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Intelligence Artificielle - AI Montréal Plaque Tournante

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15 hours ago, Decel said:

You cannot look at it from a country perspective. You need to look at it from an area or city perspective.

Th question then is: how does Montreal compare to Boston, Silicon Valley, London, Paris, Tel Aviv, etc...

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il y a 14 minutes, Decel a dit :

Intelligence artificielle: du travail à faire pour la rétention des cerveaux au Canada

Oui mais pas à Montréal:

La Presse: « Il y a encore des efforts à faire, mais nous avons effectué d'importants progrès depuis cinq ans, a-t-il dit au cours d'un entretien téléphonique, jeudi. La preuve, c'est que des compagnies américaines (comme Google et Facebook) ouvrent des laboratoires à Montréal. »  Selon M. Gagné, l'efficacité de la rétention ira en s'améliorant au fur et à mesure que l'on commercialisera des découvertes effectuées au Québec et au Canada.

C'est exactement ce que je disais hier dans mon texte. Mais je me permettrai d'ajouter ceci: s'il y a beaucoup de chercheurs aux États-Unis c'est parce qu'on y trouve de nombreuses universités. Par contre aucune d'elle n'a autant de chercheurs en IA que le Mila qui regroupe l'Université de Montréal et McGill: 350 chercheurs spécialisés en IA. En 2016 ils étaient déjà 200 (150 à l'UdeM et 50 à McGill).

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Axionable ouvre un bureau à Montréal et vise le recrutement d’une cinquantaine de talents en IA

Moins d’un mois après avoir annoncé le lancement de son laboratoire  « Axionable AI »  dédié à la recherche appliquée et à l’exécution de projets d’intelligence artificielle, Axionable s’implante à Montréal. Cette data company française dont la vocation est de définir et déployer des stratégies d’IA impactantes et responsables, vise une cinquantaine de recrutements dans la capitale québécoise, devenue le centre névralgique de la recherche en IA

Axionable, data company au service des entreprises, annonce l’ouverture d’un bureau dans la ville de Montréal au Québec, deux ans seulement après la création de la société. Dédiées à la recherche appliquée et à l’exécution de projets d’intelligence artificielle, les activités d’Axionable sont donc partagées entre Paris et Montréal.

Montréal, le cœur de l’intelligence artificielle mondiale

À l’aide de collaborations étroites engagées par les universités, les entreprises et le gouvernement, Montréal est devenue l’une des villes référence en matière d’IA dans le monde.

À l’image du MILA, le plus important centre de recherche en IA (450 chercheurs) et de son Directeur Scientifique Yoshua Bengio, la capitale québécoise rassemble l’une des plus importantes concentrations de chercheurs et étudiants/doctorants au monde dans les domaines liés à l’IA. En parallèle, Montréal accueille un écosystème florissant, qui regroupe des entreprises leaders dans leur domaine qui viennent y installer leur centre de recherche, des startups prometteuses et des universités reconnues.

Dès le mois d’Avril, Axionable et son labo IA rejoindra la quinzaine de laboratoires d’entreprises installés sur les bords du Saint-Laurent et intégrera notamment le MILA. Il accueillera bien sûr des activités de recherche appliquée ainsi que des hackatons, meetups, sessions de design thinking…

L’expertise d’Axionable se concentre notamment sur les secteurs de la Banque & Assurance, de l’Industrie, des Médias et du Retail.

50 recrutements

Axionable aide ses clients à capter la valeur de la data avec les meilleures pratiques et les dernières innovations IA du marché : analyse d’images et vidéos, compréhension du langage naturel, dispositif autonome, prédiction et recommandation.

Elle accompagne les entreprises de bout en bout : depuis l’expression de leur besoin jusqu’à la livraison d’un dispositif IA qui aura un réel impact sur leur modèle économique et leur performance. Le prisme d’Axionable AI est de toujours veiller à fournir des solutions durables et responsables, respectueuses des enjeux éthiques et sociétaux.

Dans cette optique, la société vise dans les deux prochaines années, le recrutement d’une cinquantaine de talents en IA (machine learning, deep learning, cyber sécurité… parmi lesquels des Docteurs/PhD), soit une croissance comparable à celle que connaît la société en France depuis sa création en 2016.

https://www.actuia.com/actualite/axionable-ouvre-un-bureau-a-montreal-et-vise-le-recrutement-dune-cinquantaine-de-talents-en-ia/

axionable.jpg

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il y a 11 minutes, Normand Hamel a dit :

cinquantaine de recrutements dans la capitale québécoise

Ouuf

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14 minutes ago, Ousb said:

Ouuf

En plus ils ont une vieille photo de notre skyline sur le site (cachez par le mega watermark mtlurb) . Cela augure mal pour eux! 

😛

 

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Publié le 02 mai 2019 à 17h58 | Mis à jour le 02 mai 2019 à 19h14

Intelligence artificielle: Ericsson crée un laboratoire à Montréal

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201905/02/01-5224433-intelligence-artificielle-ericsson-cree-un-laboratoire-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_cinemaStandard__4249193_section_POS4

 

Agence France-Presse
Montréal

Le géant suédois des télécommunications Ericsson a annoncé jeudi créer un « accélérateur d'intelligence artificielle mondial » à Montréal, où des géants technologiques comme Google, Facebook et Microsoft ont déjà investi dans la recherche en intelligence artificielle.

Ce laboratoire spécialisé développera des « systèmes intelligents et axés sur les données » dans le domaine des télécommunications, notamment les réseaux 5G, selon un communiqué de l'entreprise, qui prévoit d'y recruter 30 chercheurs et développeurs en 2019.

Au total, Ericsson investira 40 millions de dollars sur 5 ans pour ce projet.

Ces experts travailleront sur « l'automatisation et l'évolution des réseaux 5G et existants », a précisé Graham Osborne, président de la branche canadienne du géant suédois. Ericsson possède déjà un centre de recherche et développement employant un millier de personnes à Montréal, auquel le nouveau laboratoire sera rattaché.

La métropole québécoise ne cache pas ses ambitions de devenir un pôle majeur de la recherche en intelligence artificielle, tirée par l'expertise locale de spécialistes mondialement connus comme Yoshua Bengio.

« Le leadership démontré par les gouvernements au Canada a permis de mettre en place un vigoureux écosystème d'intelligence artificielle à Montréal s'appuyant sur un bassin de talents de calibre mondial que nous pouvons recruter », a estimé le président d'Ericsson.

Fin 2016, Google s'était appuyé sur l'Institut des algorithmes d'apprentissage de Montréal pour travailler sur des systèmes capables de comprendre et de produire un langage naturel.

Début 2017, c'est Microsoft qui avait acquis la startup canadienne Maluuba, spécialisée sur la compréhension du langage par les machines.

Mi-septembre 2017, Facebook avait mis en place à Montréal son deuxième laboratoire de recherche en intelligence artificielle hors des États-Unis afin « d'améliorer l'efficacité des assistants virtuels en comprenant mieux les mécanismes de dialogue en ligne ».

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Ça n'arrête pas les annonces d'investissements en IA!

Oui, au début ça peut être relativement petit (15-20 personnes). Par contre, avec le temps, ça peut être appelé à croître, et c'est surtout alléchant parce qu'on parle d'emplois très payants. François Legault doit avoir une semi-croquante...

J'espère vraiment que Montréal va devenir une plaque tournante en IA!

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Il y a 2 heures, ydg a dit :

Ça n'arrête pas les annonces d'investissements en IA!

Oui, au début ça peut être relativement petit (15-20 personnes). Par contre, avec le temps, ça peut être appelé à croître, et c'est surtout alléchant parce qu'on parle d'emplois très payants. François Legault doit avoir une semi-croquante...

J'espère vraiment que Montréal va devenir une plaque tournante en IA!

Montréal est déjà une plaque tournante en AI.

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Il y a 14 heures, vivreenrégion a dit :

Montréal est déjà une plaque tournante en AI.

Alors qu'elle devienne un plaque tournante encore plus importante... En 2018, 42% des investissements en IA ont été faits dans la région de San Francisco. Sur les 10 compagnies d'IA avec les plus gros investissements:

- 5 sont dans la Silicon Valley

- 2 à Boston

- 1 à New York

- 1 en Chine

- 1 en Israël

Source

Donc, oui, on a une expertise et on est reconnu comme un "hub", mais on a encore du travail à faire pour se placer dans le top, du moins du point de vue des investissements privés.

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    • By ScarletCoral
      Excellent reportage ce matin à la radio à l'émission de Desautels le dimanche : https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/desautels-le-dimanche/segments/reportage/108311/de-californie-montreal-toronto-residence-permanente-canada-compagnie-technologique-cerveau-recrutement-marie-laure-josselin
      J'espère que le projet de loi 9 du gouverment Legault ne va pas freiner l'arrivée de ces talents à Montréal au profit de Toronto... 
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1156037/silicon-valley-trump-etats-unis-technotalents-indiens-toronto-canada
      Quitter la Silicon Valley pour le rêve canadien
      Publié le vendredi 1 mars 2019 à 16 h 49
      Mis à jour aujourd'hui à 4 h 52
      Marie-Laure Josselin
      Déçus par les lois anti-immigration, inquiets des politiques de Trump et du coût de la vie dans la Silicon Valley, les talents de la techno et de l'intelligence artificielle sont de plus en plus nombreux à s'installer au Canada.
      À chaque déclaration sur les immigrants aux États-Unis, le trafic sur le site Movnorth de Vikram Rangnekar s’emballe et atteint des pics. « Depuis deux ou trois ans, l’intérêt pour le Canada a bondi », explique ce citoyen indien installé à Toronto depuis 2016.

      Son site donne de l’information sur la vie au Canada et sur les processus d’immigration, et met en relation les « technotalents » et les compagnies intéressées par ces migrants hautement qualifiés.
      Vikram Rangnekar a eu l’idée de lancer ce site après avoir multiplié les conseils et répondu à des milliers de courriels. L’ancien ingénieur de logiciels chez LinkedIn, dans la Silicon Valley, a lui-même quitté le rêve américain pour s’installer au Canada. Pourtant, tout allait plutôt bien : un bon travail et une famille avec un jeune enfant.

      « Je voulais plus de liberté en général, plus de temps avec mes enfants et pouvoir expérimenter mes idées pour créer une entreprise, mais j’avais un visa de travail, le H1-B, qui est très restrictif », raconte Vikram Rangnekar.
      « Je pouvais demander la carte verte, mais le processus est très long pour quelqu’un qui est né en Inde. Ces 10 dernières années, l’attente n’a cessé d’augmenter. Les gens parlent de 20 ans, voire plus. » - Vikram Rangnekar.
      Trump instigateur de l'exode des cerveaux
      L’arrivée de Donald Trump et ses multiples projets pour réformer l’immigration aux États-Unis a aggravé la situation. Selon l’association américaine des avocats en immigration, les délais de traitement des dossiers ont globalement augmenté de 46 % au cours des deux dernières années. Et 2017 a été l’année où le taux d’approbation du H1-B a été le plus bas depuis au moins une décennie.

      Pourtant, selon le Pew Research Center, ce sont essentiellement des personnes ultraqualifiées dans les domaines de la science, de la technologie ou encore de l’ingénierie qui en font la demande. Et plus de la moitié sont des Indiens.

      Lassés d’attendre et, pour certains, mal à l'aise avec la situation sociale, ils se tournent vers le Canada. Vikram Rangnekar confirme que 90 % des talents qui viennent sur son site sont aux États-Unis.

      Les chiffres de Statistique Canada ne laissent d’ailleurs planer aucun doute : depuis la création du programme Stratégie en matière de compétences mondiales, en juin 2017, les citoyens indiens provenant notamment des États-Unis ont monopolisé la moitié des visas temporaires, qui peuvent être délivrés en deux semaines.

      Dans son bureau de Montréal, Stéphane Duval, avocat spécialisé en travail et en immigration au cabinet McCarthy Tétrault, a constaté cette recrudescence.

      Un de ses clients par exemple, « une entreprise bien en vue », a transféré au cours de la dernière année des candidats au Canada, parce que « les gens là-bas avec un visa de travail préfèrent déménager, considérant la situation politique canadienne et l’américaine ».
      « Je pense que Donald Trump aide beaucoup de pays à aspirer les cerveaux américains ». Dans les bureaux de Sensibill où il est responsable du développement de l’entreprise émergente, l’Américain Adam Mullen est catégorique. Les compétences des « technotalents » sont très demandées.

      Il y a deux ans, Adam Mullen a quitté son pays pour les Pays-Bas. Il voulait s’éloigner « de cette atmosphère politique étrange qu’il y avait et qu’il y a toujours aux États-Unis ». Avec sa conjointe, il voulait aussi une meilleure qualité de vie. Après quelque temps, il a eu le mal du pays. Mais pas question de retourner sur sa terre natale. Il est plutôt venu s’installer à Toronto.
      L’effervescence techno du Canada
      « Le président au sud de la frontière nous a fait la meilleure campagne de publicité pour le Canada, sans qu’on ait besoin de le payer », lance le Québécois Sylvain Carle, un ex-employé de Twitter, en Californie, revenu en 2014 pour se joindre à Real Ventures, un fonds d’investissement capital de risques.
      « Son arrivée au pouvoir, avec ses discours anti-immigration, avec un resserrement, a créé beaucoup d’inquiétudes, et cette incertitude nous sert très bien au Canada, parce qu’on est prêts maintenant. » - Sylvain Carle, de Real Ventures
      « Toronto, Kitchener, Waterloo, c’est comme la nouvelle Silicon Valley canadienne », lance Joshua Lé, associé d’affaires chez Techstars, un accélérateur d’entreprises émergentes à Toronto.

      Dans cette ancienne usine à textile, en plein cœur du centre, des bureaux lumineux sont encore vides. À l’entrée, un compteur roule.
      Dans deux jours, 65 personnes de dix entreprises émergentes de la Lituanie, du Nigeria, de l’Ukraine, de la Chine et des Pays-Bas vont s’installer pour développer leur compagnie.

      Car Toronto s’est hissé pour la première fois dans le top 5 des meilleurs marchés pour les « technotalents » en prenant la quatrième place en Amérique du Nord. C’est même le marché technologique à croissance la plus rapide pour la deuxième année consécutive, selon le rapport annuel Scoring Tech Talent de CBRE.
      Les villes qui attirent le plus de travailleurs techno
      En Amérique du Nord : https://mapping.cbre.com/maps/Scoring-Tech-Talent-2018/Analyzer/

      La Ville Reine a créé plus d’emplois dans le secteur en 2017 que la baie de San Francisco, Seattle et Washington combinés.
      Attrait et perte de « technotalents »
      En 2018, Toronto a attiré 55 000 « technotalents » contre 46 500 dans la baie de San Francisco. Washington en a perdu 48 200, Boston 38 500, et Los Angeles 25 100. Vancouver en a gagné 5800, Montréal 4100, et Ottawa 382.
      Ottawa, Montréal et Vancouver font aussi partie du top 25. Mark Maclean, directeur principal pour les Amériques et l’entrepreneuriat à Montréal International, se souvient qu’il y a trois ans, lorsqu’il allait recruter dans la Silicon Valley, quand il évoquait Montréal, on lui parlait plutôt de Toronto et de Vancouver.
      « Dans ma première mission, je cognais aux portes pour demander aux gens de me rencontrer. Maintenant, les gens nous appellent. J’ai eu trois appels cette semaine de grandes entreprises dans l’intelligence artificielle qui s’intéressent à Montréal. » -Mark Maclean, de Montréal International
      Faciliter l’entrée au Canada
      Le gouvernement canadien a compris que favoriser l’entrée au pays de ces talents était une option gagnante. Techstars est, par exemple, une compagnie désignée, « ce qui nous permet d’aider et d’accélérer le processus d’immigration de cinq personnes par entreprise émergente pour qu'elles obtiennent la résidence permanente, si elles sont intéressées », explique le gestionnaire de programme de la compagnie Tariq Haddadin.
      « Cela comprend la relocalisation de leur compagnie, c’est-à-dire l’incorporation de leur compagnie au Canada. Alors, on gagne les talents, on récupère l'incorporation de la compagnie. Donc, on pense que c'est gagnant-gagnant [...] et que ça devient un avantage pour nous, en tant que pays. » - Tariq Haddadin. gestionnaire de programmes chez Techstars, à Toronto
      Entrée express, stratégie en matière de compétences mondiales, visa pour démarrage d’entreprises… Le gouvernement a mis en place plusieurs programmes pour faciliter l’entrée des « technotalents » au Canada.

      Après avoir d’abord considéré la Silicon Valley, Adomas Baltagalvis et quatre amis de la jeune entreprise lituanienne Eddy Travels arrivent à Toronto. Le coût de la vie élevé aux États-Unis, combiné à l’effervescence du milieu à Toronto, fait qu’ils ont trouvé « plus intéressant de venir au Canada ». Adomas souhaite d’ailleurs que son voyage de trois mois se prolonge en années.
      Attirer les étudiants étrangers
      Quand on parle de talents, il ne faut pas oublier les étudiants, comme Gautam Bhattacharya, qui fait un doctorat en ingénierie électrique à l’Université McGill. Il a d’abord postulé aux États-Unis, car pour « tout ingénieur indien, le rêve c’est la Silicon Valley », mais à cause des coûts des études, il s’est installé à Montréal.

      Un choix qu’il ne regrette pas huit ans plus tard, « surtout avec ce qui s’est récemment passé en politique américaine ».

      Dans une tribune, Anne O. Krueger, une ancienne économiste en chef et professeure d’économie internationale de l’Université John Hopkins, s’interroge même sur le fait que, depuis 2016, le nombre d’étudiants étrangers aux États-Unis ne cesse de chuter. Une décroissance qui ne s’explique pas uniquement par le coût plus élevé des études et l’attractivité des autres universités dans le monde. Selon elle, l’administration de Donald Trump y joue un grand rôle, en raison des visas de plus en plus difficiles à obtenir et d'une atmosphère inhospitalière.

      Les universités canadiennes pourraient en profiter. Rien qu’à McGill, le nombre d’étudiants étrangers inscrits en sciences informatiques a bondi de 79 % depuis 2016.
      Gautam est étonné d’avoir rapidement eu l’impression que Montréal était sa maison. Et s’il n’a pas encore totalement fait une croix sur son rêve de travailler dans la Silicon Valley, il assure que ce qui se passe aux États-Unis le rebute. Sa conjointe, Geneviève Allard-Duquette, raconte d’ailleurs avoir vu « l’évolution de ses rêves, qui se sont tournés vers le Canada ». Mais ce qui se passe ici joue dans la balance, car le dossier de Gautam est l’un des 18 000 mis sur pause par le gouvernement québécois, une nouvelle qui vient brasser à nouveau les cartes de son avenir.
       
       
    • By ToxiK
      Une idée intéressante d'Énergir annoncée il y a quelques jours.  Je n'ai pas vu de fil à ce sujet.  Ça semble être une bonne idée.  Évidement, si on consomme notre propre gaz plutôt que d'importer celui de l'Alberta, on nous aimera encore moins et on nous accusera de ne penser qu'à nous...  Mais dans les faits, ça pourrait rapporter gros au Québec tout en nous permettant de revaloriser nos déchets et de diminuer nos importations en gaz naturel.
      https://www.lapresse.ca/affaires/economie/energie-et-ressources/201902/06/01-5213711-gaz-naturel-renouvelable-une-solution-a-20-milliards.php
    • By mtlurb
      Une centaine d'emplois de plus chez CMC Électronique
       
       
      25 septembre 2007 - 06h00
      La Presse
      Marie Tison
      Atlanta
      Grossir caractèreImprimerEnvoyer
       
      Propulsée en partie par l'aviation d'affaires, CMC Électronique poursuit son essor. La société montréalaise, filiale de l'entreprise américaine Esterline, devra engager une centaine de personnes au cours des 18 prochains mois pour faire face à la croissance.
       
