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nightmare

http://www.groupegeyser.com/nouvelles/groupe-kehilla-montreal-i/

Renseignements sur l'objet des activités de lobbyisme
 
Domaine(s) d'intérêt  
Santé
Autres : Hébergement et soins de longue durée

Objet
  • L'attribution d'un permis, d'une licence, d'un certificat ou d'une autre autorisation

Précisions
Représentations afin d’obtenir l’autorisation du ministre de la Santé et des Services sociaux en vertu de l’article 260 de la Loi sur les services de santé et les services sociaux (RLRQ, chapitre S 4.2) afin qu’elle puisse octroyer une servitude à titre gratuit sur une parcelle d’un immeuble dont elle est propriétaire connu et désigné comme étant le lot UN MILLION CINQUANTE-TROIS MILLE CINQ CENT CINQUANTE-NEUF (1 053 559) à Les Résidences Caldwell (« Caldwell ») à laquelle servitude interviendra Le Groupe Kehilla Montréal I (« GKMI ») afin de permettre à GKMI de réaliser un projet de logements sociaux sur une partie d'un immeuble connu et désigné comme étant le lot UN MILLION CINQUANTE-TROIS MILLE SIX CENT TRENTE-SIX (1 053 636) du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, et étant situé sur l'avenue Caldwell entre le chemin Mackle et le chemin Kildare. Caldwell et GKMI sont deux organismes constitués en vertu de la Partie 3 de la Loi sur les compagnies (RLRQ, c. C-38)
 
Période couverte : 2017-10-02 au 2018-03-31
 

PHOTO-KEHILLA-v2-1024x1024.jpg

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      3193 Ontario Est

       
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      Places L'Acadie et Henri-Bourassa - Des condos et des HLM à la place des taudis?
       
      Le Devoir
      Jeanne Corriveau
      Édition du jeudi 17 avril 2008
       
      Mots clés : condos, HLM, Groupe Tyron, Investissement, Habitation, Montréal
       
      Le Groupe Tyron rachète les immeubles insalubres avec l'intention de tout raser et de reconstruire
       
      Tristement célèbres pour leur état d'insalubrité chronique, les immeubles Places L'Acadie et Henri-Bourassa seront vraisemblablement démolis pour accueillir un nouveau complexe résidentiel de 1200 unités. La Ville de Montréal a annoncé hier que le Groupe Tyron s'était porté acquéreur des immeubles décrépits au coût de 14,8 millions de dollars en promettant de construire des logements sociaux et abordables.
       
      Le maire Gérald Tremblay soutient que ce sont la persévérance de la Ville et le millier de constats d'infraction expédiés aux propriétaires négligents qui ont fini par les convaincre qu'il valait mieux pour eux de céder les Places L'Acadie et Henri-Bourassa. Le complexe résidentiel, situé dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et construit dans les années soixante, comporte plusieurs immeubles, dont six ont dû être barricadés compte tenu de leur insalubrité.
       
      La Ville consacrera 600 000 $ pour reloger temporairement les 146 ménages, dont une quarantaine d'enfants, qui vivent toujours dans les immeubles visés. Cette somme servira à payer à chaque famille les trois premiers mois de loyer, leurs frais de déménagement, de même que les coûts de rebranchement des services publics, tels que le téléphone. C'est l'Office municipal d'habitation de Montréal qui s'occupera de trouver un toit à ces locataires. Ceux-ci seront d'ailleurs rencontrés individuellement au cours des prochaines semaines.
       
      Tyron entend procéder aux réparations urgentes dans les logements actuels, mais le promoteur envisage sérieusement de raser les immeubles afin de construire 1200 unités de logements en partenariat avec la Société d'habitation et de développement de Montréal. De ce nombre, 15 % des unités seront du type abordable et 15 % seront composées de logement social. Le reste sera constitué de logements pour personnes âgées et de condos.
       
      L'ensemble des locataires forcés de quitter les lieux pourront bénéficier d'un appartement dans les nouveaux immeubles, a promis Gérald Tremblay. Le maire a toutefois été incapable de garantir que le coût des loyers serait le même. «Nous avons un propriétaire responsable qui a déjà réalisé un projet semblable à Saint-Léonard et qui s'est engagé à faire des logements sociaux», a-t-il insisté.
       
      À ceux qui affirment que les propriétaires délinquants s'en tirent à bon compte avec cette transaction, Gérald Tremblay réplique que la vente ne signifie pas l'abandon des procédures judiciaires contre eux. De plus, a-t-il fait valoir, les propriétaires des Places L'Acadie et Henri-Bourassa réclamaient 32 millions pour leurs immeubles alors que le prix de vente a finalement été réduit à 14,8 millions.
       
      Ces arguments sont loin d'avoir convaincu Dominique Perrault, du Comité logement Ahuntsic-Cartierville. Le laxisme de la Ville au cours des dernières années a fait en sorte qu'une majorité des 500 ménages qui vivaient autrefois à cet endroit ont déjà quitté les lieux, a-t-elle rappelé, reprochant à la Ville de n'avoir jamais appliqué sa réglementation de façon assez rigoureuse et d'avoir omis de procéder aux travaux aux frais du propriétaire.
       
      Selon elle, les propriétaires ont beau jeu puisqu'ils encaissent un chèque de 15 millions de dollars alors qu'ils ont récolté des amendes ne totalisant que 100 000 $. «Le relogement que la Ville offre, c'est le strict minimum qui est prévu dans le Code civil du Québec. Ce n'est pas la mer à boire, ce que vient d'annoncer la Ville», a-t-elle dit.
       
