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Ils ne savent plus quoi en faire. Même questionnement qu'en 1968, 50 ans plus tard.. Le musée actuel est d'une tristesse pour un tel lieu iconique, avec des expositions en carton et un cinéma 360 sur des stores blancs en plastique. Ahurissant!

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Le 2019-01-15 à 23:12, Rocco a dit :

Ils ne savent plus quoi en faire. Même questionnement qu'en 1968, 50 ans plus tard.. Le musée actuel est d'une tristesse pour un tel lieu iconique, avec des expositions en carton et un cinéma 360 sur des stores blancs en plastique. Ahurissant!

C'est la preuve que sans budget on ne va pas loin, même si l'endroit est lui-même exceptionnel. Il est donc grand temps qu'on donne à cet icône montréalais un mandat permanent, qui lui assurera la visibilité qu'il mérite. Qu'on en fasse justement un authentique musée national sur l'environnement et le climat, associé à nos universités pour élargir son mandat et lui garantir une véritable pérennité.

Nous avons tout ce qu'il faut pour en faire une institution à vocation internationale qui jouit d'un cadre lui-même remarquable. Comme la protection de l'environnement est devenu incontournable pour la survie de la planète. Il faut développer des outils efficaces dans un lieu de recherches et de diffusion qui saura nous aider à mieux comprendre la problématique actuelle, tout en fournissant des pistes de solutions qui sauront répondre aux défis de demain. 

Ce pourrait être en même temps le legs le plus significatif de l'Expo 67, dont le thème principale Terre des Hommes ne peut être plus approprié. Le potentiel est là, ne suffit que la volonté et les pressions nécessaires de la part du milieu pour convaincre les gouvernements du bien fondé d'une telle institution de classe mondiale à Montréal.

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Il y a 4 heures, acpnc a dit :

C'est la preuve que sans budget on ne va pas loin, même si l'endroit est lui-même exceptionnel. Il est donc grand temps qu'on donne à cet icône montréalais un mandat permanent, qui lui assurera la visibilité qu'il mérite. Qu'on en fasse justement un authentique musée national sur l'environnement et le climat, associé à nos universités pour élargir son mandat et lui garantir une véritable pérennité.

Je pense que ce serais intéressant de s'inspirer de la réussiste qu'est le musée Canadien des droits de L'Homme à Winnipeg. Ce musée est une merveille architectural tant à l'intérieur qu'a l'extérieur et ma poussé à allez visiter cette ville pendans les vacances de Noël! (Je n'aurais jamai pensée visité winnipeg avant!) L'exposition à l'intérieur est d'une grande qualité et vaux le détour.    Un nouveau musée nationa sur l'environement ce doit d'être d'une qualité exceptionel! :) (ci-join une photo de l'intérieur de ce musée)

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OPINION FÉLIX-ANTOINE JOLI-CŒUR
Sauver la Biosphère

