Normand Hamel

Graffitis à Montréal

Recommended Posts

Le nombre de graffitis en baisse à Montréal

Vous trouvez que les tags et les graffitis sont moins visibles à Montréal depuis les dernières années? Ce n'est pas qu'une impression : il y a effectivement moins de messages et de marques dans le paysage de la métropole, notamment parce que des équipes de nettoyage sont à pied d'œuvre pour les effacer au fur et à mesure qu'ils apparaissent.

Chaque année, les équipes de nettoyage doivent faire disparaître 30 000 mètres carrés de peinture seulement dans l’arrondissement Ville-Marie. Depuis une vingtaine d’années, c’est le groupe R-Net qui est chargé de cette tâche dans les arrondissements Ville-Marie et Le Plateau-Mont-Royal. C’est sur que Ville-Marie est pas mal plus propre qu’il y a 10 ans, affirme le président du groupe R-Net, Martin Ashton. On a repris le contrôle. Dans le temps, on pouvait passer une semaine sur une rue. Aujourd’hui, on passe immédiatement derrière les graffiteurs. Si on enlève un graffiti aujourd’hui, ça se peut que la même personne revienne faire son tag demain, et après-demain, on va être à nouveau ici.

Peindre sur les murs et le mobilier public sans autorisation constitue une infraction dans la plupart des villes du Québec. À Montréal, elle peut entraîner une contravention variant de 100 $ à 300 $. La plupart des dessins illégaux que l’on peut voir dans la ville sont des tags, c’est-à-dire des marques représentant le pseudonyme de leur auteur, mais il y a aussi des graffitis, qui, eux, constituent des messages à saveur politique ou poétique.

Vous pouvez écouter le reportage de Danny Braün en cliquant sur le lien suivant:

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/reportage/190513/tags-graffiteurs-ville-marie

graffitis-tags-montreal.jpg

Share this post


Link to post
Share on other sites

Moins de graffitis mais plus de SDF et d'itinérants avec problèmes de santé mentale. C'est effarant en ce moment, le centre-ville est littéralement pris d'assaut. Hier soir je marchais autour du complexe Devimco à Atwater, et les SDF ont pris le parc en otage. On ne peut même plus y entrer. On entend des grognements, des cris, des multiples attroupements en plusieurs points du parc, il y a des déchets jonchant le sol partout, s'en est désolant. Sous l'oeil de la police qui ne fait absolument rien. Tous les points d'entrée au Square Cabot ont été bloqués par les itinérants et leurs campements. J'en reviens pas de la permissivité de cette administration. Est-ce que le Square Cabot a été conçu pour être un asile? Les nouveaux propriétaires de condo en face en seront quitte pour une méchante surprise. 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a une heure, Normand Hamel a dit :

. À Montréal, elle peut entraîner une contravention variant de 100 $ à 300 $.

Beaucoup trop clément. Mettons ça à 1000$ (même là c’est gentil) ça va sûrement en dissuader plus!

Share this post


Link to post
Share on other sites
1 hour ago, Rocco said:

Moins de graffitis mais plus de SDF et d'itinérants avec problèmes de santé mentale. C'est effarant en ce moment, le centre-ville est littéralement pris d'assaut. Hier soir je marchais autour du complexe Devimco à Atwater, et les SDF ont pris le parc en otage. On ne peut même plus y entrer. On entend des grognements, des cris, des multiples attroupements en plusieurs points du parc, il y a des déchets jonchant le sol partout, s'en est désolant. Sous l'oeil de la police qui ne fait absolument rien. Tous les points d'entrée au Square Cabot ont été bloqués par les itinérants et leurs campements. J'en reviens pas de la permissivité de cette administration. Est-ce que le Square Cabot a été conçu pour être un asile? Les nouveaux propriétaires de condo en face en seront quitte pour une méchante surprise. 

 

Tu veux que la police fasse quoi? Mettre ces gens en prison? Donner des contraventions absurdes à du monde qui ne pourra jamais la payer? Les embarquer dans des voitures pour les déposer l'autre bord du pont? Leur donner des coups de bâtons dès qu'ils s'installent en quelque part pour dormir?

À cause du COVID, beaucoup de refuges sont fermés ou ciblés à certaines clientèles. Ces gens n'ont pas d'autres endroits. 

Bien sûr, le gouvernement devrait prendre ses responsabilités et offrir des soins de santé dans un monde idéal. Avec un véritable programme d'aide à l'itinérance. En attendant cette semaine des 4 jeudis, ou la fin du COVID, ils vont être dans des tentes.

C'est poche, mais c'est ça, et ce sont des humains qui ne vont pas arrêter d'exister et d'être dans la rue en étant « moins permissif ». 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 4 heures, vincethewipet a dit :

Tu veux que la police fasse quoi? Mettre ces gens en prison? Donner des contraventions absurdes à du monde qui ne pourra jamais la payer? Les embarquer dans des voitures pour les déposer l'autre bord du pont? Leur donner des coups de bâtons dès qu'ils s'installent en quelque part pour dormir?

À cause du COVID, beaucoup de refuges sont fermés ou ciblés à certaines clientèles. Ces gens n'ont pas d'autres endroits. 

Bien sûr, le gouvernement devrait prendre ses responsabilités et offrir des soins de santé dans un monde idéal. Avec un véritable programme d'aide à l'itinérance. En attendant cette semaine des 4 jeudis, ou la fin du COVID, ils vont être dans des tentes.

C'est poche, mais c'est ça, et ce sont des humains qui ne vont pas arrêter d'exister et d'être dans la rue en étant « moins permissif ». 

Pour les itinérants, la solution est assez simple. Une ré-institutionnalisation suivie d'une remise graduelle en société (maisons de transition, etc.) pour ceux qui en ont les capacités. Le problème il est là :

https://www.lapresse.ca/actualites/sante/201101/15/01-4360455-desinstitutionnalisation-quebec-garde-le-cap.php

Par contre, en ce moment au centre-ville ce n'est pas qu'une invasion des itinérants, mais aussi de crackheads, drogués, dealers, prostitution, proxénétisme, etc. Et ça désolé, mais c'est le travail de la police...

Share this post


Link to post
Share on other sites
19 minutes ago, Fortier said:

Pour les itinérants, la solution est assez simple. Un ré-institutionnalisation suivie d'une remise graduelle en société (maisons de transition, etc.) pour ceux qui en ont les capacités. Le problème il est là :

https://www.lapresse.ca/actualites/sante/201101/15/01-4360455-desinstitutionnalisation-quebec-garde-le-cap.php

Par contre, en ce moment au centre-ville ce n'est pas qu'une invasion des itinérants, mais aussi de crackheads, drogués, dealers, prostitution, proxénétisme, etc. Et ça désolé, mais c'est le travail de la police...

 

C'est simple, mais ça prend du temps et des ressources. On devrait le faire oui! L'argent qu'on ne met pas à aider ces gens en amont, on le dépense plusieurs fois à lutter contre les problèmes que cela occasionne. Désolant de voir que même en 2011, c'était un refus d'aller vers cette solution.

C'est bien vrai que la police doit s'occuper des activités criminelles, si elle ne le fait pas c'est un problème. Là je vois une intervention policière sans problème. Cependant si on parle de campements ou de gens désinstitutionnalisés dans un parc (ce que Rocco mentionnait spécifiquement), c'est juste du pauvre monde qui n'ont pas d'autres endroits où dormir ce soir. C'est une problématique assez différente je pense.

Normalement, on voit moins ces gens, et il n'y a pas de campement, parce qu'ils sont dans des refuges.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now