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Immobilier: une taxe pour les acheteurs étrangers à Montréal?

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J'ai du mal à comprendre votre point de vue.

Bien entendu, Montréal n'est pas au point de rupture que connaissent Toronto et Vancouver,
mais c'est justement parce qu'on a la chance de voir venir le problème qu'on doit le régler tout de suite.

Toronto et Vancouver auraient bien aimé pouvoir agir en amont, s'ils avaient pu. Nous, on le peut.

C'est certain que c'est excitant pour plusieurs de voir se construire plein de tours (vides), mais c'est excessivement nocif pour Ville-Marie, mais aussi pour tout Montréal.

Aussi, c'est vraiment ne rien connaître à la politique municipale pour penser que c'est Valérie qui prend ce genre de décision seule, sans études et sans maîtriser le sujet.

 

 

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Il y a 1 heure, greg16 a dit :

J'ai du mal à comprendre votre point de vue.

Bien entendu, Montréal n'est pas au point de rupture que connaissent Toronto et Vancouver,
mais c'est justement parce qu'on a la chance de voir venir le problème qu'on doit le régler tout de suite.

Toronto et Vancouver auraient bien aimé pouvoir agir en amont, s'ils avaient pu. Nous, on le peut.

C'est certain que c'est excitant pour plusieurs de voir se construire plein de tours (vides), mais c'est excessivement nocif pour Ville-Marie, mais aussi pour tout Montréal.

Aussi, c'est vraiment ne rien connaître à la politique municipale pour penser que c'est Valérie qui prend ce genre de décision seule, sans études et sans maîtriser le sujet.

 

 

Je pense que tout le monde est d’accord pour dire que il ne faut pas arriver à la situation précaire que connaissent Toronto ou Vancouver. Ce qu’on dit c’est qu’en taxant les investisseurs étrangers non seulement on met un frein à l’essor du centre-ville car c’est là qu’ils achètent le plus mais on ne règle pas le probleme ! Montréal était abordable car la demande était plutôt faible. C’était une ville moins désirée que les autres et donc les prix étaient bas. Aujourd’hui Montréal est en pleine expansion économique, la demande est forte les prix montent. Le prix des plex à littéralement EXPLOSÉ et ce n’est pas à cause des acheteurs étrangers mais de la rareté de l’offre. Donc avant de désigner le coupable parfait faudrait peut être qu’ils fassent mieux leur devoirs. En passant la taxe à Vancouver et à Toronto a eu vraiment peu d’effet sur le marché et les prix. Hier encore un article de LaPresse en parlait. Faut pas taxer pour se donner une bonne image de mairesse à l’écoute du peuple! Faut taxer si et seulement si c’est nécessaire et actuellement tout semble montrer que ça ne l’est pas. Je sais pas si c’est aussi le point de vue des autres qui sont contre la mesure mais c’est le mien.

Modifié par Ousb

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Je partage l'opinion qu'une taxe causerait plus de mal que de bien.                                                                              Une taxe de 15% aurait des effets néfastes sur le marché immobilier Montréalais.     Tout d'abord, les acheteurs étrangers ne sont pas assez nombreux pour justifier une telle taxe. Et en plus, ils ne concentrent que dans le secteur du centre-ville.  Ils ne représente pas encore 10% des acheteurs sur l'île de Montréal.                                                                                                                       La deuxième raison est que cette taxe pourrait mettre certains emplois en danger.                                                                                                                  Les nouvelles tours édifiées dans le coin du centre Bell ces derniers temps, ont changé la la ville pour toujours. Un vent de modernité et d' excellence commencent à souffler sur Montréal, qui fut jadis, une ville éreinté et à bout de souffle. Maintenant la ville a une nouvelle effervescence économique . D'innombrables emplois furent créés par ces nouveaux chantiers. Enfin la ville croit de plus belle après 40 ans de stagnation. Ces nouveaux emplois de la construction stimulent l'économie. Ces salariés consommeront énormément des biens et ce qui va créer d autres emplois indirects. Voici la base de l économie. Voilà pourquoi la ville croit à nouveau. Mettre une taxe sur l immobilier, limiterait l appétit des investisseurs étrangers pour l immobilier de Montréal. Une demande plus faible résulterait en une baisse de mise en chantier et donc moins d emplois. Montréal a énormément de taxes et en rajouter une autre, ferait plus de mal que de bien. À cause des taxes excessives, le Québec et Montréal ont perdu beaucoup d investissements intéressants dans le passé. Les taxes sont utiles, mais il ne faut pas en abuser.                                                                                                       Troisièmement, des hausses considérables des valeurs immobilières à l ordre de 30% annuellement, ne sont pas encore visibles .Des valeurs qui croient  de 30% à 100% annuellement sur plusieurs années est malsain pour une ville, sur le long terme . L immobilier deviendra alors un terrain de jeux des plus fortunés et penalisera les classe les moins nantis. Les prix des condos sont encore accessibles pour la majorité des citoyens, même si les prix commencent à monter. En matière de hausse vertigineuse des prix, nous sommes loin d une bulle immobilière, comme à Toronto ou à Vancouver. Le marché de Montréal se remet d une surabondance de condos à vendre sur le marché.                                                                                                                       Voilà pourquoi il est trop tôt pour taxer les acheteurs étrangers à Montréal.         Mais ça ne veut pas dire que la situation doit empirer comme à Toronto. Ça serait un drame si ça devait arriver.    Je recommande à la municipalité d augmenter l offre de logements sur l île de Montréal. Pour ce faire, le gouvernement pourrait accélérer le processus d approbation des  nouvelles constructions et d assouplir quelques règles trop contraignantes dans le secteur de la construction . Davantage de logements pourrait répondre à une plus forte demande pour l immobilier.      Montréal regorge de terrains vacants à développer.                                                                       Pour résumer.le gouvernement peut imposer cette taxe si elle est nécessaire. Actuellement, c'est n est pas le cas pour les trois raisons évoquées dans le texte.                                                                                               Je sais de quoi je parle, car je suis diplômé en économie et je connais bien ce milieu. J adore le nouveau visage du centre-ville de Montréal et j espère pouvoir m offrir un jour un condo de prestige au centre ville de Montréal.                                                                                                                                                                      Je rêve de Victoria sur le Parc!                                                                                  Merci! 

Modifié par enrigue9

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Les causes des prix immobiliers excessifs à Toronto et à Vancouver sont multiples*.  On a crié Haro sur le baudet  (les investisseurs étrangers) parce que c'était une cible facile (et populaire), et on y a donc instauré une taxe sur les acquisitions par ce groupe.  Mais si les autorités «là-bas» ne font rien d'autre, le problème persistera longtemps.  En fait,  même si plusieurs mesures appropriées (comme favoriser la croissance de l'offre) étaient mises en oeuvre maintenant, le niveau des prix ne s'ajusterait pas rapidement, parce qu'il n'y a pas de symétrie parfaite entre le comportement des vendeurs en situation d'excès de demande et en situation d'excès d'offre.  Il y a une résistance à la baisse, bien davantage que dans le marché mobilier  (la bourse).  Et si la population continue d'augmenter, il faudra que l'offre s'accroisse à un rythme encore plus rapide.  Le défi est immense, une prière ne suffira pas.

Retour sur Montréal: on sait que depuis quelques années les prix ont sensiblement augmenté, à un rythme plus élevé que l'Iindice des prix à la consommation (IPC); mais c'est un phénomène assez répandu (voir par exemple les prix à Québec) qui n'a été contrecarré que dans les cas (villes, régions) où l'économie a périclité.  Les taux d'intérêt bas ont joué un grand rôle (pas nécessaire d'expliquer j'espère!); à cela s'est ajoutée une forte hausse du prix des terrains constructibles (particulièrement dans les secteurs centraux, en réaction avec la difficulté croissante des déplacements à partir et à destination des secteurs éloignés, ainsi qu'à des freins à l'urbanisation en zone agricole.  Naturellement, tout cela s'est produit dans un contexte de croissance économique et démographique.

On ne souhaite pas ralentir la croissance économique.  On veut éviter que les prix du logement deviennent inabordables.  On ne contrôle pas l'évolution des taux d'intérêts (même la Banque du Canada ne dispose que d'une marge de manoeuvre limitée en la matière).  On ne peut pas décréter une baisse des salaires des ouvriers de la construction ni des prix des matériaux.  On aurait pu mettre sur le marché des terrains à moindre coût si on avait créé une banque de terrains, mais on ne l'a pas fait.  

Mais les pouvoirs publics, tant au gouvernement du Québec qu'à la ville de Montréal ont néanmoins la capacité de poser des gestes qui auront un impact favorable significatif, notamment:

i)  Faciliter les déplacements, par des investissements massifs dans les infrastructures de transport (principalement en TEC, pour de multiples raisons qui dépassent la «simple» problématique des prix de l'immobilier).  Ce-faisant, le nombre de logements situés dans des secteurs «désirables» pourra être accru, diminuant la pression au centre)

ii) Assouplir les règlements de zonage, pour permettre des densités plus élevées.

iii) Alléger les charges fiscales (taxes en tous genres)

iv) Bien d'autres mesures peuvent être envisagées, mais elles auraient une portée limitée et/ou seraient controversées et/ou seraient probablement prématurées dans notre contexte, parmi ces mesures, je note: a) Plus de logements «sociaux»; défaut: portée très limitée (trop petit nombre de personnes qui peuvent en bénéficier à court terme). b) Diriger les investissements publics (et parfois privés) structurants (et créateurs d'emplois) dans des villes/régions où la pression sur les prix est moindre (variante sur le thème de la décentralisation/dispersion); défaut: souvent contraire à l'efficacité économique, donc potentiel restreint. c) Limiter la croissance démographique; commentaire: pas besoin d'agir, ça se fera tout seul! d) Une variante de la précédente, «diriger» la population immigrante dans des régions peu dynamiques; commentaire: irréaliste. e) Variante de la précédente, «diriger» la population immigrante  vers des régions économiquement fortes mais où la population est déclinante; commentaire: souhaitable, mais potentiel quantitativement limité.

Conclusion: je suis en faveur des trois premiers groupes de mesures ci-dessus.  Taxer les investisseurs étrangers n'en fait pas partie, si ce sont les résultats qui comptent, pas les symboles à saveur électoraliste. 

* (causes multiples à Toronto/Vancouver)  Je ne traite pas directement du sujet dans ce message  --c'est une trop longue histoire, mais si on la connait un peu, il est bien de la garder en tête quand on aborde notre propre cas.

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Tout ça se contredit un peu. On dit d'un côté que ce serait la fin du monde pour Montréal ET que la taxe n'a eu presque aucun impact à Toronto et à Vancouver.

Évidement, les achats étrangers stimulent le marché! Et ce n'est pas mal en soit.

Mais les achats étrangers sont en partie responsables pour la multiplication des tours génériques et cheap sans aucun intérêt pour la ville.
Quand tu achètes un condo que tu n'habiteras jamais, c'est évident que tu n'exiges pas les plus hauts standars de qualité au niveau de l'archietcture et de l'intégration urbain.

Et ça donne les terrifiantes tours qu'on connaît... et dont on se contente les yeux fermés et étant excité que Montréal connaisse un "boum".

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il y a 2 minutes, greg16 a dit :

Mais les achats étrangers sont en partie responsables pour la multiplication des tours génériques et cheap sans aucun intérêt pour la ville.
Quand tu achètes un condo que tu n'habiteras jamais, c'est évident que tu n'exiges pas les plus hauts standars de qualité au niveau de l'archietcture et de l'intégration urbain.

