Normand Hamel

Économie du Québec

Recommended Posts

On étouffe 

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Ca explique surement pourquoi les compagnies desservent le Québec avec leur entrepots a Cornwall juste de l'autre coté de la frontiere. Walmart, Loblaws et aussi l'ancienne entrepot de Target.

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 8 heures, Né entre les rapides a dit :

(ci-dessus titre de l'article cité par Normand Hamel)

C'est une raison de plus de redoubler d'efforts pour accroître la productivité par heure travaillée:  par 1) un accroissement des investissements en machinerie/équipements, et délaisser (to shed en anglais) des activités intensives en main-d'oeuvre et à faible valeur ajoutée, et 2) par un rehaussement des qualifications de la main-d'oeuvre.

- Investissements: les bas taux d'intérêt y sont favorables; des encouragements fiscaux supplémentaires devraient être considérés.

- Rehaussement des qualifications, deux volets: a) programmes mieux ciblés; et b) plus d'avantages incitatifs offerts aux travailleurs (et aux sans emplois) pour suivre cette voie.    

La productivité dépend beaucoup dans quel domaine est le travailleur. Dans les ressources energetique pour chaque travailleur on a des revenus beaucoup plus élevés. Meme chose pour l'informatique avec les geants mondiaux comme google , apple facebook, microsoft amazon.

Si on regarde la carte de productivité des usa on se rend compte que c'est surtout le texas , dakota du nord et sud (petrole et gaz) et la californie  et etat de washington (informatique) qui ont la plus haute productivité.

https://www.theatlantic.com/business/archive/2017/03/regla question a se poser est tu trional-productivity/521376/

Meme si les ouvriers ont plus d'éducation n y changera rien. La question a se poser c'est  dans quoi tu travail.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Épargne et endettement: les Québécois font mieux que les Canadiens

Depuis trois ans, le taux d’épargne des Québécois a augmenté de façon spectaculaire pour atteindre maintenant 8 %. Il a emprunté la trajectoire inverse au Canada, passant de 5,1 % à 1,8 % en l’espace de cinq ans, selon une récente étude de Desjardins Études économiques.

Marc Tison - La Presse

En même temps, le taux d’endettement des Québécois a cessé son ascension, pour se stabiliser depuis trois ans aux environs de 155 %. Celui de l’Ontario a continué de grimper, pour atteindre 188 %. « C’est quand même majeur, parce qu’un taux d’épargne autour de 8 % au Québec, on ne l’aurait pas espéré il y a quelques années », commente l’économiste principale Hélène Bégin. « Je me rappelle une époque où le taux d’épargne était inférieur à 1 %. » L’explication réside principalement dans le resserrement du marché de l’emploi au Québec, selon l’économiste. Explications.

Baisse du taux de chômage

La forte expansion de l’économie québécoise a entraîné depuis trois ans une baisse du taux de chômage, qui s’est même maintenu en deçà de 5 % pendant une bonne partie de 2019.

Une population plus âgée

Le vieillissement plus accéléré au Québec qu’au Canada a aussi multiplié les postes disponibles.

Rémunération accélérée

En réaction, la rémunération des travailleurs québécois a crû depuis trois ans d’environ 3 % par année. L’augmentation s’était maintenue entre 1 et 2 % pendant les années précédentes.

Hausse du revenu disponible

Avec l’effet supplémentaire des allégements fiscaux consentis par le fédéral et le provincial, le revenu disponible après impôts a augmenté de près de 5 % par année depuis trois ans.

Plus d’argent en poche

Résultat, les ménages québécois, sans diminuer leurs dépenses de consommation, ont pu épargner davantage. En 2019, ils devraient y avoir consacré environ 8 % de leurs revenus après impôts. En 2018, le taux d’épargne était négatif dans 7 provinces sur 10. Seule l’Alberta devançait – tout juste – le Québec, après avoir connu elle aussi une chute spectaculaire de son taux d’épargne.

Deux courbes à même pente

Depuis trois ans, les revenus après impôts des Québécois ont maintenu une croissance similaire à celle du prix des propriétés, ce qui leur a permis de stabiliser, voire réduire légèrement leur taux d’endettement. En 2019, leurs dettes avoisinent 155 % de leurs revenus après impôts, contre quelque 175 % au Canada.