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FÉLIX-ANTOINE JOLI-CŒUR
ENTREPRENEUR ET CONSULTANT
Quelque part au printemps (s’il finit par arriver !) aura lieu l’inauguration de « l’allée Calder ».
Ce projet, qui est l’aboutissement d’un processus de conception visant à renouer avec l’esprit d’Expo 67, l’une des expositions universelles les plus réussies de l’histoire, sera enfin prêt.
Sa réalisation s’est peut-être faite dans la douleur, l’équipe originale de designers ayant dû céder sa place à la suite d’un rapport obtus de l’inspecteur général, il n’en demeure pas moins que le résultat promet d’être intéressant. L’allée reliera le pont du Cosmos aux Trois disques, deuxième stabile pour les dimensions du sculpteur américain Alexander Calder, et offrira de surcroît une vue imprenable sur le centre-ville.
Un projet majeur et une inauguration spectaculaire qui aura cependant cela de particulier qu’une affiche « À louer » pourrait être accrochée sur la Biosphère, structure conçue par Richard Buckminster Fuller pour y accueillir le pavillon américain.
Ce dôme, le plus grand du genre dans le monde, figure parmi les quelques pièces d’architecture exceptionnelles de la métropole, aux côtés d’Habitat 67 et du Parc olympique, trois ensembles qui datent d’une époque révolue où le Québec ambitionnait de contribuer à l’avancée de l’architecture internationale.
Propriété de la Ville de Montréal depuis 1968, l’ouvrage a été transformé en musée de l’environnement dans le courant du Sommet de la terre à Rio de Janeiro en 1992.
MANQUE DE SOUTIEN DU FÉDÉRAL
Plutôt méconnu du grand public, ce musée (de l’eau, puis de l’environnement, puis des changements climatiques) est un projet qui n’a jamais pu atteindre son plein potentiel, faute de soutien affirmé de son principal promoteur, le gouvernement du Canada.
Ce demi-succès, voire cet échec si la pancarte « À louer » finit effectivement par orner l’immeuble, traduit, pour la métropole, deux maux profonds.
NOTRE PATRIMOINE
Le premier est notre relation trouble avec le patrimoine. La seule chose aussi déprimante qu’écouter un biologiste nous faire état de la dégradation irréversible des écosystèmes naturels à l’échelle du globe est d’entendre les experts du patrimoine nous dire comment nous réussissons à faire disparaître, année après année, une part du maigre héritage transmis par les générations qui nous ont précédés.
Le feu, l’eau ou carrément les bulldozers, comme on l’a vu en novembre à Chambly avec l’anéantissement de la maison Boileau, nettoient le territoire des traces matérielles de notre passé, le plus souvent pour faire place à des projets insignifiants.
Le cœur du problème n’est cependant pas la protection des vieilles pierres, mais plutôt la difficulté que nous avons à requalifier ces vestiges. Trouver une fonction contemporaine pertinente et compatible avec la fonction d’origine s’avère souvent un défi insurmontable, comme si la relation avec notre histoire et notre culture était trouble et que notre exceptionnelle créativité ne pouvait avoir qu’une posture prospective. Aussi, la disparition du patrimoine n’est que la conséquence de son obsolescence.
LE CANADA ET MONTRÉAL
Le second mal est le manque d’amour du gouvernement du Canada pour la métropole du Québec ces dernières années. Stephen Harper, qui avait peu d’atomes crochus avec Montréal et ne nous a visités qu’à de très rares occasions, n’a pas réussi à désigner un véritable champion de la métropole francophone au sein de sa députation.
Aussi, malgré l’affection manifeste de Justin Trudeau et de sa ministre Mélanie Joly pour Montréal, on ne semble pas avoir réussi à renouer avec l’époque où le gouvernement fédéral était l’un des moteurs de développement de la ville.
Par exemple, on peine à comprendre la stratégie autour du redéploiement du Vieux-Port, qui ressemble depuis deux décennies davantage à un territoire où s’accumulent des projets de foire plutôt qu’au berceau de la première métropole francophone d’Amérique du Nord.
La Biosphère permet d’attaquer de front ces deux maux. Un musée de l’environnement est conforme à l’esprit original du bâtiment, conçu comme un emblème de la conscience environnementale.
Surtout, parce qu’il s’agit du seul musée en Amérique du Nord consacré à cette thématique fondamentale pour notre époque, ce projet est nécessaire.
Pour s’assurer que le concept prendra son plein envol et que la Biosphère occupera la place qui lui revient dans le Grand Montréal, le musée pourrait recevoir le statut de musée national du Canada. Rappelons-le : deux musées nationaux ont été aménagés à l’extérieur de la capitale, soit au Quai 21 à Halifax (Musée canadien de l’immigration) et à Winnipeg (Musée canadien pour les droits de la personne).
Accorder ce statut à la Biosphère permettrait non seulement de sauver ce chef-d’œuvre architectural, mais aussi de le rendre plus pertinent que jamais.

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Chronique Radio de Marc-André Carigna ce matin

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/gravel-le-matin/segments/chronique/107452/biosphere-politique-patrimoin-expo-67-marc-andre-carignan

Il est minuit moins une pour la Biosphère

PUBLIÉ LE LUNDI 25 FÉVRIER 2019

Ce serait un scandale que le gouvernement fédéral laisse tomber la Biosphère. C'est l'avis de Marc-André Carignan qui note qu'il est minuit moins une pour la Biosphère et son musée de l'environnement.

