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Divertissement, Bouffe et Culture: Actualités


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14 mars 2019Par : Charlotte MercilleMétro

Le Terminal: un «comédie club» s’installe sur le Plateau

https://journalmetro.com/culture/2237980/le-terminal-un-comedie-club-sinstalle-sur-le-plateau/

 

Bien connu pour ses Jeudis Stand-up, le bar Le Terminal s’agrandit pour ouvrir aujourd’hui une salle entièrement dédiée aux spectacles d’humour. Annoncés le soir même, vétérans et artistes de la relève mettront leurs textes à l’épreuve du public.

L’humoriste Arnaud Soly anime depuis trois ans un rendez-vous comique hebdomadaire au bar Le Terminal, niché à l’est de l’avenue du Mont-Royal. L’idée de convertir le deuxième étage de l’établissement en «comédie club» s’est donc imposée naturellement dans l’esprit du gérant Jake Warren.

«Beaucoup de salles à Mont­réal offrent des soirées d’humour, mais c’est plus souvent à l’intérieur d’une programmation variée, quelques fois par mois.

Or, au Terminal, les numéros marchent tellement bien que c’est rapidement devenu la vocation du lieu. Une magie et une énergie assez uniques se sont créées, relate Arnaud Soly.

«C’est une salle à échelle humaine. La qualité d’écoute est bien meilleure qu’ailleurs», ajoute la cofondatrice Sophi Carrier.

Pour mener à bien le projet, Jake Warren s’est entouré d’une équipe chevronnée, les gérants d’artistes Michel Grenier (Mike Ward, Guillaume Wagner), Sophi Carrier (Jean-Thomas Jobin, Arnaud Soly), Junior Girardeau, Marie-Eve Lapierre  (Pascal Morrissette, Sèxe Illégal), ainsi que François Simard et Gisèle Barry (Neev, Eddy King).

Dans la lignée du Bordel Comédie Club, dont la billetterie ne dérougit plus depuis son ouverture en 2015, la nouvelle salle gardera les noms des humoristes secrets jusqu’au soir de leur performance. À 15$ le billet, les spectateurs sont moins réticents à délier les cordons de leur bourse pour découvrir les voix prometteuses de la comédie québécoise, selon l’équipe du Terminal.

En parallèle, d’autres artistes en quête d’un premier stand-up loueront l’espace pour de courtes prestations de 60 minutes. 

La configuration épurée, composée d’une scène en forme de pastille ceinturée de chaises, évoque les cabarets intimes de New York.

«À mes débuts, on voyait des choses plus théâtrales, des costumes à la mode de l’absurde, puis, avec l’avènement des stand-up anglophones présentés sur YouTube ou Netflix, on est revenus à la base de la profession: un tabouret, un verre d’eau et un micro», résume Sophi Carrier.

Un tremplin pour la relève
«On a créé un système qui démocratise les plages horaires et donne autant de chances à la grande pointure qu’à la personne qui n’a pas de gérant de se produire», explique Sophi Carrier.

Tout est pensé pour aider la relève à percer le marché de l’humour. Les tarifs de location pour une heure seront abordables, et les humoristes pourront aussi partager le coût de la scène en se produisant 30 minutes chacun. «Tu ne dois pas hypothéquer ta maison pour faire un spectacle ici», assure la cofondatrice.

De plus, la scène est munie d’un système de caméras pour enregistrer en tout temps les numéros.

«Pour les galas et les auditions, on demande maintenant d’envoyer une vidéo, au lieu d’un texte comme dans le passé, rapporte la gérante d’artistes. Les jeunes s’enregistrent beaucoup avec le iPhone, mais notre équipement est plus sophistiqué.»

Et tous les humoristes, pas juste les novices, en profiteront pour peaufiner leurs derniers textes.

«Le public aime voir un François Bellefeuille débarquer avec ses cahiers de notes, faire un gag, puis décider de ne plus le faire, remarque Arnaud Soly. Le public se sent privilégié de voir l’artiste qu’il aime et qu’il connaît venir travailler, parce que ça donne une profondeur au métier qu’on n’a pas intérêt à cacher. Pour moi, le rodage est aussi intéressant que le produit fini.»

