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Le transport en commun


Normand Hamel
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Le transport en commun, une des clés d’un Montréal prospère

Transport en commun, rapidité d'action et fiscalité font partie des défis auxquels doit faire face la Ville de Montréal si elle veut améliorer son développement économique, selon le rapport rendu public lundi matin par le Comité consultatif sur le développement économique du territoire de Montréal.

Ce comité a été mis sur pied en juin dernier à la demande de la mairesse, Valérie Plante, et il est dirigé par Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Son mandat consistait entre autres à « orienter la Ville de Montréal dans l’identification des projets stratégiques qui pourront accroître le dynamisme, l’agilité et la performance du développement économique sur le territoire montréalais ».

D’entrée de jeu, en conférence de presse, M. Leblanc a ciblé l’enjeu de la mobilité, essentielle pour permettre à la main-d’œuvre d’avoir accès facilement aux endroits où se trouvent les emplois.

Il a aussi enjoint à la Ville de Montréal de réagir plus rapidement lorsque des occasions de développement se présentent, notamment pour les questions de zonage et de réglementation.

Après avoir fait allusion à la tentative ratée de l’entreprise de panneaux solaires Solargise de s'établir dans l’est de Montréal, M. Leblanc a souligné la nécessité pour la Ville d’accompagner les entreprises qui souhaitent s’y installer.

Une des recommandations du rapport est d’ailleurs de mettre sur pied au sein de l'administration un comité « à très haut niveau décisionnel » qui s’assurerait que tous les services municipaux pourraient appuyer une entreprise qui désirerait s’établir sur le territoire montréalais.

Selon le comité, la fiscalité des entreprises est également à revoir pour l’adapter à la réalité des développeurs.

Le défi du développement de l’est de Montréal

Le rapport accorde une attention particulière au développement de l’est de Montréal. Ce secteur peut compter sur la proximité du port de Montréal ainsi que sur l’accès à des autoroutes et au réseau de chemin de fer, mais de nombreux terrains y sont contaminés.

Le comité invite la Ville à élaborer, avec le milieu et le gouvernement du Québec, une « vision précise du type de développement » qu’on souhaite y favoriser.

La conjoncture politique est favorable, a souligné Michel Leblanc, qui a rappelé que le nouveau premier ministre du Québec, François Legault, avait fait du développement de l’est de Montréal « un des tests [...] de la performance économique de son gouvernement ».

Le fédéral devrait lui aussi, en cette année électorale, reconnaître « son rôle, son devoir d’investir dans ce qui été le berceau industriel du Canada : l’est de l’île », a-t-il affirmé.

Le rapport contient 13 recommandations sur des thèmes comme les territoires de développement à privilégier, l’accélération de l’investissement immobilier, l’image de marque et les éléments distinctifs de la métropole, de même que la capacité de saisir les occasions de développement.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1131284/comite-developpement-economique-montreal-rapport-michel-leblanc?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

autobus-stm-rue-sherbrooke-montreal.jpg

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  • 6 months later...
Le 2019-05-01 à 18:46, Rocco a dit :

Augmentation de 7,7% avec un point d'exclamation! 25 cennes. Aucune augmentation de ce tarif depuis 7 ans. Les journaleux des fois....

En effet.  Il aurait fallu qu'ils expliquent qu'une augmentation annuelle proportionnelle à l'IPC ne serait pas pratique (e.g. 2% de 3,25$ = 6 cents).

Une augmentation de 7,7% sur sept ans est insignifiante, et inférieure à l'inflation.  De toute façon, c'est l'augmentation des tarifs mensuels qui est la plus pertinente, et il se trouve qu'elle est bien moindre cette fois-ci.

Plus généralement, la couverture médiatique des mouvements de prix (hausses ou baisses) est très inégale.  L'attention se concentre sur quelques items, pendant qu'on ignore les autres.  Pire encore, certains hausses sont présentées comme des signes encourageants (par exemple le  prix des maisons à Montréal), tandis que les conséquences (sur les producteurs domestiques) de baisses de prix sur le marché domestique dues par exemple à l'intensification de la concurrence étrangère sont rarement discutées.

Le paroxisme est atteint lorsqu'une variation de prix est accueillie par des vues diamétralement opposées; un exemple actuel concerne l'évolution du prix des maisons à Vancouver: pendant des années, on se plaignait des prix trop élevés, et maintenant qu'ils baissent, on s'inquiète!  Bien sûr ça s'explique (ceux qui se plaignaient avant ne sont pas les mêmes que ceux qui se plaignent maintenant); l'essence de mon message est à l'effet que les médias semblent bien davantage portés à présenter le côté négatif des choses: c'est plus spectaculaire, plus "vendeur" mais ça n'offre pas un portrait équilibré de la réalité.  Ils ne doivent pas savoir ce qu'est une médaille, qui  comme on sait comporte deux côtés...

 

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