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http://www.comparermontreal.ca

Le site Internet Comparer Montréal, né d’une collaboration entre l’Institut du Québec, la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain et de Montréal International réunit dans un même lieu les données issues des rapports Comparer Montréal et les dernières recherches sur Montréal. De plus, le site permet aux citoyens de créer leur propre indice à partir des données les plus récentes.

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La première chose que je voudrais comparer est le salaire d'Éric Martel, le PDG d'Hydro-Québec, qui est d'environ 800 000$ par année, à celui de Mayo Schmidt, le CEO d'Hydro One, qui est de 6.2M$.

Hydro-Québec est une société d'état de plus de 20,000 employés. Hydro One est une société de la couronne d'environ 5,000 employés.

Même si Hydro Québec et Hydro One sont des cas particuliers il n'en demeure pas moins qu'en règle générale les salaires sont beaucoup plus élevés en Ontario qu'au Québec. Les prix des maisons sont également deux à trois fois plus élevés à Toronto qu'à Montréal.

Il faut donc tenir compte de tous ces facteurs lorsque l'on compare Montréal aux autres grandes villes canadiennes, ou d'Amérique du Nord.

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mayo-schmidt1.jpg

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il y a une heure, Normand Hamel a dit :

il n'en demeure pas moins qu'en règle générale les salaires sont beaucoup plus élevés en Ontario qu'au Québec.

Mais selon les données les plus récentes:  revenu disponible par habitant  Ontario 32,093$ et Québec 27,723$.  L'écart n'est pas proportionnellement si grand.  Alors, s'il est vrai que l'Ontario compte plus de salariés à très haut revenu,  elle compte aussi beaucoup de petits salariés qui doivent composer avec des coûts d'habitation comparativement prohibitifs.  

Et même dans des régions urbaines à très haut revenu moyen, comme San Francisco-San Jose (qui inclut la célèbre Silicon Valley), on trouve un très grand nombre de personnes qui vivent dans des conditions difficiles; plusieurs n'ont même pas le moyen d'habiter dans la région urbaine proprement dite, et sont donc contraines à d'épuisants trajets quotidiens entre leur lointain lieu de résidence et leur lieu d'emploi.  Le paradis n'est pas pour tout le monde, et ne se trouve pas là où on s'y attend le plus.  

Quand on fait des comparaisons, le résultat dépend de la direction où on porte le regard.  La perception ne sera pas la même selon qu'on s'attarde aux segments les plus somptuaires ou les segments les plus misérables.  

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il y a 22 minutes, Né entre les rapides a dit :

Alors, s'il est vrai que l'Ontario compte plus de salariés à très haut revenu,  elle compte aussi beaucoup de petits salariés qui doivent composer avec des coûts d'habitation comparativement prohibitifs.

L'année dernière j'ai entendu parler d'une étude sur RDI Économie qui comparait la situation globale des jeunes de 25 à 35 ans en Ontario à la même catégorie au Québec. Le chercheur qui est venu livrer le résultat de ces recherches semblait très découragé de ce que l'étude qu'il présentait révélait au sujet des jeunes de l'Ontario.

Le problème étant que l'écart du coût de la vie entre ces deux provinces est beaucoup plus élevé que l'écart des salaires. De plus le Québec est l'endroit en Occident où il coûte le moins cher pour élever une famille. Ce qui concerne davantage la catégorie des 25 à 35 ans.

J'ai d'ailleurs vu un reportage dernièrement qui parlait des jeunes qui doivent se trouver un logement à Toronto. Ils doivent se contenter d'un modeste condo ou bien se taper plusieurs heures de trafic par jour s'ils décident de s'acheter une maison loin de Toronto, là où elles sont plus abordables.

Edited by Normand Hamel
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il y a 48 minutes, mark_ac a dit :

Qu'on arrete de presenter des excuses, que nous assumons et de mettre en pratique des politiques stimulante de termes de development economique (fardeau fiscale, langue, immigration etc etc.)

Le "catch-up" peut certainement se realiser si notre croissance economique (PIB/Capita) est superieure a notre competition.

Il y a certainement encore place pour des améliorations dans les politiques et les pratiques, mais rien n'assure que ce serait suffisant pour réaliser pleinement le «catch-up» dont tu parles.

Premièrement, la position de Toronto en termes de métropole financière et commerciale du Canada est solidement établie.  Cela confère des avantages indéniables qui se répercutent sur tout le tissu économique de cette ville et ses environs.  De plus, son avance démographique est désormais tellement énorme qu'il est difficile de concevoir que Montréal puisse la rejoindre un jour;  et si ça devait néanmoins survenir, ça impliquerait un déséquilibre impensable à l'échelle du Québec.

