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ville-marie 1496-1538 Sherbrooke Ouest - 25 étages


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    • By loulou123
      remplacé par un message d'entête plus à jour
    • By monctezuma
      Nom: Centre hospitalier de l'Université de Montréal - CHUM
      Hauteur: 17, 20 étages
      Coût du projet: 2 089 000 000,00$
      Promoteur: Gouvernement du Québec
      Architecte: Cannon Design et DCYSA
      Emplacement: René-Lévesque/St-Denis/Viger/Sanguinet
      Début de construction: 2011
      Fin de construction: 2016-2019
       

    • By mattrga
      Actualités, samedi 16 février 2013, p. 8
       
      Immobilier
       
      PRIMEUR
      YUL, le projet monstre de Kheng Ly au centre-ville de Montréal
       
      PAR HUGO JONCAS
       
      En plein ralentissement immobilier, l'homme d'affaires Kheng Ly et ses partenaires s'apprêtent à lancer YUL, le plus grand complexe de copropriétés au centre-ville de Montréal. Deux gratte-ciel, près de 900 unités, des vendeurs à Pékin et à Hô Chi Minh-Ville, un projet de revitalisation de la maison historique de Louis-Hippolyte La Fontaine... Le projet du promoteur au passé rocambolesque est d'une ampleur sans précédent dans la métropole.
       
      Si tout va comme l'espère Kheng Ly, le bureau de vente ouvrira dès juin, et l'excavation pour la première tour commencera en novembre, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Les Affaires a pris connaissance du projet en primeur dans les bureaux du principal cabinet d'architectes en charge, Menkès Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL).
       
      La présentation est bilingue : anglaise et chinoise. Voilà qui en dit long sur la clientèle visée pour réaliser les quelque «600 millions de dollars» en ventes que prévoient Kheng Ly et ses partenaires, le constructeur Jack Arduini et l'épicier Yip Chee Sing, des Aliments Kim Phat. «Nous avons beaucoup de concurrence en ville, dit le promoteur. J'espère que les acheteurs asiatiques contribueront à écouler les unités !»
       
      Afin de promouvoir son projet, le promoteur d'origine cambodgienne s'est rendu «sept ou huit fois» en Chine, à Singapour, au Cambodge et au Vietnam. «Nous avons des courtiers à Pékin et Hô Chi Minh-Ville», dit Kheng Ly, en anglais.
       
      Terrain difficile
       
      Pour le centre-ville, le terrain du projet est immense. Ses 140 000 pieds carrés équivalent à deux terrains de soccer. Le quadrilatère a un potentiel de construction de 1,2 million de pi2.
       
      Mais il a donné du fil à retordre aux architectes. «Ça a pris du temps avant de trouver les bonnes solutions à toutes les difficultés que posait le terrain», indique Stefano Domenici, un architecte qui travaille sur YUL en partenariat avec MSDL. Ses dimensions, son emplacement en marge du quartier des affaires et la présence de la maison historique de l'ancien premier ministre Louis-Hippolyte La Fontaine n'ont rien pour faciliter le projet.
       
      «Nous avons mis neuf mois pour refaire tous les plans», raconte Jack Arduini, responsable des questions de construction au sein du consortium.
       
      Les architectes ont dessiné les trois premières phases du projet, résidentielles, qui totaliseront 800 000 pi2. Elles prévoient la construction de deux tours de 38 étages et 404 unités chacune, 47 condos lofts dans le basilaire et 18 maisons en rangée de trois étages, avenue Overdale, au sud du quadrilatère. Total : pas moins de 873 habitations.
       
      Les promoteurs érigeront d'abord la tour ouest, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Coût de la construction de ce premier gratte-ciel : environ 100 M$. Les trois phases résidentielles du projet totalisent un investissement de 215 M$.
       
      À l'angle nord-est du quadrilatère, Kheng Ly et ses partenaires veulent construire un immeuble abritant des commerces et des locaux pour bureaux, mais les architectes n'avaient encore aucun dessin à montrer. «Nous avons des discussions avancées avec un locataire potentiel», assure cependant le promoteur. Le rez-de-chaussée pourrait accueillir une épicerie.
       
