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montréal Trottinettes et vélos libre-service sans ancrage

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6 hours ago, janiceian1983 said:

Ça doit être une mise-à-jour parce que je jure sur la tête de ma mère que je ne pouvais vraiment pas la voir la journée ou je l'ai utilisé la semaine passée.

Je l'ai essayé il y a 2 semaines et c'était là.

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22 hours ago, Dave1983 said:

What happened to the Electric scooters that were supposed to launch at the same time of the Bikes?

Trottinettes électriques: les délais administratifs coûtent cher à Lime

La Ville de Montréal tarde à approuver le permis de la seule entreprise autorisée par Québec à faire circuler des trottinettes électriques dans la métropole, déplore l’opérateur Lime. L’entreprise affirme subir des pertes financières quotidiennement en raison de ce délai.

Depuis le 6 juillet, les trottinettes électriques peuvent circuler sur la chaussée et les pistes cyclables de Montréal et de Westmount dans le cadre d’un projet pilote. La métropole n’approuvera toutefois pas la demande de permis du fournisseur Lime avant encore «quelques semaines», selon ce qu’indique à Métro la conseillère associée à l’urbanisme et à la mobilité au sein de l’administration de Valérie Plante, Sophie Mauzerolle.

«Chaque jour perdu à un coût pour l’entreprise, donc nous espérons que la Ville va pouvoir procéder rapidement pour que nous puissions opérer très bientôt à Montréal», a confié lundi le directeur principal du développement de la marque Lime, Christopher Schafer. 

L’entreprise américaine, qui opère dans quelque 150 villes à travers le monde, est «prête» à faire son arrivée à Montréal depuis la mi-avril. Elle a déjà réalisé des tests sur des circuits fermés pour permettre aux Montréalais d’expérimenter ces engins électriques sur des terrains privés, dans le cadre d’événements et de festivals. L’entreprise a aussi loué un entrepôt et embauché une équipe présente «chaque jour» sur le terrain «pour gérer les trottinettes» en attendant que celles-ci soient autorisées à circuler dans la métropole.

M. Schafer demande à la Ville de lui accorder un permis d’opération «le plus rapidement possible». 

En vertu des termes définis par la Ville, les trottinettes électriques doivent être retirées des rues au plus tard à la mi-novembre, tout comme les vélos BIXI. Ils pourront faire leur retour l’an prochain «si ça se passe bien cet été», a indiqué Mme Mauzerolle.

«On veut vraiment bien respecter toutes les étapes, mais ça s’en vient», a-t-elle ajouté au sujet de l’arrivée prochaine de Lime à Montréal. 

L’entreprise attend par ailleurs d’obtenir une autorisation de la Ville de Westmount, qui analyse également la demande de permis du fournisseur.

La fin de semaine dernière, quelque 300 trottinettes électriques sont apparues dans les rues et les pistes cyclables de Calgary après que la métropole albertaine eut donné son feu vert à Lime.

«On n’est pas contre de nouvelles formes de mobilité. Mais on veut faire ça de manière rigoureuse pour éviter les formes de dérapages qu’on a vues dans d’autres villes.» -Sophie Mauzerolle, conseillère associée à l’urbanisme et à la mobilité à la Ville de Montréal

Mesures additionnelles
À la mi-avril, la Ville de Montréal a adopté un règlement pour encadrer les véhicules en libre-service sans ancrage. Celui-ci interdit notamment de circuler avec une trottinette électrique sur les trottoirs, sous peine d’une amende. Il permet également aux arrondissements d’aménager des aires de stationnement dans la zone de dégagement à des intersections qui seront inscrites dans l’application de Lime pour éviter que les utilisateurs de ces engins immobilisent ceux-ci n’importe où.

L’entreprise affirme d’ailleurs avoir pris des mesures pour éviter que les exemples de Paris et de San Francisco ne se reproduisent plus à l’avenir. Dans ces deux villes, la présence des trottinettes sur les trottoirs et un peu partout dans l’espace public a été associé à plusieurs enjeux de sécurité.

«Une des choses que nous faisons est de demander à nos utilisateurs de prendre une photo d’où ils ont stationné leur trottinettes et de nous l’envoyer», a expliqué Christopher Schafer.

Il ajoute que cette initiative permet à l’entreprise d’«analyser dans quelle mesure les utilisateurs ont réussi à se stationner de manière respectueuse».

