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The O-Train in the city of Ottawa is comprised of two lines of LRT. The DMU-based Trillium line opened in 2001 as a pilot project (now called line 2). The Confederation line is expected to open in T1

Les clotures de construction ont été retirées à la station Bayview, ce qui permet d'admirer la station presque comme lorsqu'elle sera en opérations. Les trains y sont testés à bonne fréquence depuis d

It looks so old already. No design at all. REM seems 100x better, way more styled.

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Le 2020-02-27 à 19:39, zombywoof a dit :

L'article cité commence par  ¨Pour compenser à l'indisponibilité..." 

Aussi incompréhensible que la comédie d'erreurs.

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Quelle catastrophe que leur système ferroviaire. Une succession de problèmes que les gens à la Caisse doivent se faire un malin plaisir de valider.

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https://www.lapresse.ca/actualites/national/202003/06/01-5263668-lo-train-critique-et-moque-par-les-usagers-dottawa.php

L’O-Train critiqué et moqué par les usagers d’Ottawa

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PHOTO ADRIAN WYLD, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE
Même si des essais ont été menés en laboratoire au Conseil national de recherches du Canada pour s’assurer que les systèmes des trains Citadis Spirit d’Alstom puissent fonctionner à -40 degrés Celsius, ils semblent bien mal supporter les rigueurs de l’hiver.

(Ottawa) Il n’y a pas qu’à Montréal que le fait de râler contre les défaillances du transport en commun a été érigé en sport national : les usagers d’Ottawa ont récemment acquis une solide expertise en la matière avec l’arrivée du train léger sur rail, l’O-Train.

Publié le 07 mars 2020 à 0h00
MÉLANIE MARQUIS
LA PRESSE

« On a un train trois saisons ! » « Si je prends le train léger ? Bien sûr que non, je veux me rendre là où je veux aller ! » On rivalise d’imagination dans les rues de la capitale quand vient le temps de se moquer de l’O-Train. Soupirs exaspérés, rires jaunes et roulement d’yeux garantis.

Inaugurée en grande pompe – avec 456 jours de retard – en septembre 2019, la Ligne de la Confédération a connu son lot de problèmes. Pannes d’ascenseurs, bris de portes, problèmes d’alimentation et autres ratés ont mis à rude épreuve les six premiers mois de vie de ce réseau de 12,5 kilomètres et de 13 stations évalué à 2,1 milliards de dollars.

L’hiver, aussi : même si des essais ont été menés en laboratoire au Conseil national de recherches du Canada pour s’assurer que les systèmes des trains Citadis Spirit d’Alstom puissent fonctionner à -40 degrés Celsius, ils semblent bien mal supporter les rigueurs de l’hiver.

« Il y a une corrélation avec les tempêtes de neige : dès qu’il y a une tempête, il y a des enjeux sur le plan de la performance. Donc on a acheté un véhicule qui ne performe pas selon les standards établis dans le contrat », résume le conseiller municipal Mathieu Fleury en entrevue avec La Presse.

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PHOTO ÉTIENNE RANGER, LE DROIT
Mathieu Fleury, conseiller municipal à Ottawa

Le train passe 98,5 % du temps ; on peut compétitionner avec le métro de Montréal. Mais quand on regarde le 1,5 %, c’est toujours aux heures de pointe, et les effets sont chaotiques.

— Mathieu Fleury, élu de la Ville d’Ottawa

Avec d’autres conseillers, il a réclamé cette semaine un avis externe sur les modalités du contrat avec le consortium Rideau Transit Group (RTG), notamment propulsé par SNC-Lavalin et ACS Infrastructure, ainsi qu’une enquête de l’ombudsman de l’Ontario sur sa filiale chargée du bon fonctionnement du réseau, la Rideau Transit Maintenance (RTM).

Car la municipalité est contractuellement liée avec la RTM pour les 30 prochaines années, et les travaux de construction de la phase 2 du projet de train léger, nettement plus costaude et onéreuse (4,7 milliards de dollars) que la phase 1, sont actuellement en cours.

« Il y a plein d’éléments de la deuxième phase qui sont problématiques. On parle de 35 trains plutôt que des 17 prévus pour la première phase – dans les faits, il n’y en a qu’un maximum de 13 qui circulent actuellement. Alors c’est un point d’interrogation », relève Mathieu Fleury.

Trains « peu fiables »

La capacité des trains d’Alstom de résister au froid de l’hiver ottavien avait été remise en question des mois avant leur entrée en service. Des rapports internes de la division municipale des opérations ferroviaires qualifiaient en effet les véhicules de « peu fiables ».

La neige et la glace « font fréquemment en sorte que les portes se bloquent en gelant », et « il n’a pas été démontré que les opérations peuvent être maintenues pendant un épisode hivernal », tranchait-on dans des documents dévoilés en mars 2019 par le réseau CBC.

Cela avait attiré à l’auteure du reportage, Joanne Chianello, les foudres d’un conseiller municipal, Allan Hubley, qui l’avait accusée en pleine réunion du conseil, en juillet dernier, d’avoir « répandu des rumeurs » avec ces « fausses nouvelles ».

Or, non seulement la journaliste s’était-elle basée sur des rapports produits par la Ville, mais en plus, l’avenir lui a donné raison. Il suffit d’aller faire un petit tour en train – ou un arrêt sur les réseaux sociaux où les usagers donnent libre cours à leur colère – pour le constater.

La semaine dernière, un problème d’alimentation en lien avec la vulnérabilité hivernale du réseau a fait en sorte que seulement 7 des 13 trains roulaient. C’était le 27 février. La veille, une importante interruption de service survenait en pleine heure de pointe.

Dans un tunnel entre les stations St-Laurent et Tremblay, des passagers ont été évacués. « On a passé plus d’une heure dans le train. Une femme était claustrophobe », relate en entrevue Kebrija Leeks-Kottick, qui a tourné des images de l’incident.

L’étudiante de 19 ans calcule que son temps de déplacement entre Orléans et Ottawa a quasi doublé depuis que son ancien circuit d’autobus a été remplacé par la combinaison autobus-train léger. Dans le cadre du mégaprojet de mobilité, plusieurs circuits ont été redirigés vers des stations de l’O-Train plutôt que de se rendre, comme auparavant, au centre-ville.

C’est frustrant ! J’ai des cours le matin, et ensuite je travaille l’après-midi. Je ne peux pas quitter la classe plus tôt parce qu’un moyen de transport qui devrait être fiable ne l’est pas… Le métro à Montréal est vraiment plus fiable.

— Kebrija Leeks-Kottick

Personne à OC Transpo, la société de transport en commun de la Ville d’Ottawa, n’était disponible pour accorder une entrevue à La Presse.

Le projet de train léger est évalué à près de 7 milliards de dollars au total. La deuxième phase doit ajouter 24 stations réparties sur 43 kilomètres et doit notamment relier l’aéroport international Macdonald-Cartier d’Ottawa au centre-ville. La fin des travaux de la phase 2 est prévue pour 2025, et au parachèvement, OC Transpo estime que 77 % des résidants d’Ottawa seront dans un rayon de 5 kilomètres d’une station du train léger.

De mauvais augure pour le REM ?

Alors que Montréal est sur le point de se doter d’un système léger sur rail long de 67 km, le Réseau électrique métropolitain (REM), les déboires de l’O-Train ont de quoi préoccuper, estime Jacques Roy, professeur en gestion des transports à HEC. « Ce sont des systèmes comparables. Donc, à Montréal aussi, on peut s’attendre à avoir des enjeux semblables. Ça dépend si on a pris soin de prévoir assez de tests et de périodes de rodage », dit-il à La Presse. Et même s’il concède que tout équipement de transport a des « enjeux techniques de jeunesse », il se demande comment les choses ont pu aussi mal virer à Ottawa : « On n’envoie personne sur la Lune ! Ces technologies devraient être mieux maîtrisées. » Car il s’en exploite « partout dans le monde », et des entreprises comme Alstom, qui s’apprête à avaler la division ferroviaire de Bombardier, devraient être « capables de fabriquer des équipements fiables presque du premier coup », croit M. Roy.

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  • 2 months later...

Malgré les (nombreux !) problèmes qu'ils ont vécus (vaincus ?) lors de la phase 1,... voilà que la construction de la phase 2 de l'O-Train est déjà bel et bien entamée.

Et un autre vidéo, paru en mars, sur le début des travaux:

 

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2 hours ago, p_xavier said:

Je me demande si la ville de Montréal va contribuer pour une oeuvre à leur station du même nom?

Un cône orange gigantesque pour symobliser les travaux d'entretiens interminables de l'O-Train?! 😆

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  • 1 month later...

Usure normale des roues des rames (après moins d'un an (en opération normale...) et plusieurs années de roulement, incluant la phase des tests)... ou sabotage.

J'espère que la qualité sera meilleure pour les rames Metropolis du REM (assemblées en Inde). :/

Le BST enquête suite à la découverte de roues fissurées sur des véhicules du train léger d'Ottawa English

NOUVELLES FOURNIES PAR Bureau de la sécurité des transports du Canada  |  Juil 10, 2020, 15:20 ET

GATINEAU, QC, le 10 juill. 2020 /CNW/ - Le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) mène une enquête de catégorie 3 suite à la découverte de quatre roues fissurées sur trois véhicules distincts du système de train léger sur rail d'Ottawa (TLRO) pendant des activités de maintenance et d'inspection.

Le BST est un organisme indépendant qui mène des enquêtes sur des événements de transport aérien, ferroviaire, maritime et pipelinier. Son seul but est de promouvoir la sécurité des transports. Le Bureau n'est pas habilité à attribuer ni à déterminer les responsabilités civiles ou pénales.

Le BST dispose d'un site Web à l'adresse www.bst.gc.ca. Obtenez de l'information à jour au moyen de fils RSSTwitter (@TSBCanada), YouTube et Flickr.

SOURCE Bureau de la sécurité des transports du Canada

https://www.newswire.ca/fr/news-releases/le-bst-enquete-suite-a-la-decouverte-de-roues-fissurees-sur-des-vehicules-du-train-leger-d-ottawa-829567753.html

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Wheel crack investigation underway as Ottawa’s Confederation Line services reduced

IRJ - International Railway Journal  |  Jul 13, 2020  |  Written byDavid Burroughs

THE Transportation Safety Board of Canada (TSB) has launched an investigation after cracks were found on four wheels on three separate Alstom Citadis Spirit LRVs used on the Ottawa Light Rail Transit (OLRT) Confederation Line, which opened in September last year.

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Cracks were found in both wheels of an LRV wheelset on July 2 during maintenance and inspection. The two wheels were secured to the axle by bolts. Two additional wheels with similar cracks were identified on two separate LRVs on July 3, with the affected LRVs taken out of service for bogie replacement. Following the detection of the cracks, half of the OLRT vehicle fleet was taken out of service.

Rideau Transit Group (RTG), a public-private general partnership between ACS Infrastructure Canada, EllisDon, and SNC-Lavalin, was awarded a contract to oversee the design, construction, financing and maintenance for Phase 1 of the OLRT. The three companies also form Rideau Transit Maintenance (RTM), which was awarded a 30-year contract to maintain the Confederation Line.

Alstom and RTG/RTM announced a modified timetable would be introduced from July 5 after the defects were identified, with an internal investigation also launched to determine the cause of the defect.

Until the cause is identified and addressed, Alstom and RTM will inspect each wheel on every LRV each time the vehicle is used in service.

As ridership is down due to the Covid-19 pandemic, RTG will provide fewer trains than usual to allow the safety inspections to be undertaken alongside the regular maintenance regime. Services are now running at eight-minute frequencies, with this likely to remain in place until Alstom and RTG/RTM have identified the cause of the wheel defect and resolved the issue.

The TSB has launched a Class 3 investigation, which can take more than a year to complete, and will analyse a small number of safety issues, possibly resulting in recommendations being made.

The TSB investigation is led by Mr Rob Johnston, who has been with the board since 2001 and is responsible for all activities related to rail investigations in TSB’s Central Region, which extends from Cornwall, Ontario, to near the Alberta – Saskatchewan border.

https://www.railjournal.com/fleet/wheel-crack-investigation-underway-as-ottawas-confederation-line-services-reduced/

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  • 2 months later...

LRT marks 1st birthday with few riders — and fewer issues
Rideau Transit Group is finally running 15 trains and being paid for maintenance

Kate Porter · CBC News · Posted: Sep 14, 2020 4:00 AM ET | Last Updated: 7 hours ago
https://www.cbc.ca/news/canada/ottawa/one-year-anniversary-ottawa-lrt-1.5720489

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The first year for Ottawa's LRT network hasn't been an easy one, but with COVID-19 offering a chance for some much-needed maintenance work, OC Transpo boss John Manconi is optimistic its second year will be better. (Francis Ferland/CBC)

Reliable and fast. Few delays. Not crowded.

That's how some riders described Ottawa's light rail system last week, and they're not words that would have been used during the darkest times of the Confederation Line's first year. 

And with a litany of issues from flat wheels to snagged overhead wires, there were many such times. But as the white-and-red electric trains carry passengers into a second year, the picture is now dramatically different. 

"There's nobody on it. It's pretty quiet. You're not worrying about somebody slamming the door open and stopping the train from moving," said rider Jane Phoenix.

"There's plenty of room, plenty of seats, and I feel safe."

