ScarletCoral

montréal STM: Installation d'ascenseurs dans le réseau du métro

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Ascenseurs dans le métro de Montréal

Je propose ce fil pour consolider les informations/discussions/photos concernant l'installation d'ascenseurs dans le métro

20150604-jpg-011-560x373.jpg

Installations complétées:
2007
: Montmorency, De la Concorde, Cartier
2009: Lionel-Groulx (Orange + Verte), Berri-UQAM (Orange)
2010: Henri-Bourassa, Côte-Vertu
2014: Champ-de-Mars
2015: Jean-Talon (Orange)
2016  Snowdon (Orange + Bleue), Rosemont
2017: Place-d’Armes
2018: Du Collège, Honoré-Beaugrand

Installations en cours:
2019: Bonaventure, Jean-Talon (Bleue), Jean-Drapeau
2020: Vendôme, Berri-UQAM (Verte)
2021: Mont-Royal, Viau, Place-des-Arts, Préfontaine
2022: Atwater, Villa-Maria

Installations planifiées:
2020: Jolicœur, Angrignon
2021: Namur, Radisson, D'Iberville
2022: McGill, Outremont, Édouard-Montpetit, Place St-Henri, Pie-IX

À l'étude: 
Longueuil, Saint-Laurent, Berri-UQAM (Jaune)

Évoqué, mais pas encore à l'étude:
Université de Montréal

Edited by nephersir7
Villa-Maria et Préfontaine

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Le défi de la construction d’ascenseurs dans les stations de métro

Journal Métro
Mathias Marchal
 

Mettre des ascenseurs dans les 56 stations de métro restantes, d’ici 2038, pourrait coûter plus de 800M$, a évalué la Société de transport de Montréal (STM)

La STM a provisionné 213M$ pour rendre accessible jusqu’à 14 stations d’ici 2022, a expliqué mercredi sa directrice de projets, Geneviève Foucaud, en marge d’une visite de chantier d’installation d’ascenseurs à la station du Collège.

Même si la STM n’a pas étudié les coûts pour toutes les autres stations restantes, elle prévoit néanmoins un coût moyen de 10M$ à 15M$ par projet d’accessibilité universelle. Sachant qu’elle a déjà équipé les stations où les travaux étaient les moins onéreux, la facture totale pourrait aisément atteindre les 800M$ en 2038.

Certains usagers pensent qu’il suffit de creuser pour installer l’ascenseur, mais c’est souvent plus compliqué. Même le chantier de la station du Collège (8M$), qui est pourtant considéré comme étant facile à réaliser, se sera échelonné sur 16 mois quand il sera terminé, cet été.

«Il a fallu agrandir l’édicule nord, créer une nouvelle ligne de perception, démolir un escalier de béton déjà en place pour laisser passer l’un des deux ascenseurs et protéger les œuvres d’art», a mentionné le surintendant au Bureau de projet des équipements fixes de la STM, Sylvain Bonnier.

«Il a aussi fallu concevoir un coffrage pour isoler le chantier du reste du quai et éviter la poussière lors des passages de train afin de pouvoir travailler en journée pour accélérer le chantier», a ajouté M. Bonnier.

Faire entrer deux pelles mécaniques de démolition au sous-sol par les futurs conduits d’ascenseurs se sera aussi avéré périlleux.

Actuellement, des travaux similaires ont lieu à la station Honoré-Beaugrand au coût de 19,3M$, de même qu’à la station Vendôme, où un deuxième édicule accessible est actuellement en construction. Les stations qui suivront sont Jean-Drapeau (2019), Jean-Talon (ligne bleue- 2019), Berri-UQAM (ligne verte – 2020), Viau (2020) et Mont-Royal (2021).

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La construction d'ascenseurs coûte cher à la STM parce qu'ils ont choisis d'y aller avec la Porsche des ascenseurs.  L'intégration architecturale est quasi-parfaite ; suffit de voir les stations où ont déjà été installés les ascenseurs, comme à Champs-de-Mars, on dirait qu'ils ont toujours été là.   Et pas question que les ascenseurs arrivent dehors ou à l'extérieur des édicules du métro.  

