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démographie Discussion sur la démographie de Montréal, sa région et du Québec


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Discussion sur la démographie de Montréal, ses alentours et du Québec

Discussion tirée de ce sujet:

Discutez ici de vos opinions sur les tendances d'évolution de la population dans notre belle province.

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  • 2 years later...
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Lorsqu'on compare Montréal et Toronto à la même échelle (ex. via Google Earth) on constate que Montréal a un noyen urbain beaucoup plus large que Toronto. À 3km du centre-ville de Toronto, on peut déj

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Pour la démographie en régions, il y a un éléphant dans la pièce que personne ne nomme ici : la réputation d'accueil. Je fréquente beaucoup de personnes immigrantes, de 1ere, de 2e et de 3e génér

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21 hours ago, Rotax said:

Je pense que ça pourrait t'intéresser https://sedac.ciesin.columbia.edu/mapping/popest/gpw-v4/

C'est un outil qui permet d'estimer rapidement la population dans un cercle ou un polygone (icône à gauche de la carte) qu'on peut tracer soi-même sur la carte du monde. Super trippant! Pas super précis, mais très rapide.

On peut imaginer une RMR de 15 000 km² pour Montréal, avec une population supérieure à 5 millions :P

OMG!!! Quel outil formidable! Je sens que je vais avoir des heures et des heures de plaisir avec ça! MERCI!!!!

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  • 1 month later...
2 minutes ago, Ousb said:

Surpris que la nouvelle n’aie pas été partagée ici. Plus de gens ont quitté Montréal que de gens s’y sont installés pour la première fois depuis 2006..

https://www.journaldemontreal.com/2020/07/15/plus-de-personnes-sortent-de-montreal-et-moins-sy-etablissent

 

 

 

Normal quand la ville a l'air de Bagdad à tous les coins de rues, et que ça fini jamais. Ça en devient invivable.

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Le document à la base de l'article:

http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/MTL_STATS_FR/MEDIA/DOCUMENTS/DYNAMIQUE_MIGRATOIRE_2018-2019.PDF

Les années 2018 et 2019 sont des records en croissance démographique au final, à plus de 1.7%. Au même moment, le taux d'occupation des logements est à son plus haut en 15 ans. Le marché immobilier est bien confortablement à l'avantage des vendeurs.

La théorie qui me semble la plus plausible est qu'il n'y a tout simplement plus de logement disponible à Montréal pour soutenir une plus grande croissance, si on regarde toutes ces variables.

Si les gens voulaient quitter la ville par écœuranterie aigue, le taux d'occupation serait à son plus bas, le marché définitivement en faveur des acheteurs, et il n'y aurait pas 1.7% de croissance démographique au final.

Truc cependant étrange des chiffres de Montréal et de L'ISQ, les chiffres de la ville sont bien en dessous de la croissance totale de l'ISQ. Même phénomène pour le document de 2019 (donc années 2018-2017), et ces chiffres ne sont pas provisoires. Visiblement le document de la ville n'a pas toutes les variables de l'équation.

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il y a 4 minutes, vincethewipet a dit :

Le document à la base de l'article:

http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/MTL_STATS_FR/MEDIA/DOCUMENTS/DYNAMIQUE_MIGRATOIRE_2018-2019.PDF

Les années 2018 et 2019 sont des records en croissance démographique au final, à plus de 1.7%. Au même moment, le taux d'occupation des logements est à son plus haut en 15 ans. Le marché immobilier est bien confortablement à l'avantage des vendeurs.

La théorie qui me semble la plus plausible est qu'il n'y a tout simplement plus de logement disponible à Montréal pour soutenir une plus grande croissance, si on regarde toutes ces variables.

Si les gens voulaient quitter la ville par écœuranterie aigue, le taux d'occupation serait à son plus bas, le marché définitivement en faveur des acheteurs, et il n'y aurait pas 1.7% de croissance démographique au final.

Truc cependant étrange des chiffres de Montréal et de L'ISQ, les chiffres de la ville sont bien en dessous de la croissance totale de l'ISQ. Même phénomène pour le document de 2019 (donc années 2018-2017), et ces chiffres ne sont pas provisoires. Visiblement le document de la ville n'a pas toutes les variables de l'équation.

