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    • By mtlurb
      Village olympique: El-Ad présente un projet plus vert
      Éric Clément
      La Presse
      Cité Nature, la nouvelle version du projet résidentiel du promoteur El-Ad situé derrière les pyramides olympiques, est moins ambitieuse (1400 logements au lieu de 2000) et plus respectueuse de l'environnement, a appris La Presse.
       
       
      En avril dernier, le conseil d'arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie avait rejeté l'accord de principe donné par le précédent conseil au promoteur El-Ad. Le projet situé entre les pyramides et le golf municipal du parc Maisonneuve ne respectait pas un certain nombre de critères définis à cause du caractère exceptionnel de ce secteur de Montréal.
       
      Le promoteur n'avait pas apprécié ce changement de cap, mais, finalement, il a fait contre mauvaise fortune bon coeur et a modifié son projet qui, selon les documents obtenus par La Presse, ne prévoit plus de constructions au bord de la rue Sherbrooke et respecte la hauteur maximale de 14 étages. Il n'y a plus d'empiétement sur des terrains municipaux, notamment sur le golf ou son champ de pratique et le massif de conifères est préservé.
       
      La densité du projet, qui s'adresse surtout à une clientèle de familles et de personnes âgées, a aussi été réduite : le nombre de logements est passé de 2000 à 1400. Cité Nature est composée de huit immeubles résidentiels ayant de 117 à 211 logements en location ou en copropriété, selon la tendance du marché.
       

       
       
      Cinq bâtiments de 10 à 14 étages, contenant les 943 logements du quartier Est de l'ensemble, sont d'abord prévus derrière les pyramides, du côté du boulevard de l'Assomption et du terrain d'entraînement du golf. Trois autres bâtiments (de 9, 13 et 14 étages), d'un total de 457 logements pour le quartier Ouest, seront construits sur le stationnement situé derrière les pyramides, du côté de la rue Viau.
      Différents aménagements paysagers autour et sur les bâtiments sont prévus afin d'offrir beaucoup de verdure aux résidants, qui pourront encore jouir du massif de conifères qui demeurera entre les deux quartiers de Cité Nature. Les promoteurs veulent ajouter 146 arbres sur les lieux, mais devront en couper une vingtaine.
       
      Un stationnement souterrain de trois étages sera construit pour les résidants du nouveau projet et pour ceux des pyramides qui auront perdu leur place à cause de la construction d'un des bâtiments.
       
      Le promoteur prévoit que la construction des huit bâtiments se fera sur une période variant de six à huit ans. Elle pourrait débuter à la fin de l'année si les autorisations de l'arrondissement sont obtenues.
       
      Le projet est-il conforme au règlement de zonage et aux critères du Programme d'implantation et d'intégration architecturale (PIIA) de l'arrondissement? Le maire André Lavallée ne le sait pas.
       
      «L'entreprise El-Ad m'a informé qu'elle présentera un projet entièrement conforme, mais ce projet n'a pas encore été formellement déposé à l'arrondissement, donc je ne peux pas prétendre à sa conformité», dit-il.
       
      Toutefois, El-Ad a fait discrètement deux réunions publiques pour prendre le pouls des résidants du quartier, auparavant très récalcitrants. Gilles Beaudry, qui s'était opposé au précédent projet, se dit agréablement surpris. «Les architectes ont réellement fait un bon travail avec un projet qui s'intègre bien avec le village olympique, dit-il. Ils respectent tout ce qu'on avait demandé.»
    • By mtlurb
      Montréal fait bonne figure en matière d'honnêteté
       
       
      (INFO690) - Montréal fait bonne figure lorsqu'il s'agit d'honnêteté. Dans son édition du mois d'août, le Sélection du Reader's Digest dresse le palmarès de l'honnêteté dans 33 villes du monde et la métropole se classe au cinquième rang. Pour établir ce palmarès, des enquêteurs abandonnaient des cellulaires dans des lieux publics fréquentés.
       
      Ils faisaient sonner l'appareil et observaient la scène de loin pour voir qui résisterait à la tentation de s'approprier un cellulaire tout neuf, muni d'une carte prépayée.
       
      Sur les 30 cellulaires égarés à Montréal, 25 ont retrouvé leur propriétaire.
       
      C'est la ville de Ljubljana, en Slovénie, qui remporte la palme, ses citoyens ayant permis de rapporter 29 appareils sur 30.
       
      Les pires résultats ont été enregistrés à Hong Kong, en Chine, et à Kuala Lumpur, en Malaisie, où seulement 13 appareils sont revenus.
      Valérie Lebeuf / Info690
    • By mtlurb
      The upscale new face of Old Montreal
      More laid-back scene smacks of sophistication
      Maxine MendelssohnFor Canwest News Service
       
      Sunday, March 09, 2008
       
       
      First came boutique hotels and condos, then yoga studios and shops. Now it's bars, supper clubs and a vibrant nightlife: Old Montreal has become a party destination in its own right.
       
      And its more laid-back scene is attracting some of the club kids who once clambered to get into the city's hot spots.
       
