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Véhicules/Voitures Electriques - Electric Cars/Autos/Vehicles


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Tesla (TSLA) is expected to reach 1.3 million deliveries in 2022

 

According to a new analysis from Wedbush, Tesla (TSLA) is expected to reach 1.3 million deliveries in 2022. 

The automaker is apparently getting ahead of current supply chain issues plaguing the auto industry.

Ahead of the start of 2021, some industry watchers thought it could be the year Tesla breaks a million deliveries.

However, like the rest of the auto industry, Tesla has been hit by supply chain problems.

The company navigated the global chip shortage fairly well, but it has also become clear that the openings of its new factories, Gigafactory Texas and Gigafactory Berlin, are not going to happen until the end of the year.

These two new factories are critical to Tesla increasing its delivery volume.

In a new note, Dan Ives, Wedbush Securities analyst, said that he now expects Tesla to deliver 900,000 vehicles this year and grow to 1.3 million vehicles in 2022.

The analyst wrote in the note:

In a nutshell, competition is increasing from all angles in this EV arms race which has been an overhang over Tesla and the overall sector, however this is just the start of an EV transformation that will change the auto industry for the coming decades with Tesla leading the charge. With EVs representing 3% of overall autos globally and poised to hit 10% by 2025 there will be much more competition in a massively increasing share of the global auto market.

Ives believes that Tesla will benefit disproportionally from this transition to electric vehicles in the industry.

Wedbush has an Outperform rating and $1,000 price target on Tesla.

Ives is one of the most respected analysts on Wall Street and ranked No. 30 out of 7,641 analysts on TipRanks.

Electrek’s Take

I agree that Tesla will disproportionally benefit from the transition since the company is heavily investing in deploying large volumes of new EV production capacity.

But I also believe that the transition is going to happen much faster than 10% by 2025.

Automakers will trip over themselves to try to convert their gas-powered vehicle production capacity to EV production around 2024-2025.

If you think there are tough supply chain conditions right now, you won’t believe how wild it’s going to get.

Tesla is among the automakers most aware of the situation and best prepared to face it.

It also helps when one is not managing a declining gas-powered car business.

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PME Innovation IngeniArts

Deux amis, un brevet et des batteries

Il y a toutes sortes de façons de réduire l’empreinte environnementale du secteur des transports. Philippe Beauchamp et Rami Jarjour, des amis de longue date, ont choisi un angle délaissé, celui des chariots élévateurs, qui sont déjà majoritairement électrifiés.

Hélène Baril - La Presse

L’idée

« On voulait donner de la valeur à la technologie brevetée sur laquelle on avait travaillé à l’Université de Sherbrooke, raconte Philippe Beauchamp lors d’un entretien avec La Presse. On a identifié les chariots élévateurs. On a bien fait parce que pour deux individus avec seulement un papier, la route est longue avant de vendre un produit à quelqu’un comme Nova Bus, disons. » 

IngeniArts Technologies, l’entreprise fondée en 2015 par les deux ingénieurs en électricité, a mis sur le marché une solution pour faciliter la vie des entreprises qui utilisent des chariots élévateurs. Il y a 10 millions de chariots élévateurs en usage en Amérique du Nord, et la majorité d’entre eux utilisent des batteries acide-plomb. 

Le produit

C’est un ami qui travaille dans une entreprise de transport qui a mis les deux entrepreneurs sur la piste de ce qui allait devenir UgoWork. Tout électrifiés qu’ils soient, les chariots élévateurs exigent une gestion complexe et chronophage de la recharge de leurs batteries. L’idée derrière UgoWork, c’est de simplifier cette opération en prenant en charge les batteries et la recharge, et d’offrir le tout à ses clients comme un service tarifé mensuellement. 

Les batteries au lithium-ion qui remplacent les batteries acide-plomb coûtent plus cher, mais à l’usage, les clients y trouvent leur compte, explique l’ingénieur. « Le coût total d’utilisation est plus bas pour le client », précise Philippe Beauchamp. L’opérateur du chariot peut rebrancher lui-même son véhicule lors de ses pauses et à la fin de la journée. L’entreprise est facturée en fonction de l’énergie consommée. 

UgoWork assemble les batteries dans ses installations de Québec, où 50 personnes travaillent. 

L’avenir

Beaucoup de possibilités s’offrent à la petite entreprise pour la suite des choses. UgoWork compte parmi ses clients de grands noms comme Toyota, Sleeman ou Bridgestone, qui peuvent leur ouvrir beaucoup de portes. Les deux cofondateurs sont aussi allés chercher des appuis de taille. Louis Têtu, de Coveo Solutions, et Pierre Marcouiller, qui dirigeait Camso avant son acquisition par Michelin, sont devenus actionnaires d’IngeniArts. Investissement Québec a aussi investi dans la PME. 

