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Réaménagement des rues Iberville et Frontenac

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Projet de réaménagement des rues Iberville et Frontenac. Diminution de la chaussée par le retrait d'une ou deux voies de stationnement, agrandissement des trottoirs, verdissement, nouveaux feux de circulation, nouveau mobilier urbain. Lien vers d'autres détails: https://www.realisonsmtl.ca/ibervillefrontenac

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19:11 26 juin 2019Par : RédactionMétro

Grand réaménagement des rues D’Iberville et Frontenac pour assurer la sécurité des résidants

https://journalmetro.com/actualites/montreal/2341405/grand-reamenagement-des-rues-diberville-et-frontenac-pour-assurer-la-securite-des-residants/

Les rues D’Iberville et Frontenac, dans l’est de Montréal, auront droit à une transformation complète. La Ville de Montréal doit y mener des travaux à partir de l’an prochain pour faciliter la circulation des piétons du secteur.

Une rencontre citoyenne s’est tenue le 20 juin dernier pour approuver et améliorer les projets de verdissement et de sécurisation prévus par la Ville entre les rues Notre-Dame Est et Sherbrooke Est. Aucune date de conclusion n’a été annoncée pour le chantier.

À terme, les travaux doivent réduire les deux artères à deux voies chacune. Actuellement, Frontenac offrent quatre voies à sens unique vers le nord. Sur D’Iberville, les voitures circulent sur quatre voies vers le sud à partir de Sherbrooke Est.

La Ville désire installer de nouveaux feux de circulation dans le secteur, ainsi que du mobilier urbain neuf, comme des lampadaires, des bancs et des supports à vélo. Les «corridors de marche» seront également agrandis pour les passants.

«Ville-Marie est au cœur d’une métropole vivante et habitée. Je veux que nos résidants et résidantes s’y sentent bien et en sécurité», a affirmé la mairesse de Montréal, Valérie Plante, dans un communiqué publié mercredi.

La conseillère de Ville du district de Sainte-Marie, Sophie Mauzerolle, soutient dans le document que le quartier bénéficiera de «la création de nouveaux îlots de fraîcheur, avec ses trottoirs et ses saillies végétalisés».

Une première consultation citoyenne avait été tenue en janvier pour se pencher sur ces travaux. Les décisions du 20 juin constituent le sceau d’approbation de la population à ce chantier.

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Bon encore n’importe quoi pour étrangler la circulation. Ici à Barcelone les boulevards sont deux fois la largeur de René Lévesque et les gens respectent les piétons quand ils traversent. Faudrait améliorer les passages à piéton à Montréal plutôt que de réduire les voies pour des raisons aussi idiotes que celle-ci. 

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il y a 30 minutes, Malek a dit :

Bon encore n’importe quoi pour étrangler la circulation. Ici à Barcelone les boulevards sont deux fois la largeur de René Lévesque et les gens respectent les piétons quand ils traversent. Faudrait améliorer les passages à piéton à Montréal plutôt que de réduire les voies pour des raisons aussi idiotes que celle-ci. 

Les grands boulevards à Barcelone sont paysagés et dans plusieurs cas ils intègrent un parc linéaire en leur centre ou de part et d'autre. En dehors de ces grandes avenues la majorité des rues résidentielles sont étroites et plutôt minéralisées.

A Montréal nos rues résidentielles sont souvent plus larges et permettent dans bien des cas l'existence d'une canopée verte. Ce n'est cependant pas la cas partout et l'est de la ville est particulièrement déficitaire en espaces verts. C'est dans cet esprit que Montréal intervient ponctuellement sur le territoire, afin d'améliorer simultanément la sécurité et l'aménagement des surfaces, dans le but de faire place à davantage de verdure et de mobilier urbain en complément.

Bien sûr on peut critiquer ce choix. Mais c'est la population résidente en bout de ligne qui doit être priorisée, en gagnant un peu plus d'espaces publics dédiés aux piétons (là où le volume de circulation automobile le permet) et d'un couvert végétal agrandi pour diminuer les ilots de chaleur. C'est une tendance qui se confirme à peu près partout en Occident et Montréal n'y fait pas exception. Un phénomène qui se vérifie d'ailleurs depuis plus d'une décennie, indépendamment du parti au pouvoir.

