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Gaz naturel: projet d'investissement de 14 milliards au Québec


acpnc
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Publié le 15 novembre 2018 à 15h00 | Mis à jour à 15h15

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/energie-et-ressources/201811/15/01-5204353-gaz-naturel-projet-dinvestissement-de-14-milliards-au-quebec.php

Gaz naturel: projet d'investissement de 14 milliards au Québec

 
Hélène Baril
Hélène Baril
La Presse
 

Gazoduq, une nouvelle entreprise qui veut amener du gaz naturel de l'Ouest jusqu'au Saguenay, et Énergie Saguenay, qui veut liquéfier ce gaz pour l'exporter sur les marchés internationaux, ont l'intention d'investir 14 milliards de dollars canadiens au Québec pour réaliser leur projet.

Le projet de Gazoduq, essentiel à la réalisation du projet Énergie Saguenay, démarre officiellement aujourd'hui. Il prévoit la construction d'une conduite souterraine de 750 kilomètres entre l'Ontario et le Québec, selon un tracé qui reste à définir dans la partie nord du territoire, entre Rouyn-Noranda et Saguenay. Coût estimé du projet : 3,4 milliards US ou 4,5 milliards de dollars canadiens.

« Notre souhait est de mettre en place un projet qui génèrera des retombées positives pour le Québec, l'Ontario et le Canada, en plus de contribuer à la réduction de l'utilisation de charbon et de mazout dans le monde », explique le président de Gazoduq, Louis Bergeron.

La nouvelle conduite acheminerait le gaz naturel de l'Ouest canadien à partir d'un gazoduc existant dans le nord de l'Ontario jusqu'à Saguenay, au Québec, où le gaz serait liquéfié et embarqué sur des navires spécialisés pour desservir l'Europe, qui veut réduire sa dépendance du gaz russe, et l'Asie où la demande d'énergie est croissante.

 

L'usine de liquéfaction serait alimentée par Hydro-Québec, pour diminuer son empreinte écologique. Le gouvernement du Québec a déjà accepté de réserver un bloc de 550 mégawatts à cette fin, soit autant d'énergie que pour une nouvelle aluminerie.

La construction de l'usine de liquéfaction, de trois réservoirs de stockage et d'un terminal maritime nécessiterait un investissement de 7,2 milliards US (9,5 milliards de dollars canadiens). Au total, le projet initié par des investisseurs américains et connu sous le nom de GNL Québec représente des investissements de près de 11 milliards  US ou 14 milliards dollars canadiens.

Les promoteurs derrière le projet sont deux investisseurs américains, Jim Illich, un ancien dirigeant de Bechtel qui a fondé la firme d'investissement Freestone International, et Jim Breyer, de Breyer Capital.

Le projet GNL Québec chemine depuis 2014. Son financement devrait être assuré par des contrats à long terme conclus avec des partenaires canadiens et étrangers, comme les producteurs de gaz naturel canadiens et les utilisateurs européens.

Si tout se passe comme prévu, la construction du gazoduc commencerait en 2022 et l'usine de liquéfaction ferait ses premières livraisons de gaz en 2025. Il est prévu que trois à quatre navires par semaines remontent le Saguenay pour faire le plein au port de la ville de Saguenay.

En plus des retombées économiques pendant la période de construction, le projet promet la création de 250 à 300 emplois directs à l'usine et le développement d'une expertise dans la production et le transport du gaz naturel liquéfié.

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Contrairement au pétrole le gaz est un meilleur choix dans sur le plan écologique et un risque beaucoup moindre sur le plan environnemental. Donc une excellente nouvelle économique pour le Québec et le Saguenay en particulier. :thumbsup:

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il y a 21 minutes, acpnc a dit :

Contrairement au pétrole le gaz est un meilleur choix dans sur le plan écologique et un risque beaucoup moindre sur le plan environnemental. Donc une excellente nouvelle économique pour le Québec et le Saguenay en particulier.

