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Projet immobilier sur terrains industriels dans l'est


jerry
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Un projet immobilier en vue sur des terrains contaminés de l’est de Montréal

AGENCE QMI

Mercredi, 5 septembre 2018 19:57MISE à JOUR  Mercredi, 5 septembre 2018 20:30

MONTRÉAL - La Société de développement Angus lance un vaste projet pour transformer des terrains d’anciennes raffineries de l’est de Montréal en quartier résidentiel et commercial.

TVA Nouvelles a appris que le promoteur immobilier, à l'origine des Shops Angus, entend revitaliser un secteur abandonné et négligé de la métropole.

«Ici, c'est des terrains, d'anciennes raffineries, ça fait 25, 30 ans que c'est fermé», a expliqué Christian Yaccarini, président de la Société de développement Angus, en entrevue dans le secteur où il souhaite lancer son projet. «On le voit, le potentiel brut de développement, il existe.»

Avec ce projet, qu’il veut accomplir sur un horizon de 20 à 25 ans, M. Yaccarini veut en quelque sorte reproduire ce qu'il a développé avec les Shops Angus il y a 20 ans.

«C'était un terrain contaminé avec des conteneurs», a dit le promoteur, en parlant du projet qu’il a lancé dans l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie.

Aujourd'hui, de jeunes familles y ont élu domicile, tout comme une soixantaine d'entreprises.

«Il y a 25 ans, je faisais venir des développeurs immobiliers sur Angus, et ils me disaient d'oublier ça. Qu'il n’y avait rien à faire», souligne Christian Yaccarini.

Les Shops Angus sont donc un modèle pour son projet de développement dans l'est de Montréal. Le promoteur interpelle désormais les partis en campagne électorale.

«L'ouest de Montréal a obtenu l'échangeur Turcot, le pont Champlain, le REM, fait-il remarquer. On a besoin de l'équivalent dans l'est de Montréal.»

Christian Yaccarini et son équipe ont identifié plusieurs terrains vagues potentiels. Depuis un an, ils sont en pourparlers avec les arrondissements pour finaliser ce vaste projet de développement.

https://www.journaldemontreal.com/2018/09/05/un-projet-immobilier-en-vue-sur-des-terrains-contamines-de-lest-de-montreal

CAPTURE D'ÉCRAN, TVA NOUVELLESChristian Yaccarini, président de la Société de développement Angus

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Edited by jerry
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Personnellement je ne voudrait pas y vivre. Pour avoir vécu plusieurs année a pointe-aux-tremble et Montréal-Est, les odeurs des industries au nord de la rue sherbrooke entre marien et du boulevard st-jean-bastiste sont assez désagréable. S'il peuvent vraiment changer la vocation du coin ça pourrais être super, mais pour l'instant nous sommes vraiment loin des shop Angus.

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Malheureusement, le problème de l'air ne semble pas seulement être l'odeur : 

https://www.tvanouvelles.ca/2018/09/08/emanations-darsenic-preoccupantes-dans-lest-de-montreal

Quote

 

Émanations d’arsenic préoccupantes dans l'est de Montréal

Jean-Louis Fortin | Bureau d'enquête

| Publié le 8 septembre 2018 à 05:00 - Mis à jour à 05:00

Des résidents de l’est de Montréal sont exposés sans le savoir depuis au moins huit ans à des émanations beaucoup trop élevées d’arsenic, une substance cancérigène, a appris notre Bureau d’enquête.

Des résidents de l’est de Montréal sont exposés sans le savoir depuis au moins huit ans à des émanations beaucoup trop élevées d’arsenic, une substance cancérigène, a appris notre Bureau d’enquête.

En 2018, la concentration d’arsenic dans l’air d’un quartier de la ville de Montréal-Est atteindra 200 % de la limite fixée par le ministère, prévoient les experts. La situation a déjà été bien pire. En 2011, ces émanations atteignaient 400 % du seuil maximal acceptable.

La source de contamination est l’immense usine de transformation de cuivre CCR située sur l’avenue Durocher, à Montréal-Est, révèle un rapport des autorités de santé publique que nous avons consulté.

Le Journal de Montréal

L’analyse a été réalisée l’année dernière par la firme Hatch dans le cadre d’une demande de permis de CCR à la Ville de Montréal. Elle montre que deux polluants dépassent les normes gouvernementales de qualité de l’air, soit l’arsenic et le dioxyde de soufre. 

C’est toutefois l’arsenic qui préoccupe principalement la Santé publique, qui a elle-même été interpellée par le ministère de l’Environnement.

«Le principal effet relié à une exposition chronique à [l’arsenic] est le cancer du poumon», écrit la Direction de la santé publique de Montréal dans un rapport déposé sur son site web le 4 septembre. Ce rapport n’a pas fait l’objet d’une annonce publique.

Risque très faible

«Bien que les dépassements observés représentent un risque très faible pour la population, la Direction régionale de santé publique (DRSP) considère toutefois que des actions concrètes doivent être mises en place afin que la population ne soit pas exposée de façon chronique», lit-on dans le document.

La DRSP précise que ce sont surtout les travailleurs sur le site de l’usine qui s’exposent à de graves problèmes de santé.

La zone où des dépassements « fréquents de la norme annuelle » sont observés atteindra cette année 3,2 km carrés. Elle s’étend de la rue Sherbrooke au fleuve Saint-Laurent, et du boulevard Marien à l’autoroute 25.

Le document ne précise pas combien de citoyens sont exposés aux émanations jugées déraisonnables, mais un quartier résidentiel entier est identifié sur la carte ci-dessus.

Le Journal

Quant au dioxyde de soufre, dont les niveaux dans l’air devraient augmenter en 2018, il peut entraîner «des difficultés respiratoires, et ce à court ou long terme» en cas d’exposition prolongée, estime la Santé publique.

