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Effectivement, Montréal est une ville saturée. Il y aura toujours un déficit, à moins de réussir à densifier un territoire saturé plus vite que la création des ménages, et de s'assurer que ces logements sont abordables pour tous.

 

D'ailleurs les banlieues immédiates perdent aussi de leur population dans les villes plus éloignées. Ce mouvement d'étalement n'est pas unique à la ville-centre.

 

Il faut surtout réfléchir au moyen de moyen développer notre territoire, jusqu'à sa périphérie. Sinon on fonce dans le mur à tous les niveaux.

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Effectivement, Montréal est une ville saturée. Il y aura toujours un déficit, à moins de réussir à densifier un territoire saturé plus vite que la création des ménages, et de s'assurer que ces logements sont abordables pour tous.

 

D'ailleurs les banlieues immédiates perdent aussi de leur population dans les villes plus éloignées. Ce mouvement d'étalement n'est pas unique à la ville-centre.

 

Il faut surtout réfléchir au moyen de moyen développer notre territoire, jusqu'à sa périphérie. Sinon on fonce dans le mur à tous les niveaux.

 

Une partie du problème des coûts astronomiques des logements à Vancouver et Toronto est la rareté des maisons unifamiliales est les politiques de densification. La densification est un rêve d'urbaniste et a son lot d'avantages, mais ça va directement à l'encontre du "american dream". Westmount et Ville-Mont-Royal sont principalement des villes à haute densité mais de maisons unifamiliales. C'est donc ce modèle qu'il faudrait incorporer aux plans d'urbanismes, et non pas condos et grand terrains de banlieues. Ce modèle est une échec à Toronto et Vancouver, alors pourquoi vouloir le reproduire ici?

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Une partie du problème des coûts astronomiques des logements à Vancouver et Toronto est la rareté des maisons unifamiliales est les politiques de densification. La densification est un rêve d'urbaniste et a son lot d'avantages, mais ça va directement à l'encontre du "american dream". Westmount et Ville-Mont-Royal sont principalement des villes à haute densité mais de maisons unifamiliales. C'est donc ce modèle qu'il faudrait incorporer aux plans d'urbanismes, et non pas condos et grand terrains de banlieues. Ce modèle est une échec à Toronto et Vancouver, alors pourquoi vouloir le reproduire ici?

 

Je ne dis pas qu'il faut imiter Toronto et Vancouver (de toute manière, ce n'est pas parce que Toronto construit une tonne de tours que la ville n'est pas une victime de l'étalement urbain en même temps).

 

Faut pas mélanger planification urbaine et rareté des terrains. On force l'un parfois pour obtenir l'autre. Ce n'est pas une fatalité, on peut utiliser d'autres outils pour penser le territoire.

 

Les quartiers périphériques sont souvent mal pensés. Pas parce que ce sont des unifamiliales (un choix légitime), mais parce qu'ils sont monolithiques sur tous les plans, déficients en terme d'options de transport, pauvres en service, esthétiquement médiocre, et cher à desservir.

 

Ce qu'il faut, ce sont des quartiers mixtes en usage et en densité, et développer ces quartiers là où l'on peut donner des services pour un bon prix. C'est effectivement la mixité que l'on retrouve dans des quartiers comme Outremont ou Westmount, que tu mentionnais. Ça ne demande pas de restreindre des choix, ça demande aux villes de faire leur travail et planifier le meilleur quartier pour leurs citoyens, plutôt que de donner ce travail à un promoteur qui s'en fou profondément (ce qui est normal, il est là pour faire de l'argent).

 

Le modèle actuel n'est pas idéal pour personne, c'est souvent une offre plus médiocre qu'elle ne devrait l'être pour les familles de la région métropolitaine. Il y a un tabou à parler des problèmes majeurs des banlieues (autant de société que sur le plan personnel ou familial), alors qu'on a pas peur de mettre les défauts de la ville sur la place publique et d'en parler. Ce n'est pas sain à mon avis, on dirait qu'on a peur de vexer les gens dans un choix de vie.

 

Il est absurde de continuer à grandir le périmètre urbain plus vite que la population, et que nos moyens financiers à payer l'urbanisation de ce territoire. Ce n'est pas soutenable sur aucun point, de toute manière. Mieux vaut être proactif avant de foncer dans un mur. Mur qu'on a pas mal proche du visage de toute manière, juste à voir les difficultés de transport et le coût des infrastructures dans notre région métropolitaine.

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Est ce que quelqu'un pourrait expliquer qu'elle est l'intérêt de prioriser le type de ménages 'famille' au lieu des autres types de ménage?

surtout quand la population de l'île globalement augmente toujours?

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L'exode des jeunes familles vers le <<450>> en hausse | Pierre-Andre Normandin | Montreal Dommage que Mtl continue de perdre dans cette catégorie démographique. Cela peut-il être attribué à une philosophie de vie nord-américaine, ou un manque de l'attrait de la ville globalement?

 

Paradoxalement, la clientèle des commissions scolaires de l'île de Montréal est en hausse depuis plusieurs années. Le titre de cet article est trompeur : les écoles de Montréal débordent!