Et ça donne les terrifiantes tours qu'on connaît... et dont on se contente les yeux fermés et étant excité que Montréal connaisse un "boum"

Come on.. donc en plus d’être responsables de la hausse des prix ils sont responsables de l’architecture générique des tours « terrifiantes » ? Tout ça en représentant 12% des acheteurs au centre ville ? 

D’ailleurs je pense que tout le monde est daccord pour dire que les tours les plus vilaines de MTL datent d’avant le boom. Biensur qu’on est excité, je sais pas trop qui ça intéresse la marrée de stationnements a ciel ouvert qu’il y avait avant. C’est bizarre de s’attacher à une taxe ayant eu des effets limités ailleurs alors que des études montrent que d’autres solutions sont mieux comme plus de densité. Mais biensur densité=enfer pour beaucoup de monde.

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il y a 25 minutes, Ousb a dit :

Come on.. donc en plus d’être responsables de la hausse des prix ils sont responsables de l’architecture générique des tours « terrifiantes » ? Tout ça en représentant 12% des acheteurs au centre ville ? 

D’ailleurs je pense que tout le monde est daccord pour dire que les tours les plus vilaines de MTL datent d’avant le boom. Biensur qu’on est excité, je sais pas trop qui ça intéresse la marrée de stationnements a ciel ouvert qu’il y avait avant. C’est bizarre de s’attacher à une taxe ayant eu des effets limités ailleurs alors que des études montrent que d’autres solutions sont mieux comme plus de densité. Mais biensur densité=enfer pour beaucoup de monde.

Merci de remarquer que j'ai pris le soin de préciser "en partie responsable". Les acheteurs étrangers sont loin d'être la seule cause, mais ça en fait partie.

Je pense aussi qu'il faut arrêter de dire "tout le monde est d'accord" quand tout le monde n'est pas d'accord.
Les tours du Canadien de Montréal 2 et 3, l'icône, le Rocabella, le YUL, le Peterson et bien d'autres sont parmi les tours les plus architecturalement atroces que Montréal n'ait connu.
(sans parler de la qualité de construction qui va en surprendre plus d'un dans quelques années).

Aussi, il faudrait une fois pour toute que vous arrêtiez de confondre hauteur / qualité de l'architecture / densité.
Je crois que "tout le monde est d'accord" pour dire qu'il aurait été franchement absurde de construire le moindrement plus bas sur les terrains qui entourent le centre Bell et plusieurs autres au centre-ville. Le centre-ville se doit, par la définition d'un centre-ville nord-américian, d'être dense et en hauteur (qui sont deux choses séparées, je le répète).
Par contre, je crois qu'on aurait pu se permettre de construire beaucoup mieux au niveau de la qualité,
et ça passe par les exigences des acheteurs, dont les acheteurs étrangers font partie, et pour qui la qualité de l'architecture et de l'urbanité est le dernier des soucis. 

Modifié par greg16

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il y a 7 minutes, greg16 a dit :

Aussi, il faudrait une fois pour toute que vous arrêtiez de confondre hauteur / qualité de l'architecture / densité. Cela ne fait que démontrer votre méconnaissance du sujet.

Mais je n’ai, à absolument aucun moment dans mon message précédent fait d’amalgame entre hauteur/densité/qualité. Mais quand je vois que dans un coin comme Villeray on chiale contre du 4 étages je trouve qu’on estvallergique à plus de densité. Sur un tout petit terrain comme celui dont je parle je ne vois pas comment on peut faire plus dense sans faire plus haut. Donc dans certaines situations densités et hauteurs sont forcément liés. Peut etre que je m’y connais pas autant que vous en urbanisme et ça ne me complexe absolument pas mais les liens de cause à effet que vous avez tissé entre les acheteurs étrangers et la qualité de l’architecture à Montreal me semblent hautement fallacieux. Pas de preuves, rien. What can be said without evidence can be dismissed without evidence. Et oui même par quelqu’un qui comme vous dites est ignorant sur le sujet.

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