Bon point. Mais donc ça veut dire qu’il faut construire plus de logements, et vite

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4 minutes ago, Ousb said:

Bon point. Mais donc ça veut dire qu’il faut construire plus de logements, et vite

Et je suis absolument d'accord :).

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14 hours ago, Rocco said:

Normal quand la ville a l'air de Bagdad à tous les coins de rues, et que ça fini jamais. Ça en devient invivable.

Arrête donc de dénigrer Bagdad comme ça.

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C'est une chose que de constater des mouvements migratoires (surtout si on dispose des "bons" chiffres).  Mais c'en est une autre d'en tirer des conclusions  menant à des actions correctrices appropriées, s'il y a lieu.  Ainsi, se limiter à observer une migration nette à partir de la ville-centre vers la "banlieue" et décider tout de go*  qu'il faut tout faire pour enrayer le phénomène,  n'est peut-être pas bien avisé.  Des analyses plus poussées sont nécessaires.  On doit considérer les causes, mais aussi les implications.

Parmi les causes observées, l'une des plus importantes (et des plus généralisées en Occident) est le desserrement des ménages: pour une quantité identique de logements sur un territoire, la population sera naturellement moindre; en même temps, une partie des nouveaux ménages (dont le nombre s'est mathématiquement accru pour une population égale) s'est déplacée au-delà des limites de la ville-centre.  Ce cas n'est évidemment pas un cas de dépérissement.  Il arrive aussi que la ville-centre perde effectivement des logements (au profit de la banlieue), mais que ces logements perdus soient remplacés par des fonctions non-résidentielles.  Au total, l'agglomération (comprenant la ville-centre et ses banlieues) compte plus d'habitants (gain en banlieue) et plus d'emplois (y compris dans la ville-centre).  Par ailleurs, quand on considère des cas spécifiques, il faut prendre soin de tenir compte des variations au fil du temps  (typiquement des agrandissements) de la superficie du territoire de la ville-centre; certains, comme Paris (Commune seulement, correspondant au département no. 75)  n'ont  pas tellement changé depuis longtemps, tandis que d'autres (dont Montréal) ont procédé à des annexions/fusions importantes; or, certains des territoires ajoutés ne sont guère centraux (par exemple RDP et Pierrefonds pour Montréal). 

Et que peuvent être les implications de pertes de population de la ville-centre?  -- Dans le cas de Montréal, on déplore surtout la perte de  jeunes familles avec enfants.  Des quartiers "centraux" sont devenus trop chers, et les logements convenant à ces familles sont trop rares.  Dans plusieurs cas, ce n'est pas tellement que ces logements qui abritaient naguère des familles nombreuses ont disparu, mais plutôt que les mêmes logements sont maintenant occupés par des ménages formés d'une ou deux personnes, qui se trouvent à disposer de moyens financiers plus importants.   Pour les finances de la Ville, cette transformation n'a pas eu d'effets négatifs significatifs, bien que cela en a eu sur l'offre de biens et de services disponibles localement.  Néanmoins, la Ville a reconnu les avantages d'une population socialement et démographiquement diversifiée, et continue de favoriser la construction de nouveaux logements destinés aux familles moins bien nanties.  Malheureusement, cet effort ne s'est pas avéré suffisant jusqu'à présent.  On veut bien persister dans cette direction, mais les moyens financiers manquent.  Un obstacle important est le prix élevé des terrains constructibles (facteur qui explique l'essentiel de la disparité des prix des logements en fonction de la localisation).  Si la Ville avait disposé d'une imposante banque de terrains, ce serait différent.  A défaut de cela, au moins deux approches sont possibles pour y pallier au moins partiellement: 1) Revaloriser des friches industrielles; et 2) Améliorer l'accès à des secteurs mal desservis et pour cette raison moins attractifs: la distance "brute" est moins importante que le temps de parcours (= distance "effective").   

Je termine par une question: pour la population d'une agglomération urbaine, quelle différence cela fait-il si les terrains revalorisés sont situés sur le territoire de la ville-centre ou à l'extérieur de celle-ci? (toutes choses égales par ailleurs, dont en termes de distance "effective" et d'impact sur l'environnement et sur les terres agricoles).  La même question peut aussi être posée autrement: quelles seraient les orientations privilégiées si l'ensemble de l'agglomération métropolitaine était sous l'égide d'une ville unique?

