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Secteur Bridge-Bonaventure

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D’une superficie de 2,3 km2, situé à cheval sur les arrondissements du Sud-Ouest et de Ville-Marie, il comprend les abords des ponts Champlain et Victoria, le parc d’entreprises de la Pointe-Saint-Charles, les rives du fleuve, les bassins Peel et Wellington, la Cité du Havre, la Pointe-du-Moulin ainsi que le quai Bickerdike.

Le secteur Bridge-Bonaventure est actuellement fortement minéralisé, morcelé par les infrastructures de transport, peu convivial pour les transports actifs, mais aux paysages et patrimoines uniques. Il est occupé par des activités économiques diversifiées, mais est très peu habité, même s'il jouxte le quartier résidentiel de Pointe-Saint-Charles.

De mai à octobre, plusieurs activités de consultation en personne et en ligne seront organisées afin de permettre à tous de s’informer, de discuter de la vocation du secteur, de mieux le découvrir, de s’inspirer d’exemples d’ici et d’ailleurs et de donner son opinion.

Les résultats de la consultation permettront à l’équipe de la Ville de Montréal de préparer un document de planification comprenant des hypothèses de mise en valeur.

Site Web : http://ocpm.qc.ca/bridge-bonaventure

Diffusion en direct des séances : http://ocpm.qc.ca/en-direct

Modélisation 3D du secteur https://ocpm.maps.arcgis.com/apps/webappviewer3d/index.html?id=4ea1dddba94849acb657dcb26175c8fb

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Autres cartes

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Cartes déposées par l'organisme Action-Gardien

http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P103/5-2-10_9usages.permis.pdf

 

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Des terrains publics sont "à vendre". Deux promoteurs souhaitent y construire un stade et faire du développement immobilier. Action-Gardien souhaite un usage "public" des terrains publics et revendiquent les intérêts de ceux qu'ils représentent. 

On est vite sur la gachette pour discréditer les groupes communautaires, mais on encense Bronfman et Devimco lorsqu'ils revendiquent leurs intérêts à l'aide de pression financière, médiatique et politique nettement plus importante que les premiers.

Laissons-les s'exprimer comme le font les promoteurs.

 

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il y a 8 minutes, UrbMtl a dit :

Des terrains publics sont "à vendre". Deux promoteurs souhaitent y construire un stade et faire du développement immobilier. Action-Gardien souhaite un usage "public" des terrains publics et revendiquent les intérêts de ceux qu'ils représentent. 

On est vite sur la gachette pour discréditer les groupes communautaires, mais on encense Bronfman et Devimco lorsqu'ils revendiquent leurs intérêts à l'aide de pression financière, médiatique et politique nettement plus importante que les premiers.

Laissons-les s'exprimer comme le font les promoteurs.

 

Je suis d'accord avec tes propos et maintenant est absolument le temps pour que tout le monde s'exprime.

Mais il y a quand même une différence fondamentale entre les deux groupes: le premier veut développer les terrains dans leur intérêt en y investissant massivement, le deuxième voudrait développer dans leur intérêt sans aucun investissement de leur part.

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il y a 53 minutes, Windex a dit :

Je suis d'accord avec tes propos et maintenant est absolument le temps pour que tout le monde s'exprime.

Mais il y a quand même une différence fondamentale entre les deux groupes: le premier veut développer les terrains dans leur intérêt en y investissant massivement, le deuxième voudrait développer dans leur intérêt sans aucun investissement de leur part.

À mon avis, ça ne justifie absolument pas le double standard. Chacun défend ses intérêts respectifs dans le développement de ces terrains publics. L'un veut le plus grand retour possible sur ses investissements, et l'autre veut la plus grande considération possible des populations vulnérables qu'ils représentent. On se retrouvera avec un peu des deux, mais surtout le premier et peu du deuxième. 

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Si on veut que Montréal continue à prospérer il faut lui permettre de créer de la richesse là où le potentiel est le meilleur. On ne doit donc pas brader des terrains de grande valeur au coeur de la ville pour construire principalement des HLM. Ce serait sacrifier une partie du développement économique, en reproduisant au passage l'erreur des Habitations Jeanne-Mance. 

Bien sûr il faut répondre à la demande pressante de logements abordables, mais il faut en même temps disséminer les projets sociaux le plus possible dans la trame urbaine pour justement favoriser la mixité et non l'exclusion. Les terrains publics serviront justement à encaisser des sommes importantes qui pourront ensuite servir à d'autres programmes dont le précieux segment résidentiel.

