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Agrandissement du Palais des congrès

Discussion et nouvelles sur l'agrandissement du Palais des congrès. Expropriations et réserves foncières sur plusieurs terrains à l'est de l'actuel Palais des congrès, dont le célèbre magasin Steve’s Music, déménagé en 2017 sur Sainte-Catherine.

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Le Palais des congrès prévoit s'agrandir

Mario Girard

 

La Presse

 

Le projet de Quartier de la santé dont La Presse a dévoilé hier les grandes lignes incite d'autres partenaires à briser «l'immobilisme» dont on accuse la métropole. Le Palais des congrès de Montréal désire profiter de l'occasion pour prendre de l'expansion.

 

La construction du CHUM engendrera une spectaculaire transformation urbanistique. Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie et la construction d'une quinzaine de bâtiments sont au coeur de ce projet désigné sous le nom de Quartier de la santé.

 

L'élimination de terrains de stationnement et la création d'infrastructures favorisant les piétons et les cyclistes dans la zone bordée par les rues Saint-Urbain, Amherst, Saint-Antoine et le boulevard René-Lévesque, compléteront l'ensemble des travaux dont nous avons publié les plans.

 

La Presse a appris que, dans la foulée, le Palais des congrès de Montréal voudrait emboîter le pas avec d'importants travaux d'agrandissement dans un quadrilatère voisin de son emplacement actuel. Le Palais y érigerait un nouveau pavillon qui accueillerait des salles d'exposition et de réunion de même qu'un centre de conférence réservé au CHUM et à une clientèle locale ou internationale.

 

Ce projet, qui occuperait l'espace situé à l'est de la rue Saint-Urbain, impliquerait l'élimination d'un terrain de stationnement et la démolition du magasin de musique Steve's. «Personne ne nous a parlé de cela», s'est contenté de dire Sheldon, gérant de cette boutique qui a depuis plus de 40 ans son enseigne rue Saint-Antoine.

 

Il y a longtemps que le président du Palais des congrès, Paul Saint-Jacques, convoite cet emplacement de rêve. Déjà en décembre 2004, dans un discours devant la chambre de commerce du Montréal métropolitain, il avait exprimé le désir que ce terrain lui soit réservé. Ce «désir» sera souligné au crayon gras demain soir aux audiences de l'Office de consultation publique de Montréal.

 

Par la même occasion, on dévoilera les détails entourant la création du Centre international d'innovation thérapeutique (CIIT). Émanant du Technopôle Ville-Marie, mis sur pied par le CHUM, ce centre de recherche veut devenir un chef de file international dans l'évaluation, le transfert et l'implantation de solutions thérapeutiques, tant pour les enfants que pour les adultes.

 

Le CIIT serait érigé à proximité du CHUM et couvrirait une superficie de 35 000 m2. Le Technopôle Ville-Marie envisage de retenir les services d'une firme internationale pour établir un plan d'affaires et confirmer le potentiel du projet.

 

Benoît Labonté, maire de l'arrondissement de Ville-Marie et responsable du projet du CHUM et du Quartier de la santé, se réjouit de voir que ces visées prennent de l'ampleur. «C'est le plus important potentiel de développement économique que la ville de Montréal ait connu depuis fort longtemps, dit-il. Il n'y a pas eu d'investissement de cet ordre depuis 30 ans dans la métropole.»

 

M. Labonté confirme que les idées et les plans publiés hier dans La Presse font effectivement partie du projet, mais il affirme que de nouveaux éléments s'y ajouteront. «Il y a d'autres études externes et internes qui sont menées actuellement, dit-il. Une étude est notamment en cours sur la circulation dans ce quartier.»

 

Les responsables attendent maintenant un plan d'affaires du Technopôle Ville-Marie. Pierre Marc Johnson, qui en assure la présidence, devrait annoncer la composition de son conseil d'administration en janvier. Le Technopôle Ville-Marie sera chargé de pressentir d'éventuels partenaires privés pour le Quartier de la santé. «Je n'irai certainement pas déposer un plan sans des acquis solides, dit Benoît Labonté. Il faut démontrer une rentabilité certaine avant de s'engager.»

 

Robert Laramée, directeur général du parti Vision Montréal, n'est pas surpris d'entendre parler de ce projet. Il en avait lui-même présenté les bases en compagnie de Martin Lemay, alors maire de l'arrondissement de Ville-Marie, en mars 2005, devant une commission parlementaire.

