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Plan particulier d’urbanisme des Faubourgs: l’IDU formule sept recommandations

 

Dans le cadre de la consultation que mène l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) au sujet du plan particulier d’urbanisme (PPU) des Faubourgs, l’IDU a formulé sept recommandations. Pour l’IDU, le quartier des Faubourgs représente un territoire stratégique avec un grand potentiel de développement en complément du quartier des affaires.

L’IDU voit dans la planification en cours une remarquable occasion de répondre à la demande grandissante de gens qui veulent vivre au centre-ville et donc d’y poursuivre la croissance démographique. Il s’agit d’une unique opportunité pour accueillir de nouveaux résidents qui contribueront à la dynamique culturelle et économique du secteur.

Pour l’IDU, Montréal a aussi tout intérêt à poursuivre le développement est-ouest de son centre-ville dans la continuité des pôles du Quartier international de Montréal (QIM) et du CHUM / square et gare Viger le long d’axes structurants comme la rue Notre-Dame et le boulevard René-Lévesque. Cela permettrait de poursuivre le retissage de la trame urbaine en effaçant la cicatrice de l’autoroute Ville-Marie et ainsi offrir des liaisons fortes entre le Vieux-Montréal, le quartier des affaires et les quartiers centraux du centre-ville.

Ce faisant, le centre-ville élargi contribuera autant à l’image, au rayonnement qu’à l’expérience de la ville. Il favorisera par le fait même un changement de perception de distance. Le square Viger et Radio-Canada, qui paraissent aujourd’hui très éloignés, sont à la même distance de marche que la Place Ville-Marie et la Tour de la bourse, soit une dizaine de minutes. Le PPU des Faubourgs est donc l’occasion de reprendre possession du territoire et de relier les espaces entre eux en retissant les liens entre les faubourgs.

Le boulevard René-Lévesque doit maintenir son caractère d’axe de prestige traversant l’entièreté du centre-ville. Les abords du pont Jacques-Cartier doivent être traités comme une entrée de ville et une entrée du centre-ville. L’architecture iconique du pont, sa signature lumineuse, la traversée du fleuve et les vues vers le quartier des affaires sont à valoriser et à exploiter pour offrir une expérience d’arrivée forte et distinctive.

L’IDU propose le développement d’un quartier urbain dense, complet et attractif qui s’arrime de façon cohérente avec l’existant et qui reconnecte les quartiers entre eux.

Actuellement, la densité de la population au centre-ville est supérieure à la densité moyenne de la ville ainsi qu’à celle des arrondissements voisins à l’exception du Plateau-Mont-Royal. Certains secteurs à l’intérieur du périmètre du PPU des Faubourgs présentent de fortes densités tels le coeur du village et le nord de Sainte-Marie.

Le PPU doit proposer de fortes densités dans le secteur sud et des hauteurs plus importantes que le tissu bâti prédominant des quartiers Saint-Jacques et Sainte-Marie. L’IDU appuie le développement et l’augmentation de la densité de ce secteur, en proposant un COS de 6 plutôt que de 4 et des surhauteurs pouvant aller de 45 à 80 mètres pour une partie du territoire et ainsi s’harmoniser au cadre bâti dans la continuité du Faubourg Québec.

Le boulevard René-Lévesque, l’avenue Viger et les abords du fleuve devraient avoir une hauteur plus significative. Une densité plus forte permet d’offrir des espaces verts structurants, des logements abordables et diminue la dépendance à l’automobile.

L’IDU souhaite du même souffle que la Ville s’efforce de créer un quartier attrayant et à échelle humaine qui reprend la trame urbaine des quartiers voisins et atténue l’aspect du méga-îlot et des larges voies routières afin que les nouveaux développements s’intègrent au milieu.

La valorisation de la rue De la Gauchetière, la redéfinition des îlots, le prolongement des rues, la reconstruction du square Papineau, l’optimisation du site historique du Pied-du-Courant, la conservation des volumes des bâtiments et des immenses enseignes « Molson » et l’horloge installées sur un grand bâtiment de brique rouge comme un point de repère majeur du paysage de l’est du centre-ville permettront de maintenir et de retrouver le caractère du secteur. Le pont Jacques-Cartier doit d’ailleurs être abordé comme un « socle urbain », posé sur la ville qui interagira tant avec le milieu urbain qu’avec le milieu riverain. Pour l’IDU, sa présence et sa force devront primer et dominer l’identité du secteur.