Selon l’humoriste, ce lancement tombe à point, alors que la comédie n’a jamais été aussi variée au Québec. «À l’époque, quelques grands courants traversaient la comédie, tandis qu’aujourd’hui, le chemin n’est plus tout tracé», souligne Arnaud Soly.

«Les soirées ici s’évertuent constamment à présenter des femmes, des artistes issus d’horizons différents, autant dans leur apparence physique que dans leur style, mais ça demeure toutefois un métier d’hommes blancs, et j’espère qu’on va donner plus de place à des personnes marginalisées à l’avenir», souhaite-t-il.

À surveiller prochainement au Terminal Comédie Club:

Gabrielle Caron le 18 mars, le 17 avril et le 3 juin

Mike Beaudoin le 19 mars, le 29 avril et le 4 juin

Pascal Cameron le 26 mars, le 30 avril et le 21 mai

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  • 3 months later...

https://montreal.eater.com/2019/6/18/18683831/pacini-italian-restaurant-opening-downtown-montreal-place-des-arts?fbclid=IwAR1ARhJn6-bVWwTJl75Q9Rd1OQTgQ-t3WeIZkO7SgOHMMOZ0vFC1GNQZwY0

MONTREAL RESTAURANT OPENINGS

An Ultra-Large Chain Italian Restaurant Is Trying Its Luck in the Quartier des Spectacles

A 330-seat, $1.8 million chain restaurant right in the middle of downtown? OK then.

by Tim [email protected]  Jun 18, 2019, 2:03pm EDT

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Pacini Quartier des Spectacles/Facebook

Quebec-based Italian chain Pacini has made a hefty expansion into downtown Montreal, with a 330-seat restaurant just along from Place-des-Arts.

According to a press release, the chain threw down a not-insignificant $1.8 million to open its doors on de Maisonneuve, in the La Capital building between City Councillors and de Bleury.

Pacini is clearly aiming to make the new location an all-singing, all-dancing operation — beyond seating for hundreds, it’ll have two terrasses, a lounge section, and serve breakfast, lunch, dinner, and brunch on a daily basis.

The chain is making much of its new “urban” placement, calling it the “ideal location for urban professionals and families to savour delicious Italian dishes”, and even decorating in an “urban” style, which in practice, means a striped carpet, and some blown-up images of Italian streetscapes on the wall.

Corresponding to that urban fixation, it’s Pacini’s first attempt to open in the downtown core of a major city (excluding the nearby location on St-Denis, depending on how one defines “downtown Montreal”). The company has 30 restaurants (mostly in Quebec, with three in Alberta), and has stuck pretty heavily to suburban locations.

These are often adjacent to malls or strip malls — Terrebonne, Brossard, St-Jérôme, Vaudreuil, and Laval are just a few locations on that list. That approach spells out why opening such a large restaurant right downtown seems like a bit of a gamble — the area is reasonably well-served by numerous other reputable restaurants, spanning from fast lunch spots to fine dining tables.

Meanwhile, Pacini’s approach seems to be casting a wildly wide net — one that aims to appeal to everybody, but could end up appealing to none (this could explain Pacini’s three-star average on platforms like Yelp and TripAdvisor). The menu is long, spanning from pizza to 14 pastas (including the perplexing duck confit-truffle lasagne), many of which play the Italian approach pretty loosely — from riffs like “parmigiana fries” to straight-up non-Italian items like a Caesar salad. By looking nice and having a long menu, it will certainly be able to siphon some of the plentiful tourists from the area throughout the busy festival season — but to the tune of 330 customers at once? That seems like a tall order.

Yet, other similarly family-ish chain restaurants like Madison’s and Baton Rouge have made downtown Montreal work for them, so it’s not impossible. Best of luck with your plus-sized dining room serving “parmigiana wings” and “cream soup of the day”!