 

«Ce qui me surprend, c'est de voir la participation de l'administration centrale à ce projet, alors qu'on s'était battu à l'époque pour obtenir sa collaboration, dit-il. C'est l'arrondissement de Ville-Marie qui avait payé les premières études et ça nous avait coûté 100 000 $.»

 

Au ministère des Affaires municipales, on demeure prudent pour l'instant. «Comme rien n'a été officiellement déposé, nous ne pouvons commenter», dit Jonathan Trudeau, porte-parole de la ministre Nathalie Normandeau.

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Palais des congrès de Montréal - Des partenariats qui fonctionnent

 

Pierre Vallée

 

Édition du samedi 26 et du dimanche 27 mai 2007

 

Mots clés : Palais des congrès de Montréal, Congrès, Économie, Montréal, Québec (province)

 

«Pour être rentable, il faut vendre chaque année environ 50 congrès»

Le Palais des congrès de Montréal, cela ne fait aucun doute, est une infrastructure vitale pour Montréal. Comment l'année 2006 s'est-elle déroulée? Entretien avec Paul Saint-Jacques, président-directeur général, qui fait le point sur les activités du Palais des congrès.

 

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«L'année 2006 a été une assez bonne année. Nous avons connu une légère hausse de l'occupation, précise Paul Saint-Jacques, président-directeur général du Palais des congrès de Montréal. Rien de comparable avec 2005, une année exceptionnelle, principalement en raison du Congrès sur les changements climatiques, mais nous atteignons nos objectifs.» En 2006, le Palais des congrès a été l'hôte de 215 événements, comprenant 12 congrès québécois et 33 congrès canadiens, américains et internationaux.

 

«Il faut comprendre que la saison des congrès ne dure pas toute l'année. Elle commence au printemps et se termine en automne. Les autres événements sont donc essentiels pour le Palais, car ils permettent d'assurer la qualité des services fournis.» Ces événements peuvent être accessibles au grand public, comme le Salon de l'auto, mais on compte aussi beaucoup d'événements plus discrets, telles les réunions d'affaires et les soirées bénéfices.

 

Voir venir

 

«Mais il ne faut pas juger la performance uniquement sur les événements qui se déroulent lors d'une année, il faut aussi tenir compte des ententes conclues dans cette même année pour des événements à venir.» Ainsi, cette année, le Palais des congrès a conclu des ententes pour neuf congrès internationaux, 12 congrès américains, neuf congrès canadiens et 15 congrès québécois. «Au fond, pour être rentable, il faut vendre chaque année environ 50 congrès, ce qui nous avons réussi à faire en 2006.»

 

En règle générale, les congrès sont planifiés plusieurs années à l'avance, mais Paul Saint-Jacques observe depuis un certain temps une nouvelle tendance dans le milieu des congrès. «C'est le marché à court terme qui se développe. Certaines associations, dont c'est l'exécutif seul qui décide du lieu, attendent plus longtemps. Elles espèrent ainsi trouver un centre des congrès qui se trouve avec de l'espace libre sur les bras et donc tenter de négocier de meilleurs prix.»

 

Une PME au centre-ville

 

On a tendance à l'oublier, mais le Palais des congrès n'est pas uniquement un espace de location qui se remplit à l'occasion. Le Palais des congrès crée aussi de l'emploi et embauche en permanence une centaine d'employés dans ses divers services administratifs. Et c'est sans compter le personnel occasionnel et les fournisseurs de services. «On peut facilement grimper à 200 personnes, et lors d'événements d'envergure majeure, on peut même se rendre jusqu'à 500 personnes.»

 

De plus, le Palais des congrès a ses fournisseurs attitrés que l'on considère non pas comme de simples fournisseurs, mais comme de véritables partenaires d'affaires. C'est le cas pour les services alimentaires et les services audiovisuels. «Je me plais à dire que le Palais à cet égard est un véritable PPP. De notre côté, on fournit la clientèle. De leur côté, ils vendent leurs services et nous remettent une redevance sur leurs ventes.» De façon plus conventionnelle, ce sont des sous-traitants qui s'occupent de l'entretien ménager, de l'entretien mécanique du bâtiment, de la sécurité, de la manutention et du montage des salles.

 

Pour demeurer concurrentiel, le Palais des congrès se doit de fournir les services que demandent ses utilisateurs. Au fil des ans, ces services ont évolué. «Il y a la technologie qui n'arrête pas de se raffiner. On offre aujourd'hui une connexion Internet sans fil dans toutes nos salles. Si on ne le fait pas dans les espaces communs, c'est que nos clients ne veulent pas nécessairement que leurs communications soient accessibles à tout le monde.»

 

Les services alimentaires ont aussi été obligés de s'ajuster. «Les gens tiennent à bien manger, mais à un prix raisonnable. Et puis la tendance culinaire est aux produits frais et santé. On n'utilise maintenant que des produits équitables.»

 

Les grands ambassadeurs

 

Afin de souligner l'importance des personnes du milieu qui travaillent à faire venir le congrès de leur association professionnelle à Montréal, le Palais des congrès a institué le Club des ambassadeurs. Est-ce particulier à Montréal? «Non, pas vraiment, puisque tous les centres de congrès comptent sur des acteurs locaux pour porter leur candidature. Ce qui est particulier à Montréal, c'est que nous avons poussé ce concept plus loin. Non seulement les célèbre-t-on lors d'une soirée de gala, mais nous les soutenons concrètement tout au long de leur démarche auprès de leur association. De plus, le gala n'est pas uniquement l'occasion de leur lever notre chapeau, c'est aussi une manière de lancer un appel à d'autres.» Une formule qui fonctionne si bien que «Québec et Toronto nous questionnent et songent à mettre en place une démarche semblable à la nôtre».

 

Le Palais des congrès, même s'il s'en occupe, n'est pas le seul à démarcher les congrès. «Le démarchage se fait en partenariat avec Tourisme Montréal, qui a plus d'antennes à l'extérieur de Montréal que nous. La Ville de Montréal et Aéroport de Montréal participent aussi. On a mis en place une équipe unifiée qui est devenue une sorte de guichet unique.»

 

Des congrès ciblés

 

Le processus de démarchage comporte trois actions. La première consiste à repérer les associations susceptibles de tenir un congrès à Montréal. «Il s'agit à cette étape de bâtir les profils des associations et d'accumuler une meilleure information sur ces dernières. Ensuite, on les rencontre une à une afin de proposer nos services. C'est la seconde étape.»

 

La troisième consiste à faire un rappel. «Lorsqu'on a réussi à établir un bon contact, on va plus loin. Par exemple, on pourra inviter les organisateurs à un spectacle du Cirque du Soleil, si ce dernier est en tournée dans leur ville.»

 

Sans dédaigner pour autant les congrès provenant d'autres secteurs d'activité économiques, le Palais mise sur les secteurs économiques où Montréal excelle, par exemple le secteur des sciences de la santé et de la vie. «Environ 40 % de tous les congrès que l'on accueille proviennent de ce secteur. Si l'on tient compte uniquement des congrès internationaux, ce chiffre grimpe à 60 %.»

 

Une stratégie gagnante, selon Paul Saint-Jacques. «Les retombées économiques d'un congrès sont essentiellement touristiques. Mais en agissant de la sorte, en se collant sur nos forces, on s'assure aussi qu'il y aura des retombées d'affaires et des collaborations scientifiques.»

 

Collaborateur du Devoir

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Le Palais a besoins de prendre de l'expension. Je sais que c'est dûr à croire, surtout qu'ils viennent juste de doubler leurs superficie, mais le paalais demeurre trop petit pour recevoir des méga grosse convention qui pourraient attirer des grosse foules de monde!

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      SILO NO  5
      NOUS AVONS  UN GAGNANT

      ANDRÉ DUBUC
      LA PRESSE
      C’est la proposition du promoteur Devimco qui a été retenue par le comité d’évaluation mis sur pied par la Société immobilière du Canada (SIC) pour mettre en valeur les terrains de la Pointe-du-Moulin et du Silo no 5, a appris La Presse en consultant plusieurs acteurs de la scène immobilière.
      Le groupe présidé par Serge Goulet a été préféré aux deux autres finalistes, soit First Capital, qui fait équipe avec Montoni, et Prével. À la mi-juin, ces trois groupes avaient présenté de vive voix leur proposition au comité, auquel siègent huit personnes, dont Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal, Pierre Bellerose, VP à Tourisme Montréal, et Sylvie Vachon, PDG du Port de Montréal.
      À la Société immobilière du Canada, le responsable des relations médias, Jean-Philippe Rochette, dit qu’il ne peut rien confirmer ou infirmer, le processus étant toujours en cours. « Aucune annonce ne sera faite avant plusieurs semaines », soutient-il.
      « Nous ne pouvons commenter ce dossier, ayant signé une clause de confidentialité avec la Société immobilière du Canada », a fait savoir de son côté André Bouthillier, porte-parole de Devimco.
      À ce stade du processus, on ignore la teneur de la proposition gagnante, tout comme de celle des deux autres finalistes.
      Faisant un demi-kilomètre de long, le Silo no 5 est désaffecté depuis 1994. Les projets et annonces à propos de sa mise en valeur se sont succédé au fil des ans. Par exemple, en novembre 2010, la SIC annonçait vouloir réhabiliter le silo à temps pour le 375e anniversaire de Montréal, en 2017. Les frais d’entretien de ce mastodonte oscillaient autour de 500 000 $ par année à l’époque.
      De son côté, le Port de Montréal avait lancé un appel d’offres à propos de sa conversion en 2005. Il était alors question d’y ériger une tour locative de 50 étages et d’y déménager le Musée d’art contemporain. 
      CETTE FOIS SERA LA BONNE ?
      La SIC a lancé un appel public à propositions en février dernier. Elle prévoyait que le processus d’évaluation des propositions durerait environ sept mois. Dans ses critères d’évaluation, la SIC s’intéresse à la qualité et à la viabilité du développement, à la préservation des structures patrimoniales, à l’accessibilité du secteur riverain pour le public et aux connectivités avec les quartiers voisins.
      Il était aussi question de donner des points à la proposition en fonction du profil du promoteur, de son expérience, de la qualité du projet proposé et de sa solidité et de sa viabilité financières.
      L’objectif, expliquait la SIC en février, est de densifier le secteur de la Pointe-du-Moulin, qui s’étend sur 750 000 pi2 en y aménagement un quartier à usages multiples : à la fois résidentiel, commercial et touristique. L’aménagement permet de financer la réhabilitation du Silo no 5 en un projet emblématique pour la métropole, une condition sine qua non à l’acceptation du projet.
      La Pointe-du-Moulin est composée du Silo no 5 et des terrains en bordure de la rue Mill.
      DEVIMCO, INCONTOURNABLE
      Retenu pour lotir la Pointe-du-Moulin, Devimco augmente ainsi son emprise sur un secteur de la ville à fort potentiel, à proximité du centre-ville, et qui profitera de l’arrivée du Réseau express métropolitain (REM) dès 2021.
      « L’intérêt manifesté par Devimco [pour la Pointe-du-Moulin] est logique dans les circonstances », a dit Jean Laurin, président et chef de la direction de l’agence Devencore, à qui La Presse a demandé de commenter l’information. Ce vétéran de l’industrie fait référence au fait que Devimco est déjà bien présent dans le quartier.
      Le promoteur, qui construit actuellement des tours d’habitation au square Children’s, sur le site de l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants, et dans le quartier Solar, à Brossard, détient des options d’achat sur environ 30 % de la superficie des terrains du bassin Peel, où l’on projette de construire un stade de baseball pour le retour des Expos. D’ailleurs, Devimco fait équipe avec Claridge, le holding familial de Stephen Bronfman, pour acquérir un terrain de 1 million de pieds carrés du bassin Peel appartenant aussi à la SIC.
      En outre, Devimco détient aussi des options sur la cour de conteneurs de la société Ray-Mont Logistiques en bordure de la rue Wellington, dans le même secteur.
      Une fois que le projet retenu sera annoncé publiquement par la SIC, il est prévu qu’il fasse l’objet de consultations publiques. Un changement de zonage s’ensuivra. Suivront l’étape des plans et devis puis le début des travaux.
      http://plus.lapresse.ca/screens/61ff2939-df4a-48c8-9357-115c19a71a6d__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen
       
       

    • By philippeC
      Brivia a acheté l'immeuble du Mansfield Gym situé au 1230 Mansfield Street.
      Source: https://www.gascon.ca/en/2019/08/06/sale-of-the-building-housing-the-mansfield-athletic-club/
      Le gym fermera ses portes à la fin du mois d'août 2019. 
       
    • By UrbMtl
      Ça ne mérite pas son propre fil, mais on fait pas mal de pub pour vendre ce terrain : www.785mill.ca