Je suis d'accord avec toi là-dessus (tiens, on peut être d'accord...).  À prime abord, ça semble intéressant (on verra avec les détails).  Peu-être que l'Ouest Canadien va arrêter de nous chialer après si on laisse passer leur gaz...

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il y a 13 minutes, ToxiK a dit :

Je suis d'accord avec toi là-dessus (tiens, on peut être d'accord...).  À prime abord, ça semble intéressant (on verra avec les détails).  Peu-être que l'Ouest Canadien va arrêter de nous chialer après si on laisse passer leur gaz...

Bon il y aura de la contestation pour les bélugas du Saguenay, ce qui obligera la mise en place de mesures plus sévères pour mieux les protéger. Quant au projet lui-même, il créera beaucoup plus d'emplois permanents que le fameux pipeline dont personne ne voulait et sans les risques environnementaux, d'autant qu'il ne traversera pas le St-Laurent ni les cours d'eau du sud. Il ouvrira en même temps un intéressant marché d'exportation qui nous aidera dans notre balance commerciale. Finalement on peut le considérer comme un projet de développement durable qui pourrait avoir beaucoup d'autres retombées positives pour le Québec.

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Il y a 9 heures, franktko a dit :

Je me demande... ça ferait quoi au juste, si un pipeline de gaz naturel se brisait sous le fleuve? Des ballounes? ?

Voici ta réponse à la fin de cet article:

Publié le 16 novembre 2018 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

https://www.lapresse.ca/debats/chroniques/jean-philippe-decarie/201811/15/01-5204422-lor-liquide-et-lacceptabilite-sociale.php

L'or liquide et l'acceptabilité sociale

Kitimat, en Colombie-Britannique, aura une usine qui produira... (Photo Ben Nelms, archives Bloombarf)

Kitimat, en Colombie-Britannique, aura une usine qui produira annuellement 26 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié.

Photo Ben Nelms, archives Bloombarf

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On a longtemps désigné le pétrole comme le nouvel or noir, en raison de la forte valorisation que le commerce de cette ressource naturelle hautement stratégique a générée au fil des ans. Au Canada, toutefois, le caractère nettement trop salissant de cet or noir lui a fait perdre de son lustre, ce qui n'est visiblement pas le cas du gaz naturel liquéfié, qui est en train de s'imposer comme le nouvel or liquide.

Un bateau-citerne transportant du gaz naturel liquéfié quitte... (Photo Issei Kato, archives Reuters) - image 1.0

Un bateau-citerne transportant du gaz naturel liquéfié quitte le Japon.

Photo Issei Kato, archives Reuters

FILE PHOTO: An LNG tanker is seen off... - image 1.1

FILE PHOTO: An LNG tanker is seen off the coast of Singapore February 3, 2017. REUTERS/Gloystein/File Photo/File Photo/File Photo

On le constate tous depuis quelques années déjà, le pétrole n'a plus une très grande cote d'amour au Canada. Les effets désastreux que la production et la consommation de pétrole peuvent induire sur les changements climatiques ne sont plus théoriques, de plus en plus de citoyens y sont confrontés dans leur réalité quotidienne et sont capables d'en mesurer l'ampleur.

Et ce n'est pas pour rien que coup sur coup, deux gros projets de construction de nouveaux oléoducs canadiens ont soit été abandonnés, soit fait l'objet d'un sauvetage désespéré par le gouvernement fédéral.

TransCanada, le promoteur du projet d'oléoduc Énergie Est, voulait acheminer le pétrole albertain vers un terminal maritime au Nouveau-Brunswick tout en ravitaillant les trois raffineries qui se trouvaient sur le passage de ce nouveau pipeline.

 

Ce projet d'investissement estimé à 12 milliards a été abandonné au printemps 2017 parce que son promoteur faisait face à un barrage d'opposition d'une multitude de villes et municipalités - dont Montréal -, de communautés et de groupes de toutes sortes.

L'entreprise américaine Kinder Morgan voulait procéder à l'expansion du pipeline Trans Mountain pour tripler le volume de pétrole albertain qui est acheminé vers la Colombie-Britannique, dans le but d'exporter la production excédentaire vers l'Asie.

Face à l'opposition de la Colombie-Britannique et de plusieurs communautés autochtones qui étaient contre ce projet d'expansion de 7,4 milliards, le gouvernement fédéral a décidé de racheter, en mai dernier, le pipeline Trans Moutain à Kinder Morgan, avec la volonté de relancer son expansion.

Ces deux projets majeurs ont échoué non pas pour des raisons financières, mais parce qu'ils avaient tout simplement été incapables de rallier une acceptabilité sociale minimale et néanmoins vitale pour pouvoir aller de l'avant.

LE JOUR ET LA NUIT

C'est tout le contraire que l'on vient de vivre en l'espace d'un mois seulement avec l'annonce de deux projets majeurs d'investissement qui touchent pourtant le même domaine des hydrocarbures, mais qui visent cette fois la production et l'exportation de gaz naturel.

Au début du mois d'octobre, un consortium international dirigé par Shell a annoncé qu'il avait décidé d'aller de l'avant avec un immense projet de 40 milliards en Colombie-Britannique pour la construction d'une méga-usine de gaz naturel liquéfié, dont la totalité de la production desservira presque exclusivement les marchés d'exportation asiatiques.

Shell s'est associée au groupe malaisien Petronas, au chinois PetroChina, au japonais Mitsubishi et au sud-coréen Korea Gas Corp pour réaliser le plus important investissement privé de l'histoire canadienne. Rien de moins.

L'usine de Kitimat, située à proximité de l'usine d'aluminium de Rio Tinto, produira annuellement 26 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié qui transiteront par navires vers l'Asie.

La construction de cette usine va entraîner la création de 950 emplois. Fait à souligner, l'annonce de cet investissement a été accueillie favorablement par les communautés autochtones et le gouvernement de la Colombie-Britannique.

Hier, on a eu droit au coup d'envoi du projet de l'entreprise Gazoduq, qui veut s'engager dans la construction d'un gazoduc qui reliera le nord de l'Ontario au Saguenay pour acheminer le gaz naturel de l'ouest du pays jusqu'à une usine de liquéfaction qui sera construite à Saguenay.

La valeur de ces deux projets combinés totalisera 14 milliards et deviendra ainsi le plus important investissement privé de l'histoire du Québec.

La production annuelle de 11 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié de l'usine de Saguenay sera elle aussi entièrement destinée à l'exportation vers les marchés de l'Europe où l'on cherche nettement à se détacher de la trop grande dépendance au gaz naturel russe.

Encore une fois, ce qu'il faut souligner ici, c'est que ce projet d'usine de transformation du gaz naturel en gaz liquide a reçu l'aval des communautés autochtones de la région et ne semble pas soulever jusqu'à maintenant d'objections de la population environnante.

On a beau parler ici d'investissements majeurs dans les hydrocarbures et de la construction de 750 kilomètres de conduites souterraines, contrairement au pétrole, le gaz naturel reste une matière première éminemment plus propre qui, même une fois transformée en gaz liquide, ne présente pas de risques de catastrophes environnementales.

Si un navire fait naufrage ou si sa cargaison de gaz liquéfié fait l'objet d'une fuite, le gaz liquéfié redevient automatiquement du gaz naturel qui s'évaporera ou qui se diluera dans l'eau sans affecter l'environnement.

L'or noir canadien se vend peut-être mal, mais l'or liquide canadien semble voué à un très bel et harmonieux avenir.

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Il y a quand même des risque d'explosion et d'incendie mais j'aurais aussi tendance a dire que les impact sont moins important que pour le pétrole, surtout a long terme. Le projet mérite plus notre attention que les projets de pétrole! 