 

 

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On aurait beau faire des passages pour les piétons plus sécuritaires, ça n'empêche pas qu'un trottoir trop étroit sans mobilier urbain est désagréable pour les piétons (et décourage un transfert modal), qu'une telle rue sans végétation sera de plus en plus invivable et indésirable dans les prochaines années à cause des périodes de canicule (honnêtement, c'est désagréable même une journée comme celle qu'on a aujourd'hui), et que la ville doit trouver des moyens de mitiger l'augmentation prévue des précipitions sur ses infrastructures en perméabilisant les sols. De plus, c'est laid comme le diable, de l'asphalte mur-à-mur. Une ville laide est une ville triste.

Bref, notre monde est un peu plus compliqué de nos jours, la capacité routière ne devrait pas être un obstacle systématique à attaquer de nombreux autres problèmes contemporains fondamentaux et de favoriser d'autres modes de mobilité plus soutenables en ville.

C'est maintenant au gouvernement de mettre ses culottes et de donner des alternatives en transport à tout le monde, même aux automobilistes de banlieue. Le problème ce n'est pas de retirer une voie de circulation pour un meilleur aménagement, c'est de ne pas pouvoir se déplacer autrement quand la capacité routière est saturée ou réduite. Mais en attendant, Montréal doit attaquer de front ses propres défis et encourager une mobilité durable sur son territoire, pour ses citoyens. Et ça marche quand elle le fait.

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Oui je comprends bien que les boulevards à Barcelone sont aménagés. Relis mon texte, les résidents se plaignent que la traverse est dangereuse.... alors solution? On rétrécit la rue. 

Ce que je dis c’est que les rues sont beaucoup plus larges à Barcelone et sont très sécurisés pour les piétons puisqu’ils sont aménagés. Marquage clair, lumières partout, et surtout le respect par les automobilistes et cyclistes. Je n’ai jamais eu de la difficulté à traverser ici après une semaine à me promener partout. Je nai jamais senti de danger pour mes enfants non plus, ni d’avoir la sensation d’être pressé à traverser comme dans d’autres villes. Bref, c’est pas la largeur de la rue le problème, c’est notre aménagement inefficace et surtout nous autres citoyens. 

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il y a une heure, Malek a dit :

Bon encore n’importe quoi pour étrangler la circulation. Ici à Barcelone les boulevards sont deux fois la largeur de René Lévesque et les gens respectent les piétons quand ils traversent. Faudrait améliorer les passages à piéton à Montréal plutôt que de réduire les voies pour des raisons aussi idiotes que celle-ci. 

Je crois que c'est plus payant en capital politique de frapper sur l'automobile directement que d'améliorer les passages pour piétons.

J'ai aussi la réflexion suivante : dès qu'un piéton se fait frapper ou qu'un cycliste se fait frapper, que l'intersection ait été indemne de tout incident depuis les 80 dernières années, on exige un réaménagement complet à coup de quelques millions de dollars.

Et si le cycliste a simplement fait preuve d'une grande imprudence ? La faute est toujours celle de celui qui est derrière le volant, jamais celle du piéton ou du cycliste… Je veux bien que la véhicule est beaucoup plus lourd et massif que le piéton ou le cycliste, mais j'ai parfois l'impression que l'on réinvente nos intersections pour le niais, on nivelle vers le bas. Mind you, c'est atroce de perdre un proche, un ami, mais batard que parfois les gens sont carrément imbéciles à vélo ou même à pieds!

Ça me fait penser aussi à la jeune fille qui avait tombé entre 2 rames de métro car elle avait les yeux rivés sur son cell. C'est pas fort de sa part, mais le coroner avait alors recommandé d'installer des portes anti-suicide sur le réseau au complet. La société paiera des millions de dollars pour le comportement carrément insouciant de cette jeune dame (et avec le plus grand respect pour sa famille et ses amis).

Je suis un peu déchiré entre niveler vers le bas ou penser au porte-feuille collectif. À ce compte là, pourquoi ne pas payer des brigadiers 24/7 sur chacune des centaines de milliers d'intersections à Montréal ?

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29 minutes ago, monctezuma said:

Je crois que c'est plus payant en capital politique de frapper sur l'automobile

Les gens des quartiers centraux votent pour Projet Montréal pas parce qu'ils écœurent les automobilistes, mais parce qu'ils bonifient leurs propres moyens de transport et la qualité de leur milieu de vie. Les gens ne sont pas des revanchards pathétiques et aigres contre les véhicules motorisés :P. Ils souhaitent améliorer leur quotidien, sur ce qui les touche. Un meilleur sentiment de sécurité, une rue plus vivante, des températures plus tempérées, et des aménagements plus beaux.

