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Silos Canada Malting - ?? étages

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Silos Canada Malting
(concept)

silos canada malting.jpg

Citation

Emplacement: 
Hauteur en étages: 
Hauteur en mètres: 
Coût du projet: 
Promoteur: 
Architecte: 
Entrepreneur général: 
Début de construction: 
Fin de construction: 
Site internet: 
Lien webcam: 
Autres images: 
Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations: «De son côté, les plans de Renwick Development sont déjà définis. Évalué à 100 M$, le futur bâtiment multifonctionnel comprendrait notamment des ateliers d’artistes, des logements familiaux, une épicerie et un centre d’éducation pour enfants autistes, tout en conservant la valeur patrimoniale du site.»

 

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Le 2017-12-28 à 09:48, vincethewipet a dit :

Silos Canada Malting (concept)

silos canada malting.jpg

 

Non mais! j'ai beau être pas mal pro-logement social / abordable / coopératif, il y a aussi la contrainte du temps à considérer (dégradation continue de l'immeuble en raison des intempéries alors que rien n'est fait pour le rénover et le convertir), puis une contrainte financière pour la Ville / l'arrondissement Le Sud-Ouest (retaper un immeuble en décrépitude coûte généralement mauditement plus cher que de construire du neuf).

L'arrondissement aura beau être de bonne foi avec son offre de 10 000 $ à Sauvons la Malting, ici je crois lucidement qu'il serait mieux avisé d'autoriser ce projet très socialement-acceptable, et potentiellement fort élégant du promoteur, plutôt que de s'engager vers une voie où les choses risquent non seulement de s'éterniser, s'enliser, mais aussi carrément de dérailler...

À ce que je sache, il reste des terrains dans l'ouest de St-Henri pour construire des logements sociaux.

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Il y a 2 heures, FrancSoisD a dit :

Non mais! j'ai beau être pas mal pro-logement social / abordable / coopératif, il y a aussi la contrainte du temps à considérer (dégradation continue de l'immeuble en raison des intempéries alors que rien n'est fait pour le rénover et le convertir), puis une contrainte financière pour la Ville / l'arrondissement Le Sud-Ouest (retaper un immeuble en décrépitude coûte généralement mauditement plus cher que de construire du neuf).

L'arrondissement aura beau être de bonne foi avec son offre de 10 000 $ à Sauvons la Malting, ici je crois lucidement qu'il serait mieux avisé d'autoriser ce projet très socialement-acceptable, et potentiellement fort élégant du promoteur, plutôt que de s'engager vers une voie où les choses risquent non seulement de s'éterniser, s'enliser, mais aussi carrément de dérailler...

À ce que je sache, il reste des terrains dans l'ouest de St-Henri pour construire des logements sociaux.

Malheureusement ce n'est pas si simple que ça. Valérie Plante a promis plus de logements sociaux et doit livrer la marchandise. Ici l'acceptabilité sociale est incontournable parce que le projet est sur la liste depuis longtemps et les gens s'attendent au moins à une forme de compromis. Ils ne sont donc pas prêts à espérer un hypothétique projet de remplacement, sachant très bien qu'il faudra encore plus de temps pour répondre à leur besoins.

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Il y a 7 heures, acpnc a dit :

Malheureusement ce n'est pas si simple que ça. Valérie Plante a promis plus de logements sociaux et doit livrer la marchandise. Ici l'acceptabilité sociale est incontournable parce que le projet est sur la liste depuis longtemps et les gens s'attendent au moins à une forme de compromis. Ils ne sont donc pas prêts à espérer un hypothétique projet de remplacement, sachant très bien qu'il faudra encore plus de temps pour répondre à leur besoins.

Entre un projet d'un promoteur qui comprenne une étude volumétrique et architecture incorporant des logements sociaux / familiaux + ateliers d'artiste + composante d'agriculture urbaine + épicerie, puis un projet à l'état de brouillon et qui pourrait le rester longtemps, forçant potentiellement par la bande la démolition d'une partie de l'immeuble d'ici quelques années... le choix me paraît plutôt élémentaire.