Le poids de l’hypothèque

Puisque l’hypothèque occupe 75 % de l’ensemble des dettes d’un ménage, le prix des propriétés explique en bonne partie la différence entre les taux d’endettement des Québécois et des autres Canadiens. En novembre 2019, le prix moyen se situait à 331 525 $ au Québec, 628 234 $ en Ontario et 526 303 $ au Canada. Les ménages québécois réservent 28 % de leurs revenus disponibles à l’hypothèque, contre 35 % au Canada et 40 % en Ontario, ce qui laisse moins de place pour l’épargne qu’au Québec, a constaté Hélène Bégin.

https://www.lapresse.ca/affaires/finances-personnelles/202001/31/01-5259166-epargne-et-endettement-les-quebecois-font-mieux-que-les-canadiens.php

ad9d07b9-44ac-11ea-82bb-0eda3a42da3c.jpeg

Share this post


Link to post
Share on other sites

Entrevue de Fitzgibbon aux Coulisses du pouvoir (sur YouTube)
« Québec veut réduire ses gaz à effet de serre (GES) sans miner son développement économique. C’est une de ses priorités, selon le ministre québécois de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon. »

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Se permettre de rêver

Pour la première fois depuis 25 ans, les Québécois peuvent se permettre d’avoir des ambitions, des projets de société.

Publié le 17 février 2020 à 6h30

Pour voir les tableau: https://www.lapresse.ca/affaires/202002/16/01-5261212-se-permettre-de-rever.php

Francis Vailles
La Presse

Plombés par les déficits budgétaires, nous nous sommes longtemps serré la ceinture, mais aujourd’hui, les coffres débordent et notre principale cible de réduction de la dette est atteinte. La situation n’a pas été aussi enviable depuis des lustres.

De fait, le Québec a eu des surplus budgétaires seulement 12 fois en 60 ans, et 6 de ces 12 surplus ont été réalisés au cours des six dernières années.

Maintenant, avons-nous perdu la faculté de rêver ? Et quels projets avons-nous les moyens de nous payer ? Faut-il dépenser dans une révolution verte, baisser les impôts, se constituer une caisse santé pour les personnes âgées, doper les fonds à l’éducation, mieux soutenir les plus vulnérables ?

Pour bien comprendre le renversement remarquable, j’ai fait une reconstitution des soldes budgétaires et de la dette du gouvernement depuis 1950 (1). Afin de les rendre comparables malgré l’inflation, les déficits ont été comparés à la taille de l’économie de l’année courante, mesurée par le produit intérieur brut (PIB).

Les plus vieux se le rappelleront : sous Maurice Duplessis, dans les années 50, les déficits étaient inexistants. Chaque année, son ministre des Finances, Onésime Gagnon, se faisait une fierté d’équilibrer les comptes, même si cela se faisait au détriment du développement de nos réseaux et de nos infrastructures.

« Pour être fidèle à sa mission, disait M. Gagnon en 1957, un gouvernement sage ne doit-il pas, tout en favorisant le développement des valeurs morales et spirituelles […], s’efforcer d’assurer aux cultivateurs, aussi bien qu’aux ouvriers, la subsistance et le bien-être de leurs familles ? »

À cette époque cléricale, le solde budgétaire se divisait en deux : le solde du « compte ordinaire », d’une part, et les dépenses en immobilisations, d’autre part. Le compte ordinaire représentait les revenus et dépenses pour les activités courantes (instruction publique, colonisation, santé, etc.).

Jusqu’en 1960, ce solde ordinaire était toujours en surplus important et représentait jusqu’à 1 % du PIB. Ce surplus, le gouvernement s’en servait pour payer les dépenses en immobilisations (routes, immeubles, etc.) ou extraordinaires, si bien qu’au bout du compte, le gouvernement s’en tirait toujours sans « déficit global ».

Seule exception notable : les trois années de 1952 à 1955, qui se terminèrent avec d’importants déficits, justifiés notamment par la construction, en 1954, de 398 écoles !

À partir de 1960 et à l’arrivée du gouvernement libéral de Jean Lesage, la philosophie budgétaire a radicalement changé. Le gouvernement équilibrait les comptes ordinaires, mais il se permettait d’importantes dépenses d’immobilisations, financées par emprunt. On a aussi haussé significativement la « rémunération du personnel enseignant ».

C’était l’époque de la Révolution tranquille, où les déficits ont atteint 1,7 % du PIB, soit autant que durant les années 2010. Ces déficits ont fait doubler la dette brute relative, qui est passée de 4,9 % du PIB en 1961 à 10,6 % en 1971 (2).

Par la suite, le déficit annuel a constamment augmenté, dans les années 70, pour atteindre un sommet en 1980-1981, sous le PQ et son ministre des Finances, Jacques Parizeau. C’était l’année suivant le premier référendum sur la souveraineté, qui coïncidait avec une crise économique mondiale sévère.

Durant cette seule année, le déficit a atteint 4,7 % du PIB, autant que toute la dette totale accumulée de 1961 ! Jamais le Québec n’a connu pire, en termes relatifs. En dollars, le déficit se chiffrait à 3,5 milliards.

