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saint-laurent Complexe d'innovation et de commercialisation spécialisé en sciences de la vie et technologies de la santé

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Projet de 23.6 millions sur le terrain de l'Institut Néomed dans l'arrondissement Saint-Laurent.

Communiqué de la Ville  :

Soutien à l'Institut Néomed pour la mise en œuvre d'un complexe d'innovation et de commercialisation

7 décembre 2018

Montréal, le 7 décembre 2018 - La Ville de Montréal et le gouvernement du Canada ont annoncé aujourd'hui leur soutien financier à l'Institut Néomed pour la mise en œuvre d'un nouveau complexe d'innovation et de commercialisation (CIC) spécialisé en sciences de la vie et technologies de la santé. Ce complexe mettra notamment à la disposition des PME des laboratoires adaptés, des équipements partagés et de l'accompagnement dans la commercialisation.

L'Institut Néomed est un organisme à but non lucratif localisé dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Un des volets de sa mission consiste à développer, dans le Grand Montréal, un écosystème d'affaires et des réseaux d'innovation dans le but de dynamiser le développement et la croissance des entreprises en sciences de la vie et technologies de la santé (SVTS).

Phase 1 du Complexe d'innovation et de commercialisation

La phase 1 du projet prévoit la construction, sur le terrain de l'Institut Néomed, d'un nouveau bâtiment qui sera relié à l'édifice existant de l'organisme. Ce nouveau bâtiment permettra à Néomed de combler une lacune dans la commercialisation de produits issus de la recherche universitaire et de satisfaire une forte demande des PME pour des services d'accompagnement, des laboratoires, des bureaux et des espaces collaboratifs. Disposant de 50 000 pieds carrés pour accueillir les installations, la phase 1 du CIC sera livrée en 2020. Le projet est évalué à 23,6 millions de dollars et compte sur la participation financière de nombreux partenaires publics et privés.

La création du nouveau Complexe d'innovation et de commercialisation contribuera au renforcement de l'écosystème montréalais des sciences de la vie et technologies de la santé. Les actions du CIC et la réalisation de la phase 1 combleront le problème du chaînon manquant dans le parcours de croissance d'une entreprise, et ce, en mettant à la disposition des « entrepreneurs/chercheurs » des laboratoires adaptés, des équipements partagés et de l'accompagnement dans la commercialisation. De plus, l'attraction de nouvelles sociétés contribuerait à affirmer le positionnement nord-américain de ce pôle montréalais d'innovation en SVTS.

Contribution de la Ville de Montréal

La Ville de Montréal accordera un soutien financier de 1,5 M$ sur une période de quatre ans à l'Institut Néomed pour la mise en œuvre de la phase 1 du CIC en sciences de la vie et technologies de la santé. Cette somme permettra à l'organisme d'assurer le démarrage du projet ainsi qu'une partie de sa mise en œuvre et de son fonctionnement.

Contribution du gouvernement du Canada

Pour poursuivre sa croissance, l'Institut Néomed bénéficiera également d'une contribution non remboursable de 1,5 M$  de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC). Grâce à cette aide financière, l'organisme pourra réaliser un projet qui vise l'accroissement de la capacité d'innovation des PME dans le secteur des SVTS, notamment par l'achat d'équipements de laboratoire.

« La mise en œuvre d'un CIC pour l'agglomération montréalaise est un projet  structurant, mobilisateur et qui s'inscrit directement dans les orientations de la Stratégie de développement économique 2018-2022 de la Ville de Montréal. Cette contribution municipale permettra de développer et de consolider un pôle montréalais d'innovation dans le secteur des SVTS. En misant sur le savoir et le talent, en stimulant l'entrepreneuriat et en appuyant un réseau performant, ce projet contribuera de façon concrète à la rétention des talents face à la compétition mondiale et au rayonnement de Montréal à l'étranger », a déclaré M. Robert Beaudry, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal responsable du développement économique et commercial, ainsi que des relations gouvernementales.

« Nous sommes fiers de la confiance que nous accordent la Ville de Montréal et Développement Économique Canada pour les régions du Québec pour la mise en œuvre du Complexe d'innovation et de commercialisation en sciences de la vie et technologies de la santé. Ces contributions nous permettront, entre autres, de répondre aux besoins des entreprises à une période critique de leur existence, où elles passent de « jeunes pousses » à entreprises en croissance. De plus, le Complexe consolidera la position de chef de file de Néomed en innovation et favorisera le développement et la commercialisation des découvertes », a indiqué M. Donald Olds, président et chef de la direction de l'Institut Néomed. 

« Je suis fière de constater l'ampleur des connaissances et de l'expertise développées ici, et qui rayonnent partout dans le monde. L'Institut Néomed est un chef de file de l'un des secteurs les plus effervescents du Grand Montréal, celui des sciences de la vie. Il faut appuyer l'esprit entrepreneurial, encore plus lorsque l'ingéniosité et le savoir-faire conduisent directement au développement des technologies de la santé. Ce projet permettra de rehausser l'intensité technologique et le niveau d'innovation des PME ce qui favorisera leur compétitivité et leur ouvrira de nouveaux marchés » a affirmé Mme Emmanuella Lambropoulos, députée fédérale de Saint-Laurent.

« En soutenant l'Institut Néomed, le gouvernement du Canada permet à l'organisme de se doter d'une infrastructure de recherche de classe mondiale pour le développement de technologies et de procédés novateurs qui bénéficieront aux entreprises canadiennes du secteur des sciences de la vie. En misant sur l'innovation, les entreprises génèrent de la croissance au profit des collectivités », a conclu l'honorable Navdeep Bains, ministre responsable de DEC

Entente Réflexe Montréal  

Dans le cadre du statut officiel de métropole conféré à la Ville en 2017, l'entente "Réflexe Montréal" vise le développement de tout le potentiel de Montréal au niveau économique, social ou culturel. À titre de métropole, Montréal dispose désormais d'une plus grande autonomie et de plus de flexibilité dans la prise de décisions qui influencent la qualité de vie de ses citoyens. Le gouvernement du Québec reconnaît aussi ce statut particulier de métropole dans l'élaboration des lois, des règlements, des programmes, des politiques ou des directives qui concernent Montréal.

 

 

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      13:24 17 février 2020
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      Métro

      Photo: Josie Desmarais/MétroDe gauche à droite: Sue Montgomery, Philippe Roy, Lysandre Routhier-Potvin, Ammar Mahimwalla, Francesco Miele et Mitchell Brownstein
      Les maires de deux villes et de deux arrondissements situés aux abords du boulevard Décarie s’unissent pour réclamer des «solutions de mobilité» dans le secteur Namur–De La Savane, qui comprend notamment le mégaprojet Royalmount et le terrain de l’ancien hippodrome Blue Bonnets. Les élus appuient un modèle de tramway électrique proposé par des étudiants de l’Université McGill.
      Un comité «mixte» sera créé pour exiger des engagements financiers des gouvernements, mais aussi des promoteurs, en matière de transport collectif. Le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein, le maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy, le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa et la mairesse de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG), Sue Montgomery, en feront partie.
      Le développement du secteur Namur–De La Savane fait l’objet d’une consultation publique à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM).
      «Si la mobilité d’un développement quelconque est réduite dans son implantation, c’est un projet avec un handicap», explique à Métro le conseiller de Saint-Laurent, Francesco Miele, en pointant vers le Royalmount.
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      Un «tramway électrique» près du Royalmount
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