 

Voici la progression du nombre d'élèves des secteurs primaires et secondaires des 3 commissions scolaires de l'île de Montréal :

 

Commission scolaire Marguerite Bourgeoys

2010-2011 : 39 410

2016-2017 : 45 226 (est)

 

Commission scolaire de Montréal

2010-2011 : 68 485

2016-2017 : 74 123 (est)

 

Commission scolaire Pointe-de-l'île

2010-2011 : 27 548

2016-2017 : 31 331 (est)

 

Total

2010-2011 : 135 443

2016-2017 : 150 680 (est)

soit une augmentation de 15 000 éleves en 6 ans. De quoi remplir 37 écoles de 400 élèves!

 

Source: Prévisions de l'effectif étudiant au préscolaire

 

De ce que je peux en déduire, les familles qui quittent l'île se font remplacer, en plus grand nombre, par des familles immigrantes. C'est donc loin d'être une situation catastrophique!

Edited by begratto
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Les familles contribuent beaucoup à la vie et la santé d'un quartier. C'est généralement un bon signe lorsqu'un quartier est capable de les retenir.

Mais effectivement, faut pas s'en faire pour Montréal. Il y a aussi 23 000 naissances tous les ans sur l'île, et 5 500 enfants (0-14) vont quitter pendant la même période...

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La différence est que ceux qui quittent l'île font plus d'argent que ceux qui arrivent. Il a été démontré par StatCan que plus tu fais d'argent, plus tu as de chances de quitter la ville core pour une banlieue. On ne doit pas voir ça trop compliqué, les gens veulent élever leur famille dans une maison, avec terrain et voitures, et veulent surtout en avoir pour leur argent. La très grande majorité des gens qui quittent l'île sont blancs et parlent français.

 

Pour que Laval se retrouve avec un solde migration inter-régional négatif, ça démontre bien que les gens en veulent plus pour leur argent. 1ère fois dans l'histoire que Laval est négative. Montréal et Laval, c'est environ 2.45M d'habitants, et les 2 sont négatives. La grande gagnante est la région des Laurentides (surtout les Basses-Laurentides), elle verra sa population passer d'environ 510k à 700k d'ici 2031.

 

C'est peut-être dû à notre histoire, nous avons toujours été des gens de régions au Québec. C'est dans nos gênes, et nous voulons retrouver cette façon de vivre. Lorsque les Québécois sont retournés en campagne dans les années debut 1900, la population a explosé passant de 1.7M à 2.3M en l'espace de 20 ans. Le fait d'habiter à l'extérieur de la grande ville est normale d'un point de vue historique, ici. En 1901 la population métropolitaine de Montréal comptait 393,665 habitants, 774,330 en 1921. donc il est tout à fait normal de retourner en région, les gens veulent habiter près de leurs amis et famille. Le Grand Montréal de 1921 comptait seulement 32% de la population du Québec. Nos gênes sont majoritaire de l'extérieur de l'île.

Edited by vivreenrégion
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L'article du journal La Presse est à la fois exact et trompeur. Exact quant au flux migratoire inter-régional pour le groupe d'âge comprenant les «jeunes familles». Trompeur puisque le même contenu aurait pu être coiffé du titre «La population de Montréal continue de croître, y compris quant à la clientèle scolaire», ou alternativement: «Une partie de la croissance démographique montréalaise déborde en banlieue éloignée». On est loin d'un exode! Et on pourrait dire la même chose de Laval, notamment.

 

Par ailleurs, quand le maire Denis Coderre déplore le fait que «...135,000 ménages de la région consacrent plus de 50% de leurs revenus à leur loyer», il «échappe» une donnée importante: l'insuffisance des revenus de ces ménages. Je pense qu'autant sinon plus d'efforts devraient être déployés pour améliorer cet état de fait déplorable. Je ne crois pas que des mesures visant à favoriser la construction de plus de logements «familiaux» à Montréal puissent être d'un grand secours pour ce segment de la population, tout simplement parce que, pour la plupart d'entre eux, ils n'auraient toujours pas les moyens requis. Conclusion: une «politique du logement» ne saurait être dissociée d'une «politique sociale» au sens large.

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Il ya peut-être le fait que les Québécois ne se reconnaissent plus à Montréal et veulent quitter pour un endroit paisible sans trop d'action. Ce que j'entend le plus comme raison outre le prix des maisons, c'est le bruit qu'on retrouve à Montréal, et le béton et le trop de gens. Les gens work à Montréal, mais veulent la tranquillité le soir rendu chez eux.

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Genetic? All of our ancestors were from rural or wilderness backgrounds. All of my great -grandparents generation were farmers in the Townships. But, there is a reason why all of their children or grandchildren moved to the city. Global urbanization is the norm. The pull is economic , but also social and cultural. The real action is in the cities; the creativity is in the cities and ...diversity is in the cities. Increasingly it is not wealth that drives young parents to the outlying area, nor it is some latent gene pull. It is economics. Irrespective of how much people want to stay on the island , a growing number of them cannot afford to do so. And yes,there are those who dislike diversity. They seek the stability and security of the known. They want to live with people of the same background, language, culture and race. In reality, they seek the past, but not because of their genes, but because of their fears.*

Edited by mont royal
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