L’usine CCR, qui a une superficie de 1,8 million de pieds carrés, est en activité depuis 1931. L’étude de Hatch se penche uniquement sur les niveaux d’arsenic dans l’air depuis 2011.

La santé publique juge que les mesures mises en place par la raffinerie en 2010 pour contrôler ses émanations «sont insuffisantes pour garantir le respect des normes».

Elle demande donc à CCR de mettre en place deux nouvelles stations de mesure des contaminants «afin de mieux caractériser l’exposition de la population».

Elle souhaite aussi que les dirigeants de l’entreprise définissent de nouvelles mesures pour diminuer l’émission d’arsenic.

Millions investis

Mandatée par CCR pour répondre à nos questions, Édith Rochette, de la firme de relations publiques NATIONAL, a indiqué que ces recommandations «sont soit déjà en place, soit en cours de réalisation».

«Plus de 28 M$ ont été investis dans les cinq dernières années afin d’installer des solutions technologiques innovantes visant à minimiser les émissions. À cet effet, un dépoussiéreur de 21 M$, dont l’installation sera complétée d’ici la fin novembre, permettra de doubler la capacité de traitement d’émissions atmosphériques», a-t-elle écrit par courriel.

Toutefois, le rapport gouvernemental mentionne que le taux d’arsenic estimé en 2018 prend déjà en compte l’ajout du dépoussiéreur.

CCR dit aussi partager les données sur la qualité de l’air recueillies depuis 2011 avec un comité de citoyens et ses employés.

Encore trop d’arsenic, même si ça baisse

Norme gouvernementale: 3 ng/m3*

Observé dans le quartier en 2011:: 12 ng/m3

Prévision dans le quartier en 2018: 6 ng/m3

*ng/m3 : nanogramme par mètre cube

Source : Analyse de la firme Hatch

 

 

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il y a 26 minutes, fmfranck a dit :

Malheureusement, le problème de l'air ne semble pas seulement être l'odeur : 

https://www.tvanouvelles.ca/2018/09/08/emanations-darsenic-preoccupantes-dans-lest-de-montreal

 

C'est sûr que la découverte de la mauvaise qualité de l'air est un facteur non négligeable qui joue contre le développement de ce secteur. Pire, comment accepter qu'une population entière soit déjà soumise de façon permanente à ce lent empoisonnement, avec les graves conséquences qui peuvent en découler? Je trouve cette situation intolérable et il faut agir énergiquement pour contrôler définitivement ce problème de santé publique.

Ce n'est donc pas étonnant que les terrains convoités soient tout simplement abandonnés, une aberration en plein coeur de la ville.

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Le site des anciennes «Shops Angus» n'est pas vraiment comparable; certes le sol y était contaminé, mais les alentours étaient déjà urbanisés et hospitaliers.  En y réalisant un développement immobilier, on s'est simplement inséré dans le tissus urbain existant.

Les beaucoup plus vastes terrains industriels abandonnés de l'est de lÎle de Montréal  posent un autre problème: même en décontaminant le sol localement pour y construire des habitations, on restera encore confronté à des sources industrielles de pollution de l'air sévère dans les environs.  Ça ne signifie pas qu'on ne peut rien y faire, mais seulement que des développements «à la pièce» seraient inappropriés.   

Sans égard au potentiel de développement de ces terrains, l'intervention la plus urgente devrait porter sur l'élimination (ou au moins la diminution significative) de la pollution affectant les résidents existants qui habitent un peu plus loin.   

Je trouve que l'argument de Christian Yaccarini, à l'effet que l'ouest de Montréal a eu sa part et que c'est le tour de l'est, est enfantin.  Ce n'est pas sur cette base qu'on devrait évaluer le bien-fondé de la décontamination des sols.  Une telle décontamination (autre que l'intervention suggérée au paragraphe précédent) comporterait incontestablement des avantages (il n'est pas nécessaire de les émumérer).  Toutefois, lesdits avantages doivent être mis en rapport avec les coûts.  Ce n'est pas une question «morale», mais une d'opportunité. L'argumentaire doit être élaboré en conséquence.

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Il y a 17 heures, Né entre les rapides a dit :

Le site des anciennes «Shops Angus» n'est pas vraiment comparable; certes le sol y était contaminé, mais les alentours étaient déjà urbanisés et hospitaliers.  En y réalisant un développement immobilier, on s'est simplement inséré dans le tissus urbain existant.

En effet, j'habite ce quartier, a 5-10  minutes du Plateau en Bixi. 5 min. de Masson et 10 min d'Ontario dans Hochelag. Le quartier lui-meme génere une dynamique qui fait que d'autres projets immobiliers poussent autour et qu'une panoplie de commerces commencent a s'y installer.

Je vois mal une telle dynamique se mettre en place sur le site des anciennes rafineries... isolé de tout...

 

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Il y a 6 heures, urbanophile a dit :

En effet, j'habite ce quartier, a 5-10  minutes du Plateau en Bixi. 5 min. de Masson et 10 min d'Ontario dans Hochelag. Le quartier lui-meme génere une dynamique qui fait que d'autres projets immobiliers poussent autour et qu'une panoplie de commerces commencent a s'y installer.

Je vois mal une telle dynamique se mettre en place sur le site des anciennes rafineries... isolé de tout...

 

Le prolongement de la ligne verte jusque dans ce nouveau quartier pourrais généré un intérêt suffisant. Ce ne serais pas un quartier dynamique mais rappelons que la majorité de la population dans la RMR ne vie pas dans des quartier "dynamique" alors il y aurais quand même un marché. Un mode de financement comme le REM ou l'on exploiterais la plus value foncière (elle serait massive les terrain ne valent "rien" pour l'instant) serais plausible. 

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