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montréal Trottinettes et vélos libre-service sans ancrage

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6 hours ago, janiceian1983 said:

Ça doit être une mise-à-jour parce que je jure sur la tête de ma mère que je ne pouvais vraiment pas la voir la journée ou je l'ai utilisé la semaine passée.

Je l'ai essayé il y a 2 semaines et c'était là.

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22 hours ago, Dave1983 said:

What happened to the Electric scooters that were supposed to launch at the same time of the Bikes?

Trottinettes électriques: les délais administratifs coûtent cher à Lime

La Ville de Montréal tarde à approuver le permis de la seule entreprise autorisée par Québec à faire circuler des trottinettes électriques dans la métropole, déplore l’opérateur Lime. L’entreprise affirme subir des pertes financières quotidiennement en raison de ce délai.

Depuis le 6 juillet, les trottinettes électriques peuvent circuler sur la chaussée et les pistes cyclables de Montréal et de Westmount dans le cadre d’un projet pilote. La métropole n’approuvera toutefois pas la demande de permis du fournisseur Lime avant encore «quelques semaines», selon ce qu’indique à Métro la conseillère associée à l’urbanisme et à la mobilité au sein de l’administration de Valérie Plante, Sophie Mauzerolle.

«Chaque jour perdu à un coût pour l’entreprise, donc nous espérons que la Ville va pouvoir procéder rapidement pour que nous puissions opérer très bientôt à Montréal», a confié lundi le directeur principal du développement de la marque Lime, Christopher Schafer. 

L’entreprise américaine, qui opère dans quelque 150 villes à travers le monde, est «prête» à faire son arrivée à Montréal depuis la mi-avril. Elle a déjà réalisé des tests sur des circuits fermés pour permettre aux Montréalais d’expérimenter ces engins électriques sur des terrains privés, dans le cadre d’événements et de festivals. L’entreprise a aussi loué un entrepôt et embauché une équipe présente «chaque jour» sur le terrain «pour gérer les trottinettes» en attendant que celles-ci soient autorisées à circuler dans la métropole.

M. Schafer demande à la Ville de lui accorder un permis d’opération «le plus rapidement possible». 

En vertu des termes définis par la Ville, les trottinettes électriques doivent être retirées des rues au plus tard à la mi-novembre, tout comme les vélos BIXI. Ils pourront faire leur retour l’an prochain «si ça se passe bien cet été», a indiqué Mme Mauzerolle.

«On veut vraiment bien respecter toutes les étapes, mais ça s’en vient», a-t-elle ajouté au sujet de l’arrivée prochaine de Lime à Montréal. 

L’entreprise attend par ailleurs d’obtenir une autorisation de la Ville de Westmount, qui analyse également la demande de permis du fournisseur.

La fin de semaine dernière, quelque 300 trottinettes électriques sont apparues dans les rues et les pistes cyclables de Calgary après que la métropole albertaine eut donné son feu vert à Lime.

«On n’est pas contre de nouvelles formes de mobilité. Mais on veut faire ça de manière rigoureuse pour éviter les formes de dérapages qu’on a vues dans d’autres villes.» -Sophie Mauzerolle, conseillère associée à l’urbanisme et à la mobilité à la Ville de Montréal

Mesures additionnelles
À la mi-avril, la Ville de Montréal a adopté un règlement pour encadrer les véhicules en libre-service sans ancrage. Celui-ci interdit notamment de circuler avec une trottinette électrique sur les trottoirs, sous peine d’une amende. Il permet également aux arrondissements d’aménager des aires de stationnement dans la zone de dégagement à des intersections qui seront inscrites dans l’application de Lime pour éviter que les utilisateurs de ces engins immobilisent ceux-ci n’importe où.

L’entreprise affirme d’ailleurs avoir pris des mesures pour éviter que les exemples de Paris et de San Francisco ne se reproduisent plus à l’avenir. Dans ces deux villes, la présence des trottinettes sur les trottoirs et un peu partout dans l’espace public a été associé à plusieurs enjeux de sécurité.

