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    • By mk.ndrsn
      x
      Je remarque de plus en plus de départements universitaires laisser tomber le modèle 3+2 et suspendre les inscriptions à leur programme de premier cycle pour concentrer exclusivement la formation professionnelle propre à leur domaine à la maîtrise. C'est d'ailleurs le modèle le plus couramment observé au Canada et au États-Unis.
      Encore à ce jour, la maîtrise en architecture au Québec n'est ouverte exclusivement qu'au bacheliers en architecture. Trois établissements offrent le programme qui mène à l’exercice de la profession : l’Université Laval, l'Université McGill et l’Université de Montréal. Tous organisent leur formation selon le même cheminement type: un baccalauréat en architecture d’un minimum de 3 ans, suivi d’une maîtrise professionnelle en architecture d’un minimum de 2 ans. Notons qu’il est déjà essentiel de réussir la maîtrise professionnelle pour accéder à la profession.
      La discipline au Québec serait-elle gagnante si nos écoles offraient une passerelle à la formation au diplômés en design, en science de l'environnement, en santé publique, en géographie, en arts numériques, en psychologie, en génie, en ergothérapie, en sciences humaines appliquées ou en ***cough*** URBANISME ***cough, cough***?
      Pourquoi pas 2 cheminement professionnels à la maîtrise selon la formation au premier cycle, une maîtrise de 3 semestres et une maîtrise de 8 semestres?
      Un programme de 8 semestre pourrait peut être pris en charge conjointement par Concorida et l'UQAM, où l'environnement bâti est déjà largement étudié, mais aucune formation accréditée dans le domaine n'y est encore offerte (si on exclus le baccalauréat en urbanisme). Le contingent pourrait être moindre que le cheminement habituel (un nombre recommandé par l'OAQ) afin de ne pas sursaturer la profession.
      On jase là!
    • By Malek
      Made in Montréal
       
      23/04/2009 - Les récentes campagnes d'Adidas originals, les initiatives du Cirque du soleil ou encore le phénomène des Têtes à claques ont propulsé Montréal sur l'échiquier mondial de la créativité.
       
      Depuis quelques années, à l'instar de villes comme Amsterdam, Barcelone ou Dublin, Montréal est en train de devenir un atout sexy à l'international. Certes, Montréal n'est pas Paris. Ni New York. Son marché publicitaire, relativement jeune (la plupart des agences majeures y ont vu le jour il y a une trentaine d'années), génère une activité économique de près d'un milliard de dollars. Il est composé de vingt agences de communication de plus de cinquante employés, qui réalisent plus d'un tiers des revenus.
       
      Mais les budgets des annonceurs québécois, relativement modestes comparativement aux marchés américains et européens, forcent les agences à en faire plus avec moins, utilisant la créativité pour sortir du lot, ou allant séduire des clients à l'international, comme Adidas, décroché cette année par l'agence montréalaise Sid Lee.
       
      Gilbert Rozon, président et fondateur de Juste pour rire, présent à Montréal, Toronto, Paris et bientôt Chicago, affirmait récemment que Montréal devait se positionner à l'international comme le « Hollywood de la création », invitant d'ailleurs les créateurs à y élire résidence. Le métissage culturel, le design et l'architecture reflètent selon lui l'audace et la diversité d'influences à la fois françaises, anglaises et américaines. Influences qui, couplées à la petitesse du marché et donc à sa grande souplesse, permettent une éclosion des ressources et des initiatives créatives en communication.
       
      Des entreprises comme le Cirque du soleil et Les Têtes à claques, la croissance rapide de l'industrie du jeu vidéo avec l'implantation d'Ubisoft et l'émergence d'une scène musicale et culturelle forte ont largement contribué au branding « Montréal, ville créative » et amplifié sa résonnance au sein de l'industrie publicitaire internationale.
       
      Cette créativité, Montréal l'a développée à la force de ses artisans. Créé il y a près de vingt-cinq ans par le Québécois Guy Laliberté, le Cirque du soleil a largement contribué à donner à la ville une image créative et avant-gardiste, entraînant avec elle tout un tas d'entreprises émergentes au Québec.
       
      À commencer par Sid Lee, à l'origine un petit atelier de création publicitaire, qui est devenu, avec le gain de budgets comme le Cirque du soleil, MGM Grant à Las Vegas et Adidas en Allemagne, un moteur et une référence en créativité commerciale. Selon son président et fondateur, Jean-François Bouchard, « on a vu une évolution dans la perception que les gens ont de Montréal. Avant, c'était l'indifférence ou le scepticisme. Aujourd'hui, quand on dit Montréal, ville de créativité, on sent une étincelle. »
       
      Récemment, autour de la création du spectacle Love du Cirque du soleil sur la vie des Beatles à Las Vegas, le studio montréalais Moment Factory, en collaboration avec l'atelier Le Bureau officiel, s'est fait remarquer en créant l'environnement visuel du bar-lounge Revolution de l'hôtel Mirage. En intégrant des installations multimédia, il a fait le pont entre stratégie, design d'environnement et expérience de marque.
       
      Moment Factory travaille aujourd'hui dans le monde entier sur des projets événementiels d'importance. Ils ont en outre réalisé la scénographie de la dernière tournée nord-américaine du groupe rock Nine Inch Nails, basée sur des projections en interaction avec les musiciens, saluée par les critiques américaines et canadiennes.
       
      Dans un autre registre, l'engouement autour du phénomène des Têtes à claques, ces petites capsules décalées de personnages animés, créés par l'ex-publicitaire montréalais Michel Beaudet, a donné l'idée à certaines marques, européennes ou américaines, de jouer la carte de l'humour à la québécoise. L'opérateur de téléphonie mobile SFR en France et la marque de confiserie Vertigo aux États-Unis ont fait de quelques-uns de ces personnages les égéries de leurs marques respectives, contribuant à leur façon à renforcer l'image créative et atypique de Montréal.
       
      Cette audace et ces différences culturelles ont aussi permis à plusieurs agences de percer à l'international : Taxi, fondée par le créatif montréalais Paul Lavoie, en est l'exemple. Née à Montréal, plusieurs bureaux ont vu le jour au fil des ans : à Toronto, New York et bientôt Amsterdam. Selon son fondateur, « Montréal a des possibilités incroyables, avec sa jeunesse. C'est une de ces villes qui, sans être les plus grandes, ont une personnalité. »
       
      Une des réalisations de l'agence, un microsite Internet pour la marque de cosmétique montréalaise Reversa (voirleseffetssecondaires.ca) a créé un buzz inattendu en Europe. Mettant en scène des hommes nus répondant aux demandes les plus folles des internautes féminines - comme tondre virtuellement la pelouse ou préparer du pain en tenue d'Adam, le site, pourtant créé pour le marché local avec un budget limité, a eu un écho considérable dans les médias internationaux. D'ailleurs, avec cette offensive virale, Taxi a empoché deux Lions d'or à Cannes en 2007.
       
      Dernier signe en date de l'attrait du label Montréal : début 2008, la marque allemande Adidas originals choisissait l'agence québécoise Sid Lee pour revitaliser le design de l'ensemble de ses succursales américaines et européennes. Après quelques mois de travail et un concept de boutique à mi-chemin entre la publicité et l'architecture, l'agence s'est vu confier la totalité de la communication de la marque dans le monde, jusqu'alors détenue par l'agence néerlandaise 180. Un contrat qui est estimé à cinq millions de dollars.
       
      Première agence au Québec à décrocher un compte international d'une telle envergure, Sid Lee a tout misé sur son capital créatif et proposé un concept publicitaire davantage axé sur la mode et le streetwear. Une fête dans une maison californienne a ainsi été organisée avec des hôtes de marque comme David Beckham ou Missy Elliot à laquelle les internautes et consommateurs ont été « invités » à participer via les différents supports médias et lors d'événements dans les différentes boutiques du globe.
       
      La campagne qui, en plus de spots TV, comporte un volet Web important, vient d'ailleurs de rafler le « best of show » lors du récent concours CRÉA dont la 4e édition s'est tenue le 8 avril dernier à Montréal et qui récompense l'excellence de la création publicitaire québécoise. Erik Vervreoegen, ex-TBWA Paris, coprésident international du jury du concours cette année, soulignait, à l'occasion du dévoilement des résultats, que « la campagne d'Adidas est un excellent ambassadeur de ce qui se passe au Québec. À l'international, quand les gens vont voir ça, ils vont dire "wow !" »
       
      Surveillons les résultats des Lions de Cannes cette année et les initiatives des mois à venir, et gageons que le label Montréal n'a pas fini de faire parler de lui...
       
      Arnaud Granata, directeur des contenus du magazine de communication canadien Infopresse(1) dans un discours devant le Conseil des relations internationales de Montréal, février 2009.Information traitée dans Stratégies
       
      Magazine n°1542
      © Copyright Stratégies
       
      http://www.strategies.fr/content/actualites/print.php?id_actualite=115448W
    • By monctezuma
      Coup d'éclat dans la Grosse Pomme
       
      Marie-Joëlle Parent
       
      NEW YORK – Les créatures étranges de Tourisme Montréal ont réussi un coup d’éclat dans la Grosse Pomme. La nouvelle campagne marketing pour attirer les touristes américains dans la métropole a retenu l’attention du New York Times.
       
      Il est souvent question de Montréal ces derniers temps dans le New York Times. On parle des chefs montréalais qui rayonnent de Manhattan à Brooklyn, de la nouvelle salle de l’OSM, du Cirque du Soleil et de Robert Lepage.
       
      Cette fois, on parle des nombreux festivals dans un article publié sur le site web du quotidien, mercredi. Tourisme Montréal et l’agence de création Sid Lee se réjouissent de cette vitrine inespérée pour la métropole.
       
      Les États-Unis demeurent le principal marché de Montréal. «On parle d’un million de touristes comparativement à 20 000 touristes qui viennent de Chine, c’est énorme, et ce, malgré la question du passeport à la frontière et le prix de l’essence», a expliqué Emmanuelle Legault, directrice des communications de Tourisme Montréal.
       
      «Le «feed-back» est vraiment bon, surtout du côté des médias. C’est comme si le New York Times nous donne en quelque sorte le sceau d’approbation avec ce papier. C’est quand même un des journaux les plus influents au pays», a expliqué Stéphanie Preston de la firme de relations publiques Laura Davidson à New York.
       
      La firme a été engagée par Tourisme Montréal pour promouvoir cette campagne de 6 millions $ qui vise les villes de New York, Boston, Chicago et la Californie. «Comme 2010 a été une année excellente pour le tourisme, on a pu réinjecter des fonds dans une campagne sur plusieurs plateformes», a expliqué Mme Legault.
       
      «On a choisi une approche beaucoup plus «Edgy» cette année», a précisé Stéphane Alozi, Vice-Président contenu chez SidLee avec qui Tourisme Montréal travaille depuis cinq ans. Sid Lee vient d’ailleurs d’ouvrir une cinquième branche à Austin au Texas.
       
      Ils ont choisi de créer des figurines hybrides pour véhiculer les différents événements qui se dérouleront à Montréal. «On les surnomme les «crocotames», chacun représente un thème concret, comme le jazz, la mode, l’humour, etc.» Des cartons grandeur nature de ces créatures se sont promenés un peu partout à Manhattan et Brooklyn il y deux semaines pour montrer les couleurs de Montréal.
       
      La campagne intitulée Montreal : a new breed of culture. Where 106 eclectic festivals coexist met l’accent sur les 106 festivals qu’offre Montréal, comme le Jazz, les FrancoFolies, Juste pour Rire, mais aussi des événements temporaires comme Totem du Cirque du Soleil ou Indiana Jones et l’Aventure archéologique au Centre des Sciences. Bref, on veut véhiculer le message qu’en termes de tourisme, Montréal est un «animal» culturel d’une espèce rare.
       
      Les salles de rédaction de New York ont d’ailleurs reçu des cartons de ces figurines. Les publicités se retrouvent dans le New York Post, le New York Times, dans le Chicago Tribune, dans le Condenast Traveler, le New Yorker, GQ, le magazine Bon Appétit et sur des sites web comme Blackbook.mag, nymag.com et les réseaux sociaux.
       
      «À New York, être vu ce n’est pas simple, a expliqué Stéphane Alozi. Le but était de faire comprendre qu’à Montréal on peut s’amuser, que c’est convivial, que c’est une ville qui attire les courants créatifs, un peu comme à Marseille, où les touristes viennent pour les gens et les festivals.»
       
      http://fr.canoe.ca/voyages/decouvrir/destinations/archives/2011/06/20110601-220331.html
    • By bxlmontreal
      Profession : chef d'escale à Montreal
       
      vendredi 7 octobre 2011
       
      Montréal est la deuxième escale la plus importantes du réseau international Air France KLM après New-York. Marc Lachapelle y est chef d'escale pour le groupe.
       
       
      Ce métier revêt de multiples facettes : accueil des passagers, traitement des bagages, gestion du fret...
       
       
      Le chef d'escale est garant du respect des règles de sécurité et de sûreté des vols en liaison avec les équipage. Il supervise également l'administration ainsi que la gestion de ses équipes.
       
       
       
       
      http://corporate.airfrance.com/fr/presse/actualites/article/item/profession-chef-descale-a-montreal/
       
       
       
      http://corporate.airfrance.com/fr/presse/mediatheque/videos/les-metiers/profession-chef-descale-a-montreal/
    • By bxlmontreal
      50.000 jeunes Français veulent s'exiler au Canada
       
       
      http://video.lefigaro.fr/figaro/video/50.000-jeunes-francais-veulent-s-exiler-au-canada/3111697091001/
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