Sign in to follow this  
mtlurb

Automobiles : GM pourrait cesser la production de véhicules énergivores dans 4 de ses

Recommended Posts

Confronté à une hausse fulgurante du prix de l'essence et à une économie américaine en difficulté, General Motors pourrait cesser sous peu de produire des véhicules énergivores dans quatre de ses usines, dont celle d'Oshawa, en Ontario.

 

Pour en lire plus...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By IluvMTL
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1136958/parc-automobile-agglomeration-voitures-vehicules?fbclid=IwAR1o1mYJdYbsfGoomVM14xorfEMiTzviEr1O11iNk3Oa5hTX4A43c05_w98
      En route vers le million de véhicules immatriculés sur l'île de Montréal
      Publié aujourd'hui à 11 h 53Mis à jour à 12 h 24 Congestion routière sur le pont Jacques-Cartier, à l'heure de pointe matinale à Montréal. Photo : Radio-Canada/Simon-Marc Charron
        L'île de Montréal comptera bientôt plus d'un million de voitures, à en croire les plus récentes statistiques de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ).
      Un texte de Jérôme Labbé
      Les chiffres relayés lundi par le bulletin Montréal en statistiques indiquent que le parc automobile de la métropole continue de croître, et non l'inverse.
      Ainsi, l'île de Montréal comptait 968 466 véhicules immatriculés en 2017, en hausse de 1,64 % par rapport à 2016. C'est la plus forte augmentation enregistrée depuis 2004, alors que le même territoire comptait 115 000 véhicules en moins.
      Depuis 13 ans, près de 9000 véhicules s'ajoutent au parc automobile montréalais chaque année, calcule la SAAQ.
      Cette hausse provient surtout des véhicules de promenade. Car si le nombre d'automobiles décroît un peu chaque année depuis le début des années 2010, celui des camions légers – une catégorie qui englobe notamment les véhicules utilitaires sport (VUS) – a plus que doublé depuis 2004.
      En fait, il y a maintenant un camion léger pour deux automobiles à Montréal.
      Quant aux véhicules institutionnels, professionnels ou commerciaux, ils connaissent sensiblement le même phénomène – réduction des automobiles et augmentation des camions légers – avec comme résultat un nombre total relativement stable, autour de 150 000.
      À noter que le nombre de taxis, lui, a légèrement diminué au fil des ans, passant de 3489 en 2004 à 3190 l'an dernier.
      La faute à la croissance
      La SAAQ remarque que la fluctuation du prix de l'essence influence généralement le nombre de véhicules immatriculés à Montréal : plus les prix à la pompe augmentent, plus la croissance du parc automobile ralentit.
      « Par contre, après 2016, la conjoncture économique favorable à Montréal fait en sorte que même avec une hausse des prix de l'essence, peu d'impacts sont ressentis sur l'achat de véhicules », observe-t-elle.
      Et la croissance démographique n'explique pas à elle seule la croissance du parc automobile, puisque le nombre de véhicules de promenade par habitant a augmenté, passant de 0,365 à 0,392 entre 2004 et 2017.
      Enfin, la Société affirme que 5323 véhicules électriques étaient enregistrés sur l'île de Montréal en septembre dernier, alors qu'elle n'en comptait que 652 en août 2004.
      Ces nouvelles données sont publiées alors que le conseil municipal de Montréal, à l'instar de la Communauté métropolitaine, a adopté lundi une « déclaration citoyenne universelle d'urgence climatique » sur la nécessité de réduire rapidement les émissions de gaz à effet de serre.
      Avec la collaboration de Benoît Chapdelaine
    • By Fortier
      On parle beaucoup du Montréal souterrain ces temps-ci. J'ai donc créer un fil.
       
    • By Atze
      Montréal Art déco
       
      Jean-Christophe Laurence
      La Presse
      Publié le 20 mai 2009 à 07h44 | Mis à jour le 20 mai 2009 à 07h52
       

      Le cinéma Snowdon, boulevard Décarie.
      Photo fournie par Art Déco Montréal
       
      Bien peu de gens le savent, mais Montréal compte parmi les plus importantes villes d'architecture Art déco de la planète. Le problème, c'est que ce patrimoine bâti est trop souvent négligé, quand il n'est pas carrément démoli, comme ce fut le cas l'an dernier du mythique Ben's Delicatessen.
       
      C'est un peu, beaucoup dans l'espoir de sensibiliser nos élus à cette richesse mal exploitée, que Sandra et Colin Cohen-Rose, fondateurs de l'organisme Art déco Montréal, ont décidé d'accueillir le 10e Congrès international d'Art déco le week-end prochain, avec des visiteurs venus d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande.
       
       
      «Les gens ne réalisent pas l'importance de cet héritage, souligne Sandra Cohen-Rose, auteure du livre Northern Deco: Art Deco Architecture in Montreal. Au delà de sa valeur historique, c'est une richesse qui pourrait rapporter beaucoup d'argent au plan touristique. À New York, le bâtiment le plus populaire est encore le Chrysler Building. Ça en dit beaucoup sur l'attrait de ce style.»
       
      Selon Mme Rose, d'autres villes dans le monde exploitent déjà avec succès leur patrimoine Art déco. C'est le cas de South Beach en Floride, de Napier en Nouvelle-Zélande et de Saint-Quentin en France, qui l'ont mis au centre de leurs programmes touristiques.
       