«Une des choses que nous faisons est de demander à nos utilisateurs de prendre une photo d’où ils ont stationné leur trottinettes et de nous l’envoyer», a expliqué Christopher Schafer.

Il ajoute que cette initiative permet à l’entreprise d’«analyser dans quelle mesure les utilisateurs ont réussi à se stationner de manière respectueuse».

«C’est sûr que c’est le genre de mesures qu’on salue. On voit ça de très bon augure», a commenté Mme Mauzerolle. 

La compagnie américaine, qui bénéficie du financement de Google, voit par ailleurs d’un bon oeil les nombreuses restrictions imposées par le gouvernement Legault dans le cadre de ce projet pilote, qui est d’une durée maximale de trois ans. Celles-ci comprennent notamment l’obligation de porter un casque et d’avoir au moins 18 ans pour utiliser ces engins à deux roues, qui devront d’autre part respecter une limite de vitesse de 20 km/h.

«Le gouvernement a mis en place des règles pour éviter ce qu’on voit ailleurs dans le monde et je crois que c’est une bonne chose», a réagi M. Schafer. 

Ce dernier estime d’ailleurs que la Ville a adopté une «approche sensée» en décidant de réglementer en amont l’utilisation des trottinettes électriques sur son territoire.

«Si vous regardez le cas de Paris, par exemple, où les trottinettes électriques sont vraiment populaires, l’administration municipale là-bas est en train de réglementer maintenant de la même manière que Montréal l’a déjà fait», a-t-il souligné. 

https://journalmetro.com/actualites/montreal/2350116/trottinettes-electriques-les-delais-administratifs-coutent-cher-a-lime/

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Les trottinettes Lime seront disponibles d'ici la fin de semaine. Il faut porter un casque, avoir 18 ans et plus et avoir un permis de cyclomoteur pour les utiliser. Je me demande combien d'utilisateur vont se conformer à ça...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1249935/trottinette-lime-montreal-debut-permis

C'est parti pour les trottinettes électriques en libre-service à Montréal

trottinette-lime-electrique.jpg
Une trottinette électrique de l'entreprise Lime dans les rues de Paris.
PHOTO : GETTY IMAGES / AFP / ENZO TRIBOUILLARD

Thomas Gerbet

Publié à 4 h 00

Des centaines de trottinettes électriques en libre-service devraient envahir les rues de Montréal d'ici la fin de la semaine. Radio-Canada a appris que l'entreprise Lime a obtenu lundi son permis de la Ville.

Dans un hangar de Montréal, des centaines de trottinettes alignées les unes sur les autres attendent d'être déployées, alors que le soleil brille dehors.

Plus d'un mois après le feu vert du gouvernement du Québec, l'entreprise Lime commençait à s'impatienter, disant perdre des occasions d'affaires.

Maintenant que les élus municipaux lui ont donné leur approbation, Lime a commencé à dessiner sur la chaussée 240 places de stationnement pour ses trottinettes.

Les bandes blanches avec un logo de trottinette se retrouveront à des intersections, dans l'espace de cinq mètres où il est interdit de stationner des voitures.

L'arrondissement de Ville-Marie et la municipalité de Westmount seront les premiers secteurs à en accueillir, suivis dans les 24 à 48 heures par les arrondissements de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce.

Rosemont–La Petite-Patrie devrait leur emboîter le pas un mois plus tard, au moins.

Les autres arrondissements ont passé leur tour cette année et devraient être au rendez-vous l'année prochaine, si le permis de l'entreprise est reconduit.

10 $ la demi-heure

Utiliser une trottinette Lime coûtera 1 $ pour démarrer, puis 30 cents la minute, soit 10 $ la demi-heure.

Des règles strictes

Montréal impose à Lime un des règlements les plus sévères du monde.

Les utilisateurs de trottinettes électriques devront obligatoirement porter un casque, avoir 18 ans ou plus et détenir un permis pour conduire un cyclomoteur.