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Publié le 16 novembre 2018 à 15h30 | Mis à jour à 15h30

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201811/16/01-5204543-francois-legault-juge-tres-interessant-le-superprojet-de-gazoduc.php

François Legault juge «très intéressant» le superprojet de gazoduc

 

Martin Croteau
Martin Croteau
La Presse

(Wendake) François Legault juge «très intéressant» le projet de gazoduc de 750 kilomètres qui relierait Rouyn-Noranda à Saguenay. Mais le projet de 14 milliards a reçu un accueil beaucoup moins enthousiaste des représentants des Premières Nations, que le premier ministre a rencontrés vendredi.

M. Legault a assisté à un sommet des dirigeants de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), une rencontre de plusieurs heures qui constituait un premier contact du premier ministre avec les leaders autochtones.

Au terme des échanges, il a affirmé que son gouvernement est «ouvert» au projet présenté jeudi par la firme Gazoduq. En anglais, il l'a qualifié de «très intéressant».

«C'est un projet très, très important où on parle de milliers d'emplois payants», a convenu le premier ministre.

 

«Évidemment, il y a des discussions à avoir avec les représentants de certaines nations (autochtones), a-t-il toutefois tempéré. Il y a des discussions à avoir pour faire toute l'évaluation environnementale des impacts. Donc on va respecter toutes ces étapes.»

Cela dit, il s'attend à ce que le promoteur obtienne l'appui des communautés autochtones touchées par le projet.

«Que ce soit un transport de gaz, que ce soit des mines, que ce soit dans le secteur des forêts, des barrages, l'éolien, c'est difficile de penser faire des projets sans avoir une entente avec certaines nations», a indiqué M. Legault.

Car ses vis-à-vis ont réservé un accueil tiède au projet, qui permettrait d'acheminer

du gaz naturel de l'Ouest canadien jusqu'à Saguenay, au Québec, où un terminal de liquéfaction permettrait de l'expédier vers l'Europe. Le gazoduc traverserait le territoire ancestral de plusieurs nations, notamment les Algonquins, les Atikamekw et les Innus.

Or, a déploré le chef de l'APNQL, Ghislain Picard, le promoteur a jusqu'ici démontré son «peu de connaissances» à l'égard des droits et des revendications autochtones.

«On est tout à fait légitimés d'être méfiants, a résumé M. Picard. Il y a au moins deux chefs qui l'ont réitéré ce matin. Même dans l'engagement de ce gouvernement-ci, on hérite de l'histoire et l'histoire n'a pas été concluante sur plusieurs fronts.»

Selon lui, le projet constituera un «test» de la volonté du gouvernement de la Coalition avenir Québec de tisser les liens avec les Premières Nations. D'autant plus que cette relation a débuté sur un différend, soit l'abandon du projet éolien Apuiat impliquant la nation innue.

«Ce projet comme beaucoup d'autres projets, qui tiennent un peu du passé maintenant, la question de l'exploitation des hydrocarbures, la question d'autres projets hydroélectriques, la question de l'éolien, tout ça appartient au défi politique qui se présente à nous», a dit M. Picard.

«Délicat»

Le projet de Gazoduq est un dossier «délicat», a pour sa part convenu le grand chef de la nation Huronne-Wendat de Wendake, Konrad Sioui. Selon les plans actuels, la conduite traverserait le territoire ancestral de sa communauté.

Bien que les peuples autochtones n'ont pas un droit de véto sur des projets d'hydrocarbures comme celui-ci, ils disposent néanmoins d'un «droit de regard très, très fort», estime M. Sioui.

«Ça prend une consultation fondamentalement importante et approfondie, a indiqué M. Sioui. Après avoir été rencontrés, après avoir eu des tables de discussions, il faut donner notre aval au projet. Sinon, la cour peut, comme on l'a vu dans l'Ouest, ramener ça à la case départ et ce n'est pas bon pour personne.»

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Publié le 20 novembre 2018 à 06h24 | Mis à jour à 06h24

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201811/20/01-5204848-gazoduc-entre-lontario-et-le-saguenay-quebec-decidera-du-sort-du-projet.php

Gazoduc entre l'Ontario et le Saguenay: Québec décidera du sort du projet

La société Gazoduq souhaite bâtir une canalisation qui... (Photo archives La Presse)

La société Gazoduq souhaite bâtir une canalisation qui transportera du gaz naturel du nord de l'Ontario jusqu'à un port en eau profonde qui sera bâti près de Saguenay.

Photo archives La Presse

Martin Croteau
Martin Croteau
La Presse

(Québec) Même si un organisme fédéral mènera une évaluation environnementale du gazoduc de 750 kilomètres entre l'Ontario et Saguenay, Québec pourra décider d'autoriser ou de rejeter le projet au terme de son propre examen, a indiqué le gouvernement Legault, hier.

La société Gazoduq souhaite bâtir une canalisation qui transportera du gaz naturel du nord de l'Ontario jusqu'à un port en eau profonde qui sera bâti près de Saguenay. L'entreprise a esquissé les contours de son projet de 14 milliards la semaine dernière, et mènera une consultation dans les prochains mois afin d'en déterminer le tracé exact.

Comme le gazoduc se trouvera sur le territoire de deux provinces, il devra être approuvé par Ottawa au terme d'une évaluation de l'Office national de l'énergie (ONE), a indiqué la porte-parole de cet organisme fédéral, Chantal Macleod.

Or, le promoteur a également l'intention de soumettre son projet à l'étude du Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE), qui relève de Québec. Au terme de cet examen, c'est le gouvernement québécois qui aura droit de vie ou de mort sur le projet, a-t-on affirmé hier au bureau de la ministre de l'Environnement, MarieChantal Chassé.

 

« La procédure d'évaluation et d'examen des impacts (PEEIE) est le processus d'autorisation environnementale le plus exigeant prévu à la loi. Au terme de la PEEIE, c'est le gouvernement qui décide d'autoriser le projet, le cas échéant avec ou sans conditions, ou de le refuser », dit la porte-parole de la ministre, Marie-Julie Couturier.

QUI A LE POUVOIR D'ÉVALUER LES PROJETS INTERPROVINCIAUX ?

Le pouvoir d'évaluer les projets d'infrastructures interprovinciaux a suscité la controverse ces dernières années. Des environnementalistes avaient pressé le gouvernement Marois de tenir sa propre évaluation de l'inversion du pipeline 9B d'Enbridge. Le gouvernement Harper soutenait alors que l'examen relevait du fédéral.

Plus récemment, le gouvernement Couillard a posé sept conditions au projet de pipeline Énergie Est de TransCanada, et il a mandaté le BAPE pour qu'il se penche sur la question afin d'étoffer sa position devant l'ONE. Il s'est ensuite adressé aux tribunaux pour forcer l'entreprise à se soumettre à la Loi québécoise sur la qualité de l'environnement, qui prévoit la tenue d'un examen plus approfondi.

Or, malgré les déclarations du ministre de l'Environnement de l'époque, David Heurtel, TransCanada a toujours soutenu que seul le gouvernement fédéral avait le pouvoir d'évaluer Énergie Est.

Le cas de Gazoduq est différent. Cette société établie au Québec, mais dont les actionnaires sont américains, a affirmé d'entrée de jeu qu'elle souhaitait que le BAPE évalue son projet.

L'entreprise souhaite obtenir l'appui de tous les ordres de gouvernement avant d'aller de l'avant avec la construction, a indiqué son porte-parole, Julien Nepveu-Villeneuve.

« On reconnaît à l'ensemble des autorités - municipales, provinciales, fédérales - que c'est elles qui ont le pouvoir de délivrer des permis. On va se soumettre à tous les processus et on reconnaît toutes ces différentes autorités », ajoute-t-il.

Le gouvernement Legault s'est montré ouvert au projet de la société. Le premier ministre l'a qualifié de « très intéressant », vendredi, précisant toutefois qu'il faudra en évaluer les impacts environnementaux et mener des discussions avec les Premières Nations.

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