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Against all odds, a new airline called OWG will soon take off in Quebec


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il y a 26 minutes, caribb a dit :

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Lancement de la nouvelle ligne aérienne OWG

7 juillet 2020

Une expérience de voyage unique vers des destinations soleil 

Contre toute attente, une nouvelle ligne aérienne nommée OWG prendra bientôt son envol au Québec pour offrir des vols vers le Sud. Cette nouvelle initiative est le fruit du transporteur Nolinor Aviation qui poursuit son expansion dans un nouveau marché. Depuis 27 ans, l’entreprise Nolinor offre des services de transport nolisé principalement vers le Grand Nord à l’aide d’une flotte composée d’une dizaine de Boeing 737. L’équipe de Nolinor Aviation travaillait en toute confidentialité depuis 2018 à la création d’une nouvelle ligne aérienne afin de se positionner dans l’industrie des vols touristiques. Elle a investi plus d’un million de dollars dans un laboratoire d’idées pour repenser les façons de faire dans ce secteur. Ainsi, les meilleures compagnies aériennes dans le monde ont été analysées pour établir les valeurs et la mission de la nouvelle marque OWG.

« La portion en vol vers votre destination devrait faire partie intégrante de vos vacances. Les lignes aériennes traditionnelles ont fait le choix de couper année après année dans la qualité des services sans se préoccuper de l’expérience des passagers. Notre objectif est de gagner le cœur des Québécois avec une nouvelle ligne aérienne dont la mission est de faire « tripper » à nouveau les voyageurs », indique Marco Prud’Homme, le Président de OWG.

Une expérience de voyage unique pour les vacanciers

En début d’année, le transporteur a procédé à l’acquisition d’une flotte de Boeing 737-400 dans le but de transformer ces appareils pour atteindre des standards élevés de service et de sécurité. Contrairement à plusieurs compagnies aériennes, les avions utilisés par OWG seront suivis en temps réel à l’aide d’un système de communication sophistiqué. Pour offrir des tarifs concurrentiels, OWG a opté pour des aéronefs qui ont fait leurs preuves, c’est-à-dire les Boeing 737-400 (158 places). L’intérieur de chaque appareil a été remis à neuf avec de nouveaux sièges plus robustes et plus légers. L’ensemble de ces travaux a nécessité un investissement de plusieurs millions de dollars.

En plus de ces innovations technologiques, la nouvelle marque mise sur la qualité de son personnel pour offrir une expérience de voyage qui surpassera les attentes des clients. En ce qui concerne les normes de protection en vol contre la COVID-19, les équipages de OWG pourront bénéficier de l’expertise développée par Nolinor Aviation durant la crise, alors que le transporteur continuait à desservir certaines destinations nordiques en appliquant les plus hautes normes en matière de sécurité sanitaire.

OWG réinvente l’expérience de voyage en ayant le voyageur au cœur de ses préoccupations et le design du logo choisi représente parfaitement l’esprit de la marque. Les activités de OWG débuteront dans les prochains mois et les destinations seront divulguées sous peu. OWG a reçu du ministre des Transports l’autorisation d’effectuer des vols réguliers internationaux le 6 juillet 2020. Vous pouvez suivre le lancement de OWG sur le site OWG.com.

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Illustration représentant un appareil de type Boeing 737-400 de OWG

À propos de OWG

OWG est une nouvelle ligne aérienne mise sur pied par Nolinor Aviation. OWG offrira des vols réguliers vers certaines destinations des Caraïbes avec une flotte de Boeing 737-400 de 158 passagers. Pour plus de détails, visitez OWG.com ou suivez @owg sur Instagram.

https://nolinor.com/nouvelles/nouvelle-ligne-aerienne-owg/

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Un nouveau transporteur aérien québécois naît en pleine crise

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PHOTO FOURNIE PAR NOLINOR AVIATION  |  Nolinor Aviation lance la ligne arienne OWG (Off We Go) qui offrira des vols pour le Sud avec des appareils Boeing 737-400 pouvant transporter 158 passagers.

Les voyageurs qui rêvent du Sud auront bientôt une nouvelle option toute québécoise. Nolinor doit annoncer aujourd’hui la création d’une nouvelle ligne aérienne, OWG, dotée de trois appareils qui desserviront des destinations soleil encore non identifiées.