Les trottinettes ne pourront pas rouler à plus de 20 km/h et seront interdites sur les trottoirs ainsi que sur les routes où la limite de vitesse excède 50 km/h.

Les usagers devront photographier leur trottinette dans l'application à la fin de leur utilisation pour garantir qu'elle est garée dans un endroit autorisé.

Ils devront aussi suivre une courte formation lors de l'activation de l'application mobile.

Attention aux accidents

Le maniement des trottinettes électriques n'est pas à prendre à la légère.

Aux États-Unis, les hôpitaux rapportent de nombreuses fractures, de même qu'aux urgences de Calgary, où les trottinettes Lime sont disponibles depuis quelques jours. En Alberta, le casque n'est toutefois pas obligatoire.

Au départ, il y a une adaptation qui est nécessaire, explique Alexandre Gagné, un Montréalais qui s'est acheté une trottinette semblable au modèle de Lime, le mois dernier.

On peut être surpris par la petite poussée au départ et par les imperfections de la chaussée.

— Alexandre Gagné, utilisateur d'une trottinette électrique.

Alexandre Gagné remarque une curiosité à son égard de la part des automobilistes. Mais tout se passe bien, je n'ai pas eu de remarques négatives, assure-t-il.

Le conducteur de trottinette assure qu'il respecte la signalisation routière comme doivent le faire les cyclistes.

Les autres usagers de trottinettes électriques feront-ils comme lui? Le test de la réalité nous le dira.

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Il y a 3 heures, ScarletCoral a dit :

Les trottinettes Lime seront disponibles d'ici la fin de semaine. Il faut porter un casque, avoir 18 ans et plus et avoir un permis de cyclomoteur pour les utiliser. Je me demande combien d'utilisateur vont se conformer à ça...

Soyons réaliste… 10% ?

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4 hours ago, ScarletCoral said:

Les trottinettes Lime seront disponibles d'ici la fin de semaine. Il faut porter un casque, avoir 18 ans et plus et avoir un permis de cyclomoteur pour les utiliser. Je me demande combien d'utilisateur vont se conformer à ça...

Porter un casque? Probablement 2-5%

Avoir 18 ans et un permis de conduire? Ça dépend si l'application demande une photo du permis. Probablement 70-80% sinon.

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Bird est intéressée à se joindre à la partie d'ici peu, selon l'article du journal métro:
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Trottinettes: Lime obtient enfin son permis d’opération à Montréal

Après des semaines de tergiversation, les Montréalais verront bientôt défiler dans leurs rues de petits engins sur deux roues de couleur vert lime. L’entreprise américaine de trottinettes électriques Lime a reçu lundi son permis pour opérer sur le territoire de Montréal.

Le gouvernement du Québec avait approuvé en juin dernier la mise en place d’un projet pilote dans la métropole pour régir l’implantation de ces appareils. Si le lancement de ce projet s’est fait le 6 juillet, Lime n’avait toujours pas obtenu son permis de la Ville de Montréal.

Contactée par Métro à la fin du mois de juillet, la compagnie avait confié subir des pertes financières quotidiennes en attendant l’approbation de la Ville.

«Chaque jour perdu a un coût pour l’entreprise, donc nous espérons que la Ville va pouvoir procéder rapidement pour que nous puissions opérer très bientôt à Montréal», confiait alors le directeur principal du développement de la marque Lime, Christopher Schafer.

Mobilité

Appelée à réagir en mêlée de presse mercredi soir, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a tenu à rappeler les règles à suivre.

«C’est une offre de mobilité, on trouve ça fort intéressant, a-t-elle convenu. Mais il y a aussi beaucoup d’impacts négatifs liés à ces nouvelles formes de mobilités. Et pour s’assurer de ne pas faire comme à Paris ou ailleurs, on a décidé de mettre des règles très, très strictes.»