      While these places still pack in the crowds, a bit of fete fatigue has set in on Montreal's two traditional party streets -- Crescent St. and St. Laurent Blvd.
       
      The lineups that don't move, some as long as 100 people, the hefty price tag on drinks; it can be a bit much.
       
      Now, chic partiers co-exist nicely with tourists in horse-drawn caleches winding their way through the cobblestone streets. New resto-bars like Santos, Wilson and Cherry are becoming popular destinations, offering their own brand of chic decor, fancy drinks and a party atmosphere.
       
      On the weekends, smaller bars in Old Montreal are often filled to capacity, but the larger ones have plenty of breathing room.
       
      "In the Old Port, if they don't let you in it's not because you're not having bottle service, it's because there's no room."
       
      Some party places on St. Laurent Blvd. have become so in demand that they only let in customers who order bottle service, which can cost upwards of $300. The 20- and 30-somethings who flock to Old Montreal want intimate dinners and drinks, not teens flaunting cash and downing rows of vodka shooters.
       
      There are occasional, small lineups and only one club has a cover charge in Old Montreal. It's definitely easier to get your foot in the door.
       
      "They make it easy and appealing to party here," said 27-year-old Maria Toumanova. "Everything is getting a facelift and people are coming down to check it out. It's a great alternative to the common party places downtown."
       
      Dimitri Antonopoulos has been betting heavily on Old Montreal for the last eight years. His company, the Antonopoulos Group, owns a number of Old Montreal hot spots including Suite 701, Mechant Boeuf and the Place d'Armes Hotel, which opened in 2000.
       
      "The W Hotel (which opened four years later) also helped bring people down here, then restaurants and nice shops started opening up, too. All these businesses attracted a savvier customer and hipper tourists," said Antonopoulos, VP of marketing.
       
      Mechant Boeuf is Antonopoulos's newest venture. There is always a place to sit, and conversations don't require yelling, something that's standard at the downtown clubs.
       
      "These are discerning partiers," Antonopoulos said.
       
      "They know the ins and outs of clubbing, but they're growing up and maybe they want something different. It's a new market in Montreal."
       

      © The Vancouver Province 2008
      http://www.canada.com/components/print.aspx?id=2750276e-1761-495b-b845-d1a0490f8856


    • By mtlurb
      STRIKE BANS
      In Montreal, a civilizing effect
       
       
      INGRID PERITZ
      April 29, 2008
       
       
      MONTREAL -- Once upon a time in Montreal, public-transit strikes seemed as common as Stanley Cup parades. They occurred almost annually, with devastating results.
       
      There was a month-long walkout during Expo 67; another in 1974 that dragged on for 44 days. In 1977, workers walked off the job for four days, then walked out again during Grey Cup festivities. Each time, Montrealers fumed.
       
      These days, strikes have become almost as rare as hockey playoff victories and when conflicts arise, the effects are diminished, thanks to Quebec's Essential Services law.
       
      Basic transit service is guaranteed in Montreal during strikes, a fact that brings a measure of civility to the city's turbulent labour relations.
       
       
      "The Montreal system, with predictable essential-services rules, has been a good system," said Allan Ponak, professor emeritus at the University of Calgary who has co-authored a book on the subject. "Predictable rules like you have in Montreal are better than ad hoc rules created in an urgent situation."
       
      The justification used by the Quebec government for declaring public transit an essential service in 1982 went like this: If everyone drove cars during a strike, traffic jams would threaten the safe passage of emergency vehicles.
       
      The law not only had a dissuasive effect on strikes - there have been only two in the past two decades - but it softened their impact when they did occur.
       
      Last May, for example, 2,200 maintenance workers went on strike to press for a new contract. The Essential Services Council ordered full bus and subway service during morning and afternoon peak hours, as well as late at night.
       
      "There's no question that public transit is an essential service just like hospitals," said Reynald Bourque, director of the School of Labour Relations at the University of Montreal. "The system is beneficial because it balances the rights of the striking workers with the rights of users."
      Unions have also come around to realizing they need public opinion on their side during conflicts - Quebec has floated the idea of restricting or abolishing the right to strike for public transit unions. So unions, too, have come to live with essential-services rules, a specialist says.
       
      "We really have succeeded in civilizing the right to strike in public transit," said Michel Grant a professor at the University of Quebec in Montreal. "It's a model, and if they'd had had it in Toronto there wouldn't have been a problem and they wouldn't have needed a special law."
       
      Maintenance employees and drivers in Montreal belong to separate unions. Montreal's bus and subway drivers, who belong to the Canadian Union of Public Employees, voted overwhelmingly in February for a new five-year contract. As for maintenance workers, their strike last May ended in only four days. They voted to return to work to dodge the threat of a government-imposed settlement, but remain without a contract.
       
      http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/LAC.20080429.TTCMONTREAL29/TPStory/TPNational/Ontario/
    • By Cataclaw
      Est-ce que le métro devrait être en service la nuit ou est-ce que ça serait une dépense inutile?
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