Publié le 7 juillet 2020 à 6h00  |  JEAN-FRANÇOIS CODÈRE  |  LA PRESSE
https://www.lapresse.ca/affaires/2020-07-07/un-nouveau-transporteur-aerien-quebecois-nait-en-pleine-crise.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Le pari de lancer une ligne aérienne en plein cœur de la pire crise vécue par l’industrie depuis ses tout débuts est audacieux, mais Nolinor affirme y travailler depuis déjà deux ans. Établie à Mirabel, l’entreprise est reconnue pour desservir le Grand Nord québécois, notamment au profit des entreprises minières.

Quand les appareils 737 MAX de Boeing ont été cloués au sol, au printemps dernier, Sunwing a fait appel à elle pour opérer certains vols.

« On s’est rendu compte que les gens appréciaient notre service et que ce n’était pas en dehors de ce qu’on était capables de faire, raconte son président, Marco Prud’Homme. Ça a renchéri sur le projet qu’on avait déjà amorcé dans l’idée de diversifier nos revenus. »

Bon moment

La COVID-19 entraîne certainement un lot de défis pour les transporteurs aériens, mais elle a créé des occasions pour Nolinor.

« Ça va faire en sorte qu’on va arriver pas mal tous à la même ligne de départ, explique M. Prud’Homme. Je ne sais pas quand l’industrie va revenir, tout le monde est dans le flou, mais ça nous donne l’opportunité d’être au même niveau que les autres. »

Il y a aussi des avantages concrets. La crise a libéré des créneaux et des portes d’embarquement un peu partout, notamment à l’aéroport Montréal-Trudeau, où OWG prévoit avoir accès à des portes régulières.

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PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE  |  Marco Prud’Homme, président de Nolinor

« Sans la COVID, Aéroports de Montréal nous aurait trouvé une porte, mais ça aurait probablement été à l’extérieur du terminal, avec un autobus, et ça aurait été compliqué. » - Marco Prud’Homme, président de Nolinor

Une niche

OWG ne se définit pas comme un transporteur à faible coût, aussi connu sous l’appellation low cost dans l’industrie.

« Une des définitions que je hais le plus, c’est low cost, affirme M. Prud’Homme. Il n’y a rien qui ne coûte pas cher en aviation. Si tu montes ton fichier Excel en te disant qu’il ne va arriver aucun pépin, ça n’a pas de bon sens. »

L’entreprise se voit donc davantage comme un service « traditionnel, où tu achètes ton billet et tu t’attends à un certain service », précise M. Prud’Homme.

« Quand on regarde comment les compagnies aériennes se sont comportées avec les gens qui voulaient un remboursement, je pense qu’il y a de l’espace pour attirer la sympathie. On n’a pas l’intention de remplacer qui que ce soit, mais de se tailler une place de niche. Si on en est arrivé à la Charte des droits des passagers, c’est que, quelque part, les compagnies ont pris les passagers pour acquis. »

Nolinor entend notamment miser sur son expérience pour faire d’OWG un transporteur ponctuel.

« On s’est fait une réputation, malgré que l’on desserve des endroits avec les conditions les plus difficiles dans le Nord, de toujours être à l’heure. » - Marco Prud’Homme, président de Nolinor

Trois avions

Nolinor avait annoncé en mai l’acquisition de trois appareils Boeing 737-400 d’occasion. Ce sont eux qui seront destinés à OWG. Il s’agit de ses trois plus grands appareils, elle qui détenait déjà une dizaine de 737-200 et un 737-300.

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PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE  |  Sur notre photo datant de mai dernier, un appareil Boeing 737-400 acquis par Nolinor, que l’entreprise a démonté et remonté pour inspection et mise à niveau.

Selon l’homme d’affaires, leur acquisition a pu se faire au tiers du coût d’un 737-800, un modèle plus récent, prédécesseur du MAX et encore très largement utilisé partout dans le monde, du moins avant la crise causée par la COVID-19. En utilisant des sièges de nouvelle génération, jusqu’à 50 % plus légers, les appareils d’OWG pourront transporter autant que les 737-800, fait valoir M. Prud’Homme, un avantage significatif.