C'est à la Ville de présenter sa vision et ses différentes solutions au gens du secteur suite à la consultation déjà en marche. N'oublions pas que le territoire est immense et le développement résidentiel doit se matérialiser de concert avec d'autres vocations urbaines comme le commerce, l'hôtellerie, le divertissement, les bureaux, les  services divers dont des édifices publics, écoles, garderies espaces publics, parcs, etc.

A la différence qu'ici on ajoute un stade pour ramener le baseball majeur à Montréal sur le meilleur site selon les analyses et le plan d'affaires. En fait ce serait le point focal de ce quartier qui autrement sera à l'image de ce qui se planifie actuellement dans l'est de la ville près du pont Jacques-Cartier. C'est-à-dire un milieu de vie dynamique, moderne et contemporain avec une vision de développement durable.

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il y a une heure, acpnc a dit :

Si on veut que Montréal continue à prospérer il faut lui permettre de créer de la richesse là où le potentiel est le meilleur. On ne doit donc pas brader des terrains de grande valeur au coeur de la ville pour construire principalement des HLM.e serait sacrifier une partie du développement économique, en reproduisant au passage l'erreur des Habitations Jeanne-Mance. 

Bien sûr il faut répondre à la demande pressante de logements abordables, mais il faut en même temps disséminer les projets sociaux le plus possible dans la trame urbaine pour justement favoriser la mixité et non l'exclusion. Les terrains publics serviront justement à encaisser des sommes importantes qui pourront ensuite servir à d'autres programmes dont le précieux segment résidentiel.

Je suis d’accord. Ceci dit, le communautaire peut faire ses représentations sans se faire discréditer ou traiter de noms, au même titre que les promoteurs font les leurs dans les médias également.

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C'est bien beau tous ces designs, mais je doute de la vision de Devimco pour le bassin Peel sur le plan architectural ou urbaniste... On n'a qu'à regarder de l'autre côté du bassin dans Griffintown. ou même Solar Uniquartier avec ses mers de stationnements/îlots de chaleur...  

 

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il y a 16 minutes, ScarletCoral a dit :

C'est bien beau tous ces designs, mais je doute de la vision de Devimco pour le bassin Peel sur le plan architectural ou urbaniste... On n'a qu'à regarder de l'autre côté du bassin dans Griffintown. ou même Solar Uniquartier avec ses mers de stationnements/îlots de chaleur...  

 

C'est bien beau mais ...

1) La première question à l'ordre du jour est d'un autre ordre, soit la détermination de la  "place" qui doit être accordée aux préférences et aux préoccupations exprimées par des groupes communautaires issus de la population résidente dans PSC.

2) Le contexte londonien dans lequel s'est inscrit le redéveloppement du secteur de King's Cross était autrement plus favorable que tout ce qu'on peut réalistiquement espérer pour le secteur montréalais dit "Bridge-Bonaventure".  

3) Que ce soit la vision de Devinco ou celle d'un autre promoteur (ou d'un consortium plus puissant),  la rentabilité des investissements doit être au rendez-vous.  Il suffit de regarder ce qui se construit de l'autre côté du canal (donc à Griffintown, pourtant plus rapproché du centre des affaires), pour constater le caractère assez ordinaire de l'ensemble.  Une "meilleure planification" aurait probablement donné un résultat plus intéressant, mais je doute que la qualité des bâtiments aurait été supérieure.

4) Ce que je trouve le plus important à court terme, c'est que le stade de baseball puisse être construit.  Quant à la question de la gentrification appréhendée de PSC, je note a) qu'elle semble déjà amorcée, si on en juge par certains commentaires faisant état d'expériences vécues;  b) que le redéveloppement de tout le secteur Bridge-Bonanventure concerne plusieurs sites plutôt différents quant à leur localisation et leur attrait; et c) qu'aussi longtemps que les voies ferroviaires occuperont autant d'espace au coeur du secteur, il m'est difficile d'imaginer un vrai nouveau quartier de grande envergure, quelle que soit son "standing".  On travaille plutôt sur les marges.

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Il y a 12 heures, UrbMtl a dit :

Je suis d’accord. Ceci dit, le communautaire peut faire ses représentations sans se faire discréditer ou traiter de noms, au même titre que les promoteurs font les leurs dans les médias également.