      En marge de l'encombrement
       
      Kheng Ly, Jack Arduini et leurs architectes se soucient peu des quatre tours de copropriétés en vente devant le Centre Bell, à un jet de pierre à l'est. «Ces gens-là ne le savent pas encore, mais ils vont se regarder d'un air interloqué tantôt», assure Jean-Pierre LeTourneux, chez MSDL.
       
      Pour eux, le projet YUL - selon le code de l'aéroport Montréal-Trudeau - peut miser sur une série d'avantages. Ils insistent sur l'atout que représente le vaste espace disponible au centre du quadrilatère, où les promoteurs aménageront de grands espaces verts et une piscine, enclavés entre les immeubles.
       
      «Nous sommes les seuls à avoir des vues ouvertes tant sur le fleuve Saint-Laurent que sur le mont Royal», ajoute Kheng Ly. Pendant ce temps, les tours des Canadiens de Montréal, L'Avenue, Roccabella et Icône se bousculent autour du même quadrilatère.
       
      Ça peut effectivement être un avantage, dit Mathieu Collette, évaluateur chez Altus. Les unités, qui feront de 335 à 1 500 pi2, s'écouleront en moyenne à 550 $ le pi2. «C'est un peu la norme dans le secteur», dit-il.
       
      À sa connaissance, c'est la première fois qu'un projet de condos montréalais mise autant sur la clientèle asiatique. Il pense que l'approche peut donner de bons résultats. Mais pour porter un jugement définitif sur la qualité du projet et la pertinence du prix fixé pour les unités, il attend de voir la qualité des matériaux utilisés.
       
      LA MAISON DE LA FONTAINE SERA SAUVÉE
       
      À l'angle sud-est de l'Îlot Overdale, le quadrilatère où Kheng Ly et ses partenaires érigeront le projet YUL, s'élève la maison du premier chef d'un gouvernement responsable du Bas-Canada, Louis-Hippolyte La Fontaine, au pouvoir de 1842 à 1843 et de 1848 à 1851.
       
      Les défenseurs du patrimoine luttent depuis des décennies pour la sauvegarde de l'édifice, construit dans les années 1830 et aujourd'hui en piteux état. Le propriétaire précédent, le collectionneur d'art Robert Landau, a rasé toutes les autres demeures anciennes de l'avenue Overdale, mais la Ville de Montréal l'a empêché in extremis de faire tomber celle de La Fontaine sous le pic des démolisseurs.
       
      Kheng Ly assure que le prestige associé à l'ancien chef de gouvernement attirera les acheteurs asiatiques. «C'est un très bon argument marketing», dit-il.
       
      Après l'achat du terrain en juillet 2011, le promoteur a entamé des discussions avec Héritage Montréal et le Centre canadien d'architecture. «Parcs Canada souhaite travailler avec nous sur la restauration de l'enveloppe extérieure de la maison», dit Jack Arduini, constructeur et partenaire minoritaire de Kheng Ly dans le projet YUL.
    • By IluvMTL
      https://www.facebook.com/235759993142149/posts/3715543838497063/
      RAYSIDE LABOSSIÈRE S’AGRANDIT
      Depuis déjà quelques années que Rayside Labossière souhaite agrandir ses bureaux. 
      C’est donc tout juste avant la pandémie que la construction de ce bâtiment aux grandes ambitions écologique débuta. Fidèle à sa mission et ses valeurs, la firme a mis la barre haute afin de se surpasser en matière de développement durable. Unique et innovant, on pourra le qualifier comme l’un des bâtiments les plus écologiques au Canada. 
      Aujourd’hui, nous sommes fiers de vous dévoiler en grande primeur sa belle structure de bois signée L2C Experts Conseils en Structure et fabriquée par Art Massif.
      Restez à l’affut pour suivre l’évolution de ce bel accomplissement en devenir !
       