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Il y a 5 heures, ScarletCoral a dit :

Sur le site Web de la Ville, il y a un document intéressant sur la conversion du site du Canada Malting

https://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/CONSEIL_PATRIMOINE_MTL_FR/MEDIA/DOCUMENTS/Reconversion_complexe_industriel_Canada_Malting.pdf

Un beau document assez exhaustif qui nous donne une excellente idée du potentiel du site. Réaménager ce genre de lieu est du vrai bonbon pour les architectes qui peuvent vraiment se laisser aller dans l'imagination créative. Un projet à suivre qui j'espère prendra son envol prochainement.                                            

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Le 2019-02-26 à 18:24, acpnc a dit :

Malheureusement ce n'est pas si simple que ça. Valérie Plante a promis plus de logements sociaux et doit livrer la marchandise. Ici l'acceptabilité sociale est incontournable parce que le projet est sur la liste depuis longtemps et les gens s'attendent au moins à une forme de compromis. Ils ne sont donc pas prêts à espérer un hypothétique projet de remplacement, sachant très bien qu'il faudra encore plus de temps pour répondre à leur besoins.

 

Il y a 2 heures, acpnc a dit :

Un beau document assez exhaustif qui nous donne une excellente idée du potentiel du site. Réaménager ce genre de lieu est du vrai bonbon pour les architectes qui peuvent vraiment se laisser aller dans l'imagination créative. Un projet à suivre qui j'espère prendra son envol prochainement.                                            

C'est avec grand intérêt que j'ai parcouru le document.  J'en retire toutefois l'impression que la composante habitation, quelle que soit le standing, n'est pas proéminente dans une perspective de revalorisation du site.  Dès lors, un projet qui comporterait un nombre appréciable d'unités de logement (comme celui du promoteur privé) apparaît déjà comme un exploit.  C'est probablement cette composante qui permettrait de rentabiliser l'ensemble du projet, à moins que des subventions substantielles ne comblent l'écart.  Concernant ton commentaire précédent du 26 février dernier, je veux bien admettre que "Valérie Plante a promis plus de logements sociaux et doit livrer la marchandise".  Ce qui est moins évident pour moi, c'est que lesdits logements doivent tous être construits sur le site des Silos Canada Malting; je pense que si on suivait cette "voie", on risquerait fort de trahir l'esprit du site, qui était industriel, et non pas résidentiel.  Une considération supplémentaire tient à la complexité de l'opération, et donc du délai comparativement long avant que les logements sociaux  projetés selon cette hypothèse soient finalement livrés.  J'ose présumer que ceux qui attendent avec impatience qu'un logement social soit mis à leur disposition seront plus impressionnés par une livraison plus rapide que par une affiche annonçant une livraison quelques années plus tard.  Si le site des Silos Canada Malting était le seul qui soit disponible pour de nouveaux logements sociaux, ça  pourrait changer la conclusion, mais ce n'est clairement pas le cas.      

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Il y a 8 heures, Né entre les rapides a dit :

J'ose présumer que ceux qui attendent avec impatience qu'un logement social soit mis à leur disposition seront plus impressionnés par une livraison plus rapide que par une affiche annonçant une livraison quelques années plus tard.  Si le site des Silos Canada Malting était le seul qui soit disponible pour de nouveaux logements sociaux, ça  pourrait changer la conclusion, mais ce n'est clairement pas le cas.      

Je suis d'accord avec toi. Une fois de plus j'exprimerai ma préférence pour la mixité sociale et aussi pour la construction de différentes formules d'habitation. Idéalement il faudrait aussi tenter de mettre en évidence le côté industriel du lieu. Soit en mettant en valeur certains espaces, tout en leur attribuant un usage soit industriel léger ou toute autre activité compatible dans un développement en partie résidentiel.

J'avoue que ce n'est pas évident de rénover ce genre de site, qui représente autant un défi de conception que de gestion. Il faudra donc beaucoup d'imagination et de créativité pour en faire un endroit qui saura répondre adéquatement aux différentes attentes de la population comme des autorités.

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  • Similar Content

    • By ScarletCoral
      Projet de réaménagement de la rue Rose-de-Lima entre les rues Saint-Antoine et Sainte-Émilie dans Saint-Henri

      Le projet est dans la plateforme Réalisons MTL : https://www.realisonsmtl.ca/rosedelima
      La rue Rose-de-Lima s’inscrit dans la partie est du Quartier Saint-Henri qu’elle traverse du nord vers le sud entre les rues Saint-Antoine et Saint-Ambroise croisant au passage la rue Notre-Dame, artère commerciale du quartier. À l’intersection avec la rue Saint-Antoine elle prolonge une sortie de l’autoroute Ville-Marie et constitue une des principales entrées du quartier. Elle aboutit dans sa partie sud aux abords du Canal de Lachine et au marché Atwater adjacent.