      Avec des lieux aussi connus que le cabaret du Lion d'or, la Casa d'Italia, le Cinéma Empress, le théâtre Le Château, l'église Saint-Esprit, l'Université de Montréal ou le mythique 9e étage de chez Eaton, Montréal a tout ce qu'il faut pour jouer dans les mêmes ligues, croient M. et Mme Cohen-Rose. Mais encore faut-il que le politique s'en soucie, ajoutent-ils.
       
      Si certains de ces édifices sont aujourd'hui protégés (Eaton's, le Château), la plupart ne bénéficient d'aucun statut, ce qui les rend encore vulnérables. Le cas de Ben's, détruit il y a peu, est encore frais dans les mémoires. Mais on pourrait aussi mentionner le théâtre York, le théâtre Snowdon, l'ancien Woolworth. l'ancien Kresge ou l'hôtel Laurentien, que Sandra et Colin ont vu disparaître, en tout ou en partie, pendant le dernier quart de siècle.
       
       
      Un Art déco typiquement canadien?
       
      Consacré à Paris en 1925, l'Art déco (pour Art décoratif) a connu son heure de gloire jusqu'au milieu des années 50.
       
      Fait intéressant, Montréal a adopté très tôt ce style architectural en vogue, parce que plusieurs architectes allaient étudier en France.
       
      C'est le cas d'Ernest Cormier, à qui l'on doit certains des plus prestigieux édifices du genre, à commencer par le pavillon central de l'Université de Montréal, son grand oeuvre, dont la construction dura plus de 12 ans.
       
      Autre fait intéressant: l'Art déco canadien avait aussi sa propre couleur, ou plutôt son absence de couleur!
       
      Moins flamboyants qu'en Floride et moins mégalo qu'à New York, les constructions montréalaises se caractérisent généralement par leurs dimensions modestes (l'édifice Aldred, sommet du genre, ne fait que 24 étages) et leur côté «pierreux» un peu gris.
       
      Ironiquement, ce sont nos églises qui ont été les plus excentriques. Les créations du moine français Dom Bellot, surnommé le «poète de la brique» sont, à ce chapitre, très impressionnantes, notamment l'abbaye Saint-Benoît-du-Lac avec ses mosaïques de briques colorées.
       
      «L'architecture Art déco reflète le contexte social et économique d'une certaine période, souligne Sandra Cohen-Rose. Les églises voyaient gros et cherchaient à se moderniser. On remarque aussi des bas-reliefs très éloquents sur les édifices publics, qui représentent souvent l'époque ou un certain folklore propre à l'histoire du Québec.»
       
      C'est pourquoi il est vital de préserver ces bâtiments, conclut-elle.
       
      «Ils sont attirants pour les visiteurs, mais aussi importants pour les générations futures qui voudront comprendre d'où l'on vient...»
       
       
      En savoir plus
       
      Dixième Congrès international d'Art déco, du 24 au 30 mai. Informations sur le programme:
       
      http://artdecomontreal.com/fr/
       
       

      La maison Cormier, avenue des Pins.
      Photo fournie par Art Déco Montréal
       
       
      Montréal Art déco
      10 adresses
       
      1. Pavillon principal de l'Université de Montréal.
       
      2. Oratoire Saint-Joseph.
       
      3. Théâtre Snowdon.
       
      4. Cinéma Empress.
       
      5. Neuvième étage de chez Eaton
       
      6. Pavillon central du Jardin botanique
       
      7. Cabaret le Lion d'or (rue Ontario, angle Papineau)
       
      8. Théâtre Le Château (angle Saint-Denis et Bélanger)
       
      9. Casa d'Italia (angle Berri et Jean-Talon)
       
      10. Église Saint-Esprit (angle Rosemont et 8e Avenue)
    • By aplysia
      Ce n'est pas grand chose encore, donc juste un petit os pour se mettre sous la dent.
      Voici ce que j'ai trouvé en fouillant les communiqués et avis publics de la Ville de Montréal - Arrondissement de CDN-NDG:
       
      Faits saillants de la séance du conseil d'arrondissement de CDN—NDG du 3 février 2010
       
      Faits saillants de la séance du conseil d'arrondissement de CDN—NDG du 11 janvier 2010
       
       
      AVIS Assemblée publique de consultation le 11 janvier, 18 h : projet particulier PP-45 visant à autoriser la construction et l'occupation de bâtiments résidentiels, ainsi que d'espaces commerciaux sur le lot 2 648 748
       
      AVIS participation à un référendum relativement au second projet de résolution CA10 170022 approuvant le projet particulier PP-45

    • By steve_36
      Ce projet semble etre une rénovation d'un immeuble qui existe déjà. Le tout se trouve sur St-Hubert, 2 rues au nord de J-Talon et en plein quartier que l'on surnomme El barrio grace à une concentration grandissante de latinos.
       
      Ce sera le 5ème immeuble neuf sur St-Hubert (entre Jean-Talon et Jarry) et le deuxième de ce constructeur. Le coin se densifie et se tranforme petit à petit. On sait qu'au sud de Jean-Talon il y a la vibrante Plaza St-Hubert mais au nord c'est un peu mort ou plutot délaissé.... mais cela change.
       
      Le site web sera en fonction d'ici peu.
       
      http://groupeplkj.com/