Je ne suis pas contre la vertu, mais dans d'autres villes, comme New York, on y va avec des installations plus basiques : on met l'ascenseur là où ça "fitte".  Il arrive que l'ascenseur soit un peu loin, un peu caché (comme ici à Union Square à New York), mais au moins ça coûte moins cher et ça permet d'en construire plus.    À d'autres endroits, les ascenseurs arrivent directement sur le trottoir.  Comme sur la photo.  Je comprend qu'avec la neige, un portique serait nécessaire.  Mais est-il absolument nécessaire d'inclure les ascenseurs dans les édicules et qu'on doive les agrandir à grand coût comme à Mont-Royal ou Honoré-Beaugrand?   Avec de bonnes indications à l'extérieur pour indiquer l'emplacement des ascenseurs, je ne vois pas pourquoi ça serait un problème d'avoir les sorties d'ascenseurs directement sur les trottoirs montréalais si ça réduit de beaucoup les coûts.

 

BroadStreetSubwayElevators_20160726_proposed1-777x538.jpg

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1 hour ago, ScarletCoral said:

Mettre des ascenseurs dans les 56 stations de métro restantes, d’ici 2038, pourrait coûter plus de 800M$, a évalué la STM

Wow, peut être que ça couterais moins chers de donner une allocation annuelle de taxi adapté (disons $5K/an, tax free) à toute les personnes à mobilité réduite de la province...

Edited by YUL

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il y a 8 minutes, YUL a dit :

Wow, peut être que ça couterais moins chers de donner une allocation annuelle de taxi adapté (disons $5K/an, tax free) à toute les personnes à mobilité réduite de la province...

C'est cher, mais ce ne sont pas que les personnes à mobilité réduite qui vont utiliser les ascenseurs.  Les parents avec jeunes enfants et poussettes aussi (j'ai pris le métro avec mes enfants pendant des années pour aller les reconduire au CPE); les personnes qui transportent des valises ou objets lourds ; les personnes âgées, qui ne sont pas à mobilité réduite mais pour qui la montée des marches peut être difficile; etc.

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Mont-Royal va avoir des ascenseurs aussi, les travaux sur l'édicule commencent bientôt!

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14 minutes ago, nephersir7 said:

 

Installations en cours:
2018: Bonaventure
, Honoré-Beaugrand, Du Collège

Installations planifiées:
 

 

 

On a une idée où seront les ascenseurs à Bonaventure pour rejoindre la gare centrale?

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il y a 1 minute, p_xavier a dit :

On a une idée où seront les ascenseurs à Bonaventure pour rejoindre la gare centrale?

Le tunnel entre Bonaventure et la gare centrale passe sous le l'édifice du siège social du CN. Ce serait intéressant de voir comment la STM et le CN a négocié le tout

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il y a 10 minutes, p_xavier a dit :

On a une idée où seront les ascenseurs à Bonaventure pour rejoindre la gare centrale?

Par dehors! Les ascenseurs en construction relient seulement la station aux quais du TCV et au rez-de-chaussée du 1000 De la Gauchetière.

Plan_Terminus_Centre-Ville.png

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    • By Flynnster
      I just I take this photo of solar panels on our bus shelter, It’s would be nice if this is the norm. 

