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laval Bureau régional de BMO (Laval C) - 6 étages


LeTravailleur
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Bureau régional de BMO

bmo laval.jpg

Citation

Emplacement: Boulevard Saint-Martin
Hauteur en étages: 6
Hauteur en mètres: 
Coût du projet: 
Promoteur: 
Architecte: Minicucci Architecte
Entrepreneur général: 
Début de construction: Septembre 2017
Fin de construction: 
Site internet: 
Lien webcam: 
Autres images: 
Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations: Immeuble à bureaux de 80 000 pieds carrés

 

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Les petits édifices à bureaux sont vraiment à la mode sur le boulevard Saint-Martin, et ça se poursuit avec un siège régional pour le groupe financier BMO sur les terrains de SmartReit (ou tout juste adjacent?). 

Très semblable aux deux bâtiments juste à l'est : petit, relativement près du boulevard et cache un (autre... ) stationnement de surface à l'arrière. Au moins, on semble vouloir verdir l'ensemble! Et le bâtiment en soi est intéressant.

Nouvel édifice au centre-ville de Laval  

 

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Stationnement en surface?  --C'est la même chose sur l'île de Montréal, même dans des secteurs plutôt centraux comme Décarie côté ouest entre De la Savane et Vézina, et combien d'autres!  Au moins, en banlieue, ça se passe sur des terres en friches ou sous-utilisées.  Au centre-ville de Montréal, on a démoli des milliers de bâtiments souvent sains pour parvenir au même résultat.

Heureusement, il y a aussi un mouvement de densification provoquée notamment par le zonage agricole qui limite considérablement les possibilités d'urbanisation, ainsi que (surtout pour la ville-centre) une popularité grandissane de la fonction résidentielle à haute densité.  La transformation s'opère aussi en banlieue.

En attendant, les stationnements, qu'ils soient de surface ou multi-étages (surtout sous-terrains) sont un reflet de l'usage de  la voiture personnelle comme moyen de déplacement: dans certains cas c'est une question de préférence, mais dans bien d'autres, surtout en banlieue, c'est la seule option pratique.  Ce projet de bureau régional de la BMO en témoigne.  Plus tard, si les circonstances changent, au moins une partie du stationnement pourra être ré-affectée  à autre chose, sans complications ni coûts prohibitifs.

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C'est vrai. Regardez dans la banlieue de Toronto. Il y a énormément de parking. Cependant, Square One et Yorkdale, qui sont parmis les plus grands centre commerciaux du pays, s'apprêtent à redévelopper leurs stationnements afin d'avoir des usages mixtes (bureaux, hôtels, condos, etc. ) et créer de véritables petits quartiers. 

Je crois que c'est ce qui attend Laval sur le long terme, spécialement lorsque le métro se rendra au carrefour Laval. 

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Je suis en désaccord avec cette théorie. Nous sommes en 2017. Si Laval (ou tout autre ville, de nombreux arrondissements montréalais compris) était sérieuse à éliminer le stationnement de surface, les projets de 2017 ne seraient pas des édifices occupant à peine le quart d'un lot bétonné.

Le fait est qu'on continue de créer des stationnements de surface plus rapidement qu'on est capable des les développer, et qu'on est loin d'être en train de résorber le problème. C'est un plaie urbaine qui prend de l'ampleur. Les projets sur des stationnements privés et utilisés sont très rares. Et ils sont pratiquement impensables dans le cas d'un édifice neuf, vendu et conçu avec ces espaces en surface pour son accès et comme service aux occupants.

L'idée que dans le futur (sûrement bien après notre mort), on sera en mode "solution" pour réparer des erreurs que l'on tolère maintenant ne m'apporte aucun réconfort.

Cette théorie qu'il faut être malade avant d'être en santé me semble un peu absurde. On peut respecter notre environnement urbain et la valeur des espaces de nos villes dès maintenant. C'est ça le développement durable et intelligent.

Il me semble d'ailleurs complètement absurde de justifier une telle pratique d'occupation du territoire avec des exemples actuels de correction de ces erreurs. On devrait imiter la solution, pas l'erreur d'il y a 50 ans.

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D'autant plus que de rajouter du stationnement sous-terrain dans ce type d'édifices n'est pas le plus onéreux...  Ce n'est même pas un débat contre la voiture, mais contre les plaies urbaines. Il y a rien de plus pénible pour un piéton de marcher l'hiver sur un trottoir en face d'un stationnement du genre, en plus d'éloigner les destinations.

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Oui, mais pensez comme un promoteur privé... Il n'y a rien d'intéressant en matière de transports en communs ou de transports actifs autour de cet édifice de la BMO. 

Ce sont les villes et les gouvernements qui doivent intervenir. Et dans le cas de Laval, la ville a déjà fait un pas dans la bonne direction avec son plan d'urbanisme. C'est maintenant à la ville, en partenariat avec les gouvernements, de s'assurer que le développement du réseau de transports en commun se fait, afin justement de construire des quartiers intégrés et apportant de bonnes valeurs urbanistiques. 

C'est aussi une question de culture... Le monde sont attachés à leur voiture... Il faut changer cette culture, en facilitant les transports en commun et actifs. Il faut plus de résidentiel dans ces coins la, il faut que les employés de la BMO aient la passe de métro payée par la banque. 

C'est beau mettre la faute sur les villes, mais c'est tout un amalgame de choses qu'il faut changer sur le long terme. 

 

Mon commentaire précédent ne faisait qu'indiquer que des solutions existent sur le long terme. 

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Comme dit @p_xavier, ce n'est pas une question d'être contre l'automobile, ce stationnement pourrait être sous terre, avec le même nombre de case, sans activement nuire aux alternatives d'accès, à la beauté de la ville, et la minéralisation des sols, aux taxes municipales et la densité d'aménagement du territoire. On est dans la troisième plus grande ville du Québec, une région qui doit prendre ses responsabilités en matière d'impact urbain.

La culture de l'automobile est une conséquence directe de l'aménagement urbain. Ce n'est pas un désir spontané. La voiture perd sa place de grande favorite dans littéralement toutes les villes proposant un aménagement propice aux alternatives, même si celle-ci reste toujours une option. 

Il faut arrêter de voir une ville comme Laval (je cite Laval ici mais ça pourrait être beaucoup d'autres exemples) comme étant "conçue pour l'automobile", mais plutôt comme étant une ville "hostile aux alternatives". C'est ça le problème, à mon avis. Si les alternatives existent, la voiture perd automatiquement de sa dominance.

Bien sûr, le promoteur n'est pas nécessairement à blâmer. Une compagnie est là pour être rentable et donc réduire ses coûts et son effort, pour le meilleur comme pour le pire. Que ce soit à Montréal, à Laval, ou pratiquement partout à travers le monde, c'est la même chose.

Mais les solutions peuvent être appliquées dès maintenant. Par définition, le problème ne sera jamais réglé si on continue de nuire activement aux solutions. Ce n'est absolument pas justifiable d'accepter un tel problème simplement parce que les tâches pour le régler demandent un effort et un changement. C'est s'enfoncer dans son trou encore plus, et rendre le changement d'autant plus difficile.

 

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