Recommended Posts

On 4/20/2017 at 0:15 AM, Djentmaster001 said:

Looks like they took out the lights, haven't seen the blue lights for a week or so. 

They were on last night, big and blue.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Les trésors cachés de l’Édifice Sun Life

Par Mathias Marchal Métro
email_fr_97x23.png

 

edifice-sun-life03.jpg?w=618&h=408&crop= Josie Desmarais

Au début du XXe siècle, ce fut l’un des édifices les plus imposants de l’empire britannique. On y trouvait une porte blindée de 30 tonnes et un stand de tir. Le gouvernement britannique y a même envoyé une bonne partie de ses économies durant la Seconde Guerre mondiale. Pour son 100e anniversaire, l’édifice Sun Life du centre-ville de Montréal se raconte au fil d’un parcours d’affiches qui relatent aussi indirectement l’histoire de Montréal. En voici un aperçu.

actu-sun-life.png?w=293&h=195Construction. En 1930, quand les 37 passagers du ballon dirigeable R-100 survolent Montréal, après 79 heures de vol depuis l’Angleterre, l’édifice de la Sun Life est dans la troisième et dernière phase de sa construction, qui a débuté en 1914. L’édifice situé à l’angle de la rue Metcalfe et du boulevard Dorchester (maintenant René-Lévesque) est inauguré en 1918, mais il n’est pas encore aussi imposant qu’aujourd’hui. «Jusqu’en 1924, il était interdit de construire à Montréal des édifices de plus de dix étages pour ne pas dépasser le mont Royal. Alors les architectes ont dû attendre avant de pouvoir construire la partie centrale qui fait 26 étages et il y avait des règles d’architecture à respecter», raconte Louis Trudel, guide bénévole pour Héritage Montréal.


Matériaux. Les 60 200 blocs de granit gris de Stanstead (Estrie) et le marbre à l’intérieur contribuent à en faire un édifice extrêmement lourd (250 000 tonnes, soit sept ponts Jacques-Cartier). «De la noblesse des matériaux se dégage un sentiment de solidité pour la clientèle. Il faut savoir que la construction s’est poursuivie au lendemain du krach boursier de 1929, période durant laquelle plusieurs faillites retentissantes avaient semé le doute dans la population», mentionne le guide. Aujourd’hui, changer les portes battantes en cuivre d’une des 15 entrées, ou les éléments en laiton des 25 ascenseurs, peut s’avérer un défi, mais l’édifice a su garder son cachet. La preuve: le courrier destiné à Postes Canada continue d’atterrir au rez-de-chaussée par simple gravité à travers une colonne qui dessert tous les étages, du rez-de-chaussée jusqu’au 23ème de l’édifice.

img_7997.jpg?w=305&h=203La voute. Même inutilisée, la voute du second sous-sol a été conservée. L’ouverture de la porte de 30 tonnes (l’équivalent de cinq éléphants) nécessitait que 3 hommes, possédant chacun une partie du code, soient présents. L’autre voute plus petite, n’existe plus. «C’est dans celle-là que le Royaume Uni a envoyé une grande partie de sa fortune, au début de la Seconde Guerre mondiale. La porte était constamment gardée par un agent de la GRC [Gendarmerie royale du Canada]», raconte Louis Trudel. L’opération Fish consistait, à cause des risques d’invasion allemande, à transférer au Canada une partie des avoirs du Royaume-uni. Pas moins de 5G$ ont ainsi transité sur différents navires, dans des caisses faussement étiquetées comme contenant du poisson. Et contrairement à la rumeur, la famille britannique n’y a pas glissé ses joyaux. Aujourd’hui, ce serait l’équivalent de vouloir faire transiter 80G$ (sans utiliser l’informatique). À Montréal, la Sun Life hébergeait les valeurs papier (titres étrangers négociables), tandis que l’or (1500 tonnes) avait pris la direction d’Ottawa.

Faits cocasses
-Jusqu’en 1969, les 23 ascenseurs sont actionnés par des liftiers en uniforme blanc.
-On trouvait au 16e étage un stand de tir
-De 1936 à 1952, Scarlet, le faucon nichant au 20e étage, a fait naître 21 fauconneaux.
-Signe des temps, les faucons du centre-ville logent désormais à la tour de la Bourse.

 

actu-sunlife-marbre.jpg?w=301&h=199Controverse
En 1978, alors que le débat sur la loi 101 et sur la primauté du français au travail fait rage, la Sun Life décide comme d’autres entreprises de déménager son siège social à Toronto en invoquant des raisons économiques et l’instabilité politique. Aujourd’hui, l’entreprise d’assurances et de gestion de patrimoine fondée en 1871 a des bureaux dans 26 pays. Elle a malgré tout gardé autour de 2000 employés dans son édifice centenaire. Ces derniers n’occupent toutefois plus que le tiers de l’édifice. Ainsi, la majestueuse salle aux colonnes corinthiennes qui a accueilli ses premiers clients en 1918 héberge désormais la salle des marchés de la Banque nationale.

265

L’édifice, dont la valeur municipale est estimée à 265M$, appartient aujourd’hui à 50% au trio formé par Lino Saputo, Vincent Chiara et Joe Borsellino. Ceux-ci derniers possèdent aussi la tour de la Bourse et la tour CIBC.

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


  • Similar Content

    • By ScarletCoral
      Je n'ai pas trouvé une fil pour ce projet
      via Le Devoir :
      Dan Hanganu et EVOQ remportent le concours d’architecture pour la bibliothèque Maisonneuve
      21 octobre 2017 |Jeanne Corriveau Photo: Dan Hanganu architectes + EVOQ Architecture
      Le jury dit avoir aimé cette proposition «qui met en valeur le bâtiment patrimonial, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur». Les firmes Dan Hanganu architectes et EVOQ Architecture ont été sélectionnées pour réaliser le projet d’agrandissement de la bibliothèque Maisonneuve, rue Ontario, à Montréal.
       Dans le cadre d’un concours d’architecture lancé au printemps dernier, le jury a arrêté son choix sur la proposition des deux firmes. Le projet prévoit la construction d’atriums vitrés de chaque côté du bâtiment patrimonial afin d’augmenter la surface de plancher de la bibliothèque, qui passera de 1240 à 3315 mètres carrés. Ces travaux seront exécutés par un aménagement extérieur destiné à devenir un lieu de rencontre et de détente.
      Les firmes gagnantes disposeront d’un budget de 11,1 millions pour réaliser les travaux d’agrandissement, lesquels devraient se terminer en 2020. Le coût global du projet est estimé à 23 millions.
      Inauguré en 1912, l’immeuble abritant la bibliothèque Maisonneuve avait été construit pour accueillir l’hôtel de ville de Maisonneuve, une municipalité qui fut annexée à Montréal en 1918. La bibliothèque municipale occupe les lieux depuis 1981, mais elle y est trop à l’étroit.
      À la suite du lancement du concours d’architecture, le jury avait retenu quatre propositions parmi les quinze dossiers reçus avant d’arrêter son choix sur la proposition des firmes Dan Hanganu et EVOQ Architecture.
       Rappelons que l’architecte Dan Hanganu est décédé le 5 octobre dernier, laissant derrière lui un héritage important. On lui doit, entre autres, la conception des bâtiments du musée Pointe-à-Callière, du Théâtre du Nouveau Monde (TNM) et de HEC Montréal.
       
