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Économie de Montréal


Normand Hamel

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Il y a 1 heure, fmfranck a dit :

"Arrête pas de reculer" signifie une chute constante. Or, depuis les 5 dernières années on grimpe rapidement dans cet indicatif particulier.

Ce n'est pas tout le monde ici qui comprend ce qui se passe au Québec depuis les cinq dernières années. Pourtant les membres de MTLURB sont témoins depuis cinq ans du dynamisme de la province en général et de Montréal en particulier.

Cela dit, il s'agit d'un long processus qui s'est amorcé au début du nouveau millénaire à la faveur d'une accalmie politique comme on en n'avait pas vu depuis 40 ans; les premières bombes du FLQ ayant été posées en 1963 alors que l'élection du PLQ en 2003 marque le début d'une nouvelle ère.

La province n'était certes pas en ruine comme certains pays en guerre depuis plusieurs décennies mais le processus de reconstruction n'en demeure pas moins un exercice assez lent de part sa nature malgré les efforts des gouvernements successifs pour remettre le Québec sur la voie de la prospérité.

Personnellement je suis très fier des progrès que nous avons accomplis depuis 2003, et plus particulièrement depuis 2015; et il est évident, pour ceux qui savent observer, que le Québec est sur une lancée remarquable en tous points. Nous sommes non seulement en train de rattraper nos voisins mais il se pourrait bien que nous les dépassions lorsque le processus de reconstruction sera achevé d'ici quelques années.

On parle beaucoup d'immigration ces temps-ci mais il ne faudrait pas oublier l'émigration du Québec vers l'Ontario depuis 1963: on parle d'une perte nette de plus de 150 000 Québécois anglophones, pour la plupart instruits et bien nantis. Ils étaient tellement nombreux qu'à Toronto on appelait Boat People ceux qui fuyaient le Québec alors en pleine tempête politique.

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  • Administrator
4 minutes ago, Né entre les rapides said:

C'est certain que pour les personnes à hauts revenus, les coûts impartis aux particuliers aux USA des services qui sont gratuits ou subventionnés au Québec ne sont rien en comparaison de l'excédent de revenus après impôts par rapport au Québec. C'est vrai aussi que les revenus des hauts salariés sont sensiblement plus élevés qu'au Québec ou au Canada.  Pour toutes ces raisons et d'autres, j'ai bien pris la peine d'indiquer dans mon précédent message que "Les comparaisons avec les Etats américains sont plus ardues" (que les comparaisons entre le Québec et les autres provinces canadiennes).

J'aimerais par ailleurs avoir votre opinion sur "l'élément inhabituel" que j'introduisais dans les comparaisons entre provinces -- soit les déficits budgétaires provinciaux comparatifs et leur impact éventuel sur le fardeau fiscal, et donc sur le revenu disponible.  Je pense notamment à ce qui arriverait à Terre-Neuve-Labrador si le gouvernement fédéral ne volait pas à son secours.  Pour une comparaison Québec-Ontario, voir combien une réduction du déficit provincial de l'Ontario per capita pour le ramener au niveau québécois se traduirait sur le fardeau fiscal des particuliers (en d'autres mots: il leur faudrait augmenter les impôts: de combien?).  Par contre, on pourrait aussi "s'amuser" à calculer l'impact sur le fardeau fiscal d'une hypothétique suppression des paiements de péréquation, ce qui ne serait pas à l'avantage du Québec, ni non plus des provinces maritimes.    

 

C'est plus facile de comparer le Québec à ses voisins immédiats.

Je préfère les comparaisons Québec-Ontario-New York, à la limite Massachusetts et Pennsylvanie.

TNL est trop petit, l'Alberta, CB, Texas, Californie et Floride sont beaucoup trop différents de nous.

Vs l'Ontario on est quand même 12% en retard sur le revenue net disponible, vs NY, c'est effrayant.