Dès lors, prenant pour acquis que Montréal ne pourra pas supplanter Toronto en termes de taille économique, ni accueillir une masse comparable de sièges sociaux qui fournissent directement et indirectement un grand nombre de postes grassement rémunérés, il reste malgré tout des avantages dont Montréal peut tirer parti  afin de rehausser son niveau global de prospérité et de bien-être.  Au premier rang de ces avantages se trouve le savoir, appuyé par quatre universités, et dont les applications sont de plus en plus nombreuses dans le monde des affaires.  On peut aussi y inclure le port, à la base d'un bon potentiel d'expansion du secteur de la logistique.  Une ouverture plus grande à l'international, en contraste avec sa position dans le marché canadien, constitue un autre axe prometteur.

On doit reconnaître que Montréal a déjà réalisé des progrès importants dans son cheminement vers une prospérité mieux assise.  Rappellez-vous l'époque pas si lointaine où on parlait des «secteurs mous» qui employaient une bonne partie de la main-d'oeuvre locale mais offraient des salaires bas:  Montréal s'est «départi» de ces secteurs, au profit de nouveaux emplois généralement mieux rémunérés.  L'exploit est d'autant plus remarquable que la disparition des «secteurs mous» s'est produite au même moment où Montréal perdait son statut de métropole du Canada et les emplois bien rémunérés qui y étaient associés.

Si une phrase devait résumer ma pensée, ce serait: accorder la préséance à la qualité plutôt qu'à la quantité.

 

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Voici trois erreurs que commettent les gens qui ne comprennent rien à l'économie: 

1) Commenter à partir d'un moment précis, plutôt que de regarder la tendance sur 7-8 ans.
2) Comparer deux villes qui n'ont pas les mêmes tailles, ni les mêmes vocations (Toronto vs Mtl, par exemple). 
3) Se servir du PIB pour apprécier le dynamisme d'une ville. Ça ne dit rien sur la qualité de vie ou l'attractivité d'une ville. 


Voici maintenant pourquoi Montréal sera dans 5 ans, LA ville nord-américaine dont tout le monde parlera. 

1) Hausse du trafic portuaire (conteneurs) grâce au commerce transatlantique.
2) Augmentation significative du tourisme (bateaux de croisière, liaisons aériennes directes).
3) Amélioration globale de la réputation à international, de l'attractivité et de la rétention des talents.
4) Croissance du secteur des hautes technologies et de l'innovation. 
5) Hausse des investissements. 
6) Bonification du transport en commun (REM, ligne bleue, trains Azur et nouveaux autobus).
7) Maintien du boom dans la construction et diminution des grands travaux (aqueducs, pont Champlain, Turcot, CHUM, etc).
8.) Améliorations des aménagements urbains, de la densité et du dynamisme dans les quartiers centraux (McGill, Ste-Catherine, Vieux-Montréal, agrandissement du Palais des congrès, Quartier des spectacles, Quartier latin, Canal Lachine et Sud-Ouest, Square Victoria, Quartier des gares, Mile Ex).  
9) Maintien d'un coût de la vie et des loyers bas.
10) Baisse du ratio endettement/PIB de la province, des coûts d'emprunts et maintien d'un taux de chômage bas. 
11) Retour des Expos!

 

Edited by plb
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il y a 8 minutes, mark_ac a dit :

Le PIB est un indicateur tres tres important. Arretons de minimiser ceci. C'est l'indicateur qui attire la confiance des investisseur. C'est l'indicateur que les entreprises prennent pour decider oui/non d'investir a Montreal ou de faire une expansion chez nous. C'est surtout la potentiel du marche. 

Pour tous mes amis sur ce forum qui adore le "downvote" - prenez un peu de recul. PITTSBURGH - oui PITTSBURGH - a une croissance economique plus forte que Montreal. Donc si vous me disez qu'il ne faut pas competitioner avec Toronto, gardez chez nos confreres au sud de la frontiere. Each of them outpace us

 

Ouais mais Mark dans le classement Minneapolis et Denver dépasse quand même Toronto, la métropole du Canada. Montréal est derrière true mais Toronto est pas loin devant. Et puis dans le classement ya pas Houston, Dallas, Austin, Atlanta, Chicago.. si ça veut dire qu’on fait mieux que ces villes là je n’emploierait pas un ton aussi alarmiste.

Edited by Ousb
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il y a 1 minute, mark_ac a dit :

There is absolutely ZERO way that Montreal is doing better than Atlanta, Austin, Dallas and Houston from a GDP per capita growth perspective. These are some of the fastest growing cities in North America. Especially Dallas/Austin.

How do you explain that Toronto is outpaced by Denver, Minneapolis, Seattle toutes des villes plus petites que Toronto. Tu dois nuancer un peu tes propos.

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