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Economy slows, things expected to get worse before they get better


Faitlemou
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"Canada’s economy experienced its slowest growth in more than two years at the end of 2018. GDP grew a meagre 0.4% annually in the fourth quarter of 2018. This was less than half of what the market was expecting at 1.0%.

“The headline GDP readings were no doubt disappointing, although they are far from a shock,” said Douglas Porter, chief economist at BMO public markets in a note to investors. “Unfortunately, the details were arguably even worse, including revisions to the first half of last year as well as a deep dive in investments.”

Porter highlights that oil production cuts have caused the economy to go into a lengthy hibernation over the last quarter of 2018 and the first quarter of 2019. The only thing preventing the economy from entering negative terrain was a large growth in inventories and a decline in imports.

Shrinking consumer demand also contributed to the slowing growth, contracting by 1.5%. Brian DePratto, senior economist for TD says that this was the second consecutive contraction in a year of long-pattern deceleration.

The economy ultimately grew 1.8% in 2018, somewhat less than the 2% that was expected. Growth estimates were also downgraded 0.7 percentage points over the first and second quarters of 2018.

The full growth rate for the year was much slower than 2017’s 3% growth and the U.S.’s 2.9% growth in 2018.

“Canada will do well to even match last year’s soggy pace in 2019, given the weak starting point,” said Porter.

One bright spot for DePratto is an increasing investment in intellectual property products, however that came with the second significant consecutive decline in business investment falling nearly 11% for the second quarter in a row.

"Brace yourself,” said DePratto in a note to investors. “Things are probably going to get worse before they get better.”"

 

https://biv.com/article/2019/03/economy-slows-2018

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Avec une croissance globale du pib aussi faible, malgré une croissance démographique annuelle supérieure à 1%, on obtiendra une croissance du pib par habitant  pratiquement nulle ou peut-être même légèrement négative.

On peut aussi faire l'exercice (croissance du pib/croissance de la population) sur une période plus longue, par exemple dix ans.  On obtient ainsi une perspective différente sur l'enrichissement (ou son contraire, s'il y a lieu).

Un autre exercice consiste à convertir les données dans une autre monnaie --typiquement le USD.  C'est utile car  même si les données en CAD sont ajustées pour tenir compte de l'inflation (domestique), d'où le terme "pib réel", ça ne nous indique pas le pouvoir d'achat à l'échelle internationale:  une conversion en USD est surtout utile pour évaluer la performance des investissements.  Quand on compare l'évolution du pib par habitant de différents pays, une conversion en USD donne des résultats à prime abord "surprenants": des pays qui se trouvaient en haut du palmarès, et qui avaient subséquemment enregistré des performances respectables (lorsque mesurées dans leurs monnaies nationales), peuvent néanmoins perdre des places au classement si leurs monnaies ont été dévaluées par rapport au USD; naturellement, l'inverse est également vrai.

Par ailleurs, on sera probablement aussi intéressé par les perspectives au Québec.  Plusieurs pronostics sont disponibles, et je n'en ferai pas la revue, ni la moyenne, qui est une "méthode" fréquemment utilisée si on veut aller vite.  Je noterai seulement ceci:

- la valeur du CAD est en partie un reflet de la force de l'économie canadienne prise dans son ensemble; or l'économie québécoise a tendance à profiter d'un CAD faible.  Ainsi, pour simplifier: quand le prix mondial du pétrole était élevé, le CAD était fort, ce qui nuisait aux exportations québécoises; et inversement quand le prix du pétrole est bas (ce qui est encore magnifié quand le prix obtenu pour le pétrole canadien exporté aux USA est encore plus bas, pour les raisons que l'on sait).

- la très bonne performance québécoise au cours des dernières années est à mettre en relation avec la moins bonne performance d'autres provinces, notamment l'Alberta.

- Il y a eu aussi un "effet de rattrapage", un phénomène qui n'est pas nouveau dans le cycle conjoncturel canadien (ainsi, des économistes québécois déploraient il y a déjà longtemps la politique monétaire canadienne, qui mettait un frein à la croissance par une hausse des taux d'intérêt quand apparaissaient des signes de surchauffe en Ontario, alors que le Québec vivait encore une croissance non-inflationiste.

- je serai intéressé à voir dans quelle mesure l'économie québécoise a évolué pour devenir (peut-être?) sensiblement moins tributaire de la conjoncture dans le reste du Canada, et l'effet que cela pourrait avoir sur les perspectives québécoises.

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