      Elle n'est guère optimiste quant à l'avenir des locataires. «On fait du condo que personne à Place L'Acadie ne pourra se payer et on va faire, peut-être, 180 logements sociaux et là-dessus, seulement 90 seront subventionnés. Les locataires ne pourront pas plus payer ce loyer-là», a-t-elle conclu.
       
      http://www.ledevoir.com/2008/04/17/185489.html (17/04/2008 06H42)
       
      Complétés en 2011 :
       
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      https://journalmetro.com/actualites/montreal/2420973/quatre-elus-penchent-pour-un-tramway-electrique-pres-du-royalmount/
      Quatre élus penchent pour un tramway électrique près du Royalmount
      13:24 17 février 2020
      Par:  Henri Ouellette Vézina
      Métro

      Photo: Josie Desmarais/MétroDe gauche à droite: Sue Montgomery, Philippe Roy, Lysandre Routhier-Potvin, Ammar Mahimwalla, Francesco Miele et Mitchell Brownstein
      Les maires de deux villes et de deux arrondissements situés aux abords du boulevard Décarie s’unissent pour réclamer des «solutions de mobilité» dans le secteur Namur–De La Savane, qui comprend notamment le mégaprojet Royalmount et le terrain de l’ancien hippodrome Blue Bonnets. Les élus appuient un modèle de tramway électrique proposé par des étudiants de l’Université McGill.
      Un comité «mixte» sera créé pour exiger des engagements financiers des gouvernements, mais aussi des promoteurs, en matière de transport collectif. Le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein, le maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy, le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa et la mairesse de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG), Sue Montgomery, en feront partie.
      Le développement du secteur Namur–De La Savane fait l’objet d’une consultation publique à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM).
      «Si la mobilité d’un développement quelconque est réduite dans son implantation, c’est un projet avec un handicap», explique à Métro le conseiller de Saint-Laurent, Francesco Miele, en pointant vers le Royalmount.
      Le fait que le promoteur du Royalmount, Carbonleo, veuille intégrer du résidentiel au projet est certes bienvenue selon lui. Mais des nuances s’imposent. «Le plus gros enjeu, c’est que ce ne soit pas seulement qu’un pôle d’emploi. On sait qu’à peine 17% des travailleurs utilisent du transport en commun. On est satisfaits que le Royalmount évolue, et devienne plus urbain, mais il faut considérer l’achalandage que ça va amener», renchérit M. Miele.
      Un «tramway électrique» près du Royalmount
      Leur plaidoyer est appuyé par une proposition des étudiants de l’École d’urbanisme de l’Université McGill. Dans un rapport déposé devant l’OCPM, vendredi, ils plaident pour l’implantation d’un système de tramway «entièrement électrique» et très performant.
      L’objectif serait de prolonger le boulevard Cavendish vers le sud et vers le nord pour rejoindre autant Saint-Laurent que Côte Saint-Luc. Le système desservirait ainsi l’axe Côte-de-Liesse, l’un des principaux pôles d’emploi dans les environs.
      «C’est un tramway qui n’a pas de câbles aériens et dont les rails sont beaucoup plus petits qu’un tramway standard, explique à Métro l’une des auteures du rapport intitulé OROBORO, Lysandre Routhier-Potvin. Ce serait beaucoup moins coûteux comme l’intervention se fait en surface. Et ça viendrait attirer une population qui ne prend pas nécessairement l’autobus.»
      Jusqu’à 600 M$ nécessaires
      D’après le groupe étudiant, le projet demanderait des investissements d’environ 20M$ par kilomètres. Son coût global serait d’environ 600M$.
      «On voit l’extension du boulevard Cavendish comme une occasion de remettre enfin le transport collectif au centre du secteur, en y dédiant une ligne pour le tramway.» -Lysandre Routhier-Potvin
      Ammar Mahimwalla, aussi membre du comité de l’École d’urbanisme de McGill, abonde dans le même sens. «Le futur du tramway est dans l’électrique, et sans rails. Notre modèle est environ 30% moins cher que les technologies existantes» au Québec, avance-t-il.
      Le duo d’étudiants dit se baser sur des modèles probants qui fonctionnent déjà très bien à travers le globe, dont le tramway «trackless» qui est opéré dans la province de Hunan, en Chine. «On ne sait pas encore s’il serait complètement adapté à l’hiver québécois. Il faudra faire des tests avant de l’implanter», nuance Lysandre Routhier-Potvin. Elle affirme que les difficultés que traverse la Ville d’Ottawa avec son train léger en saison hivernale devra servir de leçons pour Montréal.
      Un «Saint-Jérôme» à déménager
      La croissance démographique envisagée aux abords du boulevard Décarie appelle à des actions rapides, d’après le maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy.
      «D’ici 10 ou 15 ans, ce sont 50 000 personnes supplémentaires qui vont habiter dans nos quatre arrondissements. C’est un Saint-Jérôme qui déménage ici. C’est énorme, d’où l’importance de penser à autre chose que de rajouter des voies routières dès maintenant.» -Philippe Roy
      Même son de cloche pour la mairesse de CDN-NDG, Sue Montgomery. «Je pense que si on travaille tous ensemble, avec Montréal, Québec et Ottawa, on peut trouver des solutions. Si les promoteurs veulent que leur projet connaisse du succès, ça prend du transport. Sinon, les gens ne viendront pas», martèle-t-elle.
      Une lettre formelle sera envoyée à tous les paliers de gouvernement et à plusieurs «acteurs-clés» du secteur privé dans les prochains jours, a assuré le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein. «C’est un moment historique. On a l’occasion de développer en axant sur le transport en commun», conclut-il.
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