STATUS — Pacini is open at 425 de Maisonneuve W from 7 a.m. to 11 p.m. weekdays (midnight Friday), 8 a.m. to midnight Saturday and 8 a.m. to 11 p.m. Sunday.

Opening of Pacini Quartier Des Spectacles: The First Pacini Restaurant in the Heart of a Downtown Core [Newswire]

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il y a 31 minutes, Rocco a dit :

Pacini 🙄

 Bah!  C'est une bonne option à coût raisonnable quand tu es en famille au centre-ville.  En plus, je trouve le design de cette succursale particulièrement réussi, pour un si grand restaurant :

 

  

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Il y a 12 heures, IluvMTL a dit :

Ceci va contribuer à l'animation du boulevard de Maisonneuve.  Je soupçonne que d'autres commerces/restos/bars vont suivre...

Oui, tout à fait. C'est une bonne chose.

Habituellement je ne suis pas très enthousiaste à l'idée de voir des chaines de restos ouvrir au centre-ville ou ailleurs mais dans ce cas-ci c'est une chaine québecoise et qui va vraisemblablement amener de l'énergie sur De Maisonneuve.

Cela me fait penser au Olive garden sur Times Square à NY. Losrque mon père allait à NY, il voulait absolument aller à ce restaurant.....à chaque fois ! 

Par contre, dans ce cas-ci, on est pas vraiment dans le Quartier des Spectacles. Oui, c'est pas loin...mais c'est pas dans le ''core'' !

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Does anyone know why they burn the weekend of la Fête Nationale at Quartier des Spectacles? I was down there this Sunday with 40 thousand other people wondering why it's a ghost area, with all these kiosks under construction blocking the actual restaurant terrasses. Why not tear down Francofolies on the Tuesday? With so few weekends in the summer, especially long weekends, this seems like a giant waste of space.

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  • 5 months later...

03:30 12 décembre 2019

Par: Maryse DeraîcheMétro

https://journalmetro.com/art-de-vivre/2406070/plat-deux-nouvelles-adresses-gourmandes-au-centre-ville/

Deux nouvelles adresses gourmandes au centre-ville

Photo: CourtoisieBazarette, au 1280, avenue des Canadiens-de-Montréal

La scène gastronomique du centre-ville est en plein essor… On y voit apparaître des tables audacieuses et réfléchies. Voici deux nouvelles adresses où boire des vins éclatés, manger une nourriture expressive et festoyer jusqu’aux petites heures.

Bazarette

Le bar à vin et café de quartier Bazarette vient de s’installer à deux pas du Centre Bell. La jeune équipe derrière ce projet est composée de Charlie April (directrice générale) et de Jérémie Pratte (directeur), qui signent ensemble la carte des vins, et du chef Adam Martin. Le vaste local (anciennement la Taverne 1909), le style mêlant lignes contemporaines et inox industriel ainsi que l’ambiance feutrée jaunâtre ont été imaginés par Sid Lee.

La carte des vins est constituée à 100% d’importations privées. Quant aux vins de la cave, ils sont soit nature, issus de la viticulture biologique ou biodynamique ou de l’agriculture raisonnée, et ce, à 95 %. Présentés avec soin par les sommeliers-propriétaires, les vins du Bazarette suscitent un désir irrépressible de s’y rendre après le boulot ou avant un spectacle pour goûter aux divins nectars. L’option d’y aller tard en soirée pour déguster des plats à partager est aussi alléchante.

Pourquoi «café de quartier»? Parce qu’avant 15h30, les employés du Bazarette s’affairent derrière leur machine à espresso pour offrir à leur clientèle des cafés de spécialité de Larue & Fils et des viennoiseries des Co’Pains d’abord. Parfait pour un déjeuner sur le pouce avant de se rendre au bureau le matin!

Les coups de cœur de la rédaction

Vin: Mezzorosa 2018 Valentina Passalacqua

Cet italien rosé de la région des Pouilles est biologique et issu d’une viticulture biodynamique. Étant non filtré et ayant fermenté avec des levures indigènes en cuve d’inox, ce cépage 100% montepulciano surprend le palais par son caractère authentique et sa fraîcheur assurée.

Plat: bœuf cru

De fines tranches de bœuf fondant disposées autour d’une vinaigrette truffée, de riches châtaignes, des fèves de soya croquantes, du riz soufflé et quelques rondelles d’oignon mariné. Un plat parfaitement équilibré, tant dans les saveurs que les textures!

Bazarette, au 1280, avenue des Canadiens-de-Montréal

Le Boulevardier

Situé au cœur du centre-ville, dans le fraîchement rénové hôtel Le Germain, Le Boulevardier propose les délices du chef David Pellizzari dans un décor somptueux signé Atelier Zébulon Perron.

Les murs sont couverts de miroirs, le marbre et le bois cohabitent pour créer des surfaces à la fois chaudes et chics, et les banquettes, tabourets et chaises de cuir et de velours sont de couleurs vintage, conférant une touche «vieillotte» à ce décor élégant de bistro français modernisé.

On s’y rend à l’heure du lunch ou pour souper afin d’apprécier le savoir-faire du chef David Pellizzari. Anciennement aux fourneaux de la Brasserie Le Réservoir, David a ensuite été chef de la Buvette Chez Simone, où il a mijoté l’ouverture de son propre restaurant, le Lili.Co, qui a finalement été en activité de 2013 à 2018. Sa fermeture en 2018 a été qualifiée d’événement le plus triste de l’année sur la scène culinaire montréalaise. On peut maintenant renouer avec ses créations au Boulevardier. À quoi mesure-t-on la qualité d’une brasserie française? À ses classiques! On peut être le plus créatif des chefs, mais en affichant «cuisine française», il est primordial d’en maîtriser les bases. 

Le tartare de bœuf, avec ses câpres, cornichons, jaune d’œuf et croûtons, était fondant et savoureux, parfaitement exécuté: test réussi!

Les coups de cœur de la rédaction

Entrée: magret salé, torchon de foie gras, échalotes marinées, mâche, amandes, vinaigrette à la framboise

Cette entrée marie les textures grasses du magret de canard et du foie gras à la légère amertume de la mâche, aux notes acidulées et sucrées de la framboise et au craquant des amandes. Lorsque chacune des bouchées réunit tous les éléments du plat, c’est l’extase!

Plat: flanc de porc, cassoulet, chou, pomme

Ici, c’est la métamorphose d’un classique qui a piqué la curiosité de la rédaction. De crémeux haricots blancs recouvrent le fond de l’assiette, où trône un généreux flanc de porc à la croûte craquante et à la chair pas trop grasse. Les pommes et le chou apportent une fraîcheur qui équilibre ce plat riche et réconfortant.

Le Boulevardier, au 2050, rue Mansfield

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  • 2 years later...

Vikings – Dragons des mers du Nord Les Vikings débarquent à Montréal

 

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

L’exposition Vikings – Dragons des mers du Nord est présentée à Pointe-à-Callière.

Drakkars à tête de dragon, raids dévastateurs, navigateurs intrépides, le mot Vikings évoque un univers qui a marqué l’imaginaire et a inspiré Le seigneur des anneaux de Tolkien, la Tétralogie de Wagner et quantité de films et de séries télé. Ce peuple se trouve au cœur de Vikings – Dragons des mers du Nord, riche exposition du musée Pointe-à-Callière présentée jusqu’au 10 octobre où se mêlent mythes et réalité.

Publié à 7h00

https://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/2022-04-14/vikings-dragons-des-mers-du-nord/les-vikings-debarquent-a-montreal.php

Alexandre Vigneault La Presse

S’appuyant sur la forme du conte, l’exposition est structurée en quatre salles présentées comme autant de « récits » où il est question des origines de ce peuple, de son quotidien, de ses expéditions et de la « fin des temps ». Chaque salle regorge de centaines de pièces (650 au total) venues de la collection du Musée national du Danemark et de quelques objets découverts sur le sol canadien. La présence des Vikings, qui ont sillonné les mers de 793 à 1066, est en effet attestée à L’Anse aux Meadows, à Terre-Neuve, en 1021.

On découvre dans la première salle la cosmogonie viking, composée de neuf mondes portés par l’arbre Yddgrasil. Les humains vivent au centre (Midgard), mais sont dominés par le Valhalla, royaume du dieu Odin.

Les espaces suivants, qui évoquent les faits d’armes et les expéditions commerçantes de ces grands navigateurs, racontent leur réalité à travers des outils (hache, pointes de lance, etc.), des objets usuels (peigne, parure pour cheval, fuseau…) et de bijoux faits de pierreries venant d’aussi loin que l’Asie. Habiles forgerons, les Vikings ont créé un alliage proche de l’acier qui rendait leurs épées plus légères, plus souples… et plus tranchantes que celles de leurs adversaires !

L’univers des Vikings à Pointe-à-Callière

1/7

Dans cette multitude d’objets, quelques pièces de grande taille se démarquent. Deux répliques de bateaux peu profonds, notamment, qui ont été conçus pour être modelables : ni les rames, ni le gouvernail, ni même le mât ne sont fixes, ce qui permettait aux marins de naviguer dans les deux sens et de faire face aux intempéries. Ce ne sont pas avec ces navires que les Vikings ont traversé l’Altantique, mais avec d’autres beaucoup plus grands, explique Peter Penz, conservateur du Musée national du Danemark.

Les grands navires pouvaient faire de 40 à 50 mètres et avoir un équipage de 100 personnes, dont 80 guerriers et une vingtaine d’autres marins affectés à des tâches diverses.

Peter Penz, conservateur du Musée national du Danemark

Ces grands bateaux pouvaient transporter trois ou quatre barques comme celles présentées à Pointe-à-Callière, dont le fond plat permettait aux Vikings d’accoster très près de berges et de lancer des attaques furtives au lever du jour.

On connaît la réputation des Vikings entre autres à travers les récits de moines qui ont raconté les raids sur les côtes anglaises. Or, c’était aussi un peuple de commerçants qui a fait son chemin jusqu’à Constantinople, par la Méditerranée et par les fleuves et rivières de l’Europe de l’Est. Certains avancent que les Vikings auraient même eu des contacts avec les Chinois, ajoute Peter Penz.

 

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Peter Penz, conservateur du Musée national du Danemark, devant une réplique de barque viking pouvant transporter six guerriers

L’exposition, axée sur les objets, comporte une part interactive. Des écrans tactiles permettent entre autres de rassembler les matériaux nécessaires à la construction d’un drakkar ou encore de graver son nom en runes. Une salle est aussi consacrée à la présence des Vikings dans la culture populaire (le superhéros Thor et son marteau, notamment) et plusieurs autres présentent des animations explicatives et même d’imposantes scènes empruntées à Assassin’s Creed Valhalla. Le producteur de jeux vidéo établi à Montréal a en effet la réputation d’être très méticuleux lorsqu’il est question de reconstitution historique. Ses images habillent majestueusement les lieux.

Vikings – Dragons des mers du Nord, jusqu’au 10 octobre à Pointe-à-Callière.

Consultez la page de l’expo

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  • 1 month later...

Bars et salles de spectacle

Montréal veut tester des heures d’ouverture prolongées

 

PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE

La Ville s’engage à allonger 2,1 millions dans un « plan d’action », qui permettra entre autres de réaliser des études et des analyses pour « mieux comprendre » les enjeux propres à l’écosystème de la nuit.

Montréal veut « dynamiser sa vie nocturne », malmenée par la pandémie. L’administration Plante compte réaliser des études et des projets-pilotes cet été dans le but de tester des heures d’ouvertures prolongées dans certains bars. Un programme de subvention pour les salles de spectacle voulant réduire le bruit verra aussi le jour dès juin.

Publié à 12h17

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2022-05-16/bars-et-salles-de-spectacle/montreal-veut-tester-des-heures-d-ouverture-prolongees.php

Henri Ouellette-Vézina La Presse

« On veut dynamiser la vie nocturne, mais on ne veut pas le faire n’importe comment. Il y a des gens qui veulent dormir, il y a des gens qui veulent faire la fête », a prévenu la mairesse Valérie Plante lundi lors d’une conférence de presse, en parlant d’un « juste équilibre » à opérer pour « favoriser la cohabitation ».

Son administration vise à adopter d’ici 2023 une politique de la « vie nocturne ». La Ville s’engage d’ici là à allonger 2,1 millions dans un « plan d’action », qui permettra entre autres de réaliser des études et des analyses pour « mieux comprendre » les enjeux propres à l’écosystème de la nuit.

Une somme de 1,4 millions ira aussi dans un nouveau programme de subvention pour les salles de spectacle alternatives de moins de 400 places. Dès juin, celles qui le souhaitent pourront être financées pour réaliser des « études acoustiques » afin de réduire leur bruit dans le voisinage, dans le but d’éventuellement pouvoir fermer plus tard. Le programme s’échelonnera sur deux ans, jusqu’en 2024.

Prudente, Valérie Plante a toutefois mentionné avoir besoin de « données » avant de trancher à savoir si, par exemple, des bars ou d’autres établissements pourraient ouvrir au-delà de 3 h. « Est-ce que c’est par coin, est-ce que c’est par établissement ? Tout est possible. […] C’est vraiment de tester des choses pour qu’en 2023, on ait notre première politique », a-t-elle offert.

Le tout survient à quelques jours de l’évènement Montréal au sommet de la nuit, prévu les 21 et 22 mai à la Société des arts technologiques (SAT). Des artistes locaux et internationaux s’y produiront sans interruption durant le week-end, et de l’alcool pourra être servi en continu en vertu d’une dérogation accordée par la Ville de Montréal.

Des obstacles demeurent, toutefois. L’idée d’autoriser la fermeture des bars jusqu’à 6 h avait déjà été évoquée par l’ex-maire Denis Coderre, il y a quelques années, mais la Régie des alcools avait refusé d’aller de l’avant, jugeant qu’une telle décision nuirait à la tranquillité et l’intérêt public. À l’époque, M. Coderre avait condamné que la Régie ait « erré dans sa façon de percevoir la chose ».

2,26 milliards de dépenses directes

Mathieu Grondin, directeur général de l’organisme Montréal 24/24, a dévoilé lundi un « portrait économique » de la vie nocturne, avec des chiffres qui permettent selon lui de se comparer aux autres grandes villes dans le monde. « Les nuits de la métropole, c’est-à-dire ses bars, ses restaurants, ses salles de spectacle et ses festivals, représentent 2,26 milliards de dollars en dépenses directes, ce qui inclut 121 millions en retombées fiscales pour le gouvernement », a-t-il plaidé, en rappelant que cette industrie regroupe aussi 33 559 emplois et une masse salariale de 994 millions.

En 2019, 22 % des touristes ont choisi Montréal en raison de son « nightlife », dit M. Grondin, ce qui représente 2,44 millions de visiteurs et 909 millions de dépenses. « Si cette part du tourisme nocturne venait à croître, pour représenter 33 % de la masse touristique comme c’est le cas à Amsterdam et Berlin, ce sont 676 millions supplémentaires qui seraient injectés dans l’économie locale », a-t-il soulevé.

Montréal 24/24 milite depuis déjà quelques années pour offrir plus de possibilités à l’industrie. Le groupe demande entre autres la révision du règlement sur le bruit afin de le doter d’une « norme objective », et la désignation de « zones nocturnes » où les activités commerciales pourraient se dérouler en continu.

« Chaque dollar investi en infrastructures pour la vie nocturne possède un retour sur investissements de 265 % », a affirmé Mathieu Grondin, en expliquant qu’une prolongation des heures d’ouverture nécessiterait des investissements municipaux supplémentaires en voirie.

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