«Si elles ne sont pas respectées on pourrait même enlever le permis» – Valérie Plante, mairesse de Montréal

Les trottinettes électriques se multiplient à travers le monde. À Paris, elles circulent depuis juin 2018. Plusieurs accidents ont d’ailleurs eu lieu à bord de ces engins en France autorisées par le ministère devront toujours circuler sous la limite des 20 km/h.

«Ce sont des appareils beaucoup plus vulnérables aux chutes qu’un vélo», rappelle la présidente-directrice générale de Vélo Québec, Suzanne Lareau.

Nouvelle offre

Dans un communiqué rendu public mercredi, le directeur général de Lime pour l’Est du Canada, Michael Markevich, a fait part de la satisfaction de l’entreprise.

«Nous sommes ravis de proposer aux résidents et aux visiteurs de Montréal une nouvelle option de transport sécuritaire, durable et respectueuse de l’environnement.»

Dans la métropole, l’implantation des trottinettes se fera en premier lieu dans les arrondissements de Ville-Marie, de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.

La compagnie n’a pas voulu confirmer le nombre d’appareils qu’elle souhaite mettre en place dans la ville.

Manque d’espace?

À Montréal, on pourra garer ces appareils dans des aires de stationnement aménagées au coin des intersections. Un total de 239 places sont prévues. Dans Ville-Marie uniquement, une centaine de ces espaces doivent être installés pour accueillir les trottinettes.

L’organisme Vélo Québec voit d’un bon oeil «toute alternative à la voiture solo», les trottinettes inclues. La présidente-directrice générale du groupe, Suzanne Lareau, craint pour sa part des enjeux d’organisation urbaine.

«On veut éviter que les gens laissent ces trottinettes en libre-service n’importe où et que ça encombre l’espace urbain. C’est toujours le problème des engins sans ancrage», constate Mme Lareau. Elle cite le cas des vélos Jump mal stationnés au début du mois de juillet.

Mme Plante constate qu’il «y a eu des situations désagréables» avec Jump.

«On a parlé à l’opérateur et on est en constante conversation, affirme-t-elle. […] Pour Lime, c’est la même chose. Il y aura probablement un peu d’adaptation, mais on tient responsable les opérateurs.»

La pdg de Vélo Québec se dit aussi curieuse de voir l’impact des trottinettes sur les voies cyclables.

«Les pistes cyclables à Montréal sont déjà encombrées à l’heure de pointe. Ça fait un véhicule de plus» – Suzanne Lareau, présidente-directrice générale de Vélo Québec

Accidents de la route

En vertu des termes définis par Montréal, Lime devra retirer ses trottinettes électriques des rues au plus tard en novembre. Ces engins reçoivent donc les mêmes obligations que les vélos BIXI. Ils pourront faire leur retour l’an prochain si le projet pilote est concluant.

La compagnie Bird surveille aussi le marché montréalais. Elle voudrait s’installer dans les rues de la ville d’ici à la fin du mois.

https://journalmetro.com/actualites/montreal/2358116/lime-obtient-permis-operation-montreal/

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Je pensais que le marquage des places de stationnement pour trottinettes électriques seraient plus clair que ça. En plus, celui-ci est dans une place de stationnement tarifé et le chevron qui marque la place est encore sur la chaussée. Ça pourrait porter à confusion...

Source: Compte Twitter de Shuyee Lee de CJAD
"Expect to see more of these scooter parking spots : @limebike tells #CJAD800 they’re launching their scooters tomorrow so #Montreal is getting ready for them. [email protected] will be reminding us about the rules of use at noon. #polmtl"


EBx9vmOW4AMxm9N?format=jpg&name=4096x409

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1257068/lime-trottinettes-montreal-quebec-velo

Les trottinettes électriques Lime en circulation dès demain à Montréal

 

lime-scooter-3.jpg
Un homme conduit une trottinette électrique de marque Lime dans la rue.
PHOTO : REUTERS / BENOIT TESSIER

Romain Schué

Publié à 11 h 44

Les trottinettes électriques en libre-service de l'entreprise Lime, une filiale de Google, seront mises en circulation mardi à Montréal, a appris Radio-Canada.

Lime a obtenu la semaine passée son permis d'exploitation de la part de la Ville de Montréal.

La firme américaine avait déjà eu le feu vert de la part du gouvernement du Québec à la fin juin.

L'entreprise poursuit actuellement son travail de marquage au sol, étant donné que des zones seront délimitées pour déposer ces engins.

trottinettes-lime-marquage.JPG
Les zones où il sera permis de laisser les trottinettes seront identifiées par ce symbole.
PHOTO : RADIO-CANADA / ROMAIN SCHUÉ

Il ne sera cependant pas possible de stationner ces trottinettes dans toute la ville. Seuls les arrondissements de Ville-Marie, de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce les accueilleront dans un premier temps, tout comme la municipalité de Westmount.

D'ici quelques semaines, Rosemont–La Petite-Patrie et Mercier–Hochelaga-Maisonneuve autoriseront également ces trottinettes.

Jusqu’au 15 novembre

Il sera interdit de circuler avec un vélo JUMP ou une trottinette Lime au-delà du 15 novembre. Pour les prochaines années, la période d’utilisation débutera le 15 avril et se terminera à nouveau le 15 novembre.

Un règlement strict

Un règlement très strict a déjà été prévu, afin d’éviter les problèmes vécus notamment à Paris.

Le port du casque sera obligatoire.

Il est interdit de transporter des personnes sur ces trottinettes et de circuler avec elles sur les trottoirs ainsi que sur les routes où la limite de vitesse n’excède pas 50 km/h. La vitesse de ces engins est quant à elle limitée à 20 km/h.

Tout comme c'est le cas pour les vélos électriques JUMP, l’utilisateur d’une trottinette électrique doit être âgé de 18 ans ou détenir un permis autorisant la conduite d’un cyclomoteur.

Il faudra par ailleurs dépenser 10 $ pour utiliser durant 30 minutes ces trottinettes sans ancrage. Au démarrage, une somme de 1 $ est exigée, suivie de 30 cents par minute.

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C'est l'enfer à Paris, elles sont partout, il y a plus de 10 opérateurs à part Lime... Très populaires. 

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    • By Flynnster
      I just I take this photo of solar panels on our bus shelter, It’s would be nice if this is the norm. 

    • By acpnc
      Publié le 11 octobre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 00h10
      https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201810/10/01-5199801-la-stm-songe-a-devancer-lachat-de-bus-electriques.php
      La STM songe à devancer l'achat de bus électriques
        Bruno Bisson
      La Presse   La Société de transport de Montréal (STM) songe à devancer à 2023 ses acquisitions de bus exclusivement électriques en raison des progrès actuels de la technologie et des résultats «étonnamment intéressants» des expériences en cours.
      Dans une entrevue à La Presse, la directrice exécutive du réseau de bus à la STM, Renée Amilcar, a affirmé que la STM allait multiplier les essais avec d'autres technologies et d'autres modèles de bus afin de déterminer quels types de véhicules sont les mieux adaptés pour assurer les services sur ses circuits, qui ont des exigences différentes.
      Le futur parc d'autobus électriques de la société pourrait ainsi intégrer plusieurs types de véhicules différents, à recharge lente ou rapide, plutôt qu'un seul type d'autobus ou une seule technologie.
      «À la STM, dit Mme Amilcar, nous faisons du balisage et tout le monde, actuellement, s'en va dans la même direction, en faisant plus d'essais que moins afin d'être prêt à temps et de pouvoir aller vers l'électrification.»
       
      «Devant les progrès et les résultats plus qu'intéressants qu'on a vécus avec nos trois bus actuels, nous pensons qu'on doit étendre ce projet-là.»
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      La STM a de plus fait l'acquisition de quatre «midibus» de 30 pi (9 m) construits par la société chinoise BYD, et explore le marché pour acquérir deux minibus qui seront affectés au transport adapté.
      Ces véhicules utilisent des technologies différentes et imposent aussi des conditions d'exploitation différentes. La directrice exécutive du réseau de bus de la STM affirme qu'elle a une préférence pour les bus à recharge lente «en raison de la flexibilité qu'ils permettront». «Je peux l'envoyer n'importe où [sur le réseau]», parce que le bus n'a pas besoin de recharge en cours de service. Son autonomie théorique est toutefois limitée à 200 km, sans tenir compte de la consommation liée à la climatisation, en été, ou du chauffage, en hiver.
      Les autobus à recharge rapide, dit Mme Amilcar, sont mieux adaptés aux exigences des «grosses lignes» de la STM, comme la 121 du boulevard Côte-Vertu, la ligne 139 du boulevard Pie-IX ou l'Express 467 du boulevard Saint-Michel, pourvu qu'on puisse aménager des pantographes sur leur parcours pour les recharger.
      «Mais on sait qu'on ne peut pas installer des pantographes partout», ajoute-t-elle, en soulignant que des résidants ou des commerçants exprimeront souvent des réticences à la présence de ces structures de recharge faisant plus de 5 m de hauteur en bordure du trottoir.
      Des coûts d'intégration élevés
      La possibilité de recharger le bus en trois ou quatre minutes grâce au pantographe permet aux véhicules de demeurer en service continu, à la manière d'un bus au diesel actuel qui peut faire jusqu'à 600 km, de 5h30 du matin jusqu'en fin de soirée, sans avoir à refaire le plein de carburant.
      Après un an d'exploitation des trois autobus à recharge rapide sur la ligne Monk, la technologie de recharge a montré une fiabilité élevée, avec une disponibilité de recharge dans 96% des branchements.
      Les quatre nouveaux Nova Bus acquis par la STM, au coût de près de 5,6 millions, seront aussi mis en service sur la ligne 36, de sorte que les services sur ce circuit de bus seront entièrement assurés par des bus électriques après la livraison des autobus, prévue pour 2020.
      Quant aux bus à recharge lente, qu'on branche le soir, au garage, comme un véhicule électrique ordinaire, leur autonomie est plus limitée, mais peut satisfaire aux exigences d'un «petit bus», pour assurer les services sur une ligne plus courte, ou roulant strictement à l'heure de pointe.
      L'avantage de ces véhicules, dit Mme Amilcar, «c'est qu'on peut les opérationnaliser comme des bus diesel, sans dépendre d'une logistique de pantographes, à l'extérieur». Ces autobus pourront être mis en service sur une grande variété de lignes de la STM, dont celle du mont Royal (ligne 11), de même que sur des lignes estivales à service restreint.
      Les autobus électriques New Flyer, attendus pour 2020, seront entretenus et garés au garage Stinson de la STM, dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Mme Amilcar souligne que les coûts des installations électriques, des bornes de chargement et des installations propres à ces véhicules seront élevés. Elle les estime à environ 500 000 $ par véhicule, soit une facture d'environ 15 millions pour l'adaptation du garage Stinson.
    • By AMTFan1
      Lien: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/13/la-stm-annonce-des-mesures-pour-alleger-la-ligne-orange?fbclid=IwAR2kbOQ77sTHUrXySYLsz45d5INyb1BderhI8APQcQoZD8TRFWmzzsIdTXg
    • By nephersir7
      25 juillet 2018, en face du terminus Chevrier

    • By ScarletCoral
      (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre)
       
      via Radio-Canada
       
      Reportage télé
       
       
      Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux
       
      Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE
       
      La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs.
       
      La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016.
       
      D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue.
       
      Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants.
       
      Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs.
      Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation.
       
      Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole.
       
      « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez.
       
      Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ».
       
      Des commerçants mitigés
       
      Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous.
       
      « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon.
       
      « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher.
       
      M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement.
       

       
       

      Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal