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Intelligence Artificielle - AI Montréal Plaque Tournante

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Intéressant petit vidéo de Rad à propos de l'intelligence artificielle. Un peu vieux (juin 2018), mais bien sympathique et concret dans ses explications.

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    • By ScarletCoral
      Excellent reportage ce matin à la radio à l'émission de Desautels le dimanche : https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/desautels-le-dimanche/segments/reportage/108311/de-californie-montreal-toronto-residence-permanente-canada-compagnie-technologique-cerveau-recrutement-marie-laure-josselin
      J'espère que le projet de loi 9 du gouverment Legault ne va pas freiner l'arrivée de ces talents à Montréal au profit de Toronto... 
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1156037/silicon-valley-trump-etats-unis-technotalents-indiens-toronto-canada
      Quitter la Silicon Valley pour le rêve canadien
      Publié le vendredi 1 mars 2019 à 16 h 49
      Mis à jour aujourd'hui à 4 h 52
      Marie-Laure Josselin
      Déçus par les lois anti-immigration, inquiets des politiques de Trump et du coût de la vie dans la Silicon Valley, les talents de la techno et de l'intelligence artificielle sont de plus en plus nombreux à s'installer au Canada.
      À chaque déclaration sur les immigrants aux États-Unis, le trafic sur le site Movnorth de Vikram Rangnekar s’emballe et atteint des pics. « Depuis deux ou trois ans, l’intérêt pour le Canada a bondi », explique ce citoyen indien installé à Toronto depuis 2016.

      Son site donne de l’information sur la vie au Canada et sur les processus d’immigration, et met en relation les « technotalents » et les compagnies intéressées par ces migrants hautement qualifiés.
      Vikram Rangnekar a eu l’idée de lancer ce site après avoir multiplié les conseils et répondu à des milliers de courriels. L’ancien ingénieur de logiciels chez LinkedIn, dans la Silicon Valley, a lui-même quitté le rêve américain pour s’installer au Canada. Pourtant, tout allait plutôt bien : un bon travail et une famille avec un jeune enfant.

      « Je voulais plus de liberté en général, plus de temps avec mes enfants et pouvoir expérimenter mes idées pour créer une entreprise, mais j’avais un visa de travail, le H1-B, qui est très restrictif », raconte Vikram Rangnekar.
      « Je pouvais demander la carte verte, mais le processus est très long pour quelqu’un qui est né en Inde. Ces 10 dernières années, l’attente n’a cessé d’augmenter. Les gens parlent de 20 ans, voire plus. » - Vikram Rangnekar.
      Trump instigateur de l'exode des cerveaux
      L’arrivée de Donald Trump et ses multiples projets pour réformer l’immigration aux États-Unis a aggravé la situation. Selon l’association américaine des avocats en immigration, les délais de traitement des dossiers ont globalement augmenté de 46 % au cours des deux dernières années. Et 2017 a été l’année où le taux d’approbation du H1-B a été le plus bas depuis au moins une décennie.

      Pourtant, selon le Pew Research Center, ce sont essentiellement des personnes ultraqualifiées dans les domaines de la science, de la technologie ou encore de l’ingénierie qui en font la demande. Et plus de la moitié sont des Indiens.

      Lassés d’attendre et, pour certains, mal à l'aise avec la situation sociale, ils se tournent vers le Canada. Vikram Rangnekar confirme que 90 % des talents qui viennent sur son site sont aux États-Unis.

      Les chiffres de Statistique Canada ne laissent d’ailleurs planer aucun doute : depuis la création du programme Stratégie en matière de compétences mondiales, en juin 2017, les citoyens indiens provenant notamment des États-Unis ont monopolisé la moitié des visas temporaires, qui peuvent être délivrés en deux semaines.

      Dans son bureau de Montréal, Stéphane Duval, avocat spécialisé en travail et en immigration au cabinet McCarthy Tétrault, a constaté cette recrudescence.

      Un de ses clients par exemple, « une entreprise bien en vue », a transféré au cours de la dernière année des candidats au Canada, parce que « les gens là-bas avec un visa de travail préfèrent déménager, considérant la situation politique canadienne et l’américaine ».
      « Je pense que Donald Trump aide beaucoup de pays à aspirer les cerveaux américains ». Dans les bureaux de Sensibill où il est responsable du développement de l’entreprise émergente, l’Américain Adam Mullen est catégorique. Les compétences des « technotalents » sont très demandées.

      Il y a deux ans, Adam Mullen a quitté son pays pour les Pays-Bas. Il voulait s’éloigner « de cette atmosphère politique étrange qu’il y avait et qu’il y a toujours aux États-Unis ». Avec sa conjointe, il voulait aussi une meilleure qualité de vie. Après quelque temps, il a eu le mal du pays. Mais pas question de retourner sur sa terre natale. Il est plutôt venu s’installer à Toronto.
      L’effervescence techno du Canada
      « Le président au sud de la frontière nous a fait la meilleure campagne de publicité pour le Canada, sans qu’on ait besoin de le payer », lance le Québécois Sylvain Carle, un ex-employé de Twitter, en Californie, revenu en 2014 pour se joindre à Real Ventures, un fonds d’investissement capital de risques.
      « Son arrivée au pouvoir, avec ses discours anti-immigration, avec un resserrement, a créé beaucoup d’inquiétudes, et cette incertitude nous sert très bien au Canada, parce qu’on est prêts maintenant. » - Sylvain Carle, de Real Ventures
      « Toronto, Kitchener, Waterloo, c’est comme la nouvelle Silicon Valley canadienne », lance Joshua Lé, associé d’affaires chez Techstars, un accélérateur d’entreprises émergentes à Toronto.

      Dans cette ancienne usine à textile, en plein cœur du centre, des bureaux lumineux sont encore vides. À l’entrée, un compteur roule.
      Dans deux jours, 65 personnes de dix entreprises émergentes de la Lituanie, du Nigeria, de l’Ukraine, de la Chine et des Pays-Bas vont s’installer pour développer leur compagnie.

      Car Toronto s’est hissé pour la première fois dans le top 5 des meilleurs marchés pour les « technotalents » en prenant la quatrième place en Amérique du Nord. C’est même le marché technologique à croissance la plus rapide pour la deuxième année consécutive, selon le rapport annuel Scoring Tech Talent de CBRE.
      Les villes qui attirent le plus de travailleurs techno
      En Amérique du Nord : https://mapping.cbre.com/maps/Scoring-Tech-Talent-2018/Analyzer/

      La Ville Reine a créé plus d’emplois dans le secteur en 2017 que la baie de San Francisco, Seattle et Washington combinés.
      Attrait et perte de « technotalents »
      En 2018, Toronto a attiré 55 000 « technotalents » contre 46 500 dans la baie de San Francisco. Washington en a perdu 48 200, Boston 38 500, et Los Angeles 25 100. Vancouver en a gagné 5800, Montréal 4100, et Ottawa 382.
      Ottawa, Montréal et Vancouver font aussi partie du top 25. Mark Maclean, directeur principal pour les Amériques et l’entrepreneuriat à Montréal International, se souvient qu’il y a trois ans, lorsqu’il allait recruter dans la Silicon Valley, quand il évoquait Montréal, on lui parlait plutôt de Toronto et de Vancouver.
      « Dans ma première mission, je cognais aux portes pour demander aux gens de me rencontrer. Maintenant, les gens nous appellent. J’ai eu trois appels cette semaine de grandes entreprises dans l’intelligence artificielle qui s’intéressent à Montréal. » -Mark Maclean, de Montréal International
      Faciliter l’entrée au Canada
      Le gouvernement canadien a compris que favoriser l’entrée au pays de ces talents était une option gagnante. Techstars est, par exemple, une compagnie désignée, « ce qui nous permet d’aider et d’accélérer le processus d’immigration de cinq personnes par entreprise émergente pour qu'elles obtiennent la résidence permanente, si elles sont intéressées », explique le gestionnaire de programme de la compagnie Tariq Haddadin.
      « Cela comprend la relocalisation de leur compagnie, c’est-à-dire l’incorporation de leur compagnie au Canada. Alors, on gagne les talents, on récupère l'incorporation de la compagnie. Donc, on pense que c'est gagnant-gagnant [...] et que ça devient un avantage pour nous, en tant que pays. » - Tariq Haddadin. gestionnaire de programmes chez Techstars, à Toronto
      Entrée express, stratégie en matière de compétences mondiales, visa pour démarrage d’entreprises… Le gouvernement a mis en place plusieurs programmes pour faciliter l’entrée des « technotalents » au Canada.