« On a des défis manufacturiers et des défis technologiques, explique Philippe Beauchamp, et on a les personnes qu’il nous faut pour nous conseiller. » 

La priorité des deux entrepreneurs est actuellement d’élargir leur marché. « On investit dans la recherche-développement pour rester un leader technologique. On est extrêmement focus. »

https://www.lapresse.ca/affaires/2021-09-20/pme-innovation-ingeniarts/deux-amis-un-brevet-et-des-batteries.php

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Un marché de 300 M$ à conquérir

Une petite entreprise de Longueuil, Exprolink, se convertit à l’énergie verte pour ses voiturettes-aspirateurs

Francis Halin - Le Journal de Montréal

Un fabricant québécois de voiturettes-aspirateurs délaisse le diesel pour s’attaquer au marché de 300 M$ des électriques en s’associant au californien Zero Motorcycles pour ses batteries.

« On s’attend à ce que plus de la moitié de nos revenus dans 24 mois vienne de l’électrique. Sur un horizon de cinq à dix ans, on sera exclusivement électrique », explique au Journal Jean Bourgeois, président d’Exprolink.

Fondée il y a 11 ans, Exprolink a fait l’acquisition de la gamme de produits d’aspirateurs Madvac un an plus tard avec ses six employés. Aujourd’hui, la PME en compte plus de 35 et s’apprête à ouvrir trois bureaux aux États-Unis.

« C’est Madvac, à Montréal, qui a inventé la voiturette-aspirateur, un peu comme Kleenex a inventé le papier-mouchoir », image Jean Bourgeois, à la tête de la PME qui a son siège social et son usine à Longueuil.

Dubaï, Montréal, New York, San Francisco, Singapour, Toronto et Washington DC... les voiturettes d’Exprolink nettoient déjà les rues des grandes villes aux quatre coins du globe. 

Plus de 80 % de ses véhicules-outils de nettoyage sont exportés à l’extérieur du Québec et du Canada. 

Trottoirs, ruelles, pistes cyclables, parcs, abris d’autobus, stationnements... chaque machine avec un opérateur à son bord est l’équivalent de six travailleurs avec leur porte-poussière, poursuit Jean Bourgeois.

Tesla des motos

Pour le fabricant nord-américain de ces voiturettes qui font partie de ce l’on appelle des petits véhicules électriques vocationnels (VEV), l’appétit pour l’électrique est palpable chez ses clients qui veulent miser sur l’énergie propre.

Il y a trois ans, Exprolink a électrifié son modèle le plus populaire de voiturette-aspirateur, mais la technologie n’était pas satisfaisante. Il fallait trouver mieux.

Après une étude avec le Centre des technologies avancées (CTA) de Sherbrooke, Exprolink a trouvé son groupe motopropulseur aux États-Unis.

« On s’est arrêté sur Zero Motorcycle. C’est un peu la Tesla des motos. Ça fait 15 ans qu’ils livrent des motos électriques », poursuit l’homme d’affaires.

Zero Motorcycles a son siège social à Scotts Valley, en Californie. La jeune entreprise a mis au point une moto électrique.

Or, comme sur une moto, la voiturette-aspirateur ne loge pas beaucoup. Elle doit avoir une batterie assez petite pour être performante, sans pour autant prendre trop de place sur le véhicule.

C’est exactement ce qu’il fallait pour Jean Bourgeois.

« On met deux batteries pour aller chercher une autonomie, qui excède huit heures de travail », explique-t-il avec fierté.

Au diesel, la voiturette coûtait 60 000 $, mais le même modèle électrique verra son prix gonfler de 30 000 $ à 90 000 $.

Avantageux après 4 ans

Cela dit, comme pour les voitures électriques, au fil des ans le jeu du retour sur l’investissement en vaudra la chandelle.

« On évalue que le retour sur investissement vient après quatre ans. Ce sont des véhicules qui roulent huit ans en général », souligne l’entrepreneur.

« Les quatre premières années, on paye “la prime électrique”, mais après les quatre dernières années, c’est l’économie de tous les frais associés au diesel », conclut-il.

https://www.journaldemontreal.com/2021/09/20/un-marche-de-300m-a-conquerir

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Dans le sillage d’Hydro-Québec à New York

Huit entreprises québécoises participent à la 32e édition du Fleet Show, afin de faire la promotion de leurs solutions pour la transition énergétique

Richard Hétu - La Presse

Qui donc oserait prétendre qu’il est « moins compliqué » de boucler une affaire à New York qu’à Montréal pour une entreprise québécoise ? 

Simon Poulin, directeur de marchés chez Effenco, a osé, en expliquant comment la société montréalaise avait réussi à convaincre la mégapole américaine d’adopter ses solutions hybrides électriques et 100 % électriques pour les véhicules lourds de son service de collecte des ordures ménagères. 