      Trois tronçons aux ambiances changeantes définissent cette rue de quartier:
      Le tronçon A (rue Saint-Antoine / Saint-Jacques) présente une configuration de boulevard urbain à sens unique vers le sud; Le tronçon B (rue Saint-Jacques / Notre-Dame) Il est composé de quatre intersections à courte distance l’une de l’autre. Le tronçon est aussi traversé par le parc linéaire du Premier-Chemin-de-Fer, qui comprend une piste cyclable. On retrouve donc sur ce tronçon, entre autres, des bâtiments des années 80 aui ont remplacé les entreprises industrielles bordant le chemin de fer. Le tronçon C (rue Notre-Dame / rue Sainte-Émilie) a le caractère des faubourgs résidentiels originaux du quartier. Sur la partie étudiée dans ce concept, le côté est de la rue est bordé par l’école primaire Victor-Rousselot et commande des mesures particulières d’apaisement de la circulation afin de sécuriser les parcours écoliers  Il y a deux vidéos de l'aménagement 
      https://www.realisonsmtl.ca/rosedelima/videos/1510
      https://www.realisonsmtl.ca/rosedelima/videos/1511
       
    • By UrbMtl
      Vision 62

       
    • By ScarletCoral
      via La Voix Pop :
       
      9/01/2016 Mise à jour : 19 janvier 2016 | 7:00
       
      Maison des jeunes de Saint-Henri: 900 000$ pour un nouveau toit
       
      Par André Desroches
      TC Media
       

      La maison des jeunes serait construite en face de la caserne de pompiers, sur une partie du terrain occupé présentement par le stationnement public de la Ville de Montréal.
      André Desroches / TC Media
       
      La maison des jeunes La Galerie de Saint-Henri devra déménager dans deux ans. Elle souhaite le faire sur la Place Saint-Henri, dans un bâtiment construit au coût de 900 000$ qui deviendrait l’élément d’un pôle jeunesse dans ce secteur.
       
      L’organisme fondé en 1980 devra quitter à l’été 2018 le local qu’il loue depuis plus de trente ans sur la rue Notre-Dame (au 3643). Le propriétaire a d’autres projets pour le bâtiment.
       
      La maison des jeunes serait construite en face de la caserne de pompiers, sur une partie du terrain occupé présentement par le stationnement public de la Ville de Montréal.
       
      Le bâtiment de deux étages aurait une superficie totale de 467 mètres carrés. Les espaces pour les activités des jeunes seraient aménagés au rez-de-chaussée. À l’étage, il y aurait des bureaux pour le personnel ainsi que des salles pour des réunions et les rencontres d’aide aux devoirs.
       
      Les plans prévoient une terrasse sur le toit pour des activités d’agriculture. «Nous visons un toit vert», signale Cathy Anglade.
       
      Créer un pôle jeunesse
      Pour développer le projet, l’organisme bénéficie de l’appui de l’arrondissement du Sud-Ouest, qui souhaite repenser ce lieu névralgique.
       
      «Nous voulons revoir les aménagements de la Place Saint-Henri. On voudrait en faire un pôle jeunesse», explique le maire Benoit Dorais, rappelant la présence dans cette zone de l’école secondaire Saint-Henri, des Loisirs Saint-Henri et de l’école primaire Ludger-Duvernay.
       
      «Nous voulons faire de la place un pôle public comme quand elle a été créée», ajoute le maire, mentionnant qu’un exercice de réflexion sur l’aménagement de la place ayant réuni des universitaires s’est tenu en 2013. Selon lui, la population en général va y trouver son compte.
       
      Campagne de financement
      Benoit Dorais est en discussion avec la ville-centre afin de conclure un bail de longue durée pour le terrain convoité. «Nous voudrions signer une entente avec la Ville pour une emphytéose. Ça avance», indique-t-il. Mais pour que la Ville puisse voter en faveur du projet, il faut qu’il soit viable financièrement».
       
      La maison de jeunes doit recueillir près de 1 M$. Pour y arriver, l’organisme doit dénicher des partenaires majeurs.
       
      «Nous allons lancer notre campagne en février auprès des entreprises et des commerces», annonce Cathy Anglade. L’organisme ciblera également les fondations. La population pourra appuyer le projet à sa façon lors d’activités grand public de collecte de fonds.
       
