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Montréal fait un projet pilote de verdissement dans Cartierville, en excluant le gazon qui demande beaucoup de ressources en entretien

https://montrealgazette.com/news/local-news/pilot-project-replaces-mowed-lawn-with-natural-ground-cover

Green pilot project in Cartierville ‘an urban laboratory’

“We want to reduce maintenance. We want to combat heat islands. We want to encourage biodiversity,” says a leader of the project in Montreal's north-end neighbourhood, which focuses on natural ground cover rather than flowers and grass.

MARIAN SCOTT, MONTREAL GAZETTE

Updated: July 11, 2019

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A site near the intersection of Laurentien and Gouin Blvds. will feature plants like clover that naturally fertilize the soil and conserve water — thereby reducing the cost of maintenance — rather than the standard neatly mowed grass of most municipal plots. PIERRE OBENDRAUF / MONTREAL GAZETTE


It’s 30 degrees in the shade on Laurentien Blvd. in Cartierville, and Élise Beauregard is busy tucking green seedlings into a planting bed set into the sidewalk.

Unlike most municipal plots, this one doesn’t feature stiff rows of geraniums, or frilly petunias, or that standby of green spaces everywhere, neatly mowed grass.

Instead, Beauregard, a landscape architect and president of the Laboratoire d’intégration de l’écologie urbaine (LIEU), is using plants like clover that will naturally fertilize the soil and conserve water. Long seen as a weed that should be eliminated from lawns, clover adds nitrogen to the soil and resists drought.

“We want to reduce maintenance. We want to combat heat islands. We want to encourage biodiversity,” said Beauregard, whose organization is in charge of a $300,000 pilot project to naturalize municipal landscaping on the site.

Over the next two years, the non-profit organization will measure the impact of naturalizing 875 square metres of planting beds on the site near the intersection of Laurentien and Gouin Blvds. It will analyze soil quality, temperature, water use and upkeep, and compare those results with the city’s traditional gardening methods.

“This is really an urban laboratory,” said Philippe Sabourin, a spokesperson for the city of Montreal.

“If it works, we will be able to deploy that kind of technique around the city and lower the cost of maintenance.”

Cities have long relied on colourful annuals and swaths of green grass in their landscaping. But that must change as they increasingly cope with intense heat waves and freak weather events, Sabourin said.

“Grass requires a lot of maintenance,” he said. “Every time there’s a heat wave, you have to water it. And it doesn’t reduce heat islands.”

The project also calls for the planting of 127 trees, at an additional cost to the Ahuntsic-Cartierville borough of $150,000.

In the past, the survival rate of city trees was very low, mainly because the beds where they were planted were too small and had poor soil. In this project, trees will have more room to spread their roots, and the soil mixture will combat contaminants in the urban environment, Sabourin said.

The city chose the site in the north-end borough because it was already slated for a $22-million sewer, water main and repaving project.

Instead of rebuilding that part of Laurentien Blvd. as it was, with six lanes, the city eliminated three lanes and widened the sidewalk to accommodate a café-terrasse, planting beds and benches where local residents, including the large number of seniors who live nearby, can sit and chat.

The changes will turn what used to be a drab, unfriendly speedway into a neighbourhood hub, Sabourin said.

“In 2016, it was nothing but concrete and asphalt,” he said.

“Now we’re creating zones where people can socialize.”

Beauregard said her team has been getting positive feedback from local residents.

“They’re happy about it,” she said. “I think people like to see we’re paying some attention to their living environment.”

The team is using some 60 different plants, including a ground cover mixture developed by Sylvie Bélair, a horticultural technician at the Ahuntsic-Cartierville borough.

“We have to think about the aesthetic aspect,” said Beauregard. While the goal is to use plants that will thrive naturally without much care and watering, the plantings should also be pleasing to the eye and have a relaxing effect, she added.

In 2017, Pointe-Claire amended a bylaw that had required residents to limit lawns to 20 centimetres (eight inches) in height. It also recognized the importance of naturalized gardens in combatting climate change, conserving water and attracting pollinators like bees and butterflies.

The amendment was a victory for resident Peter Graham, who had sought to save his wild-growth front garden after being served with a ticket for violating the bylaw in 2016.