      Après avoir d’abord considéré la Silicon Valley, Adomas Baltagalvis et quatre amis de la jeune entreprise lituanienne Eddy Travels arrivent à Toronto. Le coût de la vie élevé aux États-Unis, combiné à l’effervescence du milieu à Toronto, fait qu’ils ont trouvé « plus intéressant de venir au Canada ». Adomas souhaite d’ailleurs que son voyage de trois mois se prolonge en années.
      Attirer les étudiants étrangers
      Quand on parle de talents, il ne faut pas oublier les étudiants, comme Gautam Bhattacharya, qui fait un doctorat en ingénierie électrique à l’Université McGill. Il a d’abord postulé aux États-Unis, car pour « tout ingénieur indien, le rêve c’est la Silicon Valley », mais à cause des coûts des études, il s’est installé à Montréal.

      Un choix qu’il ne regrette pas huit ans plus tard, « surtout avec ce qui s’est récemment passé en politique américaine ».

      Dans une tribune, Anne O. Krueger, une ancienne économiste en chef et professeure d’économie internationale de l’Université John Hopkins, s’interroge même sur le fait que, depuis 2016, le nombre d’étudiants étrangers aux États-Unis ne cesse de chuter. Une décroissance qui ne s’explique pas uniquement par le coût plus élevé des études et l’attractivité des autres universités dans le monde. Selon elle, l’administration de Donald Trump y joue un grand rôle, en raison des visas de plus en plus difficiles à obtenir et d'une atmosphère inhospitalière.

      Les universités canadiennes pourraient en profiter. Rien qu’à McGill, le nombre d’étudiants étrangers inscrits en sciences informatiques a bondi de 79 % depuis 2016.
      Gautam est étonné d’avoir rapidement eu l’impression que Montréal était sa maison. Et s’il n’a pas encore totalement fait une croix sur son rêve de travailler dans la Silicon Valley, il assure que ce qui se passe aux États-Unis le rebute. Sa conjointe, Geneviève Allard-Duquette, raconte d’ailleurs avoir vu « l’évolution de ses rêves, qui se sont tournés vers le Canada ». Mais ce qui se passe ici joue dans la balance, car le dossier de Gautam est l’un des 18 000 mis sur pause par le gouvernement québécois, une nouvelle qui vient brasser à nouveau les cartes de son avenir.
       
       
    • By Le Philosophe
      Bonjour à tous,
      J'ai eu une idée suite à l'annonce de l'ouverture d'un nouveau centre IA de Facebook à Montréal: pourquoi ne pas combiner deux des grandes forces de Montréal en créant un Festival annuel sur l'intelligence artificielle? Ça pourrait se faire en partenariat avec les campus universitaires et les entreprises impliquées dans le milieu. Il me semble que ça contribuerait à renforcer l'idée de Montréal comme capitale mondiale en IA.
      Je n'ai pour l'instant rien d'autre que cette idée à offrir... mais il me semble qu'elle a du potentiel. Qu'en pensez-vous?
       
       
    • By fmfranck
      http://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/facebook-s-installe-a-montreal/597198?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=expansion-quebec-laboratoire-recherche&utm_content=14-09-2017
    • By MartinMtl
      Facebook to Open Artificial Intelligence Center in Montreal
      Facebook Inc. plans to announce the opening of a new artificial intelligence center in Montreal on Friday, marking the latest move by a U.S. firm to tap into Canada’s expertise in the technology, according to two people familiar with the matter.
      The move will allow the social networking giant to tap into a hotbed of AI talent in and around the city.
      Joelle Pineau, the co-director of McGill University’s Reasoning and Learning Lab, and the incoming president of the International Machine Learning Society, will lead the lab, according to a report from The Globe and Mail. She’ll be joined by Pascal Vincent, an associate professor at the University of Montreal.
      Cutting edge AI talent is hard to come by, and Montreal is home to researchers who are working on some of the latest techniques in deep learning. The city is home to the Montreal Institute of Learning Algorithms (MILA), a machine learning lab headed by Yoshua Bengio, one of the pioneers in the field.
      Canadian Prime Minister Justin Trudeau is slated to speak tomorrow morning at an event in Montreal hosted by Facebook AI Research, according to an itinerary posted by his press office today. The topic of those remarks as well as the purpose of the event are both unclear.
      Facebook is far from the only tech giant opening up shop in Montreal. Google already has an office in the city focused on machine learning, and Microsoft recently acquired a Montreal-based startup that specializes in deep learning.
      Element AI, which raised a whopping $102 million earlier this year to build a business that helps other organizations implement and deploy artificial intelligence, is headquartered in the city and has garnered investment from Microsoft Ventures, Intel Capital and others.
      Facebook already has a presence in Montreal, with a sales office that was created to work with Quebec residents. The company has two other offices in Canada, with one in Toronto and one in Vancouver.
      SOURCE