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TSX Group looks to U.S. for next CEO

Talks with ex-CBOT chief; risks backlash by overlooking former head of Montreal Exchange

 

BOYD ERMAN

 

From Wednesday's Globe and Mail

 

May 28, 2008 at 4:10 AM EDT

 

TSX Group Inc. [X-T] is close to hiring a U.S. executive to run the company now that the merger with Montreal Exchange Inc. is complete, passing over former MX head Luc Bertrand in a decision that's sure to be controversial in Quebec.

 

Sources said TSX is in talks with Bernard Dan, former president and chief executive officer of the derivatives-focused Chicago Board of Trade, though a contract has yet to be signed. Mr. Dan lost his post at CBOT after the company's 2007 acquisition by Chicago Mercantile Exchange Holdings Inc. (CME).

 

Mr. Bertrand, who built the Montreal Exchange into a force in derivatives, had been long viewed as the likely successor to Richard Nesbitt at the helm of TSX Group. Under the merger agreement, Mr. Bertrand was slated to be deputy CEO with Mr. Nesbitt in the top job, but those plans were thrown into flux when Mr. Nesbitt unexpectedly announced his resignation in January to become CEO at CIBC World Markets.

 

A dark-horse candidate was Rik Parkhill, the head of the markets division at the TSX and one of the company's interim co-CEOs after Mr. Nesbitt's departure.

Bernard Dan

 

Both Mr. Parkhill and Mr. Bertrand were among the final candidates, but sources said the TSX board deadlocked over whether the CEO should come from TSX or MX and that contributed to the decision to go with an outside candidate.

 

Passing over Mr. Bertrand may rekindle a controversy that arose last year even before the merger, when Quebec's Finance Minister said an early round of talks about a TSX-MX combination broke down because some on the TSX board weren't happy with the idea that a Montrealer might run the company.

 

"Even though there were no guarantees that Luc would get the job, it's going to be perceived as a slap in the face," said Dundee Securities analyst John Aiken. That may lead to a backlash from Quebec investors, he said.

 

Still, going with Mr. Dan may have some advantages, Mr. Aiken said.

 

Whoever takes over TSX will have to know derivatives, because buying the MX gives the combined company dominating positions in that business as well as stock trading. Also, the TSX is facing a surge of new competition from alternative trading systems (ATS) for shares, a trend long established in the United States.

 

"Canada with all the ATS's is going to more a U.S.-style exchange environment, and nobody domestically has seen that yet," Mr. Aiken said. "The question is how quickly will this individual adapt to the peculiarities of the Canadian market."

 

TSX spokesman Steve Kee would not comment on the names of any candidates, and declined to confirm the talks with Mr. Dan.

 

"The board process is not complete," Mr. Kee said. "We don't have a deal with any candidate."

 

Mr. Kee said TSX plans to have the new CEO in place in time for the June 11 annual meeting. Previously, the company had a May 30 target.

 

As head of CBOT from 2002 to 2007, Mr. Dan oversaw one of the biggest U.S. markets for agricultural and financial derivatives - contracts tied to price movements on everything from bonds to beef.

 

He also won plaudits for CBOT's expertise with electronic trading, which helped to fuel the company's growth. Electronic trading is a focus at the TSX as the company rolls out its new system, known as Quantum, and tries to integrate the MX's Sola system.

 

TSX GROUP (X)

 

Close: $43.01, down 92¢

 

http://www.reportonbusiness.com/servlet/story/RTGAM.20080528.wrtsxceo28/BNStory/SpecialEvents2/home

 

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de Sophie Cousineau de LaPresse!

 

http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/cousineau/?p=221

 

Mercredi 28 Mai 2008

 

TMX : Une belle gifle au Québec

J’espère que l’Autorité des marchés financiers (AMF) ne comptait pas trop sur la nomination de Luc Bertrand à la tête du Groupe TMX pour affermir les rares «garanties québécoises» associées à la transaction d’achat de la Bourse de Montréal par la Bourse de Toronto.

 

Parce que c’est mal barré, s’il faut en croire le quotidien torontois The Globe & Mail, qui rapporte aujourd’hui que le Groupe TMX songe à recruter un Américain pour diriger la grande institution boursière canadienne. Pis, le candidat en question, Bernard Dan, est un spécialiste des produits dérivés, ayant déjà présidé le Chicago Board of Trade.

 

Tout le monde croyait que le poste reviendrait à Luc Bertrand après la démission surprise de son homologue torontois Richard Nesbitt, qui a écouté le chant des sirènes du courtier CIBC World Markets.

 

Or, non seulement Luc Bertrand échapperait le poste, mais en plus, il risque d’avoir quelqu’un qui le surveille de très près au-dessus de son épaule. Pis, il y a fort à parier que cet Américain voudra reprendre le contrôle de la bourse de produits dérivés BOX, domiciliée à Boston, et piloter toutes les initiatives aux États-Unis, où il a, comme au dit au baseball, l’avantage du terrain.

 

Cela montre à quel point l’AMF a fait une gaffe monumentale en n’insistant pas pour obtenir, par écrit, la garantie que la filiale Bourse de Montréal serait seule autorisée à développer les produits dérivés, au Canada comme à l’étranger. Les belles paroles de Luc Bertrand, qui affirmait à l’annonce de la transaction que Montréal aurait la main haute sur les dérivés, ne semblent plus tenir à grand-chose.

 

Quoi qu’on pense du fait que Luc Bertrand ait joué l’opinion, il n’en demeure pas moins que ce poste devrait en toute logique lui revenir.

 

Luc Bertrand et son équipe ont construit de zéro une belle et très rentable entreprise de produits dérivés. Ils ont aussi développé une technologie intéressante pour soutenir ses activités.