« C’est un projet assez conservateur, on ne met pas en péril notre entreprise », indique-t-il.

La nouvelle entreprise a déjà déposé ses horaires et obtenu l’autorisation des aéroports concernés. Le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau, a officiellement donné son aval à sa création lundi après-midi. La liste précise des destinations desservies ne sera toutefois pas communiquée avant encore une semaine ou deux.

« On a choisi une destination populaire où on peut prendre des parts de marché sans devenir l’ennemi public numéro 1 des autres transporteurs », avance simplement M. Prud’Homme.

L’entreprise, dont le nom est dérivé de l’appellation « Off We Go » utilisée lors du développement du projet, entend se concentrer uniquement sur la vente de billets d’avion, et non sur celle de forfaits de vacances.

« Avant la COVID, il y avait une montée intéressante de gens qui allaient louer des maisons sur place. Je regarde tous les jeunes ici qui partent en vacances, ils ne sont pas intéressés par les complexes hôteliers. Ils veulent partir avec leur sac à dos, louer une maison. Et dans l’année qui vient, je ne suis pas certain que ce sont les gens de 70 ans et plus qui vont voyager le plus. »

La stratégie va complètement à l’opposé de celle que s’affairait à déployer Transat avant de faire l’objet d’une offre d’achat d’Air Canada, à savoir la construction de ses propres hôtels. Transat y voyait sa seule possibilité d’améliorer sa marge bénéficiaire, presque nulle dans l’aviation.

« La stratégie de Transat, je ne l’ai jamais comprise », dit M. Prud’Homme.

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OWG vole un client de Transat

Le nouveau transporteur aérien OWG passera son premier hiver dans le ciel de Cuba, si la COVID-19 le permet.

Publié le 13 juillet 2020 à 6h00

JEAN-FRANÇOIS CODÈRE
LA PRESSE

L’entreprise, filiale de Nolinor, a signé une entente « à long terme » avec le voyagiste Caribe Sol, spécialiste des forfaits pour Cuba. Celui-ci lui réservera des blocs de sièges vers quatre destinations : Varadero, Cayo Coco, Holguín et Santa Clara, à partir de Montréal-Trudeau et Toronto.

« Bien que notre objectif soit de vendre des sièges individuels, nous n’avons jamais fermé la porte à travailler avec des voyagistes », a expliqué le président de Nolinor et d’OWG, Marco Prud’Homme. « Nous avons une super collaboration avec l’équipe de Caribe Sol et avons bien hâte de commencer nos vols en direction de Cuba. C’est l’une des destinations les plus populaires des voyageurs et c’est un bon point de départ pour OWG. »

Caribe Sol faisait jusqu’ici appel aux services de Transat pour transporter ses clients. Les premiers vols avec OWG sont prévus en novembre 2020, si l’état de la pandémie le permet.

Spécialiste des vols nolisés vers le Grand Nord québécois, Nolinor a acquis l’an dernier de l’expérience pour le même type de mission qu’elle effectuera pour Caribe Sol. En raison de l’interdiction de vol touchant ses Boeing 737 MAX, Sunwing avait fait appel à ses avions et à son personnel en remplacement.

« On s’est rendu compte que les gens appréciaient notre service et que ce n’était pas en dehors de ce qu’on était capables de faire », a souligné M. Prud’Homme au moment du lancement d’OWG, la semaine dernière. « Ça a renchéri sur le projet qu’on avait déjà amorcé dans l’idée de diversifier nos revenus. »

Trois appareils Boeing 737-400

Dans le but de lancer OWG, Nolinor s’est récemment procuré trois appareils Boeing 737-400 sur le marché d’occasion. Les circonstances l’avaient aidé à obtenir un bon prix. L’horaire d’OWG prévoit l’utilisation de deux de ces appareils, le troisième devant servir en cas de pépin.

OWG ne se décrit pas comme un transporteur au rabais – low cost, dans le jargon aéronautique. Selon le plan exposé par M. Prud’Homme la semaine dernière, il vise entre autres une clientèle désabusée par les pratiques récentes de ses concurrents, notamment l’absence de remboursements pour des vols annulés, ainsi qu’une clientèle jeune qui se détourne des séjours dans les complexes hôteliers.

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-07-13/owg-vole-un-client-de-transat.php

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