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Véhicules/Voitures Electriques - Electric Cars/Autos/Vehicles


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  • 9 months later...

Une première usine en Inde pour les moteurs conçus par Hydro

PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE

Dana inc. est un grand fournisseur de l’industrie automobile qui a entrepris un virage électrique en achetant une participation majoritaire dans TM4, dans laquelle Hydro-Québec conserve 45 % des actions.

Hydro-Québec investit 25 millions dans l’expansion de sa coentreprise Dana TM4, qui construira une première usine de production de moteurs électriques en Inde.

Publié le 10 septembre 2020 à 6h00

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-09-10/une-premiere-usine-en-inde-pour-les-moteurs-concus-par-hydro.php

Hélène Baril
La Presse

C’est la deuxième injection importante de fonds de la société d’État dans ce partenariat conclu en 2018 avec le géant américain Dana inc. pour faire une place sur le marché à la technologie de propulsion électrique développée par sa filiale TM4 à Boucherville.

Dana inc. est un grand fournisseur de l’industrie automobile qui a entrepris un virage électrique en achetant une participation majoritaire dans TM4, dans laquelle Hydro-Québec conserve 45 % des actions.

La coentreprise maintenant connue sous le nom de Dana TM4 a annoncé mercredi la construction de sa première usine en Inde, où le marché des autobus électriques et des petits véhicules à trois roues est en forte croissance. Des moteurs à basse tension, des ondulateurs et des systèmes de commande issus de la technologie développée par Hydro-Québec y seront fabriqués.

Une autre usine sera construite à l’automne à Maumee, en Ohio, où se trouve le siège social de Dana inc., pour produire les moteurs TM4 Motive. À coups d’acquisitions, Dana TM4 est en train de prendre une place importante dans le secteur de l’électrification des transports. Au printemps, elle a acheté une société britannique, Ashwoods Electric Motors, qui fabrique des composantes de moteurs pour les véhicules de promenade.

L’an dernier, avec la participation d’Hydro-Québec, qui a réinvesti 85 millions dans la coentreprise, Dana TM4 est devenue l’unique propriétaire de l’entreprise chinoise Prestolyte E-Propulsion Systems, qui fabrique les groupes motopropulseurs électriques pour les autobus et les camions.

C’est d’ailleurs cette technologie développée par TM4 qui équipe les autobus de la Compagnie électrique Lion. Cette entreprise de Saint-Jérôme a conclu, la semaine dernière, la plus importante commande de son histoire avec la vente de 50 camions au CN.

Dana TM4 a aussi fait l’acquisition de Nordresa, une entreprise de Laval qui conçoit les logiciels de commandes des groupes motopropulseurs et qui a intégré sa technologie.

Agrandissement des installations

À Boucherville, l’arrivée de Dana s’est traduite par un agrandissement des installations, dont la superficie est passée de 4600 à 6200 mètres carrés, et par l’embauche d’une centaine d’employés d’ingénierie et de recherche-développement.

PHOTO FOURNIE PAR HYDRO-QUÉBEC

Depuis l’association avec Dana Inc, les installations de TM4 à Boucherville ont été agrandies, et une centaine d’emplois ont été créés dans la recherche et l’ingénierie des moteurs électriques.

Hydro-Québec estime que son partenariat avec Dana inc. lui ouvre des portes. « L’électrification des transports est une tendance irréversible qui s’accélère à l’échelle mondiale », estime son responsable des innovations commerciales, Simon Racicot-Daignault.

Dana inc. a payé 165 millions en 2018 pour prendre le contrôle de la filiale d’Hydro-Québec. Les résultats de Dana TM4 ne sont pas publics.

Entreprise centenaire, Dana inc. affiche des ventes de 8,6 milliards US pour 2019 et emploie 36 000 personnes à travers le monde. Ses actions s’échangent à la Bourse de New York où, depuis un an, elles ont varié entre 4,22 $ US et 19,21 $ US. Le titre valait 14,38 $ US à la fermeture des marchés mercredi.