Le deuxième sommet a été atteint en 1994-1995, trois ans après la récession, avec un déficit représentant 3,4 % du PIB. Nous étions à quelques mois du deuxième référendum d’octobre 1995, avec le ministre des Finances péquiste Jean Campeau. À titre de comparaison, le déficit qu’on jugeait énorme après la crise financière de 2009 (2,9 milliards) représentait… 0,9 % du PIB.

Mais cette période est derrière nous. Depuis cinq ans, le gouvernement engrange surplus après surplus, une situation inédite depuis la Seconde Guerre mondiale.

Oui, mais la dette ? Un gros déficit n’est pas catastrophique avec une dette faible. À l’inverse, un déficit moyen devient problématique si la dette ressemble à l’Everest.

C’est ce qui explique que les déficits relativement moyens de 2009 à 2014 étaient si préoccupants. En 2014, la dette brute avoisinait le sommet de 1998, à 54,3 % du PIB, ce qui se traduisait par de lourdes charges d’intérêts. La pente s’est clairement inversée depuis, puisque nous sommes à 45 % du PIB.

Oui, mais la dette par habitant ? Elle est en baisse marquée pour la première fois depuis la Seconde Guerre, à 23 767 $ par habitant cette année, contre le sommet de 25 046 $ il y a cinq ans. Cette dette était de 6500 $ par habitant en 1990, 2250 $ en 1980 et 475 $ en 1970.

Malgré cet écart, la dette est maintenant à un niveau très raisonnable, d’autant plus que le Québec a un actif d’une grande valeur, Hydro-Québec.

Les Québécois ont désormais les moyens de faire des choix et il serait bon d’en débattre. Certains dépenseraient tous azimuts, d’autres sont plus prudents – parfois trop à mon avis –, comme c’est le cas de l’Institut du Québec (IdQ), qui vient de publier une étude sur le sujet.

Au rythme où vont les choses, selon l’IdQ, le Québec parviendra à avoir des surplus ou à atteindre l’équilibre budgétaire au cours des 10 prochaines années. La dette continuera de diminuer (3).

Cependant, notre marge de manœuvre ne nous permettrait ni d’augmenter substantiellement les dépenses ni de diminuer significativement les impôts par rapport à ce qui est prévu, selon l’IdQ. Si le gouvernement allait en ce sens, d’importants déficits réapparaîtraient d’ici 10 ans, de l’ordre de 1,6 % du PIB. Pourquoi ? D’une part, la population vieillit et coûtera plus cher à soigner, d’autre part, nos paiements de péréquation diminueront. Bref, si on veut baisser les impôts ou hausser les dépenses, ce devra être modeste.

L’IdQ suggère plutôt de faire des investissements massifs grâce à nos surplus et nos finances saines. Ces injections sont non récurrentes, contrairement aux dépenses.

Selon Jérôme Lussier, l’un des coauteurs, le Québec pourrait investir 28 milliards sans augmenter son endettement relatif (45 % du PIB) ni faire de déficits, essentiellement. Parmi les projets évoqués par l’IdQ, mentionnons l’électrification des transports (décarbonation de l’économie), la réfection plus importante de nos infrastructures et la révolution de l’intelligence artificielle, entre autres. Voilà le genre de rêve qu’on pourrait se permettre.

Évidemment, si la performance économique exceptionnelle du Québec se poursuit, l’avenir s’annonce plus radieux et les projets, plus ambitieux. À nous d’y voir.

1. L’exercice a été fait à l’aide de documents du ministère des Finances et du Vérificateur général, des comptes publics du gouvernement et de bases de données de Statistique Canada.

2. La comparaison historique des déficits est difficile à faire, en raison des changements de méthodes comptables. Nos comparaisons d’avant 1998 se basent notamment sur le travail de redressement qui se trouve dans les comptes publics de 1997-1998.

3. Solde avant versements au Fonds des générations.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Un gros surplus dans les coffres du gouvernement québécois

Un surplus de 4,5 milliards se trouvait dans les coffres de l’État québécois à la fin du mois de novembre, une somme qui devrait diminuer considérablement au cours des quatre derniers mois de l’exercice financier en cours, selon le gouvernement Legault.

L’excédent qui figure dans le Rapport mensuel des opérations financières au 30 novembre, dévoilé vendredi, en fin d’après-midi, est légèrement plus élevé par rapport à il y a un an et tient compte d’une somme de 1,6 milliard versée dans le Fonds des générations. 

En excluant ce versement, le surplus est de 6,1 milliards et essentiellement similaire à la période correspondante de l’exercice financier précédent. 

« Les résultats au 30 novembre confirment la bonne performance économique du Québec », a souligné le ministre des Finances, Eric Girard, dans un communiqué, en réitérant que son budget du 10 mars sera notamment axé sur la lutte aux changements climatiques. 

