Normand Hamel

Économie du Québec

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1 hour ago, Né entre les rapides said:

SVP suggère des exemples de mesures qui ne sont pas des "demi-mesures", et qui permettraient des ré-ouvertures plus que symboliques.  Ça existe sûrement, mais je voudrais voir tes choix.  Si ça concerne principalement les petits établissements de quartiers, tant mieux pour ceux-ci; mais ça ne satisferait probablement pas ceux qui se préoccupent surtout de l'hyper-animation de la rue Sainte-Catherine.  

En fait, la desserte locale qui n'exige pas de moyens de transport motorisés pour amener la clientèle et qui ne dépend pas d'un gros volume d'affaires pour prospérer, est probablement plus à même de reprendre ses activités.  Dans le cas contraire, i.e. rentabilité dépendante d'une clientèle nombreuse, nous n'y sommes pas encore.  

Ne pas avoir peur de piétonniser plusieurs axes. Avoir assez d'espace pour permettre aux commerçants de s'étendre dans le domaine public (et leur donner la permission). Si/quand les restos peuvent rouvrir, qu'ils puissent avoir des grandes terrasses extérieures, pour avoir un volume intéressant de clients avec une bonne distanciation. Bref occuper le maximum d'espace pour la clientèle et les commerces.

L'Hyper-animation ne sera certainement pas possible cet été, mais on peut agir à l'échelle de la plupart des rues commerciales, ce qui est quand même la majorité des commerces sur l'île.

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Productivité au Canada: le Québec dominait en 2018

La productivité multifactorielle du secteur des entreprises a diminué dans la plupart des provinces du Canada en 2018 après avoir augmenté dans chacune d’entre elles en 2017.

Dans l’ensemble, elle a été inchangée en 2018 après avoir affiché une hausse de 1,9 % en 2017, selon Statistique Canada. 

La croissance de cette productivité est souvent associée aux progrès technologiques, aux changements organisationnels et aux économies d’échelle dans les entreprises. 

L’agence fédérale a observé en 2018 des baisses de la productivité multifactorielle dans les quatre provinces de l’Atlantique, là où elles ont été parmi les plus prononcées au Canada. 

Ainsi, la productivité multifactorielle a reculé de 5,7 % à Terre-Neuve-et-Labrador, de 2 % en Nouvelle-Écosse, de 0,8 % à l’Île-du-Prince-Édouard et de 0,5 % au Nouveau-Brunswick. 

En revanche, elle s’est accrue dans trois provinces en 2018, en particulier au Québec, de 1 %. Elle a aussi progressé en Alberta, de 0,3 %, de même qu’en Colombie-Britannique, de 0,2 %. 

Statistique Canada rappelle que de la période de 2000 à 2010 et de celle de 2010 à 2017, la croissance de la productivité multifactorielle s’est accrue dans toutes les provinces, sauf à Terre-Neuve-et-Labrador et au Manitoba. 

Par ailleurs, l’agence fédérale s’attend à ce que la pandémie de COVID-19 ait des répercussions sur la productivité multifactorielle dans les estimations de la croissance à compter de l’année de référence 2020.

https://www.lapresse.ca/affaires/202005/19/01-5274106-productivite-au-canada-le-quebec-dominait-en-2018.php

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La Caisse fait son nid chez Canada Goose

PHOTO NATHAN DENETTE, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

La Caisse de dépôt et placement du Québec vient d’investir massivement dans Canada Goose au premier trimestre de l’année.

La Caisse de dépôt et placement du Québec vient d’investir massivement dans Canada Goose au premier trimestre de l’année, période marquée par une forte volatilité liée à la COVID-19.

Publié le 22 mai 2020 à 8h00

https://www.lapresse.ca/affaires/202005/21/01-5274550-la-caisse-fait-son-nid-chez-canada-goose.php

Richard Dufour
La Presse

Le plus gros gestionnaire institutionnel de la province a acheté au cours du premier trimestre 4,1 millions d’actions du spécialiste torontois des vêtements d’extérieur. Un investissement qui représentait près de 120 millions à la clôture jeudi.