    • By IluvMTL
      https://blog.heritagemontreal.org/reportage-photo-edifice-dominique-ducharme/
      HISTOIRE ET PATRIMOINE
      Reportage photo : restauration de l’Edifice Dominique-Ducharme – 105, rue McGill
      HÉRITAGE MONTRÉAL
      5 NOVEMBRE 2020
      Avez-vous remarqué les grands échafaudages qui bordent la rue McGill dans le Vieux-Montréal? L’édifice Dominique-Ducharme (anciennement appelé édifice des douanes) est en effet en restauration depuis le début du printemps 2019. Après un retour sur son histoire, retrouvez notre reportage photo dans la deuxième partie de l’article!
      Historique de l’édifice
      En 1910, le gouvernement canadien fait l’acquisition du terrain à l’est de la rue McGill entre la Place d’Youville et la rue Marguerite-d’Youville afin d’y construite un nouvel édifice des douanes, celui sur place Royale étant devenu trop petit. Entre 1911 et 1914, on procède à la démolition des bâtiments se trouvant sur le lot. Le terrain était alors utilisé par des commerçants pour y entreposer des grains et du charbon. Certains des bâtiments s’y trouvant avaient été construits dans les années 1840, notamment le lavoir de l’ancien Hôpital général de Montréal – jadis situé juste à côté.
      L’édifice des douanes est bâti en deux phases. La première phase, entre 1912 et 1916, consiste en la construction du bâtiment occupant le sud de l’îlot. Edgar Lewis Hardwood et David Ewart, architectes du Ministère des Travaux publics, aidés de Alfred Hector Lapierre, architecte associé, conçoivent le bâtiment. À son inauguration, en 1915, l’édifice est principalement utilisé à des fins d’entreposage de marchandise à examiner par les contrôleurs douaniers. On y trouve quelques guichets et bureaux, mais en nombre insuffisant. Ainsi, dès 1914, Hardwood prépare déjà les plans pour la seconde aile du bâtiment, qui devait occuper la partie restante du lot, au nord. Malheureusement, les travaux, entrepris dès 1919, sont interrompus rapidement pour ne reprendre qu’une quinzaine d’années plus tard. Entre temps, le terrain demeure vacant. 
      ÉDIFICE DES DOUANES, MONTRÉAL, ENTRE 1920 ET 1948, FONDS LA PRESSE, BANQ.
      La seconde phase, entre 1934 et 1936, voit la complétion du complexe. Les architectes Thomas W. Fuller et Dalbé Viau conçoivent l’aile nord à partir des plans de Hardwood afin d’assurer l’harmonisation des deux ailes. S’ils conservent sa vision pour les murs extérieurs, ils adaptent de façon importante les plans pour l’intérieur du bâtiment – les besoins ayant changé au cours des dernières décennies. Un puit de lumière est notamment intégré au bâtiment permettant d’éclairer le hall intérieur où on retrouve des guichets et des bureaux. 
      Architecture de l’édifice des Douanes 
      Si le bâtiment est composé de deux ailes distinctes, la façade principale, sur la rue McGill, donne l’apparence d’un édifice monolithique et majestueux. Plusieurs éléments rappellent le style Beaux-Arts, dont l’horizontalité – caractérisée notamment par une base imposante en granit gris de Stanstead – et l’enfilade de colonnes ceinturant le bâtiment, qui sont en grès chamois de la Nouvelle-Écosse. 
      Le choix des matériaux – canadiens – n’est d’ailleurs pas anodin. En effet, pour plusieurs, l’édifice des Douanes est érigé à l’honneur du Canada. Soulignons aussi la localisation du bâtiment, sur la prestigieuse avenue McGill, qui reliait à l’époque le port de Montréal – porte d’entrée du Canada – au centre-ville. 
      En 1977, une première rénovation modifie de façon importante l’intérieur du bâtiment. Les salles d’entrepôt et d’examen sont majoritairement transformées en bureaux. À cette occasion, le puits de lumière est démoli.  
      Le chantier de restauration
      Réalisé par St-Denis Thompson, le chantier se concentre présentement sur l’enveloppe de la partie sud de l’édifice, la partie nord ayant fait l’objet d’un précédente restauration afin d’être réhabilitée en 2021. “Les façades ont subi des détériorations importantes par endroits dues au vieillissement, à une certaine exposition extrême aux intempéries et à des campagnes de réparation antérieure utilisant des techniques qui ont depuis évolué” précise Fournier Gersovitz Moss Drolet – St-Gelais Montminy Architectes en consortium.