The COVID-19 pandemic has emptied the downtown, and the LRT network too. The day after Labour Day — typically one of the busiest times of year — there were just 50 people on one train at Tunney's Pasture during the morning commute, according to John Manconi, Ottawa's transportation boss. 

But the many months of low ridership have also allowed Rideau Transit Group, which built LRT and is now maintaining it, to fix many of the problems on the city's to-do list.

"I look back, and as difficult of a year as it was for me, for our staff, our customers and our council ... I sleep comfortably at night," said Manconi. "Because we gave it everything we had, and we're turning a corner."

The 'dark journey'

Manconi was one of the many smiling officials who boarded a train on Sept. 14, 2019, for the ceremonial first ride down the line. But Ottawans' joy with their smooth new train was short-lived. 

By early November, Manconi's boss, city manager Steve Kanellakos, would pronounce that Rideau Transit Group had failed the city.

Back then, a key issue was jammed doors — but things went from bad to worse.

A new LRT network might see growing pains, but it's hard to imagine the list of problems the Confederation Line has experienced. Power lines snagged and fell. Winter salt and debris caked onto the overhead power system, teaching Ottawans the term "arc flash". Wheels developed flat spots.

Even as recently as July, wheels cracked, leading the Transportation Safety Board to investigate, and rails warped in the heat.

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Manconi and Mayor Jim Watson speak to reporters on Sept. 14, 2019, the day Ottawa's $2.1-billion Confederation light rail line finally launched after six years of planning, construction and delays. (Kate Porter/CBC)

Through it all, transit officials would hold news conferences and long, tense city meetings, explaining technical details about the growing list of problems but never being able to give a date when people could finally rely on the LRT. Finally in March, the city issued RTG a notice of default, arguing the consortium wasn't living up to its contract. 

"We weren't quite sure if we'd hit the darkest part of the darkest part of the journey. We'd turn a corner, and things would pop up," says Manconi now.

RTG now being paid, 15 trains finally running

But within days of that notice came COVID-19 — and breathing space for RTG.

The consortium was not available to comment for this story. But Manconi says RTG has taken advantage of a precipitous drop in ridership to 15 to 20 per cent of normal levels, using periodic shutdowns of the Confederation Line during the pandemic to clear most of the problems, from installing door software to dealing with the overhead wires.

"We never want to repeat a year like last year."- John Manconi, City of Ottawa's general manager of transportation

One sign of progress is that since August, RTG has finally been running 15 trains, rather than only 13. With service improved, the consortium is also finally getting monthly payments — the city handed it $17.45 million in August.

"They're not done yet. We're not out of the woods. But it's good and it's also relaxed the [OC Transpo] organization," said Manconi.

There's still no firm date for when all problems will be fixed, Manconi said, because work remains on heaters for track switches, for instance.

As for those cracked wheels, Manconi said he plans to tell transit commissioners this week that RTG and train manufacturer Alstom believe they have a solution.

Winter, however, will be the true test of whether the Confederation Line has been cured of its many ailments, Manconi said.

"We never want to repeat a year like last year."

No crystal ball in the time of COVID-19

But bigger questions are down the line, like when will riders come back to fill those trains? When will they start loading money on to their Presto cards?

The city will spend more than $4.5 billion for Stage 2 of the LRT project, when it will be extended to Orléans, Riverside South and Moodie Drive. The plans for Stage 3 will see it further extended to Kanata and Barrhaven.

But is the city building a system for a pre-pandemic era, when commuting downtown to work was the norm, not the exception?

Manconi still thinks the main lines east, west and south will be "needed in perpetuity." As for the short-term, and whether riders will come back this fall, Manconi can't say.

"Everybody in the transit industry around the world is trying to crystal ball where the trend will go," he said.

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A light rail train is seen heading towards downtown Ottawa in January 2020. (Adrian Wyld/Canadian Press)

Federal employees won't be returning to offices for months, and even when they do, they won't come back at once, en masse. University and college students are taking classes online. There's also the fear of a second wave of COVID-19.

For now, the city estimates fare revenues will rise, but only to 30 per cent of the normal levels for the rest of the year. Ottawa's transit department is projected to finish the year $117.5 million in the red.

So as LRT marks a quiet birthday, Manconi says he's "relieved" on one hand. But on the other, he's thinking about how riders and OC Transpo will fare during a pandemic that's changed transit — as it has everything.

Ottawa Morning
One year since the launch of the LRT

https://www.cbc.ca/player/play/1788548163882/
It's been a rocky year for the city's new light rail system. CBC's Kate Porter takes stock of what's been fixed so far and what this pandemic may mean for the future of the LRT. 8:30

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