« À Montréal, on n’a pas une vision de qui est le boss », a-t-il déclaré en marge d’une exposition tenue dans un grand parc de l’arrondissement de Queens, à New York. « Ici, on sait qu’il y a trois ou quatre acteurs importants. Il n’y a pas quelqu’un de caché derrière. Il y a une vision claire. C’est plus simple à naviguer. C’est long, mais c’est plus simple. » 

Effenco figure parmi les entreprises québécoises qui, dans le sillage d’Hydro-Québec, jouent un rôle important dans le virage vert de la Ville de New York. Huit d’entre elles étaient représentées mercredi autour de l’Unisphere – vestige de la Foire internationale de New York de 1964-1965 – où se tenait la 32e édition du Fleet Show.

Il y a sept ans, Effenco participait pour la première fois à cette exposition réunissant des fournisseurs de véhicules et d’équipements routiers. Aujourd’hui, elle est prête à « électrifier » 1100 camions de collecte de déchets à New York, total qui s’ajoutera aux 28 déjà finalisés. 

Et ce pourrait n’être qu’un début dans une ville qui compte un parc de 30 000 véhicules. 

« On est la seule technologie électrique approuvée par la Ville », a noté Simon Poulin. 

Des succès avérés et espérés

D’autres entreprises québécoises sur place pouvaient également revendiquer des succès new-yorkais. C’était le cas de Lion Électrique, manufacturier de véhicules moyens et lourds zéro émission, qui a notamment déployé un réseau d’autobus scolaires électriques avec Con Edison à White Plains, en banlieue de New York. 

FLO, réseau de recharge pour véhicules électriques, tombait dans la même catégorie. La société a déjà installé une trentaine des 120 bornes qu’elle doit fournir à la Ville de New York. Et elle espère bien être dans le coup pour le reste. 

New York s’est donné récemment comme objectif d’avoir 10 000 bornes de recharge sur les trottoirs d’ici 2030. Nous espérons en installer le plus grand nombre possible. - Rose Lenoff, responsable du développement commercial chez FLO

Le succès de l’entreprise montréalo-américaine iSun est plus récent. Celle-ci a décroché en mai dernier un contrat pour l’installation d’un abri d’autos recouvert d’une quarantaine de panneaux solaires pour alimenter le parc de véhicules électriques de la prison de Rikers Island ou l’édifice lui-même. 

« Ce n’est que notre première installation à New York », a déclaré Sass Peress, chef de l’innovation et du développement des marchés chez iSun, en évoquant les nombreux services municipaux qui pourraient utiliser le concept vert de l’entreprise. « J’ai des rendez-vous jeudi et vendredi avec les gens du service des parcs, parce qu’ils voient ce qui s’en vient. » 

Également présente à New York, Sabine Le Névannau, présidente de l’entreprise sherbrookoise GeeBee, est aussi en négociation avec le service des loisirs et des parcs de New York au sujet de sa trottinette électrique, utilisée par une vingtaine de municipalités au Québec. 

« Si ça débouche, ça sera notre plus important contrat aux États-Unis », a-t-elle confié. 

Un « rôle pionnier » 

Ces succès confirmés ou espérés témoignent d’un « écosystème » qui permet aux entreprises québécoises de jouer « un rôle pionnier en Amérique du Nord », selon Patrick Gervais, vice-président au marketing et aux communications de Lion Électrique. 

« Les délégations du Québec nous aident énormément partout aux États-Unis, tant à New York qu’à Chicago ou en Californie. C’est vraiment extraordinaire », a-t-il déclaré. 

En tant que province, on a aussi une expertise, un écosystème, une chaîne d’approvisionnement qui est bien développée. On a beaucoup de connaissances. - Patrick Gervais, vice-président au marketing et aux communications de Lion Électrique

Cet écosystème s’est peut-être renforcé mercredi. À New York depuis le début de la semaine, qui est également celle de la Climate Week, Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, a annoncé l’adhésion du Québec à une coalition composée de 15 États américains et du district de Columbia, qui a pour objectif d’accélérer l’électrification des véhicules moyens et lourds sur le territoire de ses membres. 

« C’est un regroupement qui nous permettra non seulement de partager les meilleures pratiques, mais également de faire valoir le potentiel des entreprises québécoises », a déclaré le ministre à La Presse. 

M. Charette a assisté lundi à l’annonce par la gouverneure de l’État de New York, Kathy Hochul, de l’attribution du contrat de 25 ans à Hydro-Québec pour la fourniture d’énergie propre à la Ville de New York. Il a multiplié les rencontres avec les intervenants de l’État et de la Ville sur le virage vert. 

« Ce qui est fascinant, à travers ces rencontres, c’est l’admiration qu’ils ont pour le leadership québécois sur ces enjeux-là », a-t-il déclaré. « J’étais à l’autre annonce de la gouverneure [mardi]. Ils ont pour 2030, en matière d’électrification des voitures des particuliers, un objectif qui est inférieur à celui du Québec en nombre absolu. […] On a clairement pris les devants. »

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2021-09-23/dans-le-sillage-d-hydro-quebec-a-new-york.php

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