    • By acpnc
      Publié le 11 octobre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 00h10
      https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201810/10/01-5199801-la-stm-songe-a-devancer-lachat-de-bus-electriques.php
      La STM songe à devancer l'achat de bus électriques
        Bruno Bisson
      La Presse   La Société de transport de Montréal (STM) songe à devancer à 2023 ses acquisitions de bus exclusivement électriques en raison des progrès actuels de la technologie et des résultats «étonnamment intéressants» des expériences en cours.
      Dans une entrevue à La Presse, la directrice exécutive du réseau de bus à la STM, Renée Amilcar, a affirmé que la STM allait multiplier les essais avec d'autres technologies et d'autres modèles de bus afin de déterminer quels types de véhicules sont les mieux adaptés pour assurer les services sur ses circuits, qui ont des exigences différentes.
      Le futur parc d'autobus électriques de la société pourrait ainsi intégrer plusieurs types de véhicules différents, à recharge lente ou rapide, plutôt qu'un seul type d'autobus ou une seule technologie.
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      «Devant les progrès et les résultats plus qu'intéressants qu'on a vécus avec nos trois bus actuels, nous pensons qu'on doit étendre ce projet-là.»
      «Avec nos partenaires, à l'interne, on s'est dit que nous serions peut-être même en mesure de nous en aller vers l'électrification dès 2023», au lieu de 2025, comme le prévoit actuellement le Plan stratégique de la STM, ajoute Mme Amilcar.
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      Souplesse et voisinage
      Cette volonté d'expérimentation explique pourquoi la STM a annoncé, à quelques semaines d'intervalle, l'acquisition de 30 bus à recharge lente du constructeur manitobain New Flyer, et de quatre véhicules à recharge rapide de Nova Bus similaires aux trois bus qui circulent déjà, en service ordinaire, entre le terminus Angrignon et le square Victoria sur la ligne 36-Monk.
      La STM a de plus fait l'acquisition de quatre «midibus» de 30 pi (9 m) construits par la société chinoise BYD, et explore le marché pour acquérir deux minibus qui seront affectés au transport adapté.
      Ces véhicules utilisent des technologies différentes et imposent aussi des conditions d'exploitation différentes. La directrice exécutive du réseau de bus de la STM affirme qu'elle a une préférence pour les bus à recharge lente «en raison de la flexibilité qu'ils permettront». «Je peux l'envoyer n'importe où [sur le réseau]», parce que le bus n'a pas besoin de recharge en cours de service. Son autonomie théorique est toutefois limitée à 200 km, sans tenir compte de la consommation liée à la climatisation, en été, ou du chauffage, en hiver.
      Les autobus à recharge rapide, dit Mme Amilcar, sont mieux adaptés aux exigences des «grosses lignes» de la STM, comme la 121 du boulevard Côte-Vertu, la ligne 139 du boulevard Pie-IX ou l'Express 467 du boulevard Saint-Michel, pourvu qu'on puisse aménager des pantographes sur leur parcours pour les recharger.
      «Mais on sait qu'on ne peut pas installer des pantographes partout», ajoute-t-elle, en soulignant que des résidants ou des commerçants exprimeront souvent des réticences à la présence de ces structures de recharge faisant plus de 5 m de hauteur en bordure du trottoir.
      Des coûts d'intégration élevés
      La possibilité de recharger le bus en trois ou quatre minutes grâce au pantographe permet aux véhicules de demeurer en service continu, à la manière d'un bus au diesel actuel qui peut faire jusqu'à 600 km, de 5h30 du matin jusqu'en fin de soirée, sans avoir à refaire le plein de carburant.
      Après un an d'exploitation des trois autobus à recharge rapide sur la ligne Monk, la technologie de recharge a montré une fiabilité élevée, avec une disponibilité de recharge dans 96% des branchements.
      Les quatre nouveaux Nova Bus acquis par la STM, au coût de près de 5,6 millions, seront aussi mis en service sur la ligne 36, de sorte que les services sur ce circuit de bus seront entièrement assurés par des bus électriques après la livraison des autobus, prévue pour 2020.
      Quant aux bus à recharge lente, qu'on branche le soir, au garage, comme un véhicule électrique ordinaire, leur autonomie est plus limitée, mais peut satisfaire aux exigences d'un «petit bus», pour assurer les services sur une ligne plus courte, ou roulant strictement à l'heure de pointe.
      L'avantage de ces véhicules, dit Mme Amilcar, «c'est qu'on peut les opérationnaliser comme des bus diesel, sans dépendre d'une logistique de pantographes, à l'extérieur». Ces autobus pourront être mis en service sur une grande variété de lignes de la STM, dont celle du mont Royal (ligne 11), de même que sur des lignes estivales à service restreint.
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    • By AMTFan1
      Lien: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/13/la-stm-annonce-des-mesures-pour-alleger-la-ligne-orange?fbclid=IwAR2kbOQ77sTHUrXySYLsz45d5INyb1BderhI8APQcQoZD8TRFWmzzsIdTXg
    • By nephersir7
      25 juillet 2018, en face du terminus Chevrier

    • By ScarletCoral
      (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre)
       
      via Radio-Canada
       
      Reportage télé
       
       
      Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux
       
      Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE
       
      La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs.
       
      La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016.
       
      D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue.
       
      Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants.
       
      Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs.
      Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation.
       
      Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole.
       
      « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez.
       
      Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ».
       
      Des commerçants mitigés
       
      Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous.
       
      « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon.
       
      « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher.
       
      M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement.
       

       
       

      Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal