Recommended Posts

Je rêve personnellement que l'on puisse éventuellement recouvrir à nouveau ce merveilleux édifice. Depuis le temps, on a sûrement un matériau sécuritaire qui aurait les qualités de l'ancien polymère, mais sans ses défauts? Autrement il m'apparaitrait incongru de vouloir classer l'immeuble à l'Unesco, amputé de son enveloppe qui faisait partie intégrante du design original.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Un événement crève-coeur qui m'a beaucoup déçu http://archivesdemontreal.com/2013/11/20/15-minutes-ont-suffi/ Je me console en me disant que personne n'a été blessé dans l'incendie. J'ajouterais qu'avec les précautions que l'on prend aujourd'hui, on teste sérieusement les matériaux avant d'en approuver l'usage.

 

Il faut redonner son lustre d'antan à cette structure unique devenue une icône de Montréal. Content aussi de voir que la SAT a des projets pour ce lieu emblématique qui doit jouer un rôle à la hauteur de sa renommée.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Announce dans les faits saillants du conseil de Ville-Marie du mois de novembre

 

Mise en lumière de la Biosphère

L'arrondissement a autorisé la réalisation de divers travaux pour la mise en lumière de la Biosphère, dans le site patrimonial cité de l'Île-Sainte-Hélène. Piloté par la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal, ce projet conçu par le président et directeur artistique de 4U2C, Yves Aucoin, s'inscrit dans les legs liés aux célébrations qui auront lieu aux quatre coins de la métropole qué

Share this post


Link to post
Share on other sites
Announce dans les faits saillants du conseil de Ville-Marie du mois de novembre

 

Mise en lumière de la Biosphère

L'arrondissement a autorisé la réalisation de divers travaux pour la mise en lumière de la Biosphère, dans le site patrimonial cité de l'Île-Sainte-Hélène. Piloté par la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal, ce projet conçu par le président et directeur artistique de 4U2C, Yves Aucoin, s'inscrit dans les legs liés aux célébrations qui auront lieu aux quatre coins de la métropole qué

 

Intéressant! J'aimerais bien aussi qu'on installe un éclairage de mise en valeur (blanc) sur la vieille tour. Cela donnerait un petit air médiéval à cette partie de l'Ile. Ça vaut bien le château de Walt Disney, mais en plus authentique, même si on triche un peu sur son âge.;)

Share this post


Link to post
Share on other sites

http://nouvelles.gc.ca/web/article-fr.do?nid=1163899&_ga=1.225974876.799252092.1480706221

 

 

Communiqué de presseArticle provenant de Dha.do?fipId=6662&langnum=2

 

Partagez cette page

 

[h=1]Le 150e anniversaire de la Confédération en 2017 : soulignons notre histoire commune![/h]

Célébrons la richesse du patrimoine montréalais

Le 2 décembre 2016 – Montréal – ministère du Patrimoine canadien

Lors de son passage à la rencontre de l’Alliance150, l’honorable Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, a annoncé un soutien accru à la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Le gouvernement du Canada accordera à la Société un appui totalisant 8,375 millions de dollars, puisé à même le Fonds Canada 150, afin qu’elle puisse souligner les deux grands anniversaires de 2017 : le 150e de la Confédération et le 375e de Montréal. La ministre Joly en a d’ailleurs profité pour dévoiler l’un des projets de la Société, l’illumination de la Biosphère de l’île Sainte-Hélène.

Grâce à cet investissement, la Société proposera une série d’activités, dont la Balade pour la Paix, une exposition d’art public du Musée des beaux-arts de Montréal; l’illumination de la Biosphère, une œuvre architecturale réalisée par Buckminster Fuller, qui vibrera au rythme des saisons dès le 11 décembre 2016 pour commémorer l’Expo 67; la Grande tournée du 375e, qui nous fera découvrir les différents quartiers de la métropole; les Hivernales, pour saluer l’hiver par des activités sportives, participatives et familiales; l’illumination du pont Jacques-Cartier le 1er juillet 2017; et Montréal symphonique, un concert réunissant pour la première fois les trois orchestres symphoniques de Montréal et plusieurs interprètes, présenté le 19 août.

Le 150e anniversaire de la Confédération est l’occasion de célébrer ensemble nos valeurs communes, nos réussites et notre place dans le monde. C’est aussi le moment idéal pour tous les Canadiens de s’investir dans la vie de leur communauté, de resserrer les liens qui les unissent et d’envisager l’avenir de notre pays avec optimisme.

[h=2]Citations[/h]« En 2017, les Montréalais auront la chance de célébrer deux anniversaires de taille : les 150 ans de leur pays et les 375 ans de leur ville. Pour l’occasion, les résidants et les visiteurs de la métropole pourront profiter de nombreuses activités, dont l’illumination de la Biosphère. L’année 2017 promet d’être mémorable et empreinte de fierté. Alors, unissons-nous dans la fête et faisons en sorte que tous se souviennent de ces célébrations avec émotion! »

– L’honorable Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien

« En 2017, Montréal vibrera au rythme des célébrations de son 375e anniversaire ainsi qu'à celui du 150e anniversaire de la Confédération canadienne, sans oublier le 50e de l'Expo 67. Une multitudes d'activités et d'événements animeront les montréalais et les visiteurs de partout dans le monde tout au long de l'année. Je remercie la collaboration du gouvernement du Canada et son appui pour ces jalons historiques de notre histoire. Je suis convaincu que 2017 marquera à nouveau notre mémoire collective. »

– M. Denis Coderre, maire de Montréal

« Nous sommes ravis de l’implication du gouvernement du Canada dans notre programmation officielle. Ce maillage entre le 375e de Montréal, le 150e du Canada et le 50e de l’Expo 67 représente une occasion exceptionnelle pour notre métropole. L’illumination de la Biosphère, véritable emblème de notre ville, viendra bonifier le paysage nocturne de Montréal en soulignant ses grandes qualités architecturales. »

– Mme France Chrétien–Desmarais, présidente du conseil d’administration de la Société du 375e anniversaire de Montréal

« L’Alliance150 et 375MTL sont d’excellents exemples de la façon dont on peut profiter de 2017 pour rapprocher les Canadiens et resserrer les liens qui les unissent à leur communauté. Cette année charnière a aussi contribué à susciter l’engagement collectif de notre réseau philanthropique au Québec et partout ailleurs au pays, engagement qui persistera longtemps après la fin de 2017. »

– M. Ian Bird, président, Fondations communautaires du Canada

[h=2]Les faits en bref[/h]

  • Active depuis le printemps 2013, la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est un organisme à but non lucratif qui a pour mandat de concevoir et d’organiser les célébrations du 375e de Montréal en 2017, de concert avec différents partenaires privés et publics.
  • Lancée par les Fondations communautaires du Canada, l’Alliance150 est un réseau ouvert de groupes, de personnes et d’organismes qui conjuguent leurs efforts afin de favoriser la participation, l’action, et l’impact autour du 150e anniversaire du Canada.
  • Les grands thèmes de la vision du gouvernement du Canada pour le 150e anniversaire de la Confédération sont la diversité et l’inclusion, la réconciliation avec les peuples autochtones, l’environnement et la jeunesse.
  • Le Fonds Canada 150 a été établi en avril 2015. Il est doté d’un budget global de 200 millions de dollars.
  • Le compte à rebours est commencé. Nous sommes à moins de 30 jours du lancement officiel des célébrations du 150e anniversaire de la Confédération. Nous invitons tous les Canadiens à participer aux activités du compte à rebours en personne et sur les réseaux sociaux en utilisant le mot-clic #Canada150.

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

La Biosphère à l’ère des changements climatiques

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1145906/biosphere-changements-climatiques-education-environnemen

Publié aujourd'hui à 4 h 16

La Biosphère dans un paysage hivernal.