Dans sa mise à jour automnale, celui-ci anticipait une hausse du produit intérieur brut de la province de 2,4 % en 2019, soit une augmentation de 0,6 point de pourcentage par rapport à la prévision du dernier budget et une performance supérieure à la moyenne canadienne « pour une deuxième année consécutive ». 

Malgré tout, d’ici la fin de l’année financière, les engagements pris par Québec devraient faire fondre le surplus à 1,7 milliard, soit la prévision budgétaire. La mise à jour économique de M. Girard prévoyait de nouvelles dépenses de l’ordre de 857 millions dans l’exercice en cours. 

L’excédent de 1,7 milliard ne tient toutefois pas compte de la provision de 600 millions que devra comptabiliser le gouvernement Legault en raison de la révision à la baisse de son placement dans l’A220 — l’ex-C Series de Bombardier. 

Québec avait injecté en 2015 environ 1,3 milliard dans ce programme maintenant contrôlé par Airbus et le gouvernement du Québec depuis la sortie récente de Bombardier. Ce placement vaut désormais environ 700 millions. 

À la fin novembre, les revenus autonomes n’ayant pas été générés par les sociétés d’État totalisaient 58,4 milliards, en hausse de 3,7 %, ou 2,1 milliards, par rapport aux huit premiers mois de l’exercice financier précédent. 

Québec a pu prélever 945 millions, ou 4,5 %, de plus en impôt sur le revenu des particuliers, notamment en raison d’une croissance des salaires, alors que les dépenses croissantes des ménages et la construction résidentielle ont fait grimper de 877 millions, ou 6 %, le montant obtenu par l’entremise des taxes à la consommation. 

Les sociétés d’État ont contribué à hauteur de 2,3 milliards aux recettes gouvernementales, ce qui constitue un recul de 15,6 %. 

« En juin 2018, Hydro-Québec avait réalisé un gain exceptionnel à la suite de la cession partielle de la filiale TM4 », explique-t-on dans le rapport, en ajoutant que les revenus de la société d’État ont été affectés par les températures plus douces. 

De leur côté, les dépenses de programme ont totalisé 65,4 milliards depuis le début du mois d’avril, en hausse de 5,9 %. Les hausses ont respectivement été de 5,2 % et de 6,1 % en éducation et en enseignement supérieur ainsi qu’en santé et services sociaux. 

Pour novembre, l’excédent, après le versement au Fonds des générations, a été de 835 millions, par rapport à 857 millions en novembre 2018.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202002/21/01-5261912-un-gros-surplus-dans-les-coffres-du-gouvernement-quebecois.php

8e09ebdc-54ef-11ea-afe4-0221ff56c947.jpeg

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 2020-02-17 à 07:16, acpnc a dit :

Se permettre de rêver

Pour la première fois depuis 25 ans, les Québécois peuvent se permettre d’avoir des ambitions, des projets de société.

Publié le 17 février 2020 à 6h30

Pour voir les tableau: https://www.lapresse.ca/affaires/202002/16/01-5261212-se-permettre-de-rever.php

Francis Vailles
La Presse

 

(Ci-dessus un extrait de l'article cité par acpnc)

Aux chiffres reluisants énumérés dans l'article, il y a lieu d'ajouter la part québécoise des déficits budgétaires et de la dette accumulée du gouvernement fédéral.  On ne peut pas y être indifférent.  La situation de ce côté n'est pas (encore) très alarmante, mais elle ne va pas dans la bonne direction.  Un éventuel redressement des finances publiques fédérales, que ce soit par une réduction du rythme d'augmentation des dépenses  ou par une hausse des impôts, pèserait négativement sur l'économie québécoise. Voila une raison de plus de se montrer prudent dans la réalisation de nos rêves.  Vue du reste du monde, la bonne performance économique et budgétaire du Québec est tempérée par le contexte canadien.  Je ne tiens pas particulièrement à assumer le rôle d'un rabat-joie, mais je croyais nécessaire de faire cette mise au point.  Aussi, je serai curieux d'entendre les sons que feront les hochets!

Share this post


Link to post
Share on other sites

Merci pour ton intervention. Ton propos est juste et montre bien qu'une vision globale donne plus souvent l'heure juste. Qu'on le veuille ou pas, en tant que province, nous sommes en quelque sorte tributaires de la bonne performance du pays, puisque notre économie est interreliée par une sorte de système de vases communicants. Nous devons donc tenir compte des déficits fédéraux dans nos prévisions et tenter de nous prémunir contre ses effets négatifs possibles au niveau de la taxation, sur notre propre économie.

Rappelons-nous d'ailleurs l'époque où le fédéral pelletait ses déficits sur le dos des provinces, par des coupes dans ses programmes et transferts aux provinces, ce que le PQ appelait le déséquilibre fiscal.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now