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Dix camions électriques de Saint-Jérôme pour Amazon

Deux semaines après avoir annoncé la vente de 50 camions électriques au CN, l’entreprise québécoise Lion a confirmé mardi avoir aussi convaincu Amazon, qui en achètera 10.

Jean-François Codère - La Presse

Les 10 camions achetés par Amazon seront livrés dès cet automne. Le géant américain a jeté son dévolu sur le Lion6, un modèle plus petit que le Lion8 choisi par le CN. Équipés d’une boîte à l’arrière et dotés d’une autonomie d’environ 320 kilomètres, ils seront utilisés au sein de son réseau, mais pas pour les livraisons à domicile. Le carnet de commandes d’Amazon compte déjà 100 000 camions de livraison électriques de l’américaine Rivian et 1800 camions électriques de Mercedes-Benz. 

Ces derniers seront utilisés en Europe. 

« Nous sommes confiants que nos camions vont démontrer leur utilité », a indiqué Patrick Gervais, vice-président aux communications et au marketing de Lion. « On pense que c’est le début d’une grande aventure. »

https://www.lapresse.ca/affaires/2020-09-16/dix-camions-electriques-de-saint-jerome-pour-amazon.php

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AQ B3CG investit 6 M$ dans ses nouvelles installations à Saint-Eustache

L’entreprise compte sur son expertise liée à l’industrie des véhicules électriques pour poursuivre sa croissance

AQ B3CG, une entreprise spécialisée dans l’assemblage de harnais électriques et de boitiers électromécaniques, annonce un investissement majeur de 6 millions de dollars pour son expansion à Saint-Eustache.

Ce montant permettra entre autres à l’entreprise d’optimiser ses opérations en misant sur l’automatisation et d’accroître ses activités liées à l’industrie des véhicules électriques. L’entreprise prévoit également embaucher plus de 50 travailleurs au cours des trois prochaines années.

« Notre expertise dans le domaine des véhicules électriques est déjà reconnue dans le monde entier. La modernisation de nos équipements nous permet de rester à la fine pointe de la technologie pour explorer davantage ce marché, mais ça nous permet aussi de mieux accompagner nos clients actuels dans leurs projets, en nous rapprochant d’eux », explique Céline Brunet, directrice générale, AQ B3CG. « Grâce à cet investissement majeur, nous pourrons mieux appuyer l’équipe de gestion, qui est également responsable de notre usine américaine à Plattsburgh, afin de renforcer la présence du Groupe AQ en sol canadien et américain. »

Implanté à Saint-Eustache depuis plusieurs années, AQ B3CG a choisi de construire ses nouvelles installations au cœur du nouveau quartier d’affaires Innoparc Albatros. L’entreprise tenait à rester dans cette municipalité où résident plusieurs de ses employés. La Ville de Saint-Eustache a d’ailleurs joué un rôle d’accompagnement important dans ce projet d’expansion depuis ses débuts.

https://www.montrealinternational.com/fr/actualites/aq-b3cg-investit-6-m-dans-ses-nouvelles-installations-a-saint-eustache/

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  • 2 weeks later...

Électrification des transports Le Québec électrique roule avec ambition

PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE

Samuel Bruneau, PDG et cofondateur de la PME montréalaise Taïga

Le Québec a tout ce qu’il faut pour tirer profit de l’enthousiasme mondial entourant les véhicules électriques. Hormis des automobiles, nous fabriquons à peu près tout ce qui touche le transport terrestre. Trottinettes, camions de livraison, vélos, motos, autobus, trains, motoneiges, et même des batteries. Les manufacturiers québécois sont déjà à l’œuvre et ne manquent pas d’ambition.

Publié le 1 octobre 2020 à 9h30

https://www.lapresse.ca/affaires/portfolio/2020-10-01/electrification-des-transports/le-quebec-electrique-roule-avec-ambition.php

Stéphane Champagne
Collaboration spéciale

C’est le constat que fait Sarah Houde et l’organisme Propulsion Québec, dont elle est la PDG. Cette grappe des transports électriques et intelligents, créée en 2017, travaille à mobiliser tout ce que la province compte d’entreprises et d’organisations dans le secteur. L’objectif : faire du Québec un « leader mondial ».

« Le gouvernement s’intéresse beaucoup à notre industrie, explique Sarah Houde. Et l’électrification des transports fait partie de sa stratégie pour relancer l’économie. Ce que nous proposons, c’est que le gouvernement donne l’exemple en remplaçant ses différentes flottes de véhicules par du matériel électrique fabriqué au Québec. »

Le gouvernement n’a d’ailleurs pas encore dévoilé de façon officielle toute sa stratégie en ce sens. Des programmes de soutien (bornes de recharge, achat d’automobiles, etc.) ont certes été mis en place. Le gouvernement de François Legault prévoit d’annoncer cet automne ses visées en matière d’électrification des transports par le truchement du ministère de l’Économie et du ministère de l’Environnement.

Selon Propulsion Québec, le secteur québécois du transport électrique et intelligent compte 150 entreprises, lesquelles réalisent des ventes de 2,2 milliards de dollars, dont 800 millions en exportations de produits et de services.

D’énormes réserves d’énergie propre, des tarifs énergétiques parmi les plus bas au monde, mais aussi des gisements de matériaux stratégiques (lithium, nickel, graphite) et des conditions climatiques propices aux expérimentations sont autant d’avantages pour le Québec, soutient la grappe.

Des PME à l’œuvre

Le Québec est par ailleurs très en avance dans certains segments. La fabrication de motoneiges et de motomarines en fait partie. La PME montréalaise Taïga est sur le point de commercialiser ces deux types de véhicules l’hiver prochain et à l’été 2021. « Nous sommes les premiers au monde à le faire », s’enorgueillit Samuel Bruneau, PDG et cofondateur.

Après avoir reçu plusieurs précommandes, Taïga met actuellement en place une chaîne de montage au Québec et veut, à court terme, produire annuellement de 2000 à 4000 exemplaires de ses véhicules, vendus entre 18 000 $ et 25 000 $.

Détentrice de plusieurs brevets, la PME de 20 employés a réussi à produire des motoneiges et des motomarines de haut de gamme. « Et en plus, elles sont silencieuses », lance en boutade Samuel Bruneau, qui dit profiter d’une longueur d’avance sur la concurrence, car « il y a cinq ans, les motomarines et les motoneiges électriques n’intéressaient personne ».

Une autre entreprise qui pourrait aider le Québec à se démarquer est une jeune pousse universitaire nommée Calogy Solutions.

Située à Sherbrooke et cofondée par Mahmood Shirazy et Luc Fréchette, l’entreprise a développé un régulateur de température pour les batteries au lithium-ion. « Ce type de technologie existe déjà, explique M. Shirazy. Mais on se démarque parce que notre technologie permet non seulement d’éviter la surchauffe, mais aussi de prolonger la durée de vie des batteries. »

Actuellement dans sa phase de développement, Calogy Solutions multiplie les ententes de collaboration, notamment avec la montréalaise EcoTuned afin d’intégrer sa technologie dans les blocs de batteries (battery packs). À terme, la jeune entreprise vise le marché international et plus spécifiquement l’Allemagne, la Chine et les États-Unis.

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Électrification des transports

Une usine de batteries au lithium-ion d’ici trois ans au Québec

PHOTO FOURNIE PAR MOVEX INNOVATION

La PME Movex Innovation de Shawinigan a misé sur la fabrication de véhicules de manutention 100 % électriques et munis de batteries lithium-ion.

La course dans laquelle est engagé le Québec pour produire la batterie au lithium-ion s’accélère et il est désormais prévisible qu’une première usine verra le jour « d’ici trois ans », affirme Zarim Zaghib, scientifique québécois de renommée internationale.

Publié le 1 octobre 2020 à 11h30

https://www.lapresse.ca/affaires/portfolio/2020-10-01/electrification-des-transports/une-usine-de-batteries-au-lithium-ion-d-ici-trois-ans-au-quebec.php

Yvon Laprade
Collaboration spéciale

« Le timing est bon. Je suis optimiste que nous allons y arriver au plus tard en 2025, en y allant étape par étape », précise le conseiller stratégique qui s’est joint à Investissement Québec, en juin dernier, pour faire avancer ce dossier prioritaire.

Il ajoute : « Le Québec est bien positionné grâce à la richesse de ses ressources naturelles [qu’il faudra transformer]. Nous avons les brevets, nous pouvons compter sur 40 centres de recherche et plus de 1000 chercheurs. »

PHOTO FOURNIE PAR ZARIM ZAGHIB

Zarim Zaghib a été l’initiateur de travaux sur la batterie lithium-ion chez Hydro-Québec.

Le scientifique, qui a été l’initiateur de travaux sur la batterie lithium-ion menés chez Hydro-Québec, insiste d’ailleurs sur l’importance de produire une batterie à partir des ressources naturelles « en respectant l’éthique environnementale ».

« Il faut bien utiliser la ressource [le lithium, le nickel, le manganèse, le graphite, le cobalt], pour fabriquer la cathode et l’anode, mais il faut penser au jour où la batterie sera en fin de vie, fait-il valoir. Il faudra trouver des façons écologiques de la recycler. »

Un marché de 200 milliards

Zarim Zaghib estime qu’il est réaliste de penser que le Québec peut aspirer à devenir un des acteurs importants derrière la Chine, la Corée, le Japon et les États-Unis. « Nous avons déjà une solide expertise dans le stockage d’énergie, nous savons faire preuve de créativité. Et il clair que [le gouvernement Legault] est prêt à s’investir pour développer la batterie. »

Il croit en outre que le Québec pourra profiter de la proximité géographique avec les constructeurs automobiles installés en Ontario et au Michigan. Et il ne manque pas de rappeler que « le marché mondial du véhicule électrique pourrait atteindre les 200 milliards [en 2025] ».

La batterie devient de plus en plus abordable et avec les progrès réalisés, il est à prévoir que la voiture électrique se vendra sensiblement le même prix que la voiture à essence grâce aux avancées dans la production de la batterie au lithium-ion.

Zarim Zaghib

L’innovation chez Movex

Pendant ce temps, à Shawinigan, en Mauricie, la société Movex Innovation, une PME d’une vingtaine d’employés spécialisés, dont des ingénieurs, continue de se démarquer avec ses « véhicules à chenilles » non polluants adaptés en fonction des besoins de ses clients dans le secteur industriel.

« Nos véhicules sont 100 % électriques et nous les vendons dans près de 30 pays, souligne Fabien Lavoie, président de l’entreprise. Nous avons pris la bonne décision en favorisant l’utilisation de l’électricité pour la motorisation de nos équipements. »

Fabien Lavoie s’attend par ailleurs à ce que les ventes de l’entreprise « doublent d’ici à cinq ans », avec l’engouement pour les véhicules verts, et l’accès à une batterie au lithium-ion à un coût « plus abordable ».

« On le voit sur le terrain, soulève-t-il. Les clients [industriels] veulent des véhicules électriques, par opposition aux véhicules avec des moteurs au diesel. C’est pourquoi nous avons des commandes dans les métros à travers le monde, y compris à Montréal. C’est le cas aussi pour les alumineries, où on doit travailler dans des endroits confinés. »

Il reconnaît enfin que la PME évolue dans un marché niché, et qu’il lui a fallu faire preuve de persévérance pour atteindre ses objectifs. « Il y a 10 ans, j’allais dans des congrès et personne ne me parlait de nos véhicules électriques. Je me sentais marginal… Mais là, je me sens écouté ! On s’en va dans la bonne direction. »

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  • 1 month later...

L’actionnariat québécois de Lion bien servi par le saut à Wall Street

Lion fera le saut à Wall Street cet hiver, ce qui permettra au constructeur de véhicules électriques de Saint-Jérôme de récolter un demi-milliard américains pour financer son expansion tout en créant de la valeur au passage pour ses actionnaires québécois.

Richard Dufour - La Presse

Le début des transactions à la Bourse de New York sous le symbole « LVE » est attendu en février ou en mars. 

L’inscription en Bourse de Lion s’effectuera par l’entremise d’une fusion avec Northern Genesis, une société d’acquisition à vocation spécifique dont les actions sont actuellement déjà inscrites à New York. 

Le financement privé accompagnant la transaction permet d’accorder une capitalisation boursière de 1,9 milliard US à Lion.

Selon nos informations, les principaux actionnaires de Lion à la clôture de l’opération seront Power Corporation (31 %), les fondateurs Marc Bédard et Camile Chartrand (15 %), et le fonds d’investissement XPNDCroissance d’Alexandre Taillefer (10 %). 

Lion a été fondée il y a 12 ans par Marc Bédard et Camile Chartrand. L’investissement initial de quelques millions seulement par XPND dans Lion date de 2015 alors que celui d’environ 50 millions de Power Corporation remonte à 2017. 

La valeur de la participation dans Lion détenue par Power Corporation s’élève donc aujourd’hui sur papier à environ 600 millions US. La participation des fondateurs vaut ainsi quelque 285 millions US et celle détenue par XPNDCroissance, près de 190 millions US. 

Toujours selon nos informations, les principaux investisseurs du fonds XPNDCroissance sont la Caisse de dépôt (20 %), Investissement Québec (20 %), le Fonds de solidarité FTQ (13 %), Fondaction (7 %) et Claridge (7 %). Un certain nombre de partenaires privés compose le reste de l’actionnariat d’XPNDCroissance. 

Lion prévoit principalement utiliser les 500 millions US récoltés pour établir une usine de fabrication de véhicules aux États-Unis dans un État américain qui reste à confirmer, et construire une usine de fabrication de batteries au Québec, fort possiblement à Saint-Jérôme. Les choix des emplacements seront annoncés prochainement. 

« Il fallait aller chercher des bons montants parce que si on veut compétitionner dans ce marché-là, il faut pas mal de capitaux », commente le PDG de Lion, Marc Bédard. 

« Jusqu’à maintenant, on a fait beaucoup avec un capital modeste, disons-le. Là, on a deux gros projets [l’usine de fabrication de véhicules et l’usine de batteries] et on veut continuer à investir dans la recherche et développement. » 

Le cofondateur de Lion explique qu’il est primordial dans le contexte commercial actuel que Lion assemble aux États-Unis les véhicules vendus aux Américains. « On veut ouvrir cette usine au cours des deux prochaines années », dit-il. Lion compte s’installer dans une usine déjà existante aux États-Unis. « Ça risque d’être une usine fermée par un constructeur automobile dans les dernières années. On est en négociations. » 

Lion continue de concentrer ses efforts sur les camions urbains et les autobus. L’entreprise évalue la taille du marché électrique cible en Amérique du Nord à 100 milliards US pour les camions urbains et à 10 milliards US pour les autobus. Les grands exploitants de parcs de camions comme UPS, FedEx, Pepsi, etc. sont tous dans la ligne de mire de Lion. 

L’ambition de Lion est de générer en 2024 un chiffre d’affaires de 3,5 milliards US et des ventes de 18 000 véhicules. Marc Bédard assure que Lion frôle déjà la rentabilité. 

L’usine de fabrication actuelle de Saint-Jérôme a une capacité de production de 2500 véhicules par année. Il y a présentement un peu plus de 300 véhicules Lion sur les routes, et la société prévoit livrer 650 véhicules l’an prochain. Le chiffre d’affaires anticipé cette année est d’environ 30 millions US. 

Si les autobus et les camions urbains demeurent le pain et le beurre de Lion, la prochaine étape est l’intégration d’équipement spécialisé sur les camions électriques. Dans les prochains mois, Lion entend commencer à livrer des camions de collecte de déchets ou de matériaux recyclables 100 % électriques et équipés de bennes électriques. Lion s’apprête aussi à entreprendre la livraison de camions avec des boîtes réfrigérées 100 % électriques. Plus tard en 2021, des camions nacelles 100 % électriques seront livrés à Hydro-Québec. Des ambulances électriques sont également dans les cartons.

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-12-01/l-actionnariat-quebecois-de-lion-bien-servi-par-le-saut-a-wall-street.php

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Il y a 1 heure, mont royal a dit :

A more healthier model than other recent total takeovers.

I don't know what specific companies you have in mind but it reminds me that GardaWorld is now owned by BC Partners with 51% of the shares. This leaves Stéphan Crétier and his team with only 49% of the shares. However Crétier remains in the driving seat because BC is strictly an investment firm. And the headquarters remains in Montréal (Griffintown). As for Lion, Quebec based investors still own more than two-thirds of the company.

Who owns a company is not as important however as who the CEO is and where its headquarters is located because that's where the decisions are made. Unless the headquarters is an empty shell like Alcan when in reality all the important decisions are made by Rio Tinto in London.

That being said, with Bombardier and the CSeries the situation is different. The new owner is located in France but the product (A220) is still located here with the engine manufacturer right beside it. Cirque du Soleil is in a similar situation. They are now controlled by an investment firm based in Ontario but the headquarters cannot be moved because it's a very special place with unique talents, and the École nationale de cirque and La Tohu Cité des Arts du Cirque are both located right beside it, just like Pratt & Whitney and Airbus in Mirabel. That's why I am not too preoccupied by the takeover of Element AI which is now in a very similar situation as the Cirque. 

Another interesting case is SNC Lavalin. If it was not for the Caisse its headquarters would in all probability already have ben moved to London. RONA is also an interesting case and a good example of a terrible situation where a once great local enterprise has been acquired by an American company that did not understand its new market, thinking that what works well in the USA will automatically work well in Canada. But in this case it didn't because we are different. 

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  • 2 months later...

Véhicules récréatifs électriques

La montréalaise Taiga se lance en Bourse

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Samuel Bruneau, PDG et cofondateur de Taiga

Le constructeur montréalais de véhicules récréatifs 100 % électriques Taiga profite d’une tempête parfaite pour faire le saut en Bourse.

Publié le 18 février 2021 à 6h00

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2021-02-18/vehicules-recreatifs-electriques/la-montrealaise-taiga-se-lance-en-bourse.php

Richard Dufour
La Presse

L’électrification des transports est un thème à la mode, le confinement favorise la demande pour les produits discrétionnaires comme les motoneiges et les motomarines, et les marchés boursiers sont réceptifs.

« Le timing est très bon », lance le PDG et cofondateur de Taiga, Samuel Bruneau.

« Il y a une forte demande du consommateur et on avait besoin de financement pour pouvoir répondre à cette demande », précise-t-il.

L’inscription de Taiga à la Bourse de Toronto s’effectuera par l’entremise d’une fusion avec Canaccord Genuity Growth II, une société d’acquisition à vocation spécifique dont les actions sont inscrites depuis le début du mois seulement à Toronto sous le symbole CGGZ.UN. Le titre a d’ailleurs gagné 9 % mercredi dans la foulée de l’annonce avec Taiga.

La clôture de la transaction est prévue en avril, après quoi l’action s’échangera sous le symbole TAIG.

Taiga emprunte donc un chemin similaire à celui de Lion Électrique, constructeur de camions et d’autobus électriques de Saint-Jérôme dont les actions seront bientôt inscrites en Bourse, après qu’elle a bouclé elle aussi une entente avec une société d’acquisition à vocation spécifique.

L’opération doit rapporter à Taiga quelque 185 millions. Cet argent doit servir à financer la croissance des activités.

Taiga, dont l’effectif est d’une cinquantaine d’employés, exploite présentement une usine de 50 000 pi2 à Montréal (arrondissement de LaSalle), où se trouve aussi son centre de R et D et le siège social.

Taiga compte ouvrir une autre usine au Québec, plus grande, d’une superficie 340 000 pi2. L’endroit précis doit être annoncé dans les prochaines semaines. « On vise à créer un total de 700 emplois d’ici 2025 », dit Samuel Bruneau.

Il précise que Taiga embauchera des ingénieurs spécialisés en propulsion électrique, en fabrication de véhicules et en logiciels. Taiga entend aussi bonifier ses équipes de ventes, marketing et administration à Montréal, tandis que les embauches à la future usine à l’extérieur de Montréal seront surtout des employés de production et du personnel de soutien administratif.

Fondée en 2015, Taiga est en préproduction. Samuel Bruneau soutient que les précommandes pour ses motoneiges et motomarines dépassent les 1400 unités. Taiga prévoit livrer sa première motomarine en juin et sa première motoneige, en octobre. « On compte produire au total 2000 motoneiges et motomarines cette année et 60 000 en 2025 », dit Samuel Bruneau.

Le jeune PDG de 29 ans entend aussi utiliser une partie des fonds récoltés pour commencer à établir un réseau de recharge électrique hors route à travers l’Amérique du Nord. « On pense notamment aux grands trajets de motoneiges au Québec et en Ontario. On est en discussions avec la Fédération de motoneige pour identifier les meilleurs sites pour installer des bornes de recharge rapide », dit-il.

Celui qui a cofondé Taiga avec Gabriel Bernatchez et Paul Achard – deux amis avec qui il a étudié en génie à McGill – souligne que les motoneiges électriques ont une autonomie de 100 à 140 km, selon le modèle.

« Il y a deux grosseurs de batterie-pack », dit-il en ajoutant que les batteries peuvent se recharger complètement en deux heures, ou entre huit et dix heures, selon le type de prise.

PHOTO TIRÉE DU SITE DU CONSTRUCTEUR

La motomarine Orca de Taiga

Taiga fixe le prix de vente de ses motoneiges et motomarines à partir de 15 000 $US, soit environ 19 000 $, selon le modèle. L’entreprise développe aussi un véhicule tout-terrain côte à côte qui pourrait être prêt à commercialiser dans les « prochaines années ».

Samuel Bruneau évalue la taille du marché global à desservir à environ 50 milliards canadiens (tous types de véhicules récréatifs compris).

« Il est possible d’élargir ce marché à un nouveau type de consommateurs, parce que beaucoup de personnes n’auraient pas acheté préalablement une motoneige à combustion en raison du bruit et de l’impact environnemental. »

L’électrique vient ouvrir un nouveau segment de marché. Beaucoup de gens placent des commandes chez nous après avoir acheté une Tesla ou un véhicule électrique. Ils vont acheter la première motomarine de leur vie parce qu’elle est électrique.

Samuel Bruneau, PDG et cofondateur de Taiga

S’il admet que Taiga est en concurrence avec BRP, Polaris, Arctic Cat, etc., il juge qu’il s’agit d’une concurrence indirecte pour l’instant, car les véhicules de Taiga sont 100 % électriques et non à combustion.

« Notre vision est de pousser l’électrification dans le marché hors route. On serait heureux de voir les autres manufacturiers embarquer dans l’électrique, parce qu’on voit une grosse demande et Taiga ne pourra à elle seule répondre à cette demande au cours des cinq prochaines années », dit-il.

« On veut qu’il y ait plus de véhicules électriques hors route, c’est meilleur pour le marché. On a pris l’approche Tesla. On souhaite l’adoption le plus rapidement possible, parce que ça va aider le développement du réseau de bornes et de la clientèle. »

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