La Biosphère sur l'île Sainte-Hélène, à Montréal Photo: Radio-Canada / Frédéric Lacelle

  •  

La Biosphère éduque la population sur des enjeux environnementaux depuis 1995. Mais voilà que le seul musée de l'environnement en Amérique du Nord se tourne de plus en plus vers les réponses nécessaires aux bouleversements climatiques.

Un texte de Gabriel Laurin

D’abord un musée de l’eau, la Biosphère, située sur l’île Sainte-Hélène, à Montréal, s’est transformée en 2007 pour aborder un plus vaste éventail de questions liées à la nature.

Un nombre croissant d’activités et d’expositions ont mis l’accent sur les changements climatiques. Par exemple, depuis 2011, l’exposition + 1°C, Qu'est-ce que ça change? se penche sur les conséquences à travers le monde d’une augmentation des températures d’un degré Celsius. Les dernières prévisions estiment d’ailleurs que la barre des 1,5 °C sera franchie entre 2030 et 2050.

Cette semaine, Radio-Canada vous présente une série de reportages sur des démarches citoyennes et politiques mises de l’avant pour réduire l’impact écologique de l’activité humaine. Ne manquez pas l’émission spéciale Minuit moins une pour la planète, animée par Céline Galipeau, le jeudi 10 janvier, 20 h (HE) sur ICI Télé et Radio-Canada.ca.

Mais le musée de l’environnement met aussi de l’avant des solutions possibles afin de s’adapter et réduire son impact environnemental. Des expositions, telles Habitats 2067 : quartiers futuristes écoresponsables, explorent comment on peut produire des quartiers écoresponsables.

« La mission vise à faire de nos citoyens, de nos jeunes principalement, des écocitoyens, donc des gens qui sont responsables de leurs actions » souligne Jean Langlais, directeur de la Biosphère depuis 2006. Monsieur Langlais soutient que la Biosphère cherche à inspirer les citoyens à « changer les choses », pour vivre dans « un environnement qui est sain ».

Il se trouve devant un mur végétal.Jean Langlais, directeur de la Biosphère Photo : Radio-Canada / Frédéric Lacelle

On pourrait être défaitiste devant les changements climatiques, mentionne monsieur Langlais. Par contre, les solutions existent et il faut motiver les gens à agir.

Des architectes avant-gardistes

Deux architectes ont conçu la Biosphère pour le pavillon des États-Unis de l’Exposition universelle de 1967 : Richard Buckminster Fuller et Shoji Sadao. La vision de Buckminster Fuller, pour qui le « vaisseau spatial Terre » est composé de ressources finies, influencera largement ses créations.

Mener par l’exemple

En plus de sensibiliser la population, la Biosphère applique elle-même les principes auxquels elle souscrit.

Le secteur de l’énergie produit une grande partie des gaz à effet de serre. La Biosphère utilise ainsi la géothermie pour en réduire le plus possible sa consommation. Des tuyaux passant dans le sol permettent au bâtiment de réguler sa température. En hiver, l’air souterrain réchauffe l’immeuble. En été, il le refroidit. Cela lui permet de diminuer radicalement la quantité d’électricité utilisée.

Selon monsieur Langlais, la Biosphère a évité de produire des milliers de tonnes de gaz à effet de serre, en plus d’économiser des millions de dollars, et ce, grâce à la géothermie.

Deux éoliennes sur la plus haute plateforme de la biosphère.De gauche à droite, l’éolienne expérimentale et l’éolienne urbaine. Photo : Radio-Canada / Frédéric Lacelle

De plus, deux éoliennes font maintenant partie de sa structure. Elles se trouvent sur la plus haute plateforme du bâtiment, à l’intérieur même du dôme. La plus grande éolienne était expérimentale et n’est aujourd’hui plus en fonction. Avec son axe vertical, elle ressemble plus à un tonneau qu’à une éolienne classique.