Faire un trottoir assez large pour être confortable et pratique, installer des arbres, des bancs, des plantations, ça prend de la place, et ça a des qualités indéniables. 

C'est certain que c'est un choix, que la circulation routière est une réalité de la ville aussi, et l'espace public a une largeur bien précise. Mais comme toute chose dans la vie, il y a des arguments valides de chaque côté. 

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Assez large pour enlever 2 voies de circulation? On va faire quoi sur ces trottoirs de la luge sur la pente au sud de Sherbrooke? Il y a la Sagrada Família la bas pour donner autant d’espace aux piétons et badaud en contemplation aux triplex de hochelag’ ? Lol, il y a autant de piétons que ça ?? 😂

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2 hours ago, Malek said:

Bon encore n’importe quoi pour étrangler la circulation. Ici à Barcelone les boulevards sont deux fois la largeur de René Lévesque et les gens respectent les piétons quand ils traversent. Faudrait améliorer les passages à piéton à Montréal plutôt que de réduire les voies pour des raisons aussi idiotes que celle-ci. 

Je trouve toujours très agréable de marcher en bordure de route à Laval. La brise des voitures filant à vive allure à quelques centimètres de ma face me procure un vent de fraicheur non-négligeable. De plus, les rues de quartier dépourvues de trottoirs permettent une cohésion piéton/voiture on-ne-peut-plus respectueuse. Un modèle de civilité et de sécurité à suivre.

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50 minutes ago, monctezuma said:

Ça me fait penser aussi à la jeune fille qui avait tombé entre 2 rames de métro car elle avait les yeux rivés sur son cell. C'est pas fort de sa part, mais le coroner avait alors recommandé d'installer des portes anti-suicide sur le réseau au complet. La société paiera des millions de dollars pour le comportement carrément insouciant de cette jeune dame (et avec le plus grand respect pour sa famille et ses amis).

Les portes palières ont prouvé leur efficacité partout où elles ont été installées.  Pas simplement pour les suicides mais également les accidents/distractions, les objets sur les voies, etc.

Donc ces millions serviront à sauver des vies et éviter les pannes ou ralentissements de service.  Des milliers de gens sauveront quelques minutes ou jusqu'à une heure (décès sur vois), et ce à chaque éventement qui aura été prévenu pour les portes palières.

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    • By Flynnster
      I just I take this photo of solar panels on our bus shelter, It’s would be nice if this is the norm. 

    • By acpnc
      Publié le 11 octobre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 00h10
      https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201810/10/01-5199801-la-stm-songe-a-devancer-lachat-de-bus-electriques.php
      La STM songe à devancer l'achat de bus électriques
        Bruno Bisson
      La Presse   La Société de transport de Montréal (STM) songe à devancer à 2023 ses acquisitions de bus exclusivement électriques en raison des progrès actuels de la technologie et des résultats «étonnamment intéressants» des expériences en cours.
      Dans une entrevue à La Presse, la directrice exécutive du réseau de bus à la STM, Renée Amilcar, a affirmé que la STM allait multiplier les essais avec d'autres technologies et d'autres modèles de bus afin de déterminer quels types de véhicules sont les mieux adaptés pour assurer les services sur ses circuits, qui ont des exigences différentes.
      Le futur parc d'autobus électriques de la société pourrait ainsi intégrer plusieurs types de véhicules différents, à recharge lente ou rapide, plutôt qu'un seul type d'autobus ou une seule technologie.
      «À la STM, dit Mme Amilcar, nous faisons du balisage et tout le monde, actuellement, s'en va dans la même direction, en faisant plus d'essais que moins afin d'être prêt à temps et de pouvoir aller vers l'électrification.»
       