      Ici, les artisans et employés de la construction réalisent un travail de précision. L’objectif est de restaurer à l’identique, pour que les générations suivantes héritent d’un bâtiment pérenne, qui respectera les qualités esthétiques et structurelles du bâtiment d’origine.
      STEPHAN RIVET NOUS FAIT VISITER LE CHANTIER, À PLUSIEURS PIEDS DE HAUTEUR.
      On est surpris en arrivant de constater la superficie du chantier et la quantité impressionnante d’interventions à réaliser. On y retrouve d’ailleurs tout type de métiers : maçons, journaliers, ferblantiers, couvreurs, scellants, plombiers, électriciens, peintres, menuisiers, vitriers, etc.
      Comment restaure t-on une telle enveloppe de pierres? Plusieurs techniques sont utilisées. Tout d’abord, le flipot. Ce bloc de pierre est travaillé à l’identique du morceau prélevé. Il est ensuite scellé avec de la chaux sur le mur ou la colonne.
      STEPHAN RIVET NOUS MONTRE LA POSE D’UN FLIPOT SUR UNE COLONNE.
      Chaque morceau prélevé de l’édifice possède un “code”, qui apparaît sur un plan du bâtiment. Ainsi pas d’erreurs et pas de panique! Chaque pierre reprendra sa place sans problème. D’abord inscrit au marqueur, le code sera ensuite gravé et attaché à la pierre sur un médaillon.
      Outre le flipot, on peut aussi utiliser un mortier de restauration, qui est façonné pour imiter la pierre, faire des injections dans la fissure, remplacer la pierre entièrement ou refaire les joints du mortier.
      D’ailleurs, pour remplacer les pierres trop abîmées, et afin de gagner du temps, un atelier de taillage de pierres est installé sur place, en plein Montréal! Les deux types de pierres, la Wallace et le granite Stanstead, proviennent du Canada.
      Le taillage de pierre est un travail d’extrême précision. Il faut reproduire à l’exactitude les rainures pour qu’elles correspondent à la colonne où elle a été prélevée.
      “Parfois on nous dit : “Mais on ne voit pas ce que vous avez fait”. C’est le but ultime, notre passage doit être le moins visible possible!” 
      STEPHAN RIVET, RESPONSABLE DU CHANTIER POUR ST DENIS-THOMPSON
      Le chantier consiste aussi à reconstruire ce qu’on appelle les arrières mur, soit près de 300 000 briques qui seront remplacées et qui portent l’édifice en arrière de la pierre grise.
      UN SYSTÈME DE POULIE EST INSTALLÉ POUR DESCENDRE OU REMONTER LES PIERRES.
      “Les réparations effectuées sont très durables. Il y a évidemment une bonne évolution des techniques et et des produits, mais avec les années nous essayons de plus en plus de revenir à des produit plus traditionnels, nous utilisons les époxys* de façon plus ponctuelle.”
      Non seulement le chantier est conséquent, mais en plus, il est situé en plein Vieux-Montréal. Le bruit, la circulation, les personnes qui vivent à proximité du chantier, tout cela ne facilite pas le quotidien de Stephan Rivet et de ses équipes. Mais dans quelques mois, les échafaudages laisseront place à un édifice en santé. Espérons que le regard des Montréalais en soit lui aussi renouvelé.
      *époxys : La résine époxy est un produit composé de deux ingrédients à mélanger pour obtenir une solution dure et solide. C’est un produit facile à travailler et colorable. Source.
      Toutes les photos sont de Vivien Gaumand, sauf précisé.
      Pour en savoir plus, consultez l’inventaire du Vieux-Montréal en cliquant ici.
      Remerciements : John Diodati, Fournier Gersovitz Moss Drolet – St-Gelais Montminy Architectes en consortium, Services publics et approvisionnement Canada, Pierre-Hugues Mathieu, St-Denis Thompson et particulièrement Stephan Rivet et Jonathan Mainville qui nous ont accueilli sur le chantier.
      JONATHAN MAINVILLE, DE ST-DENIS THOMPSON
      PIN
      2021.05.09








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