 

Rappelez-vous tout le scepticisme qui existait à l’endroit du parquet montréalais lorsque les bourses canadiennes ont spécialisé leur vocation en 1999, au terme d’un accord de séparation des champs d’activité. Or, si Toronto a essayé pendant des années de dénigrer le travail de Montréal, son offre d’achat était le plus beau compliment qui soit à l’endroit des compétences développées dans la métropole.

 

Luc Bertrand a une connaissance intime du marché canadien, une expertise précieuse au moment où des plates-formes de négociation concurrentes émergent. Donner ce poste à un Américain n’est autre chose qu’une gifle. Pour Luc Bertrand et, plus largement, pour le Québec.

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Toronto veut développer à Toronto, croit Jean-Claude Scraire

 

ARGENT-Canoë

Mathieu Bruckmüller

 

Jean-Claude Scraire, l'ex-président de la Caisse de dépôt et de placements du Québec n'est pas surpris par les rumeurs selon lesquelles Luc Bertrand n'aurait pas été retenu pour diriger le TSX.

 

D’après le Globe and Mail, le groupe s'apprête à embaucher Bernard Dan, un Américain, pour le poste de président et chef de la direction. Après la démission surprise de Richard Nesbitt, l'ancien patron du TSX, en janvier dernier, plusieurs analystes s'attendaient à voir Luc Bertrand prendre les rênes du futur TMX issu de la fusion avec la Bourse de Montréal.

 

«Si les informations se confirment, je ne suis pas surpris qu'il ne soit pas retenu. Les actionnaires du milieu financier de Toronto veulent que les développements se concentrent à Toronto. Dans ce contexte, on n'est pas bien servi par des gens de l'extérieur et particulièrement du Québec», dit Jean-Claude Scraire. Il pense que M. Bertrand a toutes les compétences pour occuper le poste, mais que même s'il est choisi, ce sera pour une courte période.

 

«Quand la Bourse de Toronto a acheté son homologue de Montréal, c'est pour la développer à partir de Toronto et pas pour qu'il y ait des tentations d'avoir des filiales fortes un peu partout», ajoute-t-il.

 

Produits dérivés

 

Selon M. Scraire, Toronto entend mettre ainsi la main sur les produits dérivés. «C'est la raison pour laquelle je m'opposais à cette transaction, rappelle-t-il. Aux conditions imposées par la Bourse de Toronto, M. Bertrand était-il vraiment intéressé par le poste?

 

En décembre dernier, l'ancien patron de la Caisse soutenait déjà dans Le Devoir que la fusion aura pour effet de «concentrer les activités primordiales et la décision à Toronto, comme l'ont fait les grandes banques canadiennes depuis 15 ans, avec pour conséquence de vider Montréal de son secteur financier et de poursuivre le plan de développement de Toronto, dont l'axe prioritaire est précisément le secteur financier.»

 

Ancien président et chef de la direction du Chicago Board of Trade, Bernard Dan a été évincé de ce poste l'an dernier après l'acquisition du Board of Trade par Chicago Mercantile Exchange Holdings (CME). Le nouveau PDG du TSX devrait être nommé à temps pour l'assemblée annuelle du 11 juin prochain.

 

http://argent.canoe.com/lca/infos/canada/archives/2008/05/20080528-161922.html

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Et dire qu'il y avait des gens qui prétendaient que la fusion des bourses n'était pas une tentative de Toronto de se renforcer davantage tout en piétinant (encore!) Montréal, mais que c'était pour le bien du Canada au niveau financier international et qu'il fallait donner préséance à "l'intérêt national" et non pas aux simples caprices de Montréal.

 

Quelles seront les prochaines étapes (victoires?) pour Toronto?

 

-Fusionner les Canadiens et les Maple Leafs (le club école pourra être à Montréal pour les 5 prochaines années, pour ensuite s'installer à Mississauga) pour enfin rapatrier la Coupe Stanley au Canada.

 

-Fusionner les fournisseurs d'énergie ontariens avec Hydro-Québec pour créer un géant de la production d'électricité (et faire payer à Hydro-Québec la réfection des centrales nucléaires ontariennes).

 

-Déménager la Place Ville-Marie et la Tour de la Bourse au centre-ville de Toronto (ils ont la bourse, pourquoi n’auraient-ils pas la Tour aussi?).

 

-Pour ne pas déplaire aux résidents de Lachine et des alentours de l'aéroport de Dorval, on déménage les vols vers l'aéroport Pearson (qui sera renommé Aéroport Pearson-Trudeau Airport).

 

-On ferme le Vieux-Montréal et on transporte les touristes directement à Toronto.

 

Bon, je sais, j'exagère! Mais il serait peut-être temps de se lever et de dire à Toronto d'aller manger un char de moutarde la prochaine fois qu'ils voudront nous voler quelque chose "pour le bien du Canada"!!!!

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Il faut se calmer. Montréal n'a rien perdu et, de toute façon, je préfère que la Bourse de Montréal appartienne à un compagnie canadienne qu'à un géant international comme NYSE-Euronext. Le secteur financier est prometteur à Montréal. On est un centre important du capital à risque et on a réussi à ne pas se faire écraser par la crise du crédit. Pleurnicher pour un PDG de plus ou de moins, ça ne nous rendra rien.

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Peut-etre faudrait-il revoir le modele Quebec Inc.?

 

Ben Non!!!:sarcastic::rolleyes:

 

Tu ne sais pas encore que tous ce que nous faisons au Québec (qui a rapport avec l'économie) c'est THE BEST!!!

 

ON viens juste de se faire shafter ben comme il le faut, mais ce n'est pas grave. Un autre aspect du secteur financier de Montréal qui quitte pour Toronto, pi la majorité ici ne s'en rendent même pas compte!

 

This shit pisses me off!

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