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ahuntsic-cartierville Voltige - 26, 20, 14, 6, 6 étages


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    • By mtlurb
      Dans LaPresse+
       
      CHICS CONDOS DANS AHUNTSIC
       
       
      DANIELLE BONNEAU
      LA PRESSE
       
      NOM DU PROJET
       
      Terrasse Laverdure
       
      OÙ ?
       
      Le projet se trouve près de la station de métro Henri-Bourassa.
       
      EN TOUT
       
      32 condos et 6 maisons en rangée dans un immeuble en forme de L. Les condos prendront place dans un édifice de cinq étages, qui longera le boulevard Henri-Bourassa. Les maisons en rangée, de deux étages, borderont la rue Laverdure.
       
      APERÇU
       
      Le complexe est construit à la place d’un immeuble qui a déjà abrité un restaurant bien apprécié des résidants du quartier, « La vieille école », et est devenu un lieu de culte par la suite. Le projet a pu aller de l’avant après la tenue d’une consultation publique.
       
      Le Groupe Julmat veut se distinguer en construisant un complexe haut de gamme avec des appartements spacieux et une structure de béton. Pour ce faire, il a fait appel à l’architecte Karl Fischer. Il aura aussi recours à des matériaux de qualité, dont des fenêtres oscillo-battantes en aluminium de la compagnie Alumilex. Tous les stationnements seront souterrains, même ceux des propriétaires des maisons en rangée. C’est pourquoi aucune porte de garage ne sera visible, en façade.
       
      AUTRE PARTICULARITÉ
       
      Une vaste cour intérieure de 4000 pi2 sera aménagée à l’intention de tous les copropriétaires. Celle-ci sera adossée à la cour de la résidence pour personnes âgées voisine, amplifiant l’impression de se trouver dans une oasis de verdure. Le promoteur prend également soin de préserver le plus d’arbres sur le terrain.
       
      Aucune autre aire commune n’est prévue. En l’absence d’une salle d’exercice ou d’une piscine, les charges de copropriétés seront relativement moins élevées.
       
      POUR QUI ?
       
      Une clientèle qui vend sa maison à Ahuntsic ou ailleurs et aime être près de la rivière des Prairies. Plusieurs, avec de grands enfants qui étudient au cégep ou à l’université, apprécient aussi la proximité d’une station de métro.
       
      COMBIEN (TAXES INCLUSES) ?
       
      Condos (il en reste 17 à vendre) :
       
      À partir de 229 000 $, 1 chambre, 769 pi2
       
      À partir de 360 000, 2 chambres, 960 pi2
       
      À partir de 411 000 $, 3 chambres, 1286 pi2
       
      Charges mensuelles de copropriété : environ 19 cents par pied carré
       
      Maisons en rangée (il en reste 3 à vendre)
       
      À partir de 625 000 $, 3 chambres, 2 salles de bains, cour privée donnant sur la cour intérieure, 2539 pi2
       
      Charges mensuelles : 225 $ (pour l’assurance, l’entretien, le déneigement ; chacun est responsable de sa maison)
       
      DANS LE VOISINAGE
       
      Le parc Nicolas-Viel et ses 9 terrains de tennis, traversé par la piste cyclable de la route verte numéro 1, tout près du bord de l’eau. La rue Fleury, avec ses commerces et restaurants, se trouve non loin. La station de métro Henri-Bourassa est à trois coins de rue.
       
      CONSTRUCTION
       
      Elle a débuté. Les copropriétaires devraient commencer à emménager en décembre 2015.
       
      ON AIME ?
       
      Le complexe mettra en valeur le terrain, situé dans un beau quartier. L’ancien stationnement fait place à une grande cour paysagée.
       
      ON AIME MOINS ?
       
      Le boulevard Henri-Bourassa est très passant et manque de charme. Un acousticien veillera à la qualité de l’insonorisation.
       

       

       

       

       

       

       

    • By Nameless_1
      www.journalmetro.com/local/villeray-st-michel-parc-extension/actualites-villeray-st-michel-parc-extension/1949762/la-place-des-producteurs-sinstallera-dans-villeray
       
    • By mtlurb
      Fil de discussion sur la station Du Ruisseau du REM.

      https://rem.info/fr/stations/du-ruisseau
       
       
    • By CFurtado
      Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
       
      Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
       
      Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
       
      Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
       
      Le iPod de l'agriculture
       
      Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
       
      Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
       
      L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
       
      10 % des toits de Montréal?
       
      Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
       
      Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
       
      Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
       
      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
    • By Atze
      Places L'Acadie et Henri-Bourassa - Des condos et des HLM à la place des taudis?
       