Tout à fait, le communautaire doit être respecté pour ce qu'il est: un milieu de vie distinctif enraciné dans son territoire. Cependant comme toute chose, rien ne peut l'empêcher de se transformer et subir les pressions extérieures, comme l'ensemble des autres quartiers centraux de la ville.

Il faut donc travailler en amont pour prévenir une plus grande détérioration du tissu urbain, en favorisant la création de nouveaux logements abordables sous différentes formules. Je pense notamment aux  incontournables coops qui sont en réalité le prolongement naturel de la pensée communautaire.

Il y a d'ailleurs une expérience d'économie sociale bien établie dans PSC et sur laquelle on devrait s'inspirer pour créer de nouvelles opportunités d'affaires, en parallèle avec le résidentiel. Quant aux immenses surfaces occupées par le ferroviaire, on pourrait les considérer comme une sorte de réserve foncière (aérienne) à développer éventuellement en partenariat avec les entreprises propriétaires.

Rien n'empêche bien sûr de s'inspirer des réussites extérieures dans le monde, puisque les problèmes rencontrés ici sont communs à la majorité des grandes villes qui vivent une croissance importante. Il faudra seulement tenir compte du contexte montréalais pour mieux les adapter à notre réalité urbaine.

Dans tous les cas c'est à la Ville de prendre ses responsabilités et d'assumer un véritable leadership, en tant que gestionnaire du territoire urbain. Elle ne peut pas se contenter d'être seulement à la remorque du marché (Griffintown), mais bien de le devancer par une planification urbanistique détaillée ( PPU ). Cette dernière déterminera à l'avance les besoins réels du quartier en infrastructures diverses, tout en réservant les espaces nécessaires à leur réalisation.

Rappelons-nous qu'en affaires tout est négociable. Il faut donc s'assoir avec tous les intervenants du milieu, incluant les promoteurs, afin de concevoir (en concertation) le meilleur espace urbain possible. On le fait déjà dans l'est de la ville, raison de plus de s'engager sérieusement au sud-ouest, quartier qui a trop longtemps été négligé.

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    • By denpanosekai
      I think this is an UQAM pavilion? Whatever commercial tenants they had probably got kicked out for this full-scale renovation. Can't really find anything about it online.
       
