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300 : de la mythologie et de Montréal

 

 

Marc-André Lussier

La Presse

Los Angeles

 

 

Pour donner forme à la vision mythologique d'une bataille de l'Antiquité qu'a créée l'auteur de Sin City, l'équipe de 300 est venue s'installer à Montréal

 

Vous vous retrouvez dans la cité des anges pour assister à une rencontre de presse organisée à l'occasion de la sortie prochaine de 300, une adaptation d'un roman illustré écrit par l'auteur de Sin City, Frank Miller. La tête encore un peu étourdie par les images saisissantes, créées avec des effets numériques, et la manière très «rock'n'roll» avec laquelle on vient de vous entraîner dans une bataille de l'Antiquité, vous tentez de reprendre un peu votre souffle. En vous attardant à la lecture du générique de fin, vous constatez que les noms à consonance québécoise se multiplient, et défilent pendant un bon moment, liés à pratiquement toutes les étapes de la production.

 

«C'est normal, vous dit alors le réalisateur Zack Snyder (Damn of the Dead). Le film a presque entièrement été fabriqué à Montréal. Dans une proportion d'au moins 90 % je dirais!»

 

La société québécoise Hybride, déjà réputée pour la qualité de ses effets visuels numériques, a notamment été mise à contribution. Les vedettes du film, Gerard Butler, Rodrigo Santoro, Dominic West et Lena Headey, se sont ainsi livrées bataille sur un plateau montréalais devant un écran vert, les décors ayant ensuite été ajoutés à l'étape de la post-production.

 

 

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Jeffrey Silver, l'un des producteurs de ce film épique, doté d'un budget d'environ 55 millions de dollars, a déclaré, lors d'une conférence de presse, que le choix d'établir la production à Montréal avait plein de sens.

 

La bataille des Thermopyles

 

«D'une part, les effets visuels qu'avaient créés Hybride pour Sin City étaient déjà remarquables, a-t-il dit en substance. L'approche de cette entreprise cadrait parfaitement bien avec la vision de Zack. D'autant plus que les techniciens qu'on trouve à Montréal sont de toute première classe. Et puis, il faut aussi dire que les politiques dynamiques mises de l'avant par les autorités pour attirer des tournages à Montréal sont très avantageuses sur le plan financier.»

 

Cet aspect de la chose a évidemment eu son importance. Quand les producteurs sont arrivés dans les bureaux de la Warner Brothers pour lancer l'idée de faire un film à partir de l'ouvrage que Frank Miller avait fait en s'inspirant d'une célèbre bataille de l'Antiquité, l'enthousiasme n'était pas délirant. Du moins, pas au début.

 

«On pouvait les comprendre, explique l'un des producteurs. Troy n'avait pas eu vraiment le succès espéré, et Alexandre avait carrément déçu. Ils pensaient que nous arrivions avec un projet de même nature.»

 

Heureusement pour eux, Sin City a pris l'affiche avec le succès que l'on sait. Le caractère unique de 300, tant sur le plan narratif que visuel, a alors pu convaincre les bonzes de la singularité de la vision proposée.

 

Ainsi, 300 relate de façon très stylisée la mythique bataille des Thermopyles, en 480 avant Jésus Christ, alors que 300 Spartiates, menés par le roi Léonidas 1er (Gerard Butler), se battent jusqu'à la mort contre l'armée perse de Xerxès (Rodrigo Santoro). Gonflé à la testostérone, le film va au bout de son parti pris. Et reste fidèle à l'esprit du graphic novel de Frank Miller. C'est dire que rien n'a été «adouci» au profit d'une vision plus réaliste, plus «humaine», ou plus encline à la rectitude politique. Nous nageons ici en pleine mythologie avec des personnages plus grands que nature, tout en muscles, féroces et sanguinaires.

 

Gerard Butler, vu notamment dans Lara Croft et The Phantom of the Opera, a d'ailleurs dû s'astreindre à une discipline toute spartiate pour donner corps au roi Léonidas.

 

Bernie Goldman, l'un des producteurs du film, affirme que le choix s'est fixé sur Butler quand l'équipe a vu la prestation de ce dernier dans Dear Frankie, un film de Shona Auerbach. «Il émanait de lui une telle masculinité dans ce film que nous avons immédiatement pensé qu'il serait parfait pour le rôle de Léonidas. Gerard fait partie de ces hommes qui n'ont besoin de rien dire pour asseoir leur autorité. Je crois que 300 est le film qui fera de lui une star.»

 

300 prend l'affiche le 9 mars. Bientôt dans La Presse, nos entrevues avec Rodrigo Santoro, Gerard Butler et Zack Snyder.Les frais de voyage ont été payés par Warner Brothers.

 

 

 

 

J'ai vraiment hate de voir le film... surement j'irais le voir en imax!

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  • Administrator

Montreal proves a worthy opponent

 

While T.O.'s film industry ails, Quebec's advantages have a special effect

 

Mar 04, 2007 04:30 AM

Melora Koepke

Montreal

The flash and steel of refurbished industrial buildings in Montreal's multimedia district don't much resemble the craggy rock cliffs of Sparta, but for people controlling purse strings at Warner Bros., this was an ideal place to shoot a full-on war set in Ancient Greece.

 

Hitting theatres on Friday, 300 is an eye-popping adaptation of comic-book master Frank Miller's graphic novel of the same name, which tells the tale of the fabled battle of Thermopylae, where 300 Spartan warriors stood up against the Persian emperor Xerxes' million-strong army.

 

Montreal, it turns out, takes after the underdog Spartan army in skills and determination. Quebec's combination of unmatched visual-effects expertise and an aggressive tax credit through the Quebec government make it a worthy competitor against giant forces of unlimited size and resources – namely, big Hollywood CGI studios.

 

Director Zack Snyder shot the epic completely on green screen, in a disused locomotive refurbishment lot in Montreal, using lesser-known actors – Scottish actor Gerard Butler (Dear Frankie, Phantom of the Opera) plays King Leonidas, and Brazilian soap-opera star and recent Lost cast addition Rodrigo Santoro is Persian emperor Xerxes.

 

Snyder, in an interview in Los Angeles last week, emphasized that his intention with 300 was to create a hyper-real world out of Miller's drawings that are more of an imaginary riff on history rather than a precise retelling.

In order to do that, Snyder shot his actors on rudimentary sets, over 60 days on green screen, and then worked on the "look" of his footage in post-production, where he also added CGI landscapes, weather and other elements.

 

"I didn't want the movie to look like it was just spit out of a computer," said Snyder. "I wanted it to look organic – (Miller's work) feels dirty ... it's gritty, has a dark quality to it. Though I shot the movie on film, we actually added grain to the (footage), because I didn't want it to be so CGI," Snyder said.

Snyder and his producers decided to do all this complex post-production work at Hybride, a 95-person boutique operation in a refurbished mansion in the Laurentian village of St-Sauveur, 45 minutes north of Montreal. The locally owned company is known for its work on another Miller adaptation, Robert Rodriguez's Sin City (2005), though Rodriguez shot that film in his own facility in Texas before it came to Canada for post-production.

 

Hybride, despite its modest dimensions, is one of the premier effects houses for Hollywood productions, sometimes competing directly with George Lucas' behemoth Industrial Light and Magic – without an office or a sales rep on the West Coast. Pierre Raymond, Hybride's president, is proud of the differences between his business model and that of the big American visual effects houses.

 

"In order to be competitive with the Americans, we had to develop new techniques and processes for doing the work, so that our production values are comparable to the American houses, and our price/quality ratio is vastly superior. What we've also learned is how to deal differently with the client, we listen better, we're not pretentious."

 

It's not only the special effects expertise that draws production crews. The tax credit incentive is slightly higher in Quebec than in Ontario and British Columbia, which may be why films such as Todd Haynes' Bob Dylan biopic, starring Cate Blanchett, and Blades of Glory with Will Ferrell and Jon Heder, chose to film in Montreal. Whiteout, a big-budget thriller starring Kate Beckinsale, will start shooting next month.

 

"We went to Montreal especially for the fantastic tax incentive that is offered by Quebec to filmmakers – that's not only a production incentive, it's also a visual effects incentive," said 300 producer Jeffrey Silver. Quebec offers an extra 20 per cent labour-based visual effects tax credit for foreign producers.

 

That was why 300 did its production as well as its post-production work in La Belle Province, Silver said, calling Montreal "the ideal place in the world to do this."

 

For those used to working in sunny Hollywood, it made for some surreal experiences, he added.

 

"On the last day of shooting, we just finished our last shot of a bunch of dead Spartans lying there, and then okay, that's it, it's 6 a.m. in the morning, and we all walked outside, everyone's sweating in their loincloth ... into this big blizzard and had a snowball fight. It was pretty awesome."

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  • 3 weeks later...

I've seen the film and let me tell you it's like getting an extra dosage of testosterone in your blood system. Awesome film. The visual remind me of a beautiful picturesque canvas. The film was shot intentionally this way. It also has a grainy feel to it. I highly recommend it. The Mummy 3 is scheduled to film here this spring. Montreal has a great effects house and it's cheap in cost!!

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Le film le plus populaire en Amérique du Nord par les temps qui courent, 300, doit ses effets visuels à Hybride, une entreprise québécoise qui a su faire sa marque à Hollywood. Les projets défilent

 

Présentement, Hybride planche sur un autre projet américain, Journey 3D, un film d'aventures mettant en vedette Brendan Fraser.

 

Il s'agit d'une aventure au centre de la Terre, et Hybride est en charge de créer les environnements virtuels dans lesquels évolueront les acteurs.

 

Pourquoi l'entreprise québécoise arrive à se démarquer de ses concurrents ? «À cause de notre approche et de notre intégrité, répond Daniel Leduc. La qualité de ce qu'on génère fait que les gens reviennent nous voir.»

 

Malgré un succès incontestable du côté de Hollywood, Hybride ne délaisse pas pour autant les productions québécoises.

 

Les artistes du numérique de l'entreprise mettent d'ailleurs la main à la pâte pour L'Âge des ténèbres, le prochain film de Denys Arcand.

 

«C'est très important pour nous. Ce n'est pas parce qu'on a fait 300 qu'on ne fait plus les plus petits films», confirme Sylvie Talbot.

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Mon bout préféré c'est quand un perse se fait tuer en se fesant couper la jambe puis là, la jambe fait des rotation dans les airs avec un superbe splash de sang! Un autre bout intense c'est quand le roi crit ''THIS IS SPARTA!'' pis la il kick le messager dans le puis sans aucune pitié ni remord! Bref le film au complet est plein d'adrénaline!

 

UN vRAI FILM VÉRILE OÙ ON ENLÈVE LE ''BLA BLA'' ET ON RAJOUTE DE L'ACTION SUBLIMENT BIEN FAITE!

 

UNE PARODIE À VOIR ABSOLUMENT!!!!

 

 

''BRUSH YOR Teeth!''

 

Chui encore istérique!

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