A mowed lawn is “a demonstration of insanity if you really think about it,” Graham said in an interview. It impoverishes the soil and requires a large amount of labour, water and fertilizers to maintain, he noted.

“Western culture has this drive to demonstrate that we are masters of nature,” said Graham, who recently earned a PhD from Queen’s University’s School of Environmental Studies.

“It’s ironic, because you become a slave to the mowed lawn,” he said.

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Il y a 9 heures, ScarletCoral a dit :

à Radio-Canada Hier

 

Un reportage réjouissant qui montre bien que peu à peu les mentalités changent. Travailler avec la nature plutôt que d'essayer de la dominer est tellement plus sage. Surtout qu'en procédant de cette manière, on protège en même temps la biodiversité et l'équilibre écologique, même en zone urbaine. 

On ne doit jamais oublier que les animaux et les insectes sont les véritables cols bleus de la nature. Leurs actions diverses favorisent la santé des écosystèmes et ils bossent 24 heures par jour sans jamais rien demander en retour. Quant aux citoyens, ils profitent d'aménagements plus durables et moins couteux en entretien. Ces derniers évoluent constamment avec l'apparition de nouvelles floraisons qui transforment naturellement le paysage au fil des mois.

J'espère qu'on produira d'autres reportages de ce genre et qu'on nous gardera au courant des découvertes et des nouvelles initiatives qui seront mises en place à mesure de l'avancement de ces formidables projets pilotes. Peut-être développerons-nous de nouvelles expertises horticoles que l'on pourra ensuite faire connaitre ailleurs dans le monde?

Je suis moi-même membre de la société horticole de ma région et je suis constamment à l'affût des nouveautés et des nouvelles pratiques d'aménagement. Un domaine en constante évolution où les connaissances sont extrêmement étendues et la variété des sujets absolument illimitée. 

En terminant, je suis un amateur de la série La Semaine Verte de la SRC, qui a depuis longtemps modernisé sa formule pour en faire une des meilleures séries dans sa discipline. On y voit les meilleurs pratiques agricoles et horticoles avec toutes les nouveautés en la matière. Il y a aussi une panoplies de sujets secondaires et des capsules diverses qui ont le pouvoir d'intéresser autant les urbains que les ruraux.

Après tout on partage tous la même belle planète, pourquoi alors ne pas essayer de mieux la connaitre pour pouvoir mieux l'apprécier? 

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A Madrid, on s’essaie depuis deux ans à la végétalisation ambulante. Les toits de 130 bus de la capitale espagnole qui desservent les deux lignes les plus fréquentées ont été équipés d’une couverture d’herbes et de plantes choisies pour résister aux mouvements perpétuels. Cette couverture, aussi investie par les insectes, a surtout pour avantage de réduire la température à l’intérieur des véhicules de 4 à 5 degrés en période estivale. Une petite solution d’adaptation aux étés de plus en plus chauds, qui permettrait aussi d’absorber chaque année 20 kg de CO2par mètre carré de toit.

https://www.liberation.fr/planete/2019/07/25/a-travers-le-monde-les-villes-degainent-leurs-arbres_1742147

 

 

Edited by Coqueta

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1252874/canopee-aires-protegees-montreal-bonne-position-villes-arbres

Montréal figure en bonne position des villes arboricoles, mais pourrait mieux faire

 

Mathias Marchal

Publié hier à 12 h 57

La Ville a présenté jeudi son projet de Grand parc de l'Ouest, qui pourrait ajouter à son inventaire jusqu'à 1600 hectares d'espaces verts et lui permettre de se rapprocher un peu de la moyenne québécoise. Mais est-ce suffisant?

Depuis plusieurs années, la Ville plafonne à un taux d'aires protégées d'un peu plus de 6 % de sa superficie terrestre, alors que son objectif est de 10 %. Si elle arrivait à acquérir tous les nouveaux terrains visés par ce projet, elle passerait alors à environ 9 %.

Mais ce n'est pas acquis étant donné que la valeur écologique de ces mêmes terrains varie beaucoup et que les promoteurs immobiliers qui en détiennent une partie n'ont pas encore jeté l'éponge.