«C’est sûr que c’est le genre de mesures qu’on salue. On voit ça de très bon augure», a commenté Mme Mauzerolle. 

La compagnie américaine, qui bénéficie du financement de Google, voit par ailleurs d’un bon oeil les nombreuses restrictions imposées par le gouvernement Legault dans le cadre de ce projet pilote, qui est d’une durée maximale de trois ans. Celles-ci comprennent notamment l’obligation de porter un casque et d’avoir au moins 18 ans pour utiliser ces engins à deux roues, qui devront d’autre part respecter une limite de vitesse de 20 km/h.

«Le gouvernement a mis en place des règles pour éviter ce qu’on voit ailleurs dans le monde et je crois que c’est une bonne chose», a réagi M. Schafer. 

Ce dernier estime d’ailleurs que la Ville a adopté une «approche sensée» en décidant de réglementer en amont l’utilisation des trottinettes électriques sur son territoire.

«Si vous regardez le cas de Paris, par exemple, où les trottinettes électriques sont vraiment populaires, l’administration municipale là-bas est en train de réglementer maintenant de la même manière que Montréal l’a déjà fait», a-t-il souligné. 

https://journalmetro.com/actualites/montreal/2350116/trottinettes-electriques-les-delais-administratifs-coutent-cher-a-lime/

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Les trottinettes Lime seront disponibles d'ici la fin de semaine. Il faut porter un casque, avoir 18 ans et plus et avoir un permis de cyclomoteur pour les utiliser. Je me demande combien d'utilisateur vont se conformer à ça...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1249935/trottinette-lime-montreal-debut-permis

C'est parti pour les trottinettes électriques en libre-service à Montréal

trottinette-lime-electrique.jpg
Une trottinette électrique de l'entreprise Lime dans les rues de Paris.
PHOTO : GETTY IMAGES / AFP / ENZO TRIBOUILLARD

Thomas Gerbet

Publié à 4 h 00

Des centaines de trottinettes électriques en libre-service devraient envahir les rues de Montréal d'ici la fin de la semaine. Radio-Canada a appris que l'entreprise Lime a obtenu lundi son permis de la Ville.

Dans un hangar de Montréal, des centaines de trottinettes alignées les unes sur les autres attendent d'être déployées, alors que le soleil brille dehors.

Plus d'un mois après le feu vert du gouvernement du Québec, l'entreprise Lime commençait à s'impatienter, disant perdre des occasions d'affaires.

Maintenant que les élus municipaux lui ont donné leur approbation, Lime a commencé à dessiner sur la chaussée 240 places de stationnement pour ses trottinettes.

Les bandes blanches avec un logo de trottinette se retrouveront à des intersections, dans l'espace de cinq mètres où il est interdit de stationner des voitures.

L'arrondissement de Ville-Marie et la municipalité de Westmount seront les premiers secteurs à en accueillir, suivis dans les 24 à 48 heures par les arrondissements de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce.

Rosemont–La Petite-Patrie devrait leur emboîter le pas un mois plus tard, au moins.

Les autres arrondissements ont passé leur tour cette année et devraient être au rendez-vous l'année prochaine, si le permis de l'entreprise est reconduit.

10 $ la demi-heure

Utiliser une trottinette Lime coûtera 1 $ pour démarrer, puis 30 cents la minute, soit 10 $ la demi-heure.

Des règles strictes

Montréal impose à Lime un des règlements les plus sévères du monde.

Les utilisateurs de trottinettes électriques devront obligatoirement porter un casque, avoir 18 ans ou plus et détenir un permis pour conduire un cyclomoteur.

Les trottinettes ne pourront pas rouler à plus de 20 km/h et seront interdites sur les trottoirs ainsi que sur les routes où la limite de vitesse excède 50 km/h.

Les usagers devront photographier leur trottinette dans l'application à la fin de leur utilisation pour garantir qu'elle est garée dans un endroit autorisé.

Ils devront aussi suivre une courte formation lors de l'activation de l'application mobile.

Attention aux accidents

Le maniement des trottinettes électriques n'est pas à prendre à la légère.

Aux États-Unis, les hôpitaux rapportent de nombreuses fractures, de même qu'aux urgences de Calgary, où les trottinettes Lime sont disponibles depuis quelques jours. En Alberta, le casque n'est toutefois pas obligatoire.