Les énergies renouvelables constituent d'ailleurs ne part importante de la consommation en électricité de la Biosphère :

  • Entre 30 % et 40 % d’énergie est économisée grâce à la géothermie;
  • La plus petite éolienne a une puissance moyenne de 1,8 kilowatt, 4800 kWh par année, soit le quart de la consommation en électricité d’une famille de 3 à 5 personnes;
  • La plus grande éolienne, alors qu’elle était active, avait une puissance moyenne de 5 kw.
Changements climatiques : l'urgence d'agir

Pendant quelques années, la Biosphère a accueilli la Maison solaire. Conçue par des étudiants québécois, elle montrait par exemple comment l’énergie solaire pouvait répondre aux besoins énergétiques d’une famille.

La Biosphère accueillera dans les prochains mois l’exposition Montréal+. Des firmes d’architecture dévoileront des concepts d'aménagement urbain où Montréal limiterait sa production de gaz à effet de serre et s’adapterait aux changements climatiques. Pour monsieur Langlais, on « prépare l’opinion publique » au moment où de tels chantiers seront mis en oeuvre. « Ce sont des projets réalistes et réalisables », assure-t-il.

Share this post


Link to post
Share on other sites

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1147071/biosphere-bail-musee-national-environnement-climat

Un projet de musée de l'environnement et du climat à la Biosphère

Publié aujourd'hui à 18 h 07

 

La Biosphère illuminée lors des cérémonies du 375e anniversaire de Montréal. Le dôme géodésique créé par l'architecte Buckminster Fuller abrite maintenant un musée de l'environnement. Photo: Radio-Canada / Benoît Chapdelaine

L'avenir de la Biosphère, un musée de l'environnement situé au parc Jean-Drapeau, à Montréal, est de nouveau incertain, et des organismes demandent à Ottawa de le clarifier. Le bail de 25 ans du musée avec la Ville de Montréal se termine en effet en décembre prochain.

Dans une lettre adressée au premier ministre Justin Trudeau et obtenue par Radio-Canada, le Conseil régional de l'environnement, Culture Montréal, Héritage Montréal et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain proposent d'en faire un musée national de l'environnement et du climat.

Cela permettrait de donner une plus grande envergure à cet établissement situé dans le dôme géodésique conçu par l’architecte Buckminster Fuller comme structure pour le pavillon des États-Unis lors d’Expo 67.

« Ce pavillon-là est devenu une icône montréalaise. Il faut qu'il y ait un projet phare à l'intérieur de ce bâtiment-là. On doit le préserver, mais on doit lui redonner un peu plus d'éclat, de rayonnement. C'est important autant pour Montréal, pour le parc Jean-Drapeau, que pour la cause des changements climatiques », affirme la directrice de Culture Montréal, Valérie Beaulieu.

Le directeur de la Biosphère, Jean Langlais, a déjà déposé un projet de musée canadien de l'environnement et du climat, un projet qu'il estime à 150 millions de dollars. Environnement et Changement climatique Canada et la Ville de Montréal sont en discussion sur l'avenir de la Biosphère, mais aucune annonce n'est prévue pour l'instant.

« Bien entendu, on souhaite préserver la valeur scientifique et éducative de la Biosphère », affirme le bureau de la mairesse Valérie Plante.

L’ancien pavillon des États-Unis avait reçu une nouvelle vocation en 1995 à la suite d’une entente entre le gouvernement fédéral et la Ville de Montréal. La Biosphère était devenue un lieu consacré à l’écosystème Saint-Laurent–Grands Lacs. Environnement Canada a alors pris l’établissement sous sa responsabilité pour une période de 25 ans.

En 2007, la Biosphère est devenue un musée de l'environnement. Elle a failli fermer ses portes en 2013, mais elle a survécu avec un budget très limité et seulement quelques employés.

D'après un reportage de Benoît Chapdelaine

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


  • Similar Content

    • By MDCM
      Noria Condos

       
    • By ScarletCoral
      Projet de 23.6 millions sur le terrain de l'Institut Néomed dans l'arrondissement Saint-Laurent.
      Communiqué de la Ville  :
      Soutien à l'Institut Néomed pour la mise en œuvre d'un complexe d'innovation et de commercialisation
      7 décembre 2018
      Montréal, le 7 décembre 2018 - La Ville de Montréal et le gouvernement du Canada ont annoncé aujourd'hui leur soutien financier à l'Institut Néomed pour la mise en œuvre d'un nouveau complexe d'innovation et de commercialisation (CIC) spécialisé en sciences de la vie et technologies de la santé. Ce complexe mettra notamment à la disposition des PME des laboratoires adaptés, des équipements partagés et de l'accompagnement dans la commercialisation.
      L'Institut Néomed est un organisme à but non lucratif localisé dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Un des volets de sa mission consiste à développer, dans le Grand Montréal, un écosystème d'affaires et des réseaux d'innovation dans le but de dynamiser le développement et la croissance des entreprises en sciences de la vie et technologies de la santé (SVTS).
      Phase 1 du Complexe d'innovation et de commercialisation
      La phase 1 du projet prévoit la construction, sur le terrain de l'Institut Néomed, d'un nouveau bâtiment qui sera relié à l'édifice existant de l'organisme. Ce nouveau bâtiment permettra à Néomed de combler une lacune dans la commercialisation de produits issus de la recherche universitaire et de satisfaire une forte demande des PME pour des services d'accompagnement, des laboratoires, des bureaux et des espaces collaboratifs. Disposant de 50 000 pieds carrés pour accueillir les installations, la phase 1 du CIC sera livrée en 2020. Le projet est évalué à 23,6 millions de dollars et compte sur la participation financière de nombreux partenaires publics et privés.
      La création du nouveau Complexe d'innovation et de commercialisation contribuera au renforcement de l'écosystème montréalais des sciences de la vie et technologies de la santé. Les actions du CIC et la réalisation de la phase 1 combleront le problème du chaînon manquant dans le parcours de croissance d'une entreprise, et ce, en mettant à la disposition des « entrepreneurs/chercheurs » des laboratoires adaptés, des équipements partagés et de l'accompagnement dans la commercialisation. De plus, l'attraction de nouvelles sociétés contribuerait à affirmer le positionnement nord-américain de ce pôle montréalais d'innovation en SVTS.
      Contribution de la Ville de Montréal
      La Ville de Montréal accordera un soutien financier de 1,5 M$ sur une période de quatre ans à l'Institut Néomed pour la mise en œuvre de la phase 1 du CIC en sciences de la vie et technologies de la santé. Cette somme permettra à l'organisme d'assurer le démarrage du projet ainsi qu'une partie de sa mise en œuvre et de son fonctionnement.
      Contribution du gouvernement du Canada
      Pour poursuivre sa croissance, l'Institut Néomed bénéficiera également d'une contribution non remboursable de 1,5 M$  de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC). Grâce à cette aide financière, l'organisme pourra réaliser un projet qui vise l'accroissement de la capacité d'innovation des PME dans le secteur des SVTS, notamment par l'achat d'équipements de laboratoire.
      « La mise en œuvre d'un CIC pour l'agglomération montréalaise est un projet  structurant, mobilisateur et qui s'inscrit directement dans les orientations de la Stratégie de développement économique 2018-2022 de la Ville de Montréal. Cette contribution municipale permettra de développer et de consolider un pôle montréalais d'innovation dans le secteur des SVTS. En misant sur le savoir et le talent, en stimulant l'entrepreneuriat et en appuyant un réseau performant, ce projet contribuera de façon concrète à la rétention des talents face à la compétition mondiale et au rayonnement de Montréal à l'étranger », a déclaré M. Robert Beaudry, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal responsable du développement économique et commercial, ainsi que des relations gouvernementales.
      « Nous sommes fiers de la confiance que nous accordent la Ville de Montréal et Développement Économique Canada pour les régions du Québec pour la mise en œuvre du Complexe d'innovation et de commercialisation en sciences de la vie et technologies de la santé. Ces contributions nous permettront, entre autres, de répondre aux besoins des entreprises à une période critique de leur existence, où elles passent de « jeunes pousses » à entreprises en croissance. De plus, le Complexe consolidera la position de chef de file de Néomed en innovation et favorisera le développement et la commercialisation des découvertes », a indiqué M. Donald Olds, président et chef de la direction de l'Institut Néomed. 
      « Je suis fière de constater l'ampleur des connaissances et de l'expertise développées ici, et qui rayonnent partout dans le monde. L'Institut Néomed est un chef de file de l'un des secteurs les plus effervescents du Grand Montréal, celui des sciences de la vie. Il faut appuyer l'esprit entrepreneurial, encore plus lorsque l'ingéniosité et le savoir-faire conduisent directement au développement des technologies de la santé. Ce projet permettra de rehausser l'intensité technologique et le niveau d'innovation des PME ce qui favorisera leur compétitivité et leur ouvrira de nouveaux marchés » a affirmé Mme Emmanuella Lambropoulos, députée fédérale de Saint-Laurent.
      « En soutenant l'Institut Néomed, le gouvernement du Canada permet à l'organisme de se doter d'une infrastructure de recherche de classe mondiale pour le développement de technologies et de procédés novateurs qui bénéficieront aux entreprises canadiennes du secteur des sciences de la vie. En misant sur l'innovation, les entreprises génèrent de la croissance au profit des collectivités », a conclu l'honorable Navdeep Bains, ministre responsable de DEC
      Entente Réflexe Montréal  
      Dans le cadre du statut officiel de métropole conféré à la Ville en 2017, l'entente "Réflexe Montréal" vise le développement de tout le potentiel de Montréal au niveau économique, social ou culturel. À titre de métropole, Montréal dispose désormais d'une plus grande autonomie et de plus de flexibilité dans la prise de décisions qui influencent la qualité de vie de ses citoyens. Le gouvernement du Québec reconnaît aussi ce statut particulier de métropole dans l'élaboration des lois, des règlements, des programmes, des politiques ou des directives qui concernent Montréal.
       