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S'il y a un Québécois qui aurait pu aller faire fortune aux États-Unis c'est bien Yoshua Bengio à qui on offrait des millions de dollars pour bénéficier de son expertise. Surtout que son frère Samy se trouvait déjà chez Google où il dirigeait l'équipe qui a mis au point Reverse Image Search.

Non, Yoshua préférait rester à Montréal à cause de la qualité de vie et où il avait l'opportunité de créer le plus grand centre académique au monde en intelligence artificielle, Mila, avec tout l'écosystème qui est en train de se construire autour de cet institut.

Comme quoi il n'y a pas que l'argent dans la vie.

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  • Administrator

Tant mieux pour nous, malheureusement pour chaque Yoshua, il y a plusieurs poignées de gens talentueux qui quittent notre ville/province.

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il y a 23 minutes, mtlurb a dit :

C'est plus facile de comparer le Québec à ses voisins immédiats.

Je préfère les comparaisons Québec-Ontario-New York, à la limite Massachusetts et Pennsylvanie.

TNL est trop petit, l'Alberta, CB, Texas, Californie et Floride sont beaucoup trop différents de nous.

Vs l'Ontario on est quand même 12% en retard sur le revenue net disponible, vs NY, c'est effrayant.

C'est certainement plus facile de comparer le Québec avec l'Ontario.  Et ça demeure vrai que l'Ontario est plus riche que le Québec.  Au niveau personnel, ce n'est pas si difficile non plus de comparer avec des Etats américains proches (mais pas le Vermont par exemple) et semblables quant à la gamme des activités professionnelles exercées.  C'est beaucoup plus difficile par contre de trouver des explications sur les causes fondamentales des écarts: au-delà de la constatation facile que  les taux d'impôts combinés sont nettement plus bas et que les gouvernements sont moins présents/actifs dans la prestation de services à la population,  il y a les différences entre l'économie américaine et celle (entendez bien!) des autres pays du monde, pas seulement le Canada.  La principale, ce n'est pas la taille de l'économie (c'est un peu ça), ni la productivité (c'est un peu ça aussi), mais pour une bonne part la position dominante du USD. Ici, je ne fais que l'affirmer, sans tenter de le démontrer, parce que ça nous éloignerait beaucoup trop du focus du forum.  Tout compte fait, je me contente des comparaisons Québec-Ontario.    

il y a 38 minutes, mtlurb a dit :

Tant mieux pour nous, malheureusement pour chaque Yoshua, il y a plusieurs poignées de gens talentueux qui quittent notre ville/province.

C'est vrai.  Mais en même temps, le Québec a la chance d'attirer des gens talentueux d'autres provenances.  Nous sommes relativement attractifs.  Beaucoup mieux que d'autres pays ou régions qui n'enregistrent que des pertes.  Le Québec n'attire certainement pas parce que ses impôts sont bas...  D'autres facteurs sont en jeu.  Et pour les Québécois qui partent, des impôts plus bas ailleurs peuvent être une considération, mais il y a souvent beaucoup plus: des salaires nettement plus élevés dans certaines branches, des opportunités exceptionnelles de développement personnel en joignant des groupes de scientifiques les plus avancés, et Dieu sait, pour certains: le climat ou les lumières des super-métropoles.   

A long terme tout est possible.  Mais dans l'avenir prévisible, le Québec pourra difficilement éliminer tout l'écart de fardeau fiscal plus lourd imposé aux plus riches.  Quelques pas dans la "bonne direction" seraient déjà une réussite.  Dans l'équation, une prospérité accrue se traduira par un élargissement de l'assiette fiscale, en d'autres mots on pourra tirer les mêmes recettes tout en imposant moins lourdement.  Alourdir encore le fardeau par rapport à celui de nos voisins aurait logiquement l'effet contraire.  A l'heure actuelle, l'attractivité renouvellée de Montréal semble indiquer que notre "mix" n'est pas si mal !   

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La moyenne du revenu est une mesure avec beaucoup de défauts.  Si moi, Malek et Jeff Bezos sont dans le même ascenseur, la moyenne des gens dans l'ascenseur est milliardaire.  Je ne veut pas présumer pour Malek, mais pour mon compte je fais baisser la moyenne de la richesse de la population de l'ascenseur…  Il y a beaucoup plus de très riches aux États-Unis qui font augmenter la moyenne de richesse, mais ça ne veut pas dire que la population en général s'en sort mieux.  De meilleures comparaisons pourraient être faite par tranches de revenus (à tous les 10 centiles pour avoir une idée générale et à chaque centile pour une analyse plus poussée, pas exemple). 

Si on veut comparer les revenus après impôts, il faut aussi compter les services que paient nos impôts.  Cet argent ne disparait simplement pas, il en reste quelque-chose.  Être pauvre au Mississippi et être pauvre au Québec sont deux choses complètement différentes.  Au Québec, même avec un revenu plus faible on a accès à un réseau de santé publique, à des garderies subventionnées (ce qui permet à plus de femmes de travailler et d'avoir un revenu), à un système d'éducation performant (Le Québec fait généralement bonne figure dans les études PISA (et on enseigne l'évolution  au Québec…)), à un accès très abordable aux études supérieures, à un systèmes de transport en commun assez efficace (pour l'Amérique du Nord, mais quand même…) ce qui permet à bien des gens de ne pas avoir besoin de voiture, à de l'électricité à bas prix, et à un filet social que réduit les chances de tomber trop bas.  Sans compter des critères plus qualitatifs comme une plus faible criminalité (due en bonne partie par notre filet social), de meilleures lois de protection des consommateurs et souvent des lois environnementales plus strictes (oui, ça peut nuire à l'économie mais la destruction de l'environnement a un prix qui ne devrait pas être uniquement payée par la communauté au profit d'une entreprise).  Si on voulait pousser plus loin une étude par centile, on pourrait le faire avec d'autres critères comme le statut des personnes (seules, en couple, avec enfants, malades ou non, etc.).  Soulignons toutefois que ce sera toujours mieux pour quelqu'un d'être riche et en santé que pauvre et malade (que ces conditions soient de la faute de cette personne ou non).

Pour améliorer les revenus après impôts de la population, il faut, oui, augmenter les salaire (ce qui est l'objectif avoué de la CAQ), mais on ne doit pas enlever les services que paient nos impôts (ces services, comme l'éducation ou les garderies sont justement des mesures qui permettent aux individus d'augmenter leurs revenus, ce serait se tirer dans le pied de tronquer ces services).  Cependant, si on ne doit pas toucher au quoi, on peut améliorer considérablement le comment.  J'ai quitté mon emplois dans dans le secteur public (en santé) il y a quelques mois car je ne croyais plus pouvoir améliorer les choses de là où j'étais.  On a des gestionnaires qui visent davantage la facilité que l'efficacité, et la qualité du travail s'en est vue baisser.  Sans compter que l'informatisation n'est pas prix au sérieux (ce n'est pas nécessairement la faute des gestionnaires immédiats, mais plus haut dans la bureaucratie).  Les CIUSSS sont trop gros et hautement inefficaces, et je suis certain que des structures sont aussi ineptes dans plein de ministères.  C'est là qu'on peut aller chercher des économies (et une amélioration de la qualité des services) qu'on pourra retourner aux contribuables.