Au départ, il y a une adaptation qui est nécessaire, explique Alexandre Gagné, un Montréalais qui s'est acheté une trottinette semblable au modèle de Lime, le mois dernier.

On peut être surpris par la petite poussée au départ et par les imperfections de la chaussée.

— Alexandre Gagné, utilisateur d'une trottinette électrique.

Alexandre Gagné remarque une curiosité à son égard de la part des automobilistes. Mais tout se passe bien, je n'ai pas eu de remarques négatives, assure-t-il.

Le conducteur de trottinette assure qu'il respecte la signalisation routière comme doivent le faire les cyclistes.

Les autres usagers de trottinettes électriques feront-ils comme lui? Le test de la réalité nous le dira.

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Il y a 3 heures, ScarletCoral a dit :

Les trottinettes Lime seront disponibles d'ici la fin de semaine. Il faut porter un casque, avoir 18 ans et plus et avoir un permis de cyclomoteur pour les utiliser. Je me demande combien d'utilisateur vont se conformer à ça...

Soyons réaliste… 10% ?

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4 hours ago, ScarletCoral said:

Les trottinettes Lime seront disponibles d'ici la fin de semaine. Il faut porter un casque, avoir 18 ans et plus et avoir un permis de cyclomoteur pour les utiliser. Je me demande combien d'utilisateur vont se conformer à ça...

Porter un casque? Probablement 2-5%

Avoir 18 ans et un permis de conduire? Ça dépend si l'application demande une photo du permis. Probablement 70-80% sinon.

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Bird est intéressée à se joindre à la partie d'ici peu, selon l'article du journal métro:
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Trottinettes: Lime obtient enfin son permis d’opération à Montréal

Après des semaines de tergiversation, les Montréalais verront bientôt défiler dans leurs rues de petits engins sur deux roues de couleur vert lime. L’entreprise américaine de trottinettes électriques Lime a reçu lundi son permis pour opérer sur le territoire de Montréal.

Le gouvernement du Québec avait approuvé en juin dernier la mise en place d’un projet pilote dans la métropole pour régir l’implantation de ces appareils. Si le lancement de ce projet s’est fait le 6 juillet, Lime n’avait toujours pas obtenu son permis de la Ville de Montréal.

Contactée par Métro à la fin du mois de juillet, la compagnie avait confié subir des pertes financières quotidiennes en attendant l’approbation de la Ville.

«Chaque jour perdu a un coût pour l’entreprise, donc nous espérons que la Ville va pouvoir procéder rapidement pour que nous puissions opérer très bientôt à Montréal», confiait alors le directeur principal du développement de la marque Lime, Christopher Schafer.

Mobilité

Appelée à réagir en mêlée de presse mercredi soir, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a tenu à rappeler les règles à suivre.

«C’est une offre de mobilité, on trouve ça fort intéressant, a-t-elle convenu. Mais il y a aussi beaucoup d’impacts négatifs liés à ces nouvelles formes de mobilités. Et pour s’assurer de ne pas faire comme à Paris ou ailleurs, on a décidé de mettre des règles très, très strictes.»

«Si elles ne sont pas respectées on pourrait même enlever le permis» – Valérie Plante, mairesse de Montréal

Les trottinettes électriques se multiplient à travers le monde. À Paris, elles circulent depuis juin 2018. Plusieurs accidents ont d’ailleurs eu lieu à bord de ces engins en France autorisées par le ministère devront toujours circuler sous la limite des 20 km/h.

«Ce sont des appareils beaucoup plus vulnérables aux chutes qu’un vélo», rappelle la présidente-directrice générale de Vélo Québec, Suzanne Lareau.

Nouvelle offre

Dans un communiqué rendu public mercredi, le directeur général de Lime pour l’Est du Canada, Michael Markevich, a fait part de la satisfaction de l’entreprise.

«Nous sommes ravis de proposer aux résidents et aux visiteurs de Montréal une nouvelle option de transport sécuritaire, durable et respectueuse de l’environnement.»

Dans la métropole, l’implantation des trottinettes se fera en premier lieu dans les arrondissements de Ville-Marie, de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.

La compagnie n’a pas voulu confirmer le nombre d’appareils qu’elle souhaite mettre en place dans la ville.

Manque d’espace?

À Montréal, on pourra garer ces appareils dans des aires de stationnement aménagées au coin des intersections. Un total de 239 places sont prévues. Dans Ville-Marie uniquement, une centaine de ces espaces doivent être installés pour accueillir les trottinettes.