       
    • By nephersir7
      Nom: Redéveloppement du site de l'usine Honeywell (200-250 boulevard Marcel-Laurin)
      Hauteur en étages: 1 tour de 12 étages, 4 immeubles de 4 à 8 étages, 90 maisons de ville
      Hauteur en mètres: 
      Coût du projet: 
      Promoteur: Kilmer Brownfield Equity Fund
      Architecte:
      Entrepreneur général:
      Emplacement: 200-250 boulevard Marcel-Laurin
      Début de construction:
      Fin de construction:
      Site internet: 
      Lien webcam: 
      Autres informations: 1 parc, 1 place publique, plusieurs commerces de proximité
      Rumeurs: 
      Aperçu artistique du projet: 

      Maquette: 
      Autres images: 



      Vidéo promotionnelle:
    • By GDS
      Bienvenue à Cité Midtown, le nom dit tout un emplacement idéal entre la banlieue et le centre-ville de Montréal. La combinaison ultime d’un design sophistiqué et d’un emplacement central pratique niché sur une propriété LEED ND de 16 acres. Cité Midtown met en valeur tout ce que Montréal a à offrir aux jeunes familles, aux étudiants, aux couples et aux gens d’affaires.
      Baladez-vous dans un parc, entrainez-vous dans la salle de sport dernier cri, prélassez-vous au bord de la piscine ou faites un saut en ville. Idéal pour un nouveau chez soi ou même pour un investissement immobilier. Avec son style résolument urbain, Cité Midtown redéfinit la vie de quartier.
       
      http://www.mcgillimmobilier.com/cite-midtown-condos-neufs-a-vendre-royalmount/?convert=true
    • By Fortier
      On parle beaucoup du Montréal souterrain ces temps-ci. J'ai donc créer un fil.