Aux États-Unis, c'est pas mal certain que les premiers 10 % s'en tirent mieux qu'au Québec, même chose pour le 2e 10 %, probablement le 3e aussi.  Après ça, ce n'est plus si clair.  Si de 60 à 70 % de la population du Québec s'en sort mieux que son comparable aux États-Unis, est-ce qu'on peut vraiment dire que la population en général des États-Unis est plus riche?  Ce n'est ici qu'en exemple, je n'ai pas les vrais chiffres.  Il se pourrait même que chaque tranche de 1 % aux États-Unis soit plus que chaque tranche de 1 % équivalente au Québec (mais j'en doute).  Ce que je dis est que l'objectif ne doit pas être d'enrichir le premier 10 % au détriment de 90 % suivant.  Ça ne veut pas dire qu'il faut augmenter les impôts, je l'ai répété plusieurs fois que les riches font leur part au Québec (et même plus dans bien des cas).  La solution est d'aider la population à augmenter ses revenus en fournissant un réseau d'éducation qui permet de développer ses habiletés, des services comme des garderies qui permettent aux femmes (le plus souvent) de travailler.  On peut aussi offrir des services comme le TEC qui permet à plus de gens de se passer de voiture (et à ne pas faire sortir d'argent du Québec sous forme de pétrole ou de voitures).  On doit aussi favoriser l'achat de produits québécois (justement pour faire sortir moins d'argent du Québec).  Les entreprises doivent accroitre leur productivité (et en corolaire, les salaires).  Finalement, les gouvernements devront améliorer leur efficacité et la qualité de leurs services.  À part pour le dernier point, je crois qu'on va dans la bonne direction.

Désolé pour cette très longue réponse, mais je crois que ce sujet est très complexe.

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Il y a 8 heures, mtlurb a dit :

Tant mieux pour nous, malheureusement pour chaque Yoshua, il y a plusieurs poignées de gens talentueux qui quittent notre ville/province.

Parce que Montreal n'a pas le monopole de la qualité de vie. 

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Il y a 8 heures, ToxiK a dit :

La moyenne du revenu est une mesure avec beaucoup de défauts.  Si moi, Malek et Jeff Bezos sont dans le même ascenseur, la moyenne des gens dans l'ascenseur est milliardaire.  Je ne veut pas présumer pour Malek, mais pour mon compte je fais baisser la moyenne de la richesse de la population de l'ascenseur…  Il y a beaucoup plus de très riches aux États-Unis qui font augmenter la moyenne de richesse, mais ça ne veut pas dire que la population en général s'en sort mieux.  De meilleures comparaisons pourraient être faite par tranches de revenus (à tous les 10 centiles pour avoir une idée générale et à chaque centile pour une analyse plus poussée, pas exemple). 

Si on veut comparer les revenus après impôts, il faut aussi compter les services que paient nos impôts.  Cet argent ne disparait simplement pas, il en reste quelque-chose.  Être pauvre au Mississippi et être pauvre au Québec sont deux choses complètement différentes.  Au Québec, même avec un revenu plus faible on a accès à un réseau de santé publique, à des garderies subventionnées (ce qui permet à plus de femmes de travailler et d'avoir un revenu), à un système d'éducation performant (Le Québec fait généralement bonne figure dans les études PISA (et on enseigne l'évolution  au Québec…)), à un accès très abordable aux études supérieures, à un systèmes de transport en commun assez efficace (pour l'Amérique du Nord, mais quand même…) ce qui permet à bien des gens de ne pas avoir besoin de voiture, à de l'électricité à bas prix, et à un filet social que réduit les chances de tomber trop bas.  Sans compter des critères plus qualitatifs comme une plus faible criminalité (due en bonne partie par notre filet social), de meilleures lois de protection des consommateurs et souvent des lois environnementales plus strictes (oui, ça peut nuire à l'économie mais la destruction de l'environnement a un prix qui ne devrait pas être uniquement payée par la communauté au profit d'une entreprise).  Si on voulait pousser plus loin une étude par centile, on pourrait le faire avec d'autres critères comme le statut des personnes (seules, en couple, avec enfants, malades ou non, etc.).  Soulignons toutefois que ce sera toujours mieux pour quelqu'un d'être riche et en santé que pauvre et malade (que ces conditions soient de la faute de cette personne ou non).

Pour améliorer les revenus après impôts de la population, il faut, oui, augmenter les salaire (ce qui est l'objectif avoué de la CAQ), mais on ne doit pas enlever les services que paient nos impôts (ces services, comme l'éducation ou les garderies sont justement des mesures qui permettent aux individus d'augmenter leurs revenus, ce serait se tirer dans le pied de tronquer ces services).  Cependant, si on ne doit pas toucher au quoi, on peut améliorer considérablement le comment.  J'ai quitté mon emplois dans dans le secteur public (en santé) il y a quelques mois car je ne croyais plus pouvoir améliorer les choses de là où j'étais.  On a des gestionnaires qui visent davantage la facilité que l'efficacité, et la qualité du travail s'en est vue baisser.  Sans compter que l'informatisation n'est pas prix au sérieux (ce n'est pas nécessairement la faute des gestionnaires immédiats, mais plus haut dans la bureaucratie).  Les CIUSSS sont trop gros et hautement inefficaces, et je suis certain que des structures sont aussi ineptes dans plein de ministères.  C'est là qu'on peut aller chercher des économies (et une amélioration de la qualité des services) qu'on pourra retourner aux contribuables.

Aux États-Unis, c'est pas mal certain que les premiers 10 % s'en tirent mieux qu'au Québec, même chose pour le 2e 10 %, probablement le 3e aussi.  Après ça, ce n'est plus si clair.  Si de 60 à 70 % de la population du Québec s'en sort mieux que son comparable aux États-Unis, est-ce qu'on peut vraiment dire que la population en général des États-Unis est plus riche?  Ce n'est ici qu'en exemple, je n'ai pas les vrais chiffres.  Il se pourrait même que chaque tranche de 1 % aux États-Unis soit plus que chaque tranche de 1 % équivalente au Québec (mais j'en doute).  Ce que je dis est que l'objectif ne doit pas être d'enrichir le premier 10 % au détriment de 90 % suivant.  Ça ne veut pas dire qu'il faut augmenter les impôts, je l'ai répété plusieurs fois que les riches font leur part au Québec (et même plus dans bien des cas).  La solution est d'aider la population à augmenter ses revenus en fournissant un réseau d'éducation qui permet de développer ses habiletés, des services comme des garderies qui permettent aux femmes (le plus souvent) de travailler.  On peut aussi offrir des services comme le TEC qui permet à plus de gens de se passer de voiture (et à ne pas faire sortir d'argent du Québec sous forme de pétrole ou de voitures).  On doit aussi favoriser l'achat de produits québécois (justement pour faire sortir moins d'argent du Québec).  Les entreprises doivent accroitre leur productivité (et en corolaire, les salaires).  Finalement, les gouvernements devront améliorer leur efficacité et la qualité de leurs services.  À part pour le dernier point, je crois qu'on va dans la bonne direction.

Désolé pour cette très longue réponse, mais je crois que ce sujet est très complexe.

Exactement, le revenu disponible médian serait un meilleur outil pour comparer la qualité de vie, et même là il faudrait prendre en considération le filet social qui est disponible dans chaque endroit.

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  • Administrator
41 minutes ago, fmfranck said:

Exactement, le revenu disponible médian serait un meilleur outil pour comparer la qualité de vie, et même là il faudrait prendre en considération le filet social qui est disponible dans chaque endroit.

J’ai cherché cette stat mais ne l’as pas trouvé, une médiane représente mieux une population. Mais je mets un petit 20$ que même avec la médiane on serait tres loin de nos voisins.

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  • Administrator

Pour le Québec en 2018, médiane revenu disponible  par ménage: 57100$

https://statistique.quebec.ca/fr/document/revenu-median-a-lechelle-du-quebec/tableau/revenu-median-revenu-apres-impot-menages-quebec
 

Aux USA en 2017:

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https://en.m.wikipedia.org/wiki/Disposable_household_and_per_capita_income

le mieux que j’ai trouvé, un en cad$ et l’autre en USD. 
 

Tellement difficile de trouver des stats 🥵

Quelqu’un est intéressé à compiler une page de stats pour Montréal spécifiquement? Ça serais un beau projet pour le site.

 

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