obstacle insurmontable en permanence?  Y a-t-il d'autres considérations?  (e.g. préservation?).  En tout cas, connaissant la valeur élevée des terrains de l'autre côté de l'A-13 (Sainte-Dorothée), je serais curieux de comparer les coûts de décontamination du site avec sa valeur post-décontamination.

À une prochaine occasion, je voudrai aborder le cas des parcelles qui n'avaient pas été construites en même temps que les secteurs environnants  -- parfois un  seul terrain ça et là, d'autres fois un lot suffisamment large pour y accueillir des maisons des deux côtés d'une future rue.  Eventuellement, ces terrains sont mis en vente, viabilisés par un promoteur qui y construit de nouvelles maisons.  Le hic, c'est que ça peut être 20, 30 années  après les les maisons des environs: le style et la taille des nouvelles détonnent sur l'ensemble.

Finalement, on pourra examiner le cas des zones tampons séparant des usages différents (résidentiel, commercial, industriel).  Ces zones tampons, typiquement en forme de bandes, sont souvent souhaitables, même si elles sont consommatrices d'espace.  Ce que je remarque, c'est que la multiplication des îlots (petits secteurs) développés en isolation dans un premier temps, suivis par des modifications subséquentes du zonage pour répondre aux changements dans le type d'affectation le plus rentable (par exemple: originellement industriel/commercial, ultérieurement résidentiel) accroît le besoin de zones tampons.    

On voit aussi cela sur la rive sud des terrains vacants qui pourrait etre dévellopé mais pas autant qu'a Laval.  . 

 

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