* non, ce n'est pas un anglicisme, mais là n'est pas la question aujourd'hui.

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L’exode des Montréalais vers les banlieues s’accentue

L’exode des Montréalais vers les autres régions du Québec, surtout les banlieues, a pris une ampleur jamais vue depuis près de 30 ans, selon la dernière analyse démographique produite par la Ville de Montréal.

Lors de la période 2018-2019, 60 605 résidents de l’agglomération de Montréal ont quitté pour s’établir ailleurs au Québec, alors que seulement 32 715 nouveaux résidents québécois se sont établis à Montréal. Le «déficit intraprovincial» équivaut donc à 27 890.

«Il s’agit du plus important déficit intraprovincial enregistré depuis 1992», note la publication.

Ce chiffre s’est accentué au cours des cinq dernières années. En 2014-2015, il atteignait 14 583.

La banlieue est la région la plus prisée par ces Montréalais qui déménagent. Près de 86% d’entre eux ont choisi de s’installer en Montérégie, à Laval, à Lanaudière et dans les Laurentides.

«On dénote une forte proportion de jeunes adultes âgés de 25 à 34 ans, qui s’en va vivre à l’extérieur de Montréal avec famille et enfants, particulièrement dans les régions adjacentes à l’agglomération», peut-on lire.

 

Décroissance migratoire

Combinés à l’exode vers les banlieues, d’autres phénomènes ont fait en sorte que Montréal a enregistré un premier accroissement migratoire négatif depuis 2007, avec un déficit de 5932.

En 2018-2019, Montréal a enregistré une «diminution significative» du nombre d’immigrants internationaux reçus. Le solde migratoire international est à son plus bas depuis 2006, avec 24 158.

En outre, les échanges migratoires avec les autres provinces canadiennes ont «constamment désavantagé» Montréal au cours des vingt dernières années. Or, Montréal s’en sort mieux que depuis plus de 30 ans dans cette catégorie, note le rapport. Le solde migratoire interprovincial s’établit à un déficit de 2200 personnes.

L’accroissement naturel positif de 7480 personnes, qui signifie qu’il y a plus de naissances que de décès, a tout de même permis une croissance de la population dans l’agglomération. En 2019, 2 052 910 personnes habitaient le territoire.

 

L’opposition déplore l’exode des Montréalais

Le parti d’opposition Ensemble Montréal a déploré ces chiffres, estimant que l’administration Plante fait «fuir» les Montréalais. «Valérie Plante avait pourtant promis de freiner le départ des familles vers les banlieues, a écrit l’attaché de presse, Marc-Antoine Audette. Non seulement elle n’a pas réussi à le freiner, mais les jeunes familles sont plus nombreuses que jamais à quitter Montréal.»

Dans une réaction écrite, l’administration Plante s’est défendue sur son engagement à «lutter contre l’exode».

«Une enveloppe de 140 M$ en subventions destinées à accroître et à améliorer l’offre de logements sociaux et abordables et à faciliter l’acquisition de propriétés, notamment par la bonification des subventions aux premiers acheteurs, est prévue au budget 2020», a pointé l’attachée de presse Catherine Cadotte.

«Certains ménages sont exclus de l’accès à la propriété en raison de dynamiques de marchés, et c’est précisément un enjeu auquel répondra le règlement pour une métropole mixte», a-t-elle ajouté.

https://journalmetro.com/actualites/montreal/2483996/exode-montrealais/

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      On entend et on lit que le taux d'inoccupation des logements locatifs est extrêmement bas,  que de nombreux ménages sont contraints de consacrer une part excessive de leurs revenus au logement, que d'autres ne parviennent pas à se trouver un toit, etc.  Tout cela est bien réel, et je n'ai nulle intention de le mettre en doute. Mon propos est autre, et porte sur un point qu'on prend pour acquis, soit le prix moyen observé (ou médian, c'est différent, mais ça ne va pas davantage au coeur de la question).  Deux catégories d'information supplémentaire seraient très utiles:
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    • By acpnc
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