      «Nous avons augmenté nos effectifs de 25% au cours des trois dernières années, soit 250 personnes, a déclaré le président et chef de la direction de CMC, Jean-Pierre Mortreux, lundi à Atlanta, à la veille de l'ouverture du congrès annuel de la National Business Aviation Association (NBAA). Nous avons maintenant 1250 employés. Nous prévoyons embaucher 100 personnes de plus au cours de la prochaine année et demie.»
       
      À l'heure actuelle, l'aviation d'affaires ne représente que 15% du chiffre d'affaires de CMC, une entreprise qui se spécialise dans l'avionique, soit les produits de haute technologie que l'on retrouve dans les cabines de pilotage.
       
      Les revenus de CMC liés à l'aviation d'affaires ont toutefois triplé au cours des trois dernières années, ce qui donne une idée de la croissance de ce secteur.
       
      «L'aéronautique se porte bien, et l'avionique est en pleine progression, a indiqué M. Mortreux. Nous avons de la croissance dans tous les domaines, mais elle est plus forte dans l'aviation d'affaires parce que nous avons proposé des produits très importants.»
       
      En fait, l'avionique est devenue un des principaux arguments de vente des grands manufacturiers d'avions d'affaires. Bombardier a ainsi organisé une grande cérémonie lundi à Atlanta pour présenter le nouveau poste de pilotage de ses appareils les plus coûteux, le Global Express XRS, un appareil de catégorie Très long courrier, et le Global 5000, un appareil de la catégorie Grande dimension.
       
      «Nous vous présentons le poste de pilotage de l'avenir», a lancé le président de Bombardier Avions d'affaires, Pierre G. Côté, devant un grand parterre d'invités et de journalistes.
       
      M. Côté s'est joint au président de Bombardier Aéronautique, Pierre Beaudoin, et au premier client du Global Express ainsi amélioré, le président de London Air Service, Wynne Powell, pour dévoiler la maquette du poste de pilotage, bouteilles de champagne à la main.
       
      Le nouveau poste de pilotage, particulièrement luxueux avec ses sièges de cuir, comprend des instruments trèsperfectionnés.
       
      CMC fait partie intégrante de ce nouveau poste de pilotage: le Global Express et le Global 5000 pourront ainsi compter sur le système de vision en vol améliorée de CMC et sur son organiseur électronique de vol.
       
      Le système de vision en vol améliorée permet aux pilotes de naviguer et d'atterrir dans des conditions de visibilité difficile. Quant à l'organiseur de vol, il remplace les lourdes serviettes de documents que les pilotes doivent transporter à bord.
       
      Il s'agit d'un petit appareil électronique qui comprend les cartes, les listes de vérifications et même les conditions météorologiques en tant réel.
       
      «Bombardier n'avait pas encore pris position, elle laissait ses clients choisir eux-mêmes le fournisseur d'organiseur de vol, a commenté M. Mortreux. Maintenant, nous sommes le fournisseur recommandé.»
       
      CMC a enregistré d'autres progrès auprès de Bombardier. L'avionneur montréalais a ainsi choisi le système de vision en vol amélioré de CMC pour son nouveau Challenger 605. CMC a aussi profité du congrès de la NBAA pour annoncer qu'ATR (Avions de transport régional) avait choisi son organiseur de vol pour ses turbopropulseurs régionaux.
       
      M. Mortreux a noté lundi que CMC avait entrepris d'élargir ses horizons en allant au-delà de la conception de produits: elle a commencé à offrir des services d'intégration de produits d'avioniques dans les cabines de pilotage.
       
      Elle a déjà obtenu des contrats d'intégration dans le domaine de la défense, mais elle entend maintenant s'attaquer à l'aviation d'affaires avec ces services.
       
      «C'est la nouvelle frontière», a déclaré M. Mortreux.