L’organisme Vélo Québec voit d’un bon oeil «toute alternative à la voiture solo», les trottinettes inclues. La présidente-directrice générale du groupe, Suzanne Lareau, craint pour sa part des enjeux d’organisation urbaine.

«On veut éviter que les gens laissent ces trottinettes en libre-service n’importe où et que ça encombre l’espace urbain. C’est toujours le problème des engins sans ancrage», constate Mme Lareau. Elle cite le cas des vélos Jump mal stationnés au début du mois de juillet.

Mme Plante constate qu’il «y a eu des situations désagréables» avec Jump.

«On a parlé à l’opérateur et on est en constante conversation, affirme-t-elle. […] Pour Lime, c’est la même chose. Il y aura probablement un peu d’adaptation, mais on tient responsable les opérateurs.»

La pdg de Vélo Québec se dit aussi curieuse de voir l’impact des trottinettes sur les voies cyclables.

«Les pistes cyclables à Montréal sont déjà encombrées à l’heure de pointe. Ça fait un véhicule de plus» – Suzanne Lareau, présidente-directrice générale de Vélo Québec

Accidents de la route

En vertu des termes définis par Montréal, Lime devra retirer ses trottinettes électriques des rues au plus tard en novembre. Ces engins reçoivent donc les mêmes obligations que les vélos BIXI. Ils pourront faire leur retour l’an prochain si le projet pilote est concluant.

La compagnie Bird surveille aussi le marché montréalais. Elle voudrait s’installer dans les rues de la ville d’ici à la fin du mois.

https://journalmetro.com/actualites/montreal/2358116/lime-obtient-permis-operation-montreal/

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Je pensais que le marquage des places de stationnement pour trottinettes électriques seraient plus clair que ça. En plus, celui-ci est dans une place de stationnement tarifé et le chevron qui marque la place est encore sur la chaussée. Ça pourrait porter à confusion...

Source: Compte Twitter de Shuyee Lee de CJAD
"Expect to see more of these scooter parking spots : @limebike tells #CJAD800 they’re launching their scooters tomorrow so #Montreal is getting ready for them. [email protected] will be reminding us about the rules of use at noon. #polmtl"


EBx9vmOW4AMxm9N?format=jpg&name=4096x409

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1257068/lime-trottinettes-montreal-quebec-velo

Les trottinettes électriques Lime en circulation dès demain à Montréal

 

lime-scooter-3.jpg
Un homme conduit une trottinette électrique de marque Lime dans la rue.
PHOTO : REUTERS / BENOIT TESSIER

Romain Schué

Publié à 11 h 44

Les trottinettes électriques en libre-service de l'entreprise Lime, une filiale de Google, seront mises en circulation mardi à Montréal, a appris Radio-Canada.

Lime a obtenu la semaine passée son permis d'exploitation de la part de la Ville de Montréal.

La firme américaine avait déjà eu le feu vert de la part du gouvernement du Québec à la fin juin.

L'entreprise poursuit actuellement son travail de marquage au sol, étant donné que des zones seront délimitées pour déposer ces engins.

trottinettes-lime-marquage.JPG
Les zones où il sera permis de laisser les trottinettes seront identifiées par ce symbole.
PHOTO : RADIO-CANADA / ROMAIN SCHUÉ

Il ne sera cependant pas possible de stationner ces trottinettes dans toute la ville. Seuls les arrondissements de Ville-Marie, de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce les accueilleront dans un premier temps, tout comme la municipalité de Westmount.

D'ici quelques semaines, Rosemont–La Petite-Patrie et Mercier–Hochelaga-Maisonneuve autoriseront également ces trottinettes.

Jusqu’au 15 novembre

Il sera interdit de circuler avec un vélo JUMP ou une trottinette Lime au-delà du 15 novembre. Pour les prochaines années, la période d’utilisation débutera le 15 avril et se terminera à nouveau le 15 novembre.

Un règlement strict

Un règlement très strict a déjà été prévu, afin d’éviter les problèmes vécus notamment à Paris.

Le port du casque sera obligatoire.

Il est interdit de transporter des personnes sur ces trottinettes et de circuler avec elles sur les trottoirs ainsi que sur les routes où la limite de vitesse n’excède pas 50 km/h. La vitesse de ces engins est quant à elle limitée à 20 km/h.

Tout comme c'est le cas pour les vélos électriques JUMP, l’utilisateur d’une trottinette électrique doit être âgé de 18 ans ou détenir un permis autorisant la conduite d’un cyclomoteur.

Il faudra par ailleurs dépenser 10 $ pour utiliser durant 30 minutes ces trottinettes sans ancrage. Au démarrage, une somme de 1 $ est exigée, suivie de 30 cents par minute.

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C'est l'enfer à Paris, elles sont partout, il y a plus de 10 opérateurs à part Lime... Très populaires. 

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    • By mtlurb
      Prolongement de la ligne bleue vers l'est

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      En route vers le million de véhicules immatriculés sur l'île de Montréal
      Publié aujourd'hui à 11 h 53Mis à jour à 12 h 24 Congestion routière sur le pont Jacques-Cartier, à l'heure de pointe matinale à Montréal. Photo : Radio-Canada/Simon-Marc Charron
        L'île de Montréal comptera bientôt plus d'un million de voitures, à en croire les plus récentes statistiques de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ).
      Un texte de Jérôme Labbé
      Les chiffres relayés lundi par le bulletin Montréal en statistiques indiquent que le parc automobile de la métropole continue de croître, et non l'inverse.
      Ainsi, l'île de Montréal comptait 968 466 véhicules immatriculés en 2017, en hausse de 1,64 % par rapport à 2016. C'est la plus forte augmentation enregistrée depuis 2004, alors que le même territoire comptait 115 000 véhicules en moins.
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      À noter que le nombre de taxis, lui, a légèrement diminué au fil des ans, passant de 3489 en 2004 à 3190 l'an dernier.
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      Et la croissance démographique n'explique pas à elle seule la croissance du parc automobile, puisque le nombre de véhicules de promenade par habitant a augmenté, passant de 0,365 à 0,392 entre 2004 et 2017.
      Enfin, la Société affirme que 5323 véhicules électriques étaient enregistrés sur l'île de Montréal en septembre dernier, alors qu'elle n'en comptait que 652 en août 2004.
      Ces nouvelles données sont publiées alors que le conseil municipal de Montréal, à l'instar de la Communauté métropolitaine, a adopté lundi une « déclaration citoyenne universelle d'urgence climatique » sur la nécessité de réduire rapidement les émissions de gaz à effet de serre.
      Avec la collaboration de Benoît Chapdelaine
    • By Nameless_1
      Les juristes de la Ville de Montréal votent pour la grève
      AGENCE QMI
      Lundi, 2 décembre 2019 08:41MISE À JOUR Lundi, 2 décembre 2019 08:41
      MONTRÉAL | Déplorant que les négociations avec leur employeur piétinent, les juristes de la Ville de Montréal ont donné un mandat de grève à leur exécutif et prévoient une première journée de débrayage le 11 décembre.
      Le vote a eu lieu jeudi dernier. Les quelque 120 juristes, des procureurs pour la plupart, ont voté pour la grève comme moyen de pression à hauteur de 99 %.
      «Les négociations achoppent depuis plusieurs mois notamment sur les salaires», a expliqué leur syndicat – le Syndicat des employés et employées professionnels et de bureau (SEPB-571), affiliés à la FTQ -, lundi par communiqué, ajoutant qu’un rattrapage salarial de 3,6 % avec les procureurs provinciaux et une indexation des salaires raisonnable est demandé.
      «Nos demandes sont raisonnables puisque notre travail est équivalent à celui des procureurs et juristes provinciaux, notre expertise est la même, je ne vois pas pourquoi nous devrions accepter un salaire moindre», a déclaré Jean-Nicolas Loiselle, le président du syndicat des juristes de Montréal.
      Une médiatrice a été nommée par le Tribunal administratif du travail dans ce dossier la semaine dernière à la demande de l’employeur, a souligné le syndicat, lundi, déplorant que ce développement ait eu lieu après que la Ville eut annulé trois jours de négociations prévus par les parties.
      «Nous allons nous asseoir avec la médiatrice pour discuter de bonne foi comme nous le faisons depuis le début du processus de négociation, a affirmé M. Loiselle. Toutefois, force est d'admettre que l'employeur ne semble pas vouloir bouger.»
      https://www.journaldemontreal.com/2019/12/02/les-juristes-de-la-ville-de-montreal-votent-pour-la-greve