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Dépanneuses à Montréal


Normand Hamel
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Bientôt la fin de la guerre des dépanneuses

MATTHIEU PAYEN - Le Journal de Montréal

La Ville de Montréal s’apprête à mettre un terme à la guerre des dépanneuses sur son territoire en désignant des secteurs d’exclusivité, où une seule entreprise sera autorisée à intervenir.

« C’est une excellente nouvelle, cela fait des années que nous réclamons un tel système à Montréal », s’enthousiasme Réjean Breton, président de l’Association des professionnels du dépannage du Québec (APDQ).

La Ville a lancé le mois dernier un appel d’offres pour des « services de remorquage “exclusifs” ».

Dans chacune des 13 zones définies par la Ville, une seule entreprise de remorquage sera autorisée à intervenir pour déplacer les véhicules accidentés, en panne ou mal stationnés. Cela n’inclut toutefois pas le remorquage hivernal.

Ces contrats exclusifs, qui seront attribués graduellement à Montréal, sont déjà utilisés par le ministère des Transports sur les autoroutes et dans toutes les autres municipalités du Québec.

La police

Cela fait deux ans que Montréal prévoit instaurer ce système, mais le projet a notamment été retardé pour être jumelé à un autre changement majeur.

Dorénavant, ce ne sera plus le Bureau du taxi qui gérera le remorquage, mais le Service de police de la Ville de Montréal.

Ce transfert d’activités était devenu nécessaire à la lumière du rapport de 2017 du Bureau de l’inspecteur général (BIG) qui dénonçait l’infiltration de l’industrie du remorquage par le crime organisé.

L’APDQ, ainsi que les compagnies Top Speed et Remorquage 514, qui ont accepté de répondre au Journal, croient que l’exclusivité des interventions mettra fin à la pagaille sur les lieux d’accident.

« Parfois, il y avait quatre ou cinq remorqueuses qui arrivaient en même temps. Ça n’avait pas de sens », illustre M. Breton.

Tarifs

Ce dernier rappelle également que les clients n’auront plus à subir des prix gonflés puisqu’ils seront fixés à l’avance.

Toutefois, M. Breton déplore le tarif de 105 $ offert par la Ville pour remorquer un véhicule de moins de 3000 kg, un montant bien inférieur à celui du marché, qui se situerait entre 250 et 400 $, selon lui.

L’APDQ souhaite également que Montréal revoie l’obligation pour tout soumissionnaire de disposer de 12 chauffeurs minimum pour quatre dépanneuses.

« La Ville calcule trois opérateurs par camion avec des quarts de travail de huit heures. Mais ce n’est pas dans les normes de l’industrie de ne travailler que huit heures par jour puisqu’il y a de longues périodes d’attente », précise Glen Cormeau, gérant de Remorquage 514.

https://www.journaldemontreal.com/2018/11/16/bientot-la-fin-de-la-guerre-des-depanneuses

Dépanneuse.jpg

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