      Chaque année, environ 150 jeunes âgés de 11 à 18 ans participent aux activités de la maison La Galerie.
    • By ScarletCoral
      via la Voix Pop
       
      15/01/2016 Mise à jour : 15 janvier 2016 | 13:06
       
      Projet de 135 condos sur la rue Saint-Rémi
       
      Par André Desroches
      TC Media
       

      L'immeuble résidentiel de quatre étages serait construit au 767, Saint-Rémi, là où l'on trouve présentement un bâtiment industriel inoccupé, ainsi que sur le terrain contigu.
      André Desroches / TC Media
       
      Un projet résidentiel comptant 135 unités d’habitation, essentiellement des copropriétés et quelques logements sociaux, pourrait voir le jour sur la rue Saint-Rémi dans le quartier Saint-Henri.
       
      L’immeuble serait construit au 767, Saint-Rémi, là où l’on trouve un bâtiment industriel inoccupé, ainsi que sur le terrain contigu.
       
      Selon ce qu’a appris TC Media, il inclurait 14 logements sociaux et 14 logements abordables.
       
      Il s’agirait d’un bâtiment de quatre étages. Le règlement d’urbanisme de l’arrondissement du Sud-Ouest prévoit pour ce secteur des immeubles de 2 à 3 étages. Le projet, qui déroge à cette norme, pourrait faire l’objet d’un projet particulier de construction.
       
      La table de concertation Solidarité Saint-Henri a organisé deux rencontres en décembre et janvier pour présenter le projet aux résidents qui demeurent dans le Village des tanneries, là où le bâtiment serait érigé. Le Village des tanneries, cette petite enclave située à l’extrémité ouest de Saint-Henri, est délimité par les rues Cazelais, Saint-Rémi et Desnoyers et la voie ferrée.
       
      Opposition du POPIR
      Bien qu’il ne s’agisse pour le moment que d’une proposition préliminaire, le promoteur n’ayant déposé aucun projet formel à l’arrondissement, le POPIR-Comité Logement affiche d’emblée son opposition.
       
      «Notre mandat, c’est zéro condo», déclare Fred Burrill, organisateur communautaire au POPIR.
       
      C’est un non catégorique même si le projet prévoit l’inclusion de logements sociaux. «Nous ne sommes pas pour la construction de logements sociaux à n’importe quel prix», souligne M. Burrill.
       
      Selon le POPIR, ce type de développement résidentiel ne répond pas aux besoins des locataires de Saint-Henri, dont le revenu médian est de 25 395$. «Nous voulons le plus possible que le quartier demeure un quartier populaire», insiste Fred Burrill pour qui la multiplication de projets de condos ne fait qu’accélérer l’embourgeoisement du quartier.
       
      «Nous n’avons pas encore de position», indique pour sa part Shannon Franssen, coordonnatrice de Solidarité Saint-Henri. Le Comité aménagement de la table de concertation doit se réunir au début de février pour faire le point dans ce dossier.
    • By Le Roach
      I don't really foresee the volume of foreign capital required coming in to Mtl. and thus upsetting its affordability. There are too many vacant locations as is, and not enough population and economic growth to massively reverse the situation.
       
      The one-in-six rule: can Montreal fight gentrification by banning restaurants? | Cities | The Guardian
       
      The one-in-six rule: can Montreal fight gentrification by banning restaurants?
       
      A controversial law limiting new restaurant openings in Montreal’s Saint-Henri area has pitted business owners against those who believe they are fighting for the very survival of Canada’s ‘culture capital’. Who is right?
      In downtown Montreal, traditionally low rental rates are coming under severe pressure amid a deluge of new restaurants and cafes.
       
      Matthew Hays in Montreal
      Wednesday 16 November 2016 12.30 GMT Last modified on Wednesday 16 November 2016 12.31 GMT
       
       
      In Montreal’s Saint-Henri neighbourhood, the hallmarks of gentrification shout loud and clear. Beautiful old brick buildings have been refurbished as funky shops, niche food markets and hipster cafes. Most notably, there are plenty of high-end restaurants. More than plenty, say some local residents – many of whom can’t afford to eat in any of them.
       
      Earlier this month, the city council agreed enough was enough: the councillors of Montreal’s Southwest borough voted unanimously to restrict the opening of new restaurants. The bylaw roughly follows the “one-in-six” rule, with new eateries forbidden from opening up within 25 metres of an existing one.
       
      “Our idea was very simple,” says Craig Sauvé, a city councillor with the Projet Montreal party. “Residents need to be able to have access to a range of goods and services within walking distance of their homes. Lots of restaurants are fine and dandy, but we also needs grocery stores, bakeries and retail spaces.”
       
      It’s not as though Saint-Henri is saturated with business: a number of commercial and retail properties remain empty. In that environment, some residents have questioned whether it’s right to limit any business. Others felt that something had to be done.
       
      Tensions boiled over in May this year, when several restaurants were vandalised by a group of people wearing masks. At the grocery store Parreira Traiteur, which is attached to the restaurant 3734, vandals stole food, announcing they were taking from the rich and giving to the poor.
       
      “I was really quite shocked,” says co-owner Maxime Tremblay. “I’m very aware of what’s going on in Saint-Henri: it’s getting hip, and the rents are going up. I understand that it’s problematic. They were under the impression that my store targets people from outside the area, which isn’t really the case. I’ve been very careful to work with local producers and artisans. Why would you attack a locally owned business? Why not a franchise or chain?”
       
      Not everyone is sure the change in regulation will work. “The bylaw seems very abstract to me,” says Peter Morden, professor of applied human sciences at Concordia University who has written extensively on gentrification. “I wonder about the logic of singling out restaurants. I think the most important thing for that neighbourhood would be bylaws that protect low-income and social housing.”
       
      Alongside restaurants, chic coffee shops have become emblematic of Montreal’s pace of change.
       
      As the debate rages, Montrealers are looking anxiously at what has happened to Canada’s two other major metropolises, Toronto and Vancouver. Both cities have experienced huge spikes in real-estate prices and rents, to the point where even upper-middle-class earners now feel shut out of the market. Much of Vancouver’s problem has been attributed to foreign property ownership and speculative buying, something the British Columbia government is now attempting to address. This has led to concern that many of the foreign buyers – mainly Chinese investors – could shift their focus to Montreal.
       
      For now, the city’s real estate is markedly cheaper than that of Vancouver or Toronto: the average residential property value is $364,699, compared with Toronto’s $755,755 and Vancouver’s $864,566, according to the Canadian Real Estate Association. And rent is cheaper, too: the average for a two-bedroom apartment in central Montreal is $760, compared with Toronto’s $1,288 and Vancouver’s $1,368.
       
      Montrealers have little desire for their city to emulate Vancouver’s glass-and-steel skyline.
       
      The reasons for this are debatable – the never-entirely-dormant threat of Quebec separatism, the city’s high number of rental units and older buildings, its strict rent-control laws and a small-court system seen to generally favour the rights of tenants.
       
      But regardless of why it’s so affordable, many Montrealers want it to stay that way. There is widespread hostility towards the seemingly endless array of glass-and-steel condos that have come to dominate the Vancouver and Toronto skylines. If Montreal does look a bit grittier than other Canadian cities, it owns a unique cultural cachet. The inexpensive cost of living makes it much more inviting to artists, which in turn makes the city a better place to live for everyone; its vibrant musical scene is the envy of the country, and its film, dance and theatre scenes bolster the city’s status as a tourist attraction. In this context, Montreal’s restaurant bylaw is designed to protect the city’s greatest asset: its cheap rents.
       
      “I would argue this is a moderate bylaw,” says Sauvé. “We’re just saying one out of every six businesses can be a restaurant. There’s still room for restaurant development.”
       
      He says the restaurant restriction is only part of Projet Montreal’s plans, which also include increased funding for social housing. “Right now, the city sets aside a million dollars a year to buy land for social housing. Projet Montreal is proposing we spend $100m a year. The Quebec government hasn’t helped with its austerity cuts: in the last two budgets, they have cut funding for social housing in half. There are 25,000 people on a waiting list.”
       
      Perhaps surprisingly, the provincial restaurant lobby group, the Association des Restaurateurs du Quebec, doesn’t have an issue with the bylaw. “We understand the impact gentrification can have,” says spokesperson Dominique Tremblay. “We understand the need for a diversity of businesses. Frankly, if there are too many restaurants on one street, it’ll be that much harder for them to stay open. There won’t be enough customers to go around.”
       
      Even despite having been robbed, Tremblay says he recognises the anxiety that swirls around the subject of gentrification. “People feel a neighbourhood loses its soul,” he says. “I get that. I’d rather we find a dialogue, not a fight.”