      «Devant les progrès et les résultats plus qu'intéressants qu'on a vécus avec nos trois bus actuels, nous pensons qu'on doit étendre ce projet-là.»
      «Avec nos partenaires, à l'interne, on s'est dit que nous serions peut-être même en mesure de nous en aller vers l'électrification dès 2023», au lieu de 2025, comme le prévoit actuellement le Plan stratégique de la STM, ajoute Mme Amilcar.
      La STM serait ainsi la deuxième société de transport du Québec à devancer l'achat de véhicules électriques seulement, après la Société de transport de Laval, qui en a déjà pris l'engagement.
      Souplesse et voisinage
      Cette volonté d'expérimentation explique pourquoi la STM a annoncé, à quelques semaines d'intervalle, l'acquisition de 30 bus à recharge lente du constructeur manitobain New Flyer, et de quatre véhicules à recharge rapide de Nova Bus similaires aux trois bus qui circulent déjà, en service ordinaire, entre le terminus Angrignon et le square Victoria sur la ligne 36-Monk.
      La STM a de plus fait l'acquisition de quatre «midibus» de 30 pi (9 m) construits par la société chinoise BYD, et explore le marché pour acquérir deux minibus qui seront affectés au transport adapté.
      Ces véhicules utilisent des technologies différentes et imposent aussi des conditions d'exploitation différentes. La directrice exécutive du réseau de bus de la STM affirme qu'elle a une préférence pour les bus à recharge lente «en raison de la flexibilité qu'ils permettront». «Je peux l'envoyer n'importe où [sur le réseau]», parce que le bus n'a pas besoin de recharge en cours de service. Son autonomie théorique est toutefois limitée à 200 km, sans tenir compte de la consommation liée à la climatisation, en été, ou du chauffage, en hiver.
      Les autobus à recharge rapide, dit Mme Amilcar, sont mieux adaptés aux exigences des «grosses lignes» de la STM, comme la 121 du boulevard Côte-Vertu, la ligne 139 du boulevard Pie-IX ou l'Express 467 du boulevard Saint-Michel, pourvu qu'on puisse aménager des pantographes sur leur parcours pour les recharger.
      «Mais on sait qu'on ne peut pas installer des pantographes partout», ajoute-t-elle, en soulignant que des résidants ou des commerçants exprimeront souvent des réticences à la présence de ces structures de recharge faisant plus de 5 m de hauteur en bordure du trottoir.
      Des coûts d'intégration élevés
      La possibilité de recharger le bus en trois ou quatre minutes grâce au pantographe permet aux véhicules de demeurer en service continu, à la manière d'un bus au diesel actuel qui peut faire jusqu'à 600 km, de 5h30 du matin jusqu'en fin de soirée, sans avoir à refaire le plein de carburant.
      Après un an d'exploitation des trois autobus à recharge rapide sur la ligne Monk, la technologie de recharge a montré une fiabilité élevée, avec une disponibilité de recharge dans 96% des branchements.
      Les quatre nouveaux Nova Bus acquis par la STM, au coût de près de 5,6 millions, seront aussi mis en service sur la ligne 36, de sorte que les services sur ce circuit de bus seront entièrement assurés par des bus électriques après la livraison des autobus, prévue pour 2020.
      Quant aux bus à recharge lente, qu'on branche le soir, au garage, comme un véhicule électrique ordinaire, leur autonomie est plus limitée, mais peut satisfaire aux exigences d'un «petit bus», pour assurer les services sur une ligne plus courte, ou roulant strictement à l'heure de pointe.
      L'avantage de ces véhicules, dit Mme Amilcar, «c'est qu'on peut les opérationnaliser comme des bus diesel, sans dépendre d'une logistique de pantographes, à l'extérieur». Ces autobus pourront être mis en service sur une grande variété de lignes de la STM, dont celle du mont Royal (ligne 11), de même que sur des lignes estivales à service restreint.
      Les autobus électriques New Flyer, attendus pour 2020, seront entretenus et garés au garage Stinson de la STM, dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Mme Amilcar souligne que les coûts des installations électriques, des bornes de chargement et des installations propres à ces véhicules seront élevés. Elle les estime à environ 500 000 $ par véhicule, soit une facture d'environ 15 millions pour l'adaptation du garage Stinson.
    • By AMTFan1
      Lien: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/13/la-stm-annonce-des-mesures-pour-alleger-la-ligne-orange?fbclid=IwAR2kbOQ77sTHUrXySYLsz45d5INyb1BderhI8APQcQoZD8TRFWmzzsIdTXg
    • By nephersir7
      25 juillet 2018, en face du terminus Chevrier

    • By ScarletCoral
      (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre)
       
      via Radio-Canada
       
      Reportage télé
       
       
      Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux
       
      Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE
       
      La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs.
       
      La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016.
       
      D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue.
       
      Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants.
       
      Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs.
      Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation.
       
      Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole.
       
      « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez.
       
      Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ».
       
      Des commerçants mitigés
       
      Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous.
       
      « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon.
       
      « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher.
       
      M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement.
       

       
       

      Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal