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Demain Montréal (Cour de voirie de la Commune)

Citation

Emplacement: 987, rue de la Commune Ouest
Hauteur en étages : 6 à 20 étages
Hauteur en mètres : 
Nombre d'unités :
250, dont 50 sociaux-communautaires pouvant héberger des familles à faible revenu
Coût du projet : 150 M$,  5 M$ pour le terrain acheté à la Ville
Promoteur : Pomerleau, Ivanhoé Cambridge
Architecte : ACDF, Gensler, OEUF
Entrepreneur général : 
Début de construction : 
Fin de construction : 2023
Site internet : https://www.c40reinventingcities.org/fr/sites/cour-de-voirie-de-la-commune-1309.html
Lien webcam : 
Autres images : 

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Vidéo promotionnelle : 
Rumeurs : 
Autres informations : Terrain qui sera développé en intégrant une cour de voirie.
« Ce projet de 150 M$, de la firme Pomerleau, comprendra 250 logements, dont certains «sociaux-communautaires» ainsi que quelque 9000 m2 d’espaces qui seront dédiés à des lieux de travail et à des commerces. Le terrain de forme triangulaire, délimité par le canal de Lachine et l’autoroute Bonaventure, sera par ailleurs ceinturé d’une piste dédiée aux piétons et aux cyclistes reliée au réseau cyclable actuel, a expliqué à Métro l’architecte et vice-président de Pomerleau, Pierre-Luc Dumas.

Les logements seront répartis dans une tour de «6 à 20 étages» qui sera composée en grande partie de bois et qui comprendra une «ferme urbaine» au sous-sol où pousseront diverses plantes. La moitié du terrain sera par ailleurs composé d’espaces verts afin de lutter contre les îlots de chaleur, a précisé M. Dumas, qui affirme avoir consacré «10 000 heures» à confectionner l’ensemble de ce projet avec son équipe, également composée d’autres firmes d’architectures et d’écologistes. » – Journal Métro

« Le projet, appelé « Demain Montréal », comprend 250 logements, dont 50 sociaux-communautaires pouvant héberger des familles à faible revenu. En son coeur se trouvera le « souk », un lieu voué à l'économie circulaire, incluant un « fab lab » (atelier collaboratif), une épicerie et des restaurants zéro déchet, ainsi que des services éducatifs promouvant un comportement écologique. Le projet offrira aussi à ses habitants une forêt urbaine, un verger et une ferme aéroponique pour la production alimentaire locale.

Il a un objectif carbone neutre ambitieux pour réduire au maximum son empreinte écologique et mise sur une stratégie d'engagement communautaire. » – La Presse

 

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  • IluvMTL changed the title to 987, de la Commune – 22 étages

Déjà que le plan d'urbanisme à ses propres défauts. J'ajouterais qu'avant de blâmer les architectes et autres créateurs, blâmons en premier certains gros promoteurs, car ce sont eux qui produisent la plus importante cuvée d'immeubles insipides et génériques en ville actuellement. En inondant GFT et un peu partout au centre-ville, ils ont réussi depuis le début du récent boum de la construction à Montréal, à niveler par le bas la qualité moyenne des nouvelles constructions.

Il faut dire aussi qu'ils contribuent à présenter le condo comme un simple produit de consommation, alors les gens achètent et revendent sans état d'âme en vue d'un profit aussi à court terme. Comme une bonne part des acheteurs ne comptent pas vraiment s'enraciner, qu'importe alors l'esthétisme des lieux puisqu'on achète sans fierté et avec l'objectif de s'en débarrasser à la première occasion favorable. Ou autrement on achète pour louer, encore pour du court terme (AirBNB) avec toujours la seule vision du profit immédiat.

Par ailleurs ce phénomène risque de devenir à la longue très dommageable pour l'avenir de la qualité paysagère de la région métropolitaine, car indépendamment de cette vision néfaste à courte échéance, l'immobilier n'en n'a pas moins par nature un caractère de permanence. Or un édifice médiocre qui enlaidit son environnement appauvrira durablement son secteur, tout en diminuant l'intérêt pour des projets voisins plus soignés. On entre alors dans une sorte de cercle vicieux où se multiplie ce genre de développements moches et disgracieux, dont GFT est devenu aujourd'hui l'exemple manifeste à éviter à Montréal.

C'est dire à quel point la marche est devenue haute et sans une plus forte pression et des exigences plus claires de la part de la municipalité, il sera difficile de renverser cette déplorable tendance >:(

 

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Il y a 3 heures, acpnc a dit :

Déjà que le plan d'urbanisme à ses propres défauts. J'ajouterais qu'avant de blâmer les architectes et autres créateurs, blâmons en premier certains gros promoteurs, car ce sont eux qui produisent la plus importante cuvée d'immeubles insipides et génériques en ville actuellement. En inondant GFT et un peu partout au centre-ville, ils ont réussi depuis le début du récent boum de la construction à Montréal, à niveler par le bas la qualité moyenne des nouvelles constructions.

Il faut dire aussi qu'ils contribuent à présenter le condo comme un simple produit de consommation, alors les gens achètent et revendent sans état d'âme en vue d'un profit aussi à court terme. Comme une bonne part des acheteurs ne comptent pas vraiment s'enraciner, qu'importe alors l'esthétisme des lieux puisqu'on achète sans fierté et avec l'objectif de s'en débarrasser à la première occasion favorable. Ou autrement on achète pour louer, encore pour du court terme (AirBNB) avec toujours la seule vision du profit immédiat.

Par ailleurs ce phénomène risque de devenir à la longue très dommageable pour l'avenir de la qualité paysagère de la région métropolitaine, car indépendamment de cette vision néfaste à courte échéance, l'immobilier n'en n'a pas moins par nature un caractère de permanence. Or un édifice médiocre qui enlaidit son environnement appauvrira durablement son secteur, tout en diminuant l'intérêt pour des projets voisins plus soignés. On entre alors dans une sorte de cercle vicieux où se multiplie ce genre de développements moches et disgracieux, dont GFT est devenu aujourd'hui l'exemple manifeste à éviter à Montréal.

C'est dire à quel point la marche est devenue haute et sans une plus forte pression et des exigences plus claires de la part de la municipalité, il sera difficile de renverser cette déplorable tendance >:(

Le but de toute compagnie est de faire de l'argent, qui se résume généralement en augmentant les prix et baissant les coûts, quels que soit leurs sources (main-d'oeuvre, matériaux, services d'architecture, etc.). Ceci-dit, pour prospérer ils doivent se soumettre aux besoins (règles d'urbanismes, loi, goût de la clientèle, etc.).

Assumer qu'ils vont faire quelque-chose simplement pour l'amélioration du bien commun est une fabulation.

Si les promoteurs ne s'améliorent pas, il faut les forcer. Si on ne le fait pas (règles, lois, goûts personnelles), alors on est foutu et on récolte ce que l'on sème.

Ou bien -activité préféré du Québec- partir dans des phases d'étude/concours/analyse/groupe de travail sans-fin et repousser le problème au prochain (Silo No.5)

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Il y a 5 heures, Decel a dit :

Le but de toute compagnie est de faire de l'argent, qui se résume généralement en augmentant les prix et baissant les coûts, quels que soit leurs sources (main-d'oeuvre, matériaux, services d'architecture, etc.). Ceci-dit, pour prospérer ils doivent se soumettre aux besoins (règles d'urbanismes, loi, goût de la clientèle, etc.).

Assumer qu'ils vont faire quelque-chose simplement pour l'amélioration du bien commun est une fabulation.

Si les promoteurs ne s'améliorent pas, il faut les forcer. Si on ne le fait pas (règles, lois, goûts personnelles), alors on est foutu et on récolte ce que l'on sème.

Ou bien -activité préféré du Québec- partir dans des phases d'étude/concours/analyse/groupe de travail sans-fin et repousser le problème au prochain (Silo No.5)

Il va de soi qu'il faut des incitatifs convaincants pour mettre les promoteurs au pas, personne ne contestera ce fait. C'est pour cela que j'espère que la Ville de Montréal sera plus sévère dans ses exigences afin que l'on puisse améliorer l'image globale du paysage urbain.  À ce propos il faudrait voir ce que font les autres métropoles pour remédier à ce problème d'image. 

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19 hours ago, acpnc said:

Il va de soi qu'il faut des incitatifs convaincants pour mettre les promoteurs au pas, personne ne contestera ce fait. C'est pour cela que j'espère que la Ville de Montréal sera plus sévère dans ses exigences afin que l'on puisse améliorer l'image globale du paysage urbain.  À ce propos il faudrait voir ce que font les autres métropoles pour remédier à ce problème d'image. 

If you're just going to build a cheap cube/box then we'll limit you to a lower height/floor limit and require you keep more of the lot as green space. If you want an exemption then come up a project that architecturally is worthy of an exemption. If the city isn't going to do a damn thing about the built form of these projects at a minimum it can try to preserve greenery at the street level. All else being equal, Griffintown would feel very different if all the buildings were 2-3 meters setback from the sidewalk instead of being built right up to the edge. 

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Sur le même sujet:

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1822883/chantier-surveillance-obligatoire-construction-rbq-quebec

 

À quand la surveillance obligatoire des chantiers de construction au Québec?

« On est actuellement en train de bâtir une bombe à retardement qui va nous sauter au visage d'ici peut-être dix ans », selon l'avocat spécialisé dans le droit de la copropriété Yves Joli-Coeur.

La surveillance des chantiers de construction résidentielle n'est pas obligatoire au Québec.

 

le 14 septembre 2021

La surveillance des chantiers de construction résidentielle deviendra obligatoire au Québec, dit la ministre responsable de l’Habitation, mais pas nécessairement durant le présent mandat du gouvernement caquiste. Contrairement à ce qui se fait partout ailleurs au Canada, le Québec fait bande à part en matière de surveillance de chantiers.

La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest, est exaspérée par les histoires horribles vécues par de nombreux propriétaires. On n'en veut plus. On n'en veut pas, dit-elle en faisant référence aux propriétaires qui se retrouvent à devoir défaire et refaire certaines parties de leurs maisons ou appartements en copropriété, car ils ont été mal construits. Elle ajoute être totalement consciente que ça prend une amélioration.

Des discussions sont en cours entre son ministère, la Régie du bâtiment du Québec (RBQ), de même qu’avec différents acteurs de la construction. Au niveau de la surveillance des chantiers, la rendre obligatoire, on va y arriver, je suis sûre. Mais si vous me dites : "Mme Laforest, est-ce que ça va devenir obligatoire dans votre mandat?", je ne peux pas vous répondre.

La ministre des Affaires municipales et de l'habitation, Andrée Laforest.

PHOTO : RADIO-CANADA

Depuis les vingt dernières années, plusieurs ministres de l'Habitation se sont succédé, personne n'a osé rendre obligatoire la surveillance sur les chantiers de construction résidentielle. On entend par surveillance l’ensemble des inspections par un professionnel, indépendant du constructeur, à chacune des étapes de la construction.

L’actuelle ministre affiche une grande volonté d’y parvenir, mais elle rencontre déjà de la résistance de la part des constructeurs. Les gens nous ont dit : "Madame Laforest, avez-vous pensé si, avant de fermer un mur, on doit attendre une inspection particulière pour fermer notre mur? Les chantiers n’avanceront pas!"

Une société distincte

La surveillance des chantiers de construction résidentielle n'est pas obligatoire au Québec alors qu’elle l’est partout ailleurs au Canada. Dans les autres provinces, un inspecteur doit apposer son sceau d'approbation à chacune des étapes cruciales de la construction d’une habitation. Avant de passer à une autre étape, l’inspecteur doit donner son autorisation.

L'avocat Richard LeBlanc dénonce l'inaction des gouvernements depuis 25 ans.

PHOTO : RADIO-CANADA

Ce caractère distinctif de la province révolte l’avocat Richard Leblanc, qui, à son bureau de Gatineau, traite des centaines de cas de vices cachés par année. Les dossiers de vices cachés, c'est une moyenne de 40, 45 000 $. Les gens ne l'ont pas, l'argent, estime Me Leblanc. C'est des faillites et des divorces à cause d'un crétin qui, un vendredi, était pressé de fermer le mur. Moi, je n'accepte pas ça, je n'accepte surtout pas que les gouvernements depuis 25 ans s'en fichent royalement.

Appuyée par une foule d’associations et d’ordres professionnels du Québec tels l’Ordre des architectes, l’Ordre des technologues professionnels, le Bureau de l'inspecteur général de la Ville de Montréal et le Bureau des assurances du Canada, Kathy Baig, présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec, plaide pour que le Québec adopte une loi pour rendre obligatoire la surveillance des chantiers.

Kathy Baig, présidente de l'Ordre des ingénieurs du Québec.

PHOTO : RADIO-CANADA

Pour moi, c'est étonnant que ça ne soit toujours pas obligatoire, remarque Mme Baig. Sauf qu'il y a beaucoup de messages d'indicateurs qui [en] montrent la nécessité. Des études montrent qu'un problème peut coûter jusqu'à 15 fois [plus cher que] si on l'avait réglé en amont.

La licence RBQ : un permis pour construire n'importe comment?

Au Québec, la RBQ et le nouvel organisme Garantie de construction résidentielle (GCR) effectuent des inspections. Mais dans son rapport d'enquête sur la RBQ rendu public en juin dernier, la vérificatrice générale, Guylaine Leclerc, déplorait que seulement 7 % des chantiers des détenteurs d'une licence d’entrepreneur général avaient fait l’objet d'une inspection. C’est 12 % dans le cas des chantiers des entrepreneurs spécialisés.

La vérificatrice générale du Québec, Guylaine Leclerc.

PHOTO : RADIO-CANADA

Il y a très peu d'inspections, précise Mme Leclerc. [La RBQ] va faire des inspections lorsqu'elle a une plainte du public. Mais on s'est rendu compte qu'il y a eu très peu de correctifs exigés suite aux plaintes du public.

De son bureau d'avocat de Gatineau, Me Richard Leblanc peut voir la différence dans la qualité de la construction juste en regardant à l’ouest de la rivière des Outaouais. Un mauvais entrepreneur en Ontario ne dure pas longtemps, dit-il. Quelques semaines. Et puis quand le mot se passe, il ne peut plus travailler. Au Québec, les pourris peuvent faire des dommages durant des années et jamais la Régie ne va intervenir, dénonce l’avocat.

Me LeBlanc a été président de la section Outaouais de l'Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) pendant 4 ans. Moi [quand] j'étais président de l'APCHQ, on croyait sincèrement qu'on était sur une bonne voie. Mais j'ai vite désenchanté. Et m'apercevoir que ça ne fonctionnait pas.

Un peintre au bout du rouleau

Sébastien Deland éprouve une colère envers la Régie du bâtiment du Québec. Détenteur d’une licence d’entrepreneur, ce peintre de métier souhaite que la licence de la RBQ redevienne un gage de qualité. La RBQ, le mandat principal, c'est de s'assurer de la qualité, rappelle-t-il. Si on fait nos propres recherches, on voit effectivement que ça n'a aucun rapport avec la qualité. Ça garantit zéro comme une barre les compétences.

Si la RBQ a perdu le contrôle de la qualité, c’est aussi parce qu'elle octroie trop facilement ses licences à ceux qui en font la demande. C'est vraiment aberrant, parce que ce n'est pas normal d'offrir des licences sur un plateau d'argent, remarque-t-il.

L'entrepreneur Sébastien Deland dénonce les règles d'attribution des licences de la RBQ.

PHOTO : RADIO-CANADA

Pour obtenir une licence, les candidats doivent réussir une série d’examens de la RBQ ou suivre une formation. Ces examens écrits sont à choix multiples. Ça ne vaut absolument rien, souligne M. Deland. On évalue des métiers manuels par des examens écrits à choix de réponses. Même un permis de conduire, si tu vas à la SAAQ, c'est plus compliqué parce que t'as un examen écrit, puis tu as un examen sur la route. Là, il donne une licence avec le pouvoir d'exécution des travaux. Sans compétence.

Comme l’a découvert la vérificatrice générale, le processus par lequel les licences d'entrepreneurs sont accordées comporte des lacunes. Ces examens sont les mêmes depuis 2008. Les examens n'ont pas été renouvelés depuis plusieurs années, souligne Mme Leclerc. Comme ils n’ont pas changé depuis 13 ans, on peut acheter les réponses aux examens sur différentes plateformes de revente telles que Kijiji ou Market Place.

La conséquence, c'est que l'évaluation de la compétence n'est pas adéquate, déplore Guylaine Leclerc. C'est le rôle de la RBQ de s'assurer de la compétence des entrepreneurs à qui elle octroie une licence. Elle ne le fait vraiment pas adéquatement [car] on a identifié plusieurs lacunes.

Michel Beaudoin, président-directeur général de la Régie du bâtiment du Québec.

PHOTO : RADIO-CANADA

Le président-directeur général de la RBQ, Michel Beaudoin, reconnaît le problème et prend l’engagement de s’y attaquer. Le constat actuel qui a été fait par le Vérificateur général, on le partage, et pour nous, ce qui est important, c'est de se tourner vers l'avenir, d'avoir un examen qui va répondre adéquatement, informatisé, d'avoir un examen renouvelé.

Une bombe à retardement - Me Yves Joli-Coeur

Avec 42 000 détenteurs d’une licence, difficile pour le consommateur de distinguer les bons des incompétents. Le problème, c'est les crottés, c'est les mauvais, le bas de gamme dans l'industrie résidentielle, lance l’avocat Richard LeBlanc. Moi, je vous dis, c'est de 15 à 20 %, ce qui est inacceptable.

Avocat spécialisé dans le droit de la copropriété, Yves Joli-Coeur est aussi le fondateur d’un organisme qui regroupe des gestionnaires et des copropriétaires de condos. Il dresse un portrait sombre de notre patrimoine immobilier. On est actuellement en train de bâtir une bombe à retardement qui va nous sauter au visage d'ici peut-être dix ans.

L'avocat Yves Joli-Coeur s'inquiète des conséquences de l'absence de surveillance des chantiers au Québec.

PHOTO : RADIO-CANADA

Selon lui, les précédents gouvernements ont répété les mêmes erreurs. On a une vision uniquement à court terme. On doit construire des logements, peu importe s'ils sont de qualité ou pas. C'est pas grave, en autant qu'ils ne coûtent pas trop cher. Et le gouvernement a un poids moral important, il en est responsable.

Me Joli-Coeur a siégé pendant quelques années au conseil d'administration de la RBQ.

Pendant des années, pour avoir côtoyé le gouvernement, tous les partis politiques confondus, je me faisais dire qu'on n'avait pas les moyens de mettre en place un contrôle de qualité professionnelle [parce que] ça coûterait trop cher. Et c’est malheureusement comme ça que la construction s’est faite au Québec.

Sur les coûts reliés à la surveillance des chantiers, la ministre Andrée Laforest lui donne raison : Parce qu'on manquait de moyens, on manquait d'effectifs, nous a-t-elle confié.

Une citation de :Me Yves Joli-Coeur: "Les immeubles qu’on construit aujourd’hui, ils devraient être bons pour nos petits-enfants. Et non pas pour les gens qui vont l’occuper dans les deux premières années."

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"Imaginez si avant de fermer un mur, je dois attendre l'inspecteur, les chantiers n'avanceront pas"

Eille, le crétin, ils le font partout au Canada pis les chantiers avancent pareil!! Tu veux juste pas te faire pogner, avoue-le. Sti de monde pourri dans la construction au Québec. Depuis au moins 50-60 ans facile. Pas pour rien que tout tombe après 20 ans, que nos ponts, autotoutes, viaduc, tunnels sont en ruine!!! Réveillez vous bande de caves, comme disait Jordi Bonet.

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2 hours ago, Spiter_01 said:

If you're just going to build a cheap cube/box then we'll limit you to a lower height/floor limit and require you keep more of the lot as green space. If you want an exemption then come up a project that architecturally is worthy of an exemption. If the city isn't going to do a damn thing about the built form of these projects at a minimum it can try to preserve greenery at the street level. All else being equal, Griffintown would feel very different if all the buildings were 2-3 meters setback from the sidewalk instead of being built right up to the edge. 

💯💯💯💯💯

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Il y a 18 heures, Rocco a dit :

Sti de monde pourri dans la construction au Québec.

Le Québec n'est pas pire qu'ailleurs, partout l'esprit mercantile sévit et fait son chemin à travers les lois et les règles locales. Donc les moyens diffèrent mais le résultat est le même en bout de ligne. Rappelons-nous le scandale immobilier à Vancouver et les innombrables exemples à Toronto, pour ne nommer que les plus connus (qui me viennent spontanément à l'esprit). D'ailleurs si on faisait des recherches sur d'autres villes et pays, on réaliserait que le tableau n'est pas plus reluisant et parfois bien pire. Reconnaissons en même temps que les constructeurs (petits et grands) auront toujours le gros bout du bâton où que ce soit dans le monde, parce qu'ils pèsent très lourd dans l'économie et n'hésitent pas à se servir de leur pouvoir pour influencer les gouvernements. Donc rien de neuf sous le soleil. 😬

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https://www.nytimes.com/2021/02/03/realestate/luxury-high-rise-432-park.html

The Downside to Life in a Supertall Tower: Leaks, Creaks, Breaks

432 Park, one of the wealthiest addresses in the world, faces some significant design problems, and other luxury high-rises may share its fate…

 

38 minutes ago, acpnc said:

Le Québec n'est pas pire qu'ailleurs, partout l'esprit mercantile sévit et fait son chemin à travers les lois et les règles locales. Donc les moyens diffèrent mais le résultat est le même en bout de ligne. Rappelons-nous le scandale immobilier à Vancouver et les innombrables exemples à Toronto, pour ne nommer que les plus connus (qui me viennent spontanément à l'esprit). D'ailleurs si on faisait des recherches sur d'autres villes et pays, on réaliserait que le tableau n'est pas plus reluisant et parfois bien pire. Reconnaissons en même temps que les constructeurs (petits et grands) auront toujours le gros bout du bâton où que ce soit dans le monde, parce qu'ils pèsent très lourd dans l'économie et n'hésitent pas à se servir de leur pouvoir pour influencer les gouvernements. Donc rien de neuf sous le soleil. 😬

 

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Il y a 4 heures, SameGuy a dit :

https://www.nytimes.com/2021/02/03/realestate/luxury-high-rise-432-park.html

The Downside to Life in a Supertall Tower: Leaks, Creaks, Breaks

432 Park, one of the wealthiest addresses in the world, faces some significant design problems, and other luxury high-rises may share its fate…

 

 

Il y a 2 avantages ou du moins 2 aspects non-négatifs de ces super-tall:

  1. Les clients floués ont les moyens d'absorber la perte (c'est le moins qu'on puisse le dire)
  2. Ça repousse, ou au moins détermine, les limites du design / architecture

On s'entend, le 432 Park qui décoit et le humanity qui déçoit n'ont pas le même effet, sur sa clientèle et sur l'impact auprès de la communauté locale.

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      Québec déplacera des employés dans l'Est 
      1000 rue Fullum (Quartier des fonctionnaires)

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      Nom: 21e Arrondissement
      Hauteur en étages: 9, 14
      Hauteur en mètres:
      Coût du projet:
      Promoteur: Prével
      Architecte: Groube IBI CHBA
      Entrepreneur général:
      Emplacement:
      Début de construction: 2013
      Fin de construction:
      Site internet: http://le21e.prevel.ca/fr/
      Lien webcam:
      Autres informations:
      Rumeurs:
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    • By mtlurb
      Futur projet immobilier à venir sur l'emplacement de l'usine Thermetco
       
      Cohabitation impossible
      Journal Métro by Justine Gravel    Depuis trois ans, les quelque 80 résidents d’une coopérative de la rue Basin, dans Griffintown, multiplient les demandes auprès de l’arrondissement pour régler les problèmes de bruit et d’émanations de fumée causés par l’usine de traitement thermique voisine, Thermetco, mais la situation demeure inchangée. Leurs problèmes seront bientôt derrières eux puisque l’usine déménagera à Châteauguay d’ici septembre 2018.
      Jour et nuit, la fumée émise par la cheminée installée sur le toit de l’usine se dirige directement vers les fenêtres des façades nord et sud de la coopérative de neuf étages, selon la direction du vent.
      «On a emménagé en novembre 2014. On avait les fenêtres fermées. Donc, on pensait que l’odeur provenait des échangeurs d’air. Mais à partir d’avril, quand on a ouvert les fenêtres, on a commencé à faire des démarches auprès de la direction de l’environnement parce que ça n’avait pas de bon sens», indique un résident de la coopérative, Alain Goyette.
      Ce dernier a commencé à voir sa santé se détériorer depuis qu’il a emménagé et selon lui, il y a une corrélation directe à faire. «Mon médecin m’a dit que mes narines, mes oreilles, mes yeux et mes cordes vocales sont pleins de particules de poussières et que ça allait de pire en pire. J’ai aussi souvent des maux de tête et des diarrhées», soutient-il.
      Aux dires du directeur général de l’usine, Jean-Sébastien Lemire, personne n’a prouvé que la fumée était nuisible pour la santé.
      Selon une analyse réalisée en 2015 par la firme GA Techno Environnement (GATE) à la demande de M. Lemire, les odeurs viennent principalement du séchage dans les fours des pièces trempées d’huile. Toutefois, l’échantillon étudié est en toute conformité avec les standards internationaux.
      La direction de l’environnement de la Ville de Montréal a tout de même fait plusieurs recommandations à l’usine afin de diminuer les émanations et les effets néfastes pouvant en résulter, ce qui n’a pas réglé le problème. Des avertissements ont été remis, mais aucun constat d’infraction.
      M. Goyette a demandé à ce qu’une analyse soit faite par la direction de l’environnement, ce qui a été réalisé en juin. Les résultats n’ont toutefois pas encore été divulgués et la Ville n’a pas voulu commenter la situation.
      Bruit
      «Quand les résidents ont emménagé, le premier problème a été celui du bruit. Pour le résoudre, on a cessé la livraison la nuit et on a investi 120 000$ en panneaux acoustiques», soutient M. Lemire.
      Toutefois, le problème demeure. «Ça fait trois ans que je dors les fenêtres fermées. En plus, on ne peut même pas avoir d’air conditionné selon le règlement de l’arrondissement», a déploré Brigitte Dumas, une autre résidente de la coopérative, lors du dernier conseil d’arrondissement.

      (Photo: Patrick Sicotte)
      M. Lemire admet que l’enveloppe extérieure de l’usine fait en sorte qu’il y a une résonnance qui dépasse le niveau de décibels que la Ville autorise. «À moins de refaire la façade au complet, on ne peut pas régler ce problème», indique-t-il.
      Changement de vocation
      L’arrondissement a donné son feu vert à la construction de la coopérative en 2014, à moins de 30 mètres de l’usine, installée sur la rue William depuis 1982. Aucune analyse n’a été faite pour mesurer la possible nuisance des vapeurs sur la santé des résidents.
      À l’époque, les futurs résidents de la coopérative ne savaient pas que c’était une compagnie de métallurgie.
      «Personne n’a fait de recherches. On croyait que c’était correct puisque l’arrondissement avait donné son autorisation. On nous a installé des détecteurs d’ammoniac et on nous a avisés que l’usine quitterait le quartier d’ici les deux prochaines années, ce qui n’était pas vrai», indique M. Goyette.
      M. Lemire n’avait effectivement pas prévu de déménager il y a trois ans. Toutefois, ayant réalisé que rien ne fonctionnait après avoir investi des sommes considérables pour améliorer la situation, il a décidé de mettre l’usine en vente. Thermetco déménagera dans le quartier industriel de Châteauguay et cèdera sa place à un projet immobilier, bien que la vente ne soit pas encore officiellement signée.
      «On n’a pas été en mesure de régler la situation. Il faut être réaliste, une usine de notre genre n’a plus sa place dans ce quartier qui a complètement changé de vocation», conclut-il, précisant qu’il comprend les résidents d’être épuisés, mais qu’il ne peut rien faire d’autre pour le moment.
      Les installations commenceront à bouger à compter de décembre, mais la cessation des activités de l’usine n’est prévue que pour l’automne prochain. M. Goyette espère que la cohabitation s’améliorera d’ici là.
    • By MDCM
      Emplacement: Métro Frontenac, 2600-2660 Ontario Est
      Hauteur en étages: ?
      Hauteur en mètres: 
      Coût du projet: 
      Promoteur: Bertone
      Architecte: 
      Entrepreneur général: 
      Début de construction: Été 2018
      Fin de construction: Été 2019
      Site internet: http://bertone.ca/fr/project/2600-2660-rue-ontario-est-montreal/
      Lien webcam:
      Autres détails: 124 570 pieds carrés, Mixte - commercial, bureaux, résidentiel
    • By mtlurb
      225, rue Young (220-240, rue Peel)

       
       
       
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