Jump to content

Recommended Posts

  • Administrator

Le 14 millionième visiteur franchira les portes du Biodôme le 29 août, vers 11 h

MONTREAL, le 29 août /CNW Telbec/ - Le Biodôme de Montréal invitecordialement les médias à rencontrer son 14 000 000e visiteur, attendu engrandes pompes le mercredi 29 août vers 11 h. Un accueil mémorable attend le 14 000 000e visiteur. En plus d'une visitehors des sentiers battus, il aura le privilège de nourrir, avec un aquariste,les poissons du grand bassin du Saint-Laurent marin.

Link to post
Share on other sites
  • Replies 89
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Top Posters In This Topic

Popular Posts

Sur le compte Instagram de Steve Walsh

OPINION FÉLIX-ANTOINE JOLI-CŒUR Sauver la Biosphère http://plus.lapresse.ca/screens/e1640aba-48aa-457d-b806-db183cc70677__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_co

Rares vues en plein hiver avec son revêtement disparu qui lui donnait tout un caractère. Je trouve ça émouvant de voir la neige prise sur son dôme. Et les minirails wrappés dans du chiffon, haha quell

Posted Images

  • 8 months later...
Le revêtement est-il fait de verre? Si oui, serait il faisable de recouvrir le dome géodésique de Fuller de la même façon?

 

fuller-dome.jpeg

 

la biosphere a déjà été recouverte, mais elle a brulé dans les années 70 (1976) et depuis c,est resté comme ça..ça métonnerait que la ville veuille investir la dessus

Link to post
Share on other sites

je veux savoir si nous avons la technologie ou le matériel pour la recouvrir tout en restant transparent. Le plexiglas utilisé contrevenait aux règles de sécurité du service des incendies, je crois, et avec raison, il a flambé!

Link to post
Share on other sites
Est-ce que vous pensez que le plexiglas aurait bien vieilli ?

 

Non, je ne pense pas, les matériaux utilisés pour construire les pavillons de l'Éxpo étaient pas vraiment conçus pour durer longtemps, faut pas oublier que c'était temporaire, la plus part les pavillons ont été démolis dans les années qui on suivis l'Éxpo.

Link to post
Share on other sites

J'ai une vision qu'un jour on remettra un revêtement sur ce magnifique building, qu'il deviendra le siège des Nations Unies, et qu'autour on batira les autres pavillons nécessaires au bon fonctionnement des Nations Unies et du gouvernement mondial du nouveau millénaire. :highfive::yikes::highfive:

Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
  • Similar Content

    • By CFurtado
      Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
       
      Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
       
      Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
       
      Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
       
      Le iPod de l'agriculture
       
      Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
       
      Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
       
      L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
       
      10 % des toits de Montréal?
       
      Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
       
      Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
       
      Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
       
      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
    • By SkahHigh
      Fil de discussion sur la station Montpellier du REM.

      Devisubox : https://bit.ly/REMMontpellier
    • By SkahHigh
      Fil de discussion sur la station Technoparc du REM.

      Devisubox : http://bit.ly/REM_Technoparc
       
    • By sim
      Terrain Cavendish-Thimens

       
    • By GDS
      Bienvenue à Cité Midtown, le nom dit tout un emplacement idéal entre la banlieue et le centre-ville de Montréal. La combinaison ultime d’un design sophistiqué et d’un emplacement central pratique niché sur une propriété LEED ND de 16 acres. Cité Midtown met en valeur tout ce que Montréal a à offrir aux jeunes familles, aux étudiants, aux couples et aux gens d’affaires.
      Baladez-vous dans un parc, entrainez-vous dans la salle de sport dernier cri, prélassez-vous au bord de la piscine ou faites un saut en ville. Idéal pour un nouveau chez soi ou même pour un investissement immobilier. Avec son style résolument urbain, Cité Midtown redéfinit la vie de quartier.
       
      http://www.mcgillimmobilier.com/cite-midtown-condos-neufs-a-vendre-royalmount/?convert=true



×
×
  • Create New...