Cette opération fait de la Caisse de dépôt l’un des quatre plus importants actionnaires institutionnels du manufacturier de duvet haut de gamme.

La participation de 7 % dans Canada Goose est révélée par la Caisse dans un document enregistré dans les derniers jours auprès de la Securities and Exchange Commission.

Il n’a pas été possible d’obtenir d’explications entourant cet investissement dans l’entreprise qui exploite une usine à Boisbriand, car la Caisse de dépôt a pour politique de ne pas commenter publiquement les décisions de gestion active de ses placements boursiers.

La Caisse ne détenait aucune action de Canada Goose en début d’année.

À première vue, cet investissement important dans un fabricant de produits de consommation discrétionnaire peut sembler contre-intuitif alors que la pandémie provoque une crise économique mondiale.

Il est toutefois permis de croire que les responsables des placements à la Caisse ont vu l’occasion d’investir dans une entreprise ayant une marque « forte » et un potentiel de croissance intéressant à l’échelle internationale. Le rapport risque/rendement est un autre élément qui a assurément été pris en considération.

Le prix de l’action

L’action de Canada Goose vaut aujourd’hui 29 $, alors qu’elle s’échangeait à plus de 92 $ il y a à peine un an et demi.

Si le titre a reculé jusqu’à 18 $ il y a deux mois, la Caisse n’a pas commencé à acheter ses actions à ce prix.

Selon des documents consultés par La Presse, la Caisse a fait l’acquisition de la majorité de ses actions au début du premier trimestre, alors que l’action de Canada Goose valait encore une quarantaine de dollars.

Le prix initial de l’action de Canada Goose avait été fixé à 17 $ en mars 2017 lors de son entrée en Bourse, qui s’était réalisée simultanément à Toronto et à New York.

Lors de la présentation de ses résultats trimestriels, en février dernier, la direction de Canada Goose avait été forcée de réviser ses prévisions de revenus pour l’exercice en raison du coronavirus. À ce moment, la COVID-19 frappait durement la Chine, marché sur lequel l’entreprise misait beaucoup pour assurer sa croissance.

L’avis des analystes

La semaine dernière, Bank of America Merrill Lynch a recommandé de larguer le titre de Canada Goose. L’analyste Robert Ohmes a souligné percevoir notamment des signes de maturité dans le marché nord-américain tout en notant le contexte actuel « difficile » dans le secteur du commerce de détail.

Par contre, 10 des 14 analystes qui suivent officiellement les activités quotidiennes de Canada Goose suggèrent toujours l’achat du titre.

Dans son plus récent rapport, publié en février, Mark Petrie, de la CIBC, s’inquiétait de l’incertitude ambiante. « Mais je demeure positif face à la force croissante de la marque et de la plateforme de Canada Goose. Le titre offre une valeur attrayante pour un investisseur patient capable de tolérer la volatilité », a-t-il dit.

La direction de Canada Goose a confirmé cette semaine la mise à pied de 125 employés, l’équivalent de 2,5 % de son effectif de 5000 personnes.

Les stratégies des grands

Les grands investisseurs institutionnels québécois ont multiplié les transactions au cours du premier trimestre de l’année, une période marquée à la fin du mois de mars par une forte volatilité liée à la COVID-19. Voici quelques gestes significatifs.

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE

La Caisse a de nouveau bonifié son placement dans Gildan.

Caisse de dépôt

Cheffe des marchés boursiers : Helen Beck
Siège social : Montréal
Fait saillant : Début d’une participation significative dans Canada Goose
Autres gestes significatifs au premier trimestre de 2020 Achat de 1,2 million d’actions de Gildan
Achat de 4 millions d’actions de Brookfield Asset Management
Vente de 1,7 million d’actions de Snap

La Caisse a de nouveau bonifié son placement dans Gildan. Après avoir acheté 4 millions d’actions du fabricant montréalais de chaussettes et de t-shirts au quatrième trimestre de 2019, elle a ajouté 1,2 million d’actions additionnelles durant les trois premiers mois de l’année. Les documents déposés montrent aussi que la Caisse a vendu en début d’année la quasi-totalité des 1,7 million d’actions de Snap achetées dans la dernière ligne droite de 2019. Le plus important investisseur institutionnel du Québec a par ailleurs bonifié de près de 25 % son investissement dans le conglomérat américain Berkshire Hathaway au premier trimestre. Berkshire Hathaway est maintenant un des plus importants placements boursiers au sein du portefeuille de la Caisse.

PHOTO STEPHANIE KEITH, ARCHIVES REUTERS

Investissements PSP a diminué sa participation dans AT&T.

Investissements PSP

Chef des placements : Eduard van Gelderen
Siège social : Ottawa (bureau principal à Montréal)
Fait saillant : élimination du placement dans Avantor
Autres gestes significatifs au premier trimestre de 2020 Vente de 1,1 million d’actions de la Banque Royale
Vente de 3,6 millions d’actions de la Banque TD
Vente de 1,1 million d’actions de Lyft

L’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (PSP) – l’un des grands gestionnaires de fonds pour des caisses de retraite au pays – révèle avoir largué Avantor avec la vente de 15,5 millions d’actions. Cet investissement avait été abaissé de près de 40 % au trimestre précédent. L’investissement dans ce fournisseur d’équipement et de produits chimiques dans le secteur des sciences de la vie était auparavant la plus importante participation boursière de PSP. Les participations dans AT&T (- 65 %), The Gap (- 98 %) et Flextronics (- 100 %) ont aussi été diminuées de façon importante.

PHOTO ANNE GAUTHIER, ARCHIVES LA PRESSE

Fiera Capital a vendu 3,6 millions d’actions de l’assureur Manuvie au premier trimestre, l’équivalent de 90 % de la participation détenue en portefeuille.

Fiera Capital

Chef des placements, division canadienne : Nicolas Papageorgiou
Siège social : Montréal
Fait saillant : réduction substantielle du placement dans Manuvie
Autres gestes significatifs au premier trimestre de 2020 Vente de 2,3 millions d’actions de la Banque Scotia
Vente de 1 million d’actions de Suncor
Vente de 1 million d’actions de Magna

Le gestionnaire d’actifs montréalais a vendu 3,6 millions d’actions de l’assureur Manuvie au premier trimestre, l’équivalent de 90 % de la participation détenue en portefeuille. Fiera a aussi réduit de 90 % sa position dans Imperial Oil (Esso) en vendant 1,6 million d’actions de cette société pétrolière. La participation dans Manuvie avait déjà reculé de près de 20 % au trimestre précédent. Pour le deuxième trimestre de suite, la participation dans la Scotia est abaissée de façon significative.

PHOTO LUCAS JACKSON, ARCHIVES REUTERS

La firme qui porte le nom de Stephen Jarislowsky et qui est aujourd’hui une filiale de la Banque Scotia a acheté ses premières actions de Shopify au premier trimestre.

Jarislowsky Fraser

Co-chefs des actions : Charles Nadim et Kelly Patrick
Siège social : Montréal
Fait saillant : début d’une position importante dans Shopify
Autres gestes significatifs au premier trimestre de 2020 Vente de 3,8 millions d’actions de la Banque Royale
Ajout de 2,2 millions d’actions de Manuvie
Ajout de 2,1 millions d’actions de CAE

La firme qui porte le nom de Stephen Jarislowsky et qui est aujourd’hui une filiale de la Banque Scotia a acheté ses premières actions de Shopify au premier trimestre. Si les 470 000 actions de l’entreprise d’Ottawa avaient une valeur de près de 200 millions US au début du mois d’avril, elles valent aujourd’hui plus d’un demi-milliard US (si elles sont toujours en portefeuille). Manuvie continue par ailleurs de prendre de l’importance dans le portefeuille, tout comme Gildan et Restaurant Brands International (la société mère de Tim Hortons) en fin d’année.

PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE

Pour le deuxième trimestre de suite, Letko Brosseau a notamment doublé sa participation dans Nutrien.

Letko Brosseau

Responsables des placements : Peter Letko et Daniel Brosseau
Siège social : Montréal
Fait saillant : nouvelle bonification de la position dans Nutrien
Autres gestes significatifs au premier trimestre de 2020 Vente de 1,8 million d’actions de Manuvie
Vente de 3 millions d’actions de la Financière Sun Life
Achat de 2,2 millions d’actions de Teck Resources

Pour le deuxième trimestre de suite, le gestionnaire d’actifs montréalais vient de doubler sa participation dans Nutrien (autrefois connue sous le nom de Potash Corp). Après l’achat de 1,5 million d’actions du producteur canadien de potasse au quatrième trimestre, un bloc de 2,8 millions d’actions a été ajouté au premier trimestre. Les documents déposés auprès de la Securities and Exchange Commission indiquent aussi que Letko Brosseau a par ailleurs vendu 2,4 millions d’actions de Cenovus et 1,1 million d’actions de la CIBC durant les trois premiers mois de l’année.

PHOTO KEVIN MOHATT, ARCHIVES REUTERS

Une participation a été amorcée par Hexavest dans le géant américain du commerce électronique Amazon au premier trimestre avec l’acquisition d’un bloc de 103 000 actions, pour environ 200 millions US.

Hexavest

Chef des placements : Vital Proulx
Siège social : Montréal
Fait saillant : début d’une participation dans Amazon
Autres gestes significatifs au premier trimestre de 2020
Vente de 3,3 millions d’actions de Canadian Natural Resources
Vente de 2,5 millions d’actions de Teck Resources
Vente de 3,3 millions d’actions de Bank of America

Une participation a été amorcée par le gestionnaire d’actifs montréalais dans le géant américain du commerce électronique Amazon au premier trimestre avec l’acquisition d’un bloc de 103 000 actions, pour environ 200 millions US. D’importantes participations ont aussi été amorcées en début d’année dans plusieurs grandes entreprises comme Facebook, Oracle, Alphabet (Google), Costco, Target, Coca-Cola et CGI.

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Énergie: nouvel élan dans les discussions entre Hydro-Québec et l’État de New York

Selon Hydro-Québec, qui négocie depuis plusieurs mois un contrat d’approvisionnement à long terme avec la ville de New York, les propos du gouverneur sont le signal attendu depuis longtemps pour reprendre les travaux sur le projet d’interconnexion Hertel-New York.

Le gouverneur de l’État de New York vient de donner un bon élan au projet d’interconnexion entre le Québec et la ville de New York, qui reluque les surplus d’Hydro-Québec.

Publié le 28 mai 2020 à 9h00

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202005/27/01-5275313-energie-nouvel-elan-dans-les-discussions-entre-hydro-quebec-et-letat-de-new-york.php

Hélène Baril
La Presse

« Arrêtons de parler et agissons », a lancé mardi Andrew Cuomo, en parlant du projet de construction d’une nouvelle ligne de transport entre le Canada et les États-Unis qui permettrait d’alimenter le sud de l’État de New York en énergie verte.

Pour Hydro-Québec, qui négocie depuis plusieurs mois un contrat d’approvisionnement à long terme avec la ville de New York, les propos du gouverneur sont le signal attendu depuis longtemps pour reprendre les travaux sur le projet d’interconnexion Hertel-New York.

« C’est très, très bon signe et ça pourrait accélérer les choses », a dit le porte-parole d’Hydro-Québec Gary Sutherland, au sujet des propos du gouverneur Cuomo. Le premier ministre du Québec, François Legault, a d’ailleurs relayé l’intervention sur les réseaux sociaux.

Le premier ministre du Québec, François Legault, a félicité le gouverneur de l’État de New York mercredi.

La nécessité de relancer l’économie de New York, durement touchée par la pandémie, pourrait permettre de reprendre des discussions mises sur pause depuis que le coronavirus a frappé.

Le projet d’interconnexion en question relierait le poste Hertel à La Prairie, au Québec, aux portes de Manhattan.

Le tracé prévoit la construction d’une ligne souterraine de 58 km au Québec, entre le poste Hertel et la frontière américaine, où elle rejoindrait le projet de lien connu sous le nom de Champlain Hudson Power Express (CHPE).

Le tracé sur le sol américain, faisant 536 km de long, serait partiellement enfoui sous le lac Champlain et l’Hudson avant d’aboutir à Astoria, dans le Queens.

Ce projet d’interconnexion a déjà tous les permis nécessaires, contrairement à celui qui doit relier le Massachusetts en passant par le Maine, où il fait face à une forte opposition. Le promoteur américain de Champlain Hudson Power Express, Transmission Developers, a l’appui du groupe Blackstone pour le financement de l’interconnexion, dont le coût est estimé à 3 milliards US.

De l’énergie verte ?

Ce projet d’interconnexion entre le Québec et la ville de New York est dans les plans d’Hydro-Québec depuis le début des années 90. Au départ, la future interconnexion devait servir à vendre sur le marché de gros, sans contrat, mais la baisse du prix de l’électricité a rendu cette option difficile à rentabiliser.

La volonté récente des États du Nord-Est américain d’augmenter la part d’énergie renouvelable dans leur bilan a augmenté la valeur de l’hydroélectricité québécoise et fait revivre les projets d’interconnexion basés sur des ententes à long terme.

Selon le porte-parole d’Hydro-Québec, la clé d’un éventuel contrat avec New York est la reconnaissance du caractère renouvelable de l’électricité québécoise, produite par de grandes centrales, ce qui est toujours matière à débat au sud de la frontière.

Le Massachusetts considère l’électricité québécoise comme de l’énergie verte, ce qui a permis la conclusion d’un contrat d’approvisionnement de 20 ans avec Hydro-Québec. Si l’État de New York fait de même, les discussions sur un contrat semblable pourraient être conclues rapidement.

En février dernier, le maire de New York, Bill de Blasio, qui est le principal interlocuteur d’Hydro-Québec dans ces discussions, a indiqué qu’il voulait conclure cette année un contrat d’approvisionnement pour de l’électricité du Québec.

New York s’est donné pour objectif de consommer 50 % d’électricité propre dans ses bureaux, ses écoles et ses autres infrastructures municipales d’ici 2030.

Des investissements en chute libre

La crise du coronavirus freinera les investissements dans le secteur de l’énergie cette année, prévoit l’Agence internationale de l’énergie (AIE), et pourrait ralentir la transition vers l’énergie verte.

L’AIE prévoit une chute historique de 20 % des investissements en énergie dans le monde en 2020, alors qu’une augmentation de 2 % était prévue initialement. Le secteur le plus touché sera celui du pétrole de schiste, qui a permis aux États-Unis de devenir le premier producteur mondial, mais qui souffre énormément de la baisse des prix mondiaux.

Dans le secteur pétrolier, les investissements devraient baisser du tiers par rapport à l’an dernier, tandis que dans le pétrole de schiste, la chute sera encore plus accentuée, à 50 %.

Les énergies vertes subiront aussi les effets de la crise, selon l’AIE, qui s’attend à un repli de 11 % des investissements dans ce secteur. Les investissements dans les réseaux de transport et de distribution d’électricité, déjà en déclin avant la crise, continueront de diminuer, ce que déplore l’AIE, qui souligne que l’intégration des énergies renouvelables comme le solaire et l’éolien nécessite des réseaux plus modernes.

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