      March 12th 2016
       

    • By IluvMTL
      Registre des lobbyistes
       
      Devimco Immobilier Inc.
      Mandat :
      Période couverte par le mandat : du 2020-01-16 au 2020-12-31
      Contrepartie reçue ou à recevoir : plus de 100 000 $
      Objet des activités : Proposition législative ou réglementaire, résolution, orientation, programme ou plan d'action
        Permis, licence, certificat ou autre autorisation
      Renseignements utiles :
      Le mandat consiste à représenter le client auprès de l’arrondissement Le Sud-Ouest de la Ville de Montréal pour obtenir les approbations nécessaires à la réalisation d’un projet immobilier résidentiel(appartements locatifs) au coin des rue Wellington et rue Murray.
      Les activités auprès de la Ville englobent principalement la présentation des demandes de modification du plan d’urbanisme et du règlement d’urbanisme (hauteur actuelle 60m) afin de permettre la hauteur du projet (70m), ainsi que les demandes pour l'approbation de l’aménagement de site et d’architecture en vertu du règlement sur les plans d'implantation et d'intégration architecturale ainsi que des demandes de permis de construction, d’affichage et d’aménagement en vertu du règlement sur les permis.
    • By IluvMTL
      http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=32403&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques
      Ville-Marie facilitera l'implantation de terrasses et de placottoirs
      14 février 2020
      Montréal, le 14 février 2020 - La mairesse de Montréal et de Ville-Marie, Valérie Plante, a présenté aujourd'hui le nouveau cadre réglementaire relatif à l'implantation de cafés-terrasses et de placottoirs sur le domaine public de l'arrondissement de Ville-Marie. Ce règlement allège le fardeau financier des exploitants, simplifie les processus de délivrance des permis et précise les obligations quant à l'accessibilité des terrasses aux personnes ayant des limitations fonctionnelles.
      « Face à l'accroissement du nombre de résidents, de travailleurs et de visiteurs au centre-ville de Montréal, il convenait de prendre des mesures pour favoriser une occupation du domaine public qui profite au plus grand nombre et qui contribue à la qualité de vie en ville. Non seulement le nouveau règlement simplifiera-t-il les procédures d'obtention des permis, mais il permettra aussi aux commerçantes et commerçants d'économiser de 500 $ à 30 000 $ par année en fonction de la superficie de leur terrasse, de la valeur du rôle foncier et de la durée du permis demandé », a souligné la mairesse Valérie Plante.
      Afin d'alléger le fardeau financier des exploitants et pour pallier la hausse de la valeur foncière 2020, le règlement prévoit une diminution du taux de la taxation prévue pour les cafés-terrasses, qui passera de 9,5 % à 4 %. Cela représente des économies considérables pour les commerçantes et commerçants.
      Le nouveau règlement leur permettra également d'installer jusqu'à trois tables et 12 chaises sur le trottoir pour y offrir un service de nourriture. Un dégagement minimal de 1,8 mètre devra être assuré en tout temps afin de ne pas entraver la circulation sur les trottoirs. Notons toutefois que le service de boissons alcoolisées ne sera autorisé que sur les cafés-terrasses.
      Par ailleurs, il sera dorénavant possible pour les commerçantes et commerçants d'utiliser sans frais l'espace sur le domaine public afin d'y installer des placottoirs. Ces aménagements verdoyants installés sur la chaussée ne permettent pas la vente ou le service, mais invitent aux rencontres et à la détente.
      Ce règlement, qui vient d'entrer en vigueur, est le fruit de la réflexion d'un comité composé de commerçantes et de commerçants de tous les quartiers de l'arrondissement de Ville-Marie, de représentantes et de représentants des quatre sociétés de développement commercial et de représentantes et représentants municipaux. Ce comité avait pour mandat de faire des recommandations quant à un ensemble de paramètres devant guider et encadrer l'aménagement des cafés-terrasses et des placottoirs sur le territoire. Il s'est réuni à plusieurs reprises l'an dernier afin de trouver un équilibre entre les souhaits des commerçantes et commerçants et les différentes questions liées à l'accessibilité universelle, à la circulation, à la quiétude et à la cohérence des aménagements sur le domaine public.
      « Les cafés-terrasses et les placottoirs sur le domaine public agrémentent le paysage et offrent une image positive de notre ville. Grâce à une offre variée, un accueil chaleureux et un design de qualité, les cafés-terrasses et les placottoirs contribuent à la joie de vivre de toutes celles et ceux qui vivent ou fréquentent l'arrondissement de Ville-Marie », a conclu Valérie Plante.
    • By IluvMTL
      https://www.seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/DuJour?SubCategoryCode=S3&callingPage=4&ColumnAction=2&seao=1&ItemId=730a97ba-19eb-41ab-ba0c-94ba54d7e886&COpp=Search&&searchId=14422c9c-f4de-4227-8f1d-293a68b53cb2&VPos=200
      Numéro : 2020-IM-AOQ-001
      Numéro de référence : 1343260
      Statut : Publié
      Titre : DIVERS TRAVAUX D'ÉCLAIRAGE ET DE RÉAMÉNAGEMENT - SALLE WILFRID-PELLETIER
      DIVERS TRAVAUX D’ÉCLAIRAGE ET DE RÉAMÉNAGEMENT -   SALLE WILFRID-PELLETIER
      NO. PROJET – 02-1011-000
      APPEL D’OFFRES FONDÉ UNIQUEMENT SUR UNE ÉVALUATION DE LA QUALITÉ
      POUR L’OCTROI D’UN CONTRAT DE SERVICE EN ARCHITECTURE
      La Société souhaite entreprendre divers travaux d’amélioration de la salle de spectacle Wilfrid-Pelletier dont, mais sans s’y restreindre, les éléments suivants :
      Mise à jour des appareils d’éclairage public en salle Plafionniers en salle Éclairage d'ambiance, loges et balcons Réaménagement des espaces, zone coulisse côté cours et jardin pour différents niveaux Bureau régisseur Local matériel d’entretien des planchers Espace accessoiriste Toilettes Escalier avec palier menant au niveau mezzanine Régie multifonction (anciennement Radio-Canada) Bureau du chef machiniste niveau débarcadère Autres zones, voir détails dans l'appel d'offres..
    • By Feanaro
      Cette nouvelle est apparue dans mon fils LinkedIn. Il s'agit du terrain de l'autre côté de la rue Notre-Dame par rapport aux lots mentionnés dans ce fils. 
      Avec un prix de 44 M$ pour 36 760 pi², on est à plus de 1 200 $ / pi² pour un site dont les contraintes sont majeures, entre une sortie d'autoroute et les voies ferrées. Bref, on bat de nouveaux records.