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il y a une heure, Chuck-A a dit :

Plutôt ironique et d'un drôle d'adon.  L'ancien PDG de la SRC, qui a initié le déménagement des employés de la tour vers la Nouvelle Maison de Radio-Canada (... déménagement qui pourrait permettre de peut-être rapatrier la maison Lacroix à son lieu d'origine), s'appelle M. Hubert T. ... Lacroix !

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/767508/maison-radio-canada-batiment-renovation-170millions-vente-logement-social?depuisRecherche=true

Et comment se prénommait le premier propriétaire de la maison ?  Je vous le donne en mille:  Hubert !

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1162470/maison-hubert-lacroix-radio-canada-patrimoine?depuisRecherche=true

 

Ces coïncidences sont amusantes, certains pourraient même faire un rapprochements avec des vies antérieures. De mon côté je l'attribuerai au simple hasard, comme quoi parfois la réalité dépasse la fiction.

Concernant la maison elle-même, c'est sûr que c'est un témoin précieux d'une époque lointaine dans l'histoire du faubourg. J'avais moi même proposé le Parc de la Visitation comme lieu potentiel permanent. Mais si on créé un parc en plein coeur du développement, pourquoi alors ne pas y remonter cette fameuse maison et en faire un lieu d'accueil et de services, en faisant d'une pierre deux coups?

Surtout qu'on fait grand cas (avec raison) pour des objets trouvés (pipes de plâtre, céramique etc) sur des sites en construction, raison de plus quand on a une maison comme artéfact.

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il y a 38 minutes, IluvMTL a dit :

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Le boulevard René-Lévesque doit maintenir son caractère d’axe de prestige (dans ce secteur, le boulevard est hors d'échelle et n'a absolument aucun prestige. En fait, le flot de circulation sur toute sa longueur et la piètre qualité de son aménagement piéton en font une artère très antipathique pour déambuler. Je n'ai aucune idée de quoi ils parlent quand ils disent que c'est une artère prestigieuse, autrement qu'on fait abstraction du sol pour ne se concentrer que sur la silhouette aérienne, qui elle, est intéressante. Cet attrait paysager est en complète rupture avec l'absence d'attrait sur le plan physique, tangible.) traversant l’entièreté du centre-ville. Les abords du pont Jacques-Cartier doivent être traités comme une entrée de ville et une entrée du centre-ville. L’architecture iconique du pont, sa signature lumineuse, la traversée du fleuve et les vues vers le quartier des affaires sont à valoriser et à exploiter pour offrir une expérience d’arrivée forte et distinctive (Il me semble que si on veut souligner le pont et le mettre en valeur, la pire idée est de le cacher avec une massive "entrée de ville", terme depuis longtemps galvaudé. Leur position est assez contradictoire à cet effet).

L’IDU propose le développement d’un quartier urbain dense, complet et attractif qui s’arrime de façon cohérente avec l’existant et qui reconnecte les quartiers entre eux.

Actuellement, la densité de la population au centre-ville est supérieure à la densité moyenne de la ville ainsi qu’à celle des arrondissements voisins à l’exception du Plateau-Mont-Royal. Certains secteurs à l’intérieur du périmètre du PPU des Faubourgs présentent de fortes densités tels le coeur du village et le nord de Sainte-Marie.

Le PPU doit proposer de fortes densités dans le secteur sud et des hauteurs plus importantes que le tissu bâti prédominant des quartiers Saint-Jacques et Sainte-Marie (Ici, la position de l'IDU devient bien étrange. De prime abord, on admet que la densité est déjà forte dans le quartier, et que le Plateau est plus dense. Ce sont des secteurs avec 3 étages en moyenne, avec exceptions. Par contre, ensuite, on demande une surenchère incroyablement substantielle. Je me questionne vraiment sur la nécessité de plus que doubler ces barèmes, alors que les objectifs recherchés pour le quartier sont... déjà rencontrés, dans les secteurs voisins. Si on veut bien s'arrimer avec eux, il me semble qu'il faut éviter les ruptures, de la même manière qu'on veut réduire les ruptures existantes physiques comme l'autoroute. Et on sait déjà que ça permet des quartiers intéressants, verts, lumineux, accessibles et confortables. Rendu là, pour reprendre l'adage, "le mieux est l'ennemi du bien".). L’IDU appuie le développement et l’augmentation de la densité de ce secteur, en proposant un COS de 6 plutôt que de 4 et des surhauteurs pouvant aller de 45 à 80 mètres pour une partie du territoire et ainsi s’harmoniser au cadre bâti dans la continuité du Faubourg Québec.

Le boulevard René-Lévesque, l’avenue Viger et les abords du fleuve devraient avoir une hauteur plus significative. Une densité plus forte permet d’offrir des espaces verts structurants (hein?), des logements abordables (On sait très bien que le secteur du logement abordable à Montréal ne se joue ni sur le bord du fleuve ni dans des tours de 30 étages) et diminue la dépendance à l’automobile (Avoir des bâtiments de 80 étages assure une continuité de la dépendance à l'automobile, puisque les bâtiments vont être bien bardés de stationnements souterrains. De plus, on sait très bien qu'à Montréal, des quartiers de 3-4 étages en moyenne suffisent pour avoir une densité suffisante pour avoir du commerces de proximité vivant et de réduire sensiblement la dépendance à l'auto) .

L’IDU souhaite du même souffle que la Ville s’efforce de créer un quartier attrayant et à échelle humaine (Ah, par pitié...) qui reprend la trame urbaine des quartiers voisins (pour quelle raison faut-il reprendre la trame voisine? C'est un schéma d'aménagement qui date de plus de 150 ans. Je crois que les manières de faire et penser la ville ont évolué. On le ferait par nostalgie? Pour avoir une sentiment du Faubourg À Mlasse? Ridicule. Le futur quartier n'a rien du faubourg, et la trame de rue correspond aussi à une typologie de bâti... qu'on n'y retrouvera pas. Le quartier est voué à avoir des gros rectangles de 12 étages les uns à côté des autres, on est loin du faubourg et même avec une hauteur similaire à celle d'époque, le justificatif historiciste ne tient pas la route de l'urbanisme contemporain et des nouveaux enjeux. Non la vrai raison est la facilité et le manque d'innovation et d'ambition. Le problème est qu'en urbanisme et en architecture, les solutions faciles à des milieux complexes sont souvent les mauvaises solutions. Une foule de nouveaux quartiers mettent maintenant en valeur les particularités du paysage environnant, la luminosité naturelle, les erreurs urbaines, réduisent les couloirs de vent, permettent de nouveaux liens actifs, des espaces publics plus généreux et partagés... Une trame rectangulaire n'est tout simplement pas adaptée aux enjeux contemporains, et en présence d'une page blanche telle qu'on a, avec tout le potentiel qu'elle recelle, c'est d'une pauvreté d'esprit incroyable que de penser que la meilleure chose à faire est ... ce qu'on a toujours fait) et atténue l’aspect du méga-îlot (rien de mieux que la trame orthogonale prévue et la typologie bâtie prévue pour se retrouver avec des gros îlots impénétrables, en fait)et des larges voies routières afin que les nouveaux développements s’intègrent au milieu.

La valorisation de la rue De la Gauchetière, la redéfinition des îlots, le prolongement des rues, la reconstruction du square Papineau, l’optimisation du site historique du Pied-du-Courant, la conservation des volumes des bâtiments et des immenses enseignes « Molson » et l’horloge installées sur un grand bâtiment de brique rouge comme un point de repère majeur du paysage de l’est du centre-ville permettront de maintenir et de retrouver le caractère du secteur. Le pont Jacques-Cartier doit d’ailleurs être abordé comme un « socle urbain », posé sur la ville qui interagira tant avec le milieu urbain qu’avec le milieu riverain. Pour l’IDU, sa présence et sa force devront primer et dominer l’identité du secteur (Que valent ces grands et beaux objets et espaces si la nouvelle trame ne les met aucunement en valeur et en exergue? Que vaut ce discours si on construit du 25-30 étages massif qui bloque toute perspective? Si on affirme ici la volonté que le pont domine le secteur, alors une bonne portion de leur argumentaire portant sur les hauteurs s'écroule comme un château de carte).

Ce texte l'IDU m'enrage. C'est ridiculement pauvre et contradictoire, sans ambition et sans vision. Y'a strictement rien de contemporain dans ce discours. Ou bien c'est l'utilisation de termes galvaudés, ou bien c'est du postmodernisme, ou bien c'est de l'historicisme injustifié. Commentaires dans la citation. 

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On 2019-04-12 at 10:47 AM, Marc90 said:

J'ai écrit un mémoire, pour ma part. Est-ce que d'autres membres de Mtlurb ont également soumis un mémoire? :) 

L'Association pour la mobilité active de Ville-Marie, que j'ai cofondée en mai 2018, a soumis un mémoire de 18 pages où nous présentons de nombreuses propositions.

On 2019-04-13 at 7:57 AM, denpanosekai said:

Where is this in Carignan now? Can I street view the area? 

Found it. Completely unaccessible. 

I believe you've unfortunately found it... If this is the one, it is completely ridiculously isolated from the road network, on a private quarry.

This bluntly seems to point out what people think of heritage architecture in that sector, after the heritage home that got razed in neighbouring Chambly... 👎🏽

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