Le bail octroyé par Ottawa au musée arrive à échéance à la fin de l’année et pour l’instant, rien ne laisse présager qu’il y a un avenir pour l’ancien pavillon d’Expo 67.

« On ne peut pas laisser tomber la biosphère d’un point de vue politique, historique et patrimonial », mentionne le chroniqueur.

Selon Marc-André Carignan, il serait maladroit pour les libéraux de Justin Trudeau dans un contexte où ils essaient de faire oublier le pipeline de l’Ouest canadien dans une province qui se mobilise pour l’environnement, notamment avec le pacte pour la transition.

À la rigueur dit-il, les coupures au budget de la Biosphère par les conservateurs de Stephen Harper s’expliquait politiquement.

« Mais j’ai de la misère à croire que les libéraux ne sortiront pas un lapin de leur chapeau d’ici le début de la campagne électorale ».

Marc-André Carignan rappelle aussi que des candidats importants de l’équipe Trudeau sont des élus de Montréal. Il pourrait être tentant pour le Parti libéral du Canada d’y aller d’une annonce pour plaire aux électeurs de la région.

 

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Rares vues en plein hiver avec son revêtement disparu qui lui donnait tout un caractère. Je trouve ça émouvant de voir la neige prise sur son dôme. Et les minirails wrappés dans du chiffon, haha quelle époque!

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1158605/motion-conseil-municipal-musee-environnement

Énième appel pour sauver la Biosphère de Montréal

Publié il y a 38 minutes

Jérôme Labbé

Une motion sera déposée lors de la prochaine séance du conseil municipal de Montréal pour demander à Ottawa de renouveler et bonifier le financement pour la Biosphère et le musée de l'Environnement qui l'habite, en plein coeur du parc Jean-Drapeau.

L’ancien pavillon des États-Unis lors d’Expo 67 avait reçu une nouvelle vocation en 1995 à la suite d’une entente entre le gouvernement fédéral et la Ville de Montréal. Environnement Canada avait alors pris l’établissement sous sa responsabilité pour une période de 25 ans. Or, ce bail prendra fin le 31 décembre 2019 et personne ne sait ce qui adviendra de la Biosphère après cette date.

La motion demande donc que les élus montréalais unissent leur voix pour exiger une implication soutenue du fédéral. Elle propose aussi que « la Ville de Montréal poursuive une réflexion, en collaboration avec toutes les parties prenantes, sur le rôle de la Biosphère et de Montréal comme plaque tournante dans la lutte contre les changements climatiques et comme lieu d’innovation planétaire ».

Le texte évoque par ailleurs la lettre envoyée au premier ministre Trudeau le 9 janvier dernier, dans laquelle le Conseil régional de l'environnement, Culture Montréal, Héritage Montréal et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain proposaient de faire de la Biosphère un musée national de l'environnement et du climat. Le principal intéressé n'y a pas encore répondu, a confirmé un représentant d'Héritage Montréal vendredi.

Ce ne serait pas la première fois que la Biosphère change de vocation. Consacrée exclusivement à l’écosystème Saint-Laurent–Grands Lacs depuis 1995, la Biosphère a vu son rôle élargi en 2007 en devenant un « musée de l'environnement ». Elle a failli fermer ses portes en 2013, mais elle a survécu avec un budget très limité et seulement quelques employés.

Depuis, son directeur, Jean Langlais a déposé un projet de musée canadien de l'environnement et du climat, un projet qu'il estime à 150 millions de dollars.

La motion, qui a été rendue publique jeudi après-midi, sera déposée par la conseillère Chantal Rossi et appuyée par son collègue Josué Corvil, deux élus membres de l'opposition officielle. Elle est présentée comme une motion non partisane, mais l'administration Plante n'a pas encore confirmé si elle votera en sa faveur.

Une porte-parole, Laurence Houde-Roy, a souligné vendredi que la Ville de Montréal était déjà en discussion avec Ottawa en ce qui concerne l'avenir de la Biosphère. Une rencontre entre les deux parties est d'ailleurs prévue la semaine prochaine, a fait savoir Valérie Plante jeudi, en marge d'un événement avec la ministre fédérale de l'Environnement, Catherine McKenna.

Le prochain conseil municipal s'ouvrira le 25 mars.

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