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il y a 4 minutes, monctezuma a dit :

C'est la Banque Laurentienne qui libère les locaux je crois, ils déménagent ou c'est une cure minceur?

Ils avaient annoncé qu'ils déménageaient au 1360 René-Lévesque

http://www.tvanouvelles.ca/2016/08/08/la-banque-laurentienne-regroupe-ses-bureaux-montrealais  

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Le 2018-05-07 à 07:54, acpnc a dit :

Il met en évidence une nouvelle terrasse qui viendra ajouter de l'animation sur l'avenue McGill College réaménagée. C'est exactement ce genre d'idées qu'il faut dans la nouvelle version de cette rue piétonnière tout le long de son parcours.

Je m'en allais écrire à peu près la même chose avant de lire ton commentaire. J'avais vu l'évocation en question lors de mes recherches sur l'avenue McGill-College et j'avais l'intention d'en parler dans le cadre de la future Place McGill. D'ailleurs j'aurai sûrement l'occasion d'y revenir dans le fil consacré à ce projet.

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Il y a 8 heures, Normand Hamel a dit :

Je m'en allais écrire à peu près la même chose avant de lire ton commentaire. J'avais vu l'évocation en question lors de mes recherches sur l'avenue McGill-College et j'avais l'intention d'en parler dans le cadre de la future Place McGill. D'ailleurs j'aurai sûrement l'occasion d'y revenir dans le fil consacré à ce projet.

La future terrasse du 1981 est un bon exemple d'implication directe de la part d'une entreprise riveraine sur McGill-College. J'ose espérer que d'autres gestionnaires d'immeubles voudront à leur tour contribuer à l'animation de cette avenue en s'ouvrant davantage sur le domaine public. Nous aurons d'ailleurs besoin de l'effort de tous pour assurer le  succès de ce projet exceptionnel. 

C'est pour cela que je crois qu'il faudrait accorder une voix aux propriétaires et aux occupants des immeubles à bureaux sur l'ensemble de la future place.  Pour qu'ils nous disent ce que sont leurs attentes et comment on pourrait le mieux y répondre. Après tout ils sont directement concernés par tous les changements à venir. On doit donc s'assurer qu'ils profiteront de l'amélioration des lieux sur le long terme. Ce qui aurait une incidence positive sur l'économie générale du secteur.

Comme je l'ai déjà dit plus haut sur ce fil: on ne construit pas une place populaire, elle le devient parce qu'on a fait les bons choix au départ. Le premier choix à faire pour assurer un minimum d'animation est justement l'offre de services divers donnant sur la rue et idéalement 12 mois par année.

Le Complexe Desjardins de son coté l'a enfin compris, la rue Ste-Catherine devant sa façade ne sera plus un désert comme elle l'a été depuis son inauguration, parce que le centre commercial était tourné sur lui-même. 

C'est le même phénomène qu'il faut corriger sur McGill-College pour que la vie s'y installe durablement. Ainsi aux commerces et services le long des trottoirs s'ajouteraient en plus des kiosques, des camions de rue et tout autre élément complémentaire, incluant le mobilier urbain. On aura alors l'élément de base incontournable de toute rue piétonnière à succès, comme on en voit partout dans le monde.

Ensuite au lieu d'essayer d'imaginer ce qui pourrait attirer davantage les foules, il faudrait plutôt laisser les forces se manifester naturellement. En l'occurrence je favorise davantage un développement organique qui lentement créerait une identité propre à la rue, que d'essayer d'en inventer une de toute pièce.

Ici je crois fermement que la spontanéité est préférable à la planification d'événements, sans pour autant l'exclure complètement. On ne veut pas d'une deuxième Place des Spectacles, on veut un endroit original qui attirera les gens principalement par son décor magnifique et les ambiances variées, de vibrantes à feutrées selon les heures de la journée. 

A ce propos je fais confiance aux professionnels de la ville qui ont conçu à date de splendides places publiques à travers la ville. Laissons-les dans un premier temps imaginer ce parcours exceptionnel. Puis laissons ensuite la population s'approprier les lieux, en apportant les ajustements souhaitables en fonction de la demande.

Si mon approche est prudente, c'est parce qu'il est plus facile d'ajouter que de retrancher ou transformer des éléments structuraux. On évite aussi des erreurs d'aménagement qui peuvent être couteuses et surtout le retour d'un chantier avec tous les inconvénients qui l'accompagnent.

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Il y a 2 heures, acpnc a dit :

J'ose espérer que d'autres gestionnaires d'immeubles voudront à leur tour contribuer à l'animation de cette avenue en s'ouvrant davantage sur le domaine public.

C'est ce à quoi j'ai pensé immédiatement en voyant ce nouveau projet du 1981.

Il y a 2 heures, acpnc a dit :

C'est pour cela que je crois qu'il faudrait accorder une voix aux propriétaires et aux occupants des immeubles à bureaux sur l'ensemble de la future place.  Pour qu'ils nous disent ce que sont leurs attentes et comment on pourrait le mieux y répondre.

J'ai toujours pensé que c'était l'intention de la Ville de le faire et je n'ai aucune raison de croire que l'administration actuelle ne le fera pas.

Il y a 2 heures, acpnc a dit :

Le premier choix à faire pour assurer un minimum d'animation est justement l'offre de services divers donnant sur la rue et idéalement 12 mois par année.

Ce qui est tout un défi pour une ville comme Montréal. Mais ne dit-on pas que la nécessité est la mère de l'invention? Ou de l'innovation, ce qui veut dire à peu près la même chose.

Il y a 2 heures, acpnc a dit :

Le Complexe Desjardins de son coté l'a enfin compris, la rue Ste-Catherine devant sa façade ne sera plus un désert comme elle l'a été depuis son inauguration, parce que le centre commercial était tourné sur lui-même. 

C'est le même phénomène qu'il faut corriger sur McGill-College pour que la vie s'y installe durablement.

J'ajouterai au Complexe Desjardins ce que la Place Ville-Marie est en train de faire avec l'Esplanade du même nom.

Il y a 2 heures, acpnc a dit :

Ensuite au lieu d'essayer d'imaginer ce qui pourrait attirer davantage les foules, il faudrait plutôt laisser les forces se manifester naturellement.

J'y vois une certaine contradiction avec la première phrase du troisième paragraphe. Et cette contradiction vient sans doute du fait que les deux sont vraies.

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