Si l’on se fie aux données gouvernementales de mars 2019, le Québec compte 161 540 km2 d’aires protégées en milieu terrestre, ce qui représente 10,68 % de sa superficie totale. Pour les aires marines, le taux de protection est de 3,65 %.

C’est encore loin des objectifs de l’accord de 2010 signé à Nagoya au Japon. L’accord prévoit que les signataires atteignent un taux de protection de 17 % de leur superficie terrestre et de 10 % de leurs zones marines et côtières, d’ici 2020.

Montréal s'est fixé un objectif de 10 % de conservation pour 2020. Ce sera dur à atteindre compte tenu des terrains restants, d'où l'importance de ne rien laisser passer, confie Emmanuel Rondia, membre du Conseil régional de l'environnement de Montréal.

Ce dernier croit que la Ville devrait se pencher rapidement sur le projet de grand parc de l'Est à partir du golf métropolitain d'Anjou qui attise l'intérêt des promoteurs.

Canopée 101

L’autre façon d’évaluer la performance de Montréal en matière arboricole est de se fier à son indice de canopée, c’est-à-dire le pourcentage du territoire recouvert par la ramure des arbres.

Selon les données de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), Montréal avait un indice de canopée de 22,2 % en 2017 et figurait ainsi en 52e position des 82 municipalités de la CMMCommunauté métropolitaine de Montréal.

Oka (55,8 %), Rosemère (41,8 %), Westmount  (39,5 %), Longueuil (25 %) ou Laval (23,8 %) devancent Montréal, alors que Repentigny (19 %), Boucherville (17,4 %) ou Montréal-Est (5,8 %) font moins bien qu'elle.

À l’échelle internationale, la ville fait encore mieux. Selon l’indice Treepedia, réalisé à partir d’images satellites par le Massachusetts Institute of Technology, Montréal aurait plutôt un indice de canopée de 25,5 %, ce qui la place en 6e position des 19 métropoles ayant le plus d’arbres.

Elle se retrouve ainsi derrière Tampa (36,1 %), Singapour (29,3 %), Oslo (28,8 %), Vancouver et Sydney (25,9 %), mais devant Durban (23,7 %), Genève (21,4 %), Seattle (20 %) ou Toronto (19,5 %).

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Est-ce qu'il existe des études présentant les conséquences potentielles de l'agrile du frêne sur la canopée a l'échelle de la ville? Dans Rosemont où je réside, j'ai l'impression que l'impact sera majeur

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Je n'aime guère les calculs appliqués aux territoires des municipalités proprement dites, parce que les résultats sont sensibles  (i.e. peuvent varier) en fonction de simples modifications administratives, sans qu'un seul arbre ne soit planté ou coupé.  Par exemple, si la Ville de Montréal-Est était annexée par la Ville de Montréal, l'indice de canopée de cette dernière baisserait, tandis qu'il monterait si c'était Westmount qui était annexée.

Par ailleurs, un indice calculé sur l'ensemble des territoires métropolitains respectifs poserait le problème des disparités dans les définitions de ces territoires.  Et même si on utilisait une définition normalisée (i.e. applicable également à toutes les régions métropolitaines), on ne réussirait pas à capter les différences dans la répartition spatiale de la population et des zones boisées: une agglomération urbaine dont 80% de la population est concentrée dans un rayon de 20% de son étendue totale n'est pas comparable à celle dont la population est très également répartie sur l'ensemble du territoire.  De plus, la localisation des aires boisées par rapport aux zones d''habitat est significative: une ville dont la majeure partie de ses aires boisées est située à l'extérieur des zones habitées ne vit pas la même expérience qu'une autre où ces deux types d'occupation du sol sont intimement imbriquées.  Dans le cas de Montréal, on a déjà remarqué sur ce forum qu'un très grand parc dans l'extrême ouest n'est pas l'équivalent d'une superficie égale au centre des quartiers densément peuplés.

Evidemment, quand on veut faire des comparaisons internationales, on ne s'encombre pas de toutes ces nuances.  C'est compréhensible.  Il faut simplement prendre acte des limitations inhérentes à de telles comparaisons.

 

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