      Le Devoir
      Jeanne Corriveau
      Édition du jeudi 17 avril 2008
       
      Mots clés : condos, HLM, Groupe Tyron, Investissement, Habitation, Montréal
       
      Le Groupe Tyron rachète les immeubles insalubres avec l'intention de tout raser et de reconstruire
       
      Tristement célèbres pour leur état d'insalubrité chronique, les immeubles Places L'Acadie et Henri-Bourassa seront vraisemblablement démolis pour accueillir un nouveau complexe résidentiel de 1200 unités. La Ville de Montréal a annoncé hier que le Groupe Tyron s'était porté acquéreur des immeubles décrépits au coût de 14,8 millions de dollars en promettant de construire des logements sociaux et abordables.
       
      Le maire Gérald Tremblay soutient que ce sont la persévérance de la Ville et le millier de constats d'infraction expédiés aux propriétaires négligents qui ont fini par les convaincre qu'il valait mieux pour eux de céder les Places L'Acadie et Henri-Bourassa. Le complexe résidentiel, situé dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et construit dans les années soixante, comporte plusieurs immeubles, dont six ont dû être barricadés compte tenu de leur insalubrité.
       
      La Ville consacrera 600 000 $ pour reloger temporairement les 146 ménages, dont une quarantaine d'enfants, qui vivent toujours dans les immeubles visés. Cette somme servira à payer à chaque famille les trois premiers mois de loyer, leurs frais de déménagement, de même que les coûts de rebranchement des services publics, tels que le téléphone. C'est l'Office municipal d'habitation de Montréal qui s'occupera de trouver un toit à ces locataires. Ceux-ci seront d'ailleurs rencontrés individuellement au cours des prochaines semaines.
       
      Tyron entend procéder aux réparations urgentes dans les logements actuels, mais le promoteur envisage sérieusement de raser les immeubles afin de construire 1200 unités de logements en partenariat avec la Société d'habitation et de développement de Montréal. De ce nombre, 15 % des unités seront du type abordable et 15 % seront composées de logement social. Le reste sera constitué de logements pour personnes âgées et de condos.
       
      L'ensemble des locataires forcés de quitter les lieux pourront bénéficier d'un appartement dans les nouveaux immeubles, a promis Gérald Tremblay. Le maire a toutefois été incapable de garantir que le coût des loyers serait le même. «Nous avons un propriétaire responsable qui a déjà réalisé un projet semblable à Saint-Léonard et qui s'est engagé à faire des logements sociaux», a-t-il insisté.
       
      À ceux qui affirment que les propriétaires délinquants s'en tirent à bon compte avec cette transaction, Gérald Tremblay réplique que la vente ne signifie pas l'abandon des procédures judiciaires contre eux. De plus, a-t-il fait valoir, les propriétaires des Places L'Acadie et Henri-Bourassa réclamaient 32 millions pour leurs immeubles alors que le prix de vente a finalement été réduit à 14,8 millions.
       
      Ces arguments sont loin d'avoir convaincu Dominique Perrault, du Comité logement Ahuntsic-Cartierville. Le laxisme de la Ville au cours des dernières années a fait en sorte qu'une majorité des 500 ménages qui vivaient autrefois à cet endroit ont déjà quitté les lieux, a-t-elle rappelé, reprochant à la Ville de n'avoir jamais appliqué sa réglementation de façon assez rigoureuse et d'avoir omis de procéder aux travaux aux frais du propriétaire.
       
      Selon elle, les propriétaires ont beau jeu puisqu'ils encaissent un chèque de 15 millions de dollars alors qu'ils ont récolté des amendes ne totalisant que 100 000 $. «Le relogement que la Ville offre, c'est le strict minimum qui est prévu dans le Code civil du Québec. Ce n'est pas la mer à boire, ce que vient d'annoncer la Ville», a-t-elle dit.
       
      Elle n'est guère optimiste quant à l'avenir des locataires. «On fait du condo que personne à Place L'Acadie ne pourra se payer et on va faire, peut-être, 180 logements sociaux et là-dessus, seulement 90 seront subventionnés. Les locataires ne pourront pas plus payer ce loyer-là», a-t-elle conclu.
       
      http://www.ledevoir.com/2008/04/17/185489.html (17/04/2008 06H42)
       
      Complétés en 2011 :
       
      HLM, phase 1 - 7 étages :
       
      HLM, phase 2 - 7 étages :
       
      Cité l'Acadie, phase 1 - 12 étages :



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