      ----------------------
      Communiqué de presse de la Ville de Montréal
      Dan Hanganu architectes + EVOQ Architecture remportent le concours d'architecture pluridisciplinaire de la Bibliothèque Maisonneuve
      MONTRÉAL, le 20 oct. 2017 /CNW Telbec/ - Félicitations aux firmes Dan Hanganu architectes et EVOQ Architecture, accompagnées des firmes NCK et PMA en ingénierie et Civiliti en architecture du paysage, pour avoir été sélectionnées par un jury au terme du concours d'architecture pluridisciplinaire pour la rénovation et l'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve.
      Un concept audacieux résolument contemporain
      Les lauréats disposeront d'un budget maximal de 11 135 000 $ (avant taxes) pour rénover et agrandir l'actuelle Bibliothèque Maisonneuve qui loge dans l'ancien hôtel de ville de la Cité de Maisonneuve, à l'intersection de la rue Ontario et du boulevard Pie-IX dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Le concept déployé assurera la mise en valeur de ce bâtiment municipal d'intérêt historique, dont les dimensions actuelles de 1240 m2 seront de 3 315 m2 à la fin du projet. On y retrouvera notamment des pavillons abondamment vitrés aux extrémités de l'édifice, lesquels se marieront à son caractère néo-classique. Les lauréats envisagent aussi de développer un aménagement urbain extérieur en un lieu de rencontres, d'animation et de détente, tout en maintenant un environnement végétalisé. Une certification LEED Argent étant visée pour ce projet, les concepteurs privilégieront des matériaux locaux et des procédés à faible incidence énergétique.
      « Je suis ravi du projet gagnant qui contribuera au rayonnement de Montréal, à titre de Ville UNESCO de design. Celui-ci s'inscrit également harmonieusement dans un quartier en pleine effervescence en offrant un lieu culturel magnifiquement pensé. Nul doute que la Bibliothèque Maisonneuve deviendra une source de fierté pour tous les Montréalais et Montréalaises et un rendez-vous incontournable des résidents du quartier », déclare M. Russel Copeman, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de l'habitation, de l'urbanisme, de la gestion et de la planification immobilière et de l'Office de consultation publique de Montréal. 
      « Bravo aux lauréats d'avoir mis à contribution leur talent et leur ingéniosité afin de transformer la Bibliothèque Maisonneuve en un lieu contemporain, audacieux et respectueux de son caractère patrimonial. Cette transformation illustre la capacité des firmes d'ici de proposer des projets d'une qualité exceptionnelle, tant sur le plan architectural que sur le plan patrimonial et environnemental », ajoute Mme Manon Gauthier, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de la culture, du patrimoine, du design, d'Espace pour la vie ainsi que du statut de la femme.
      « Je tiens à souligner l'excellent travail déployé par l'ensemble des collaborateurs dans le cadre du concours d'architecture pour le projet de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve. Mettre en valeur un bâtiment historique et patrimonial comme la Bibliothèque Maisonneuve et concevoir un agrandissement moderne qui saura répondre aux besoins techniques d'une bibliothèque du 21e siècle est un défi de taille qui commandait une analyse rigoureuse de la part du jury. Tous les efforts déployés dans le cadre de ce concours d'architecture permettront aux citoyens d'avoir accès à une installation de qualité adaptée à leurs besoins », précise M. Réal Ménard, maire de l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.
      Le jury
      Sélectionnés en juin parmi 15 dossiers de candidature, quatre finalistes ont présenté leurs esquisses lors d'une soirée publique tenue le 10 octobre dernier. Le projet  de l'équipe de Hanganu et ÉVOQ est une réussite très habile et applaudie par le jury pour la mise en valeur du bâtiment patrimonial tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. « L'aménagement de deux atriums de chaque côté du bâtiment existant permet un dégagement et une mise en valeur accentuée du patrimoine architectural ».
      Ce dernier était composé de M. Richard Adam, chef de division à la Division du Programme RAC à la Ville de Montréal, de Mme Claude-May Ambroise, architecte à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, de M. Sébastien Bouchard, ingénieur et directeur du service technique à la Ville de Chambly, de M. Dinu Bumbaru, directeur des politiques chez Héritage Montréal, de Mme Mylène Poirier, architecte, citoyenne et membre du comité consultatif d'urbanisme à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, de Mme Patricia-Ann Sarrasin-Sullivan, architecte chez Box architectures et de M. Frédéric Stében, chef de division, culture et bibliothèques à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. L'équipe lauréate fera l'objet d'une recommandation au conseil municipal pour un octroi de contrat.
      Rappelons que les travaux de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve s'inscrivent dans le cadre du programme de rénovation, d'agrandissement et de construction des bibliothèques (programme RAC). Conforme aux exigences du ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, le concours d'architecture ainsi que le projet de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve font partie de l'Entente sur le développement culturel de Montréal, financée conjointement par le ministère de la Culture et des Communications et la Ville de Montréal. Le coût global du projet est estimé à plus de 23 M $. La fin des travaux sont prévus en 2020.
       
       
       
    • By ScarletCoral
      « En prévision, la direction planifie déjà une énième phase d'expansion. L'école est de toute façon en déficit de locaux de 500 000 pieds carrés, selon les estimations de l'établissement. Ça passera entre autres par la rénovation du complexe Dow, dans le quadrant sud-est de l'intersection des rues Peel et Notre-Dame Ouest. »
       
      Voir les fiches 11, 12, 13 et 14 (pages 65 à 80) de ce document pour plus d'info sur les bâtiments : http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/arr_so_fr/media/documents/etude_patrimoine_griffintown_bati.pdf :
      - 984-990 Notre-Dame Ouest : Bureaux de la National Breweries
      - Rue Montfort : Entrepôt frigorifique
      - 1000 Notre-Dame Ouest/485 Peel : Brasserie
      - 333 Peel/1050-1052 William : Garage
       
       
    • By Gabmtl
      Journal de Montréal:
       
      MONTRÉAL – Ivanhoé Cambridge s’apprête à donner une cure de jeunesse au Reine Elizabeth, son hôtel emblématique, situé dans le centre-ville de Montréal.
       
      Les rénovations que subira l’établissement, affilié à Fairmont, font partie d’un plan d’ensemble qui touche l’ensemble des propriétés de l’entreprise, située dans le centre-ville de la métropole.
       
      C’est ce qu’a indiqué Daniel Fournier, le chef de la direction de la filiale immobilière, lors de la publication des résultats annuels, mercredi.
       
      ----
      Je ne sais pas si il y s'agit de réfection ou de rénovations intérieures, mais voilà, c'est déjà ça!
    • By Atze
      Rénovations Pointe-à-Callière
       

       

    • By monctezuma
      ‘Major renovations’ planned for Guy-Concordia station
       
      Reported on
      December 13, 2011
       
       
      With a well-publicized cockroach problem, extensive water damage and what look like stalactites dripping from the ceiling, Guy-Concordia, Montreal’s third busiest metro station, will receive some much-needed repairs next year.
       
      “This is a major renovation,” said Marianne Rouette, a spokeswoman for the Société de transport de Montréal. “Due to the station’s state of degradation, and on the recommendation of our inspectors, we chose to prioritize renovations at Guy-Concordia in 2012.”
       
      Calling the station “safe,” Rouette said that the repairs would be part of a recently approved $250 million program to repair stations “at the end of their useful lives.”
       
      Work is set to start in January, when the STM will double the number of turnstiles at the heavily used Guy Street exit. Used by the majority of the eight million riders who pass through the station annually, the new turnstiles will connect directly to two Concordia buildings.
       
      The station’s other exit will undergo yearlong repairs. As of March, access via St-Mathieu St. will be closed for six months as the exit’s doors, lighting, ventilation, and drainage systems are replaced.
       
      The STM’s neglect of Guy-Concordia stands in stark contrast with the area above the station, where gleaming new university buildings and an ever-expanding network of tunnels have put record demand on the metro.
       
      “The university doesn’t know much about what is going on with the metro station,” said Jean-Philippe Plourde. “We are always trying to find out more, but we haven’t had much shared with us.”
       
      Plourde, the co-coordinator at Allégo Concordia, a program established by the Quebec government to encourage sustainable transportation at the university, wasn’t aware of the pending plans to temporarily close the St-Mathieu Street exit. (Concordia University spokesperson Chris Mota said she was also unaware of the plans.)
       
      “Guy-Concordia doesn’t help with the whole image of going underground,” said Plourde. “It can be uncomfortably warm, unclean and people are often sleeping on benches. No one will stop using the metro because of water leakages, but it’s part of a larger problem.”
       
      According to Plourde, 14 per cent of Concordia’s 50,000 students and staff still drive to the university daily. “That’s a lot of people for a university with two campuses that are well connected by metro and multiple bus lines,” said Plourde, citing a university survey from 2008. His goal is to lower that number.
       
      As an example of the lack of coordination between the STM and Concordia, Plourde points to yellow tape that has stopped riders from using the station’s main Guy exit since October. The university has been renovating the pavilion built on top of the metro station but the exit is scheduled to reopen in January, the same time the transit authority plans to start its own renovations.
       
      “Concordia closed the exit for security reasons, because they were worried about all the foot traffic walking under construction,” said Plourde. “You would think that the STM would have used the opportunity to do some work, but they didn’t.”
       
      Plourde did not want to comment on the STM’s plans without more specific information, however he expressed concern about the lack of elevators in the renovations.
       
      Concordia University student and The Link columnist Riley Sparks (who's written about Guy-Concordia's cockroach problem) doesn’t have much faith in the proposed renos, which include a series of functional repairs to the station’s lighting and ventilation. The STM has been short on details about any aesthetic changes to fix the leaking walls and ceilings.
       
      “I’ll believe it when I see it,” said Sparks. “A bunch of metro stations have been under renovation for a while and based on the rate of repairs, I won’t hold my breath.
       
      “I don’t understand how the STM renovates stations. They shut down Villa-Maria all summer, it didn’t look great at the start of the summer and it didn’t look great at the end of the summer.”
       
      Under the STM’s current plan, access to the St-Mathieu St. exit will be closed from March 5 to August 26, 2012.
       
      http://montreal.openfile.ca/montreal/text/%E2%80%98major-renovations%E2%80%99-planned-guy-concordia-station