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Les eaux de Prince Albert souillées par un déversement de pétrole


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http://www.lapresse.ca/environnement...de-petrole.php

 

Publié le 24 juillet 2016 à 21h54 | Mis à jour le 24 juillet 2016 à 21h54

Les eaux de Prince Albert souillées par un déversement de pétrole

 

La Presse Canadienne

Ma Presse

 

La ville de Prince Albert, en Saskatchewan, aux prises avec un déversement de pétrole, recevra de l'eau acheminée par un tuyau de plusieurs dizaines de kilomètres dont la construction vient de commencer, ont annoncé dimanche les autorités de la province.

 

Sam Ferris, de l'Agence de sécurité de l'eau de la Saskatchewan, a affirmé qu'une conduite d'irrigation de 20 centimètres de diamètre était en construction. Celle-ci puisera de l'eau en provenance de la rivière Saskatchewan Sud, près de la réserve de Muskoday, à une distance entre 20 et 30 kilomètres de Prince Albert.

 

La municipalité de plus de 35 000 habitants s'apprêtait déjà à fermer ses entrées d'eau habituelles.

 

L'eau de la municipalité provient principalement de la rivière Saskatchewan Nord, où entre 200 000 et 250 000 litres de pétrole brut se sont déversés jeudi. Une brèche s'est formée dans l'oléoduc de Husky Energy, près de Maidstone.

 

La compagnie a depuis interrompu le transport d'hydrocarbures et a installé des barrières à environ 40 kilomètres, soit au nord de la ville de North Battleford. Cette municipalité a déjà dû fermer ses conduites d'eau, vendredi, et ses résidants doivent respecter des restrictions en matière d'utilisation de l'eau.

 

Prince Albert dispose déjà d'eau emmagasinée dans des réservoirs. Le contenu des bassins de rétention d'eau pluviale de la municipalité sera également traité, tel qu'annoncé samedi.

 

Les autorités de la Saskatchewan ne savent pas combien de temps durera l'écoulement de l'eau contaminée par la fuite d'hydrocarbures, a indiqué Wes Kotyk de la division de protection de l'environnement de la province.

 

La substance qui flotte en suspens est constituée d'un mélange de pétrole et d'un hydrocarbure moins concentré, appelé diluant.

 

Le directeur général de la ville de Prince Albert, Jim Toye, a par ailleurs affirmé que la ligne d'irrigation en construction pourra entrer en activité plus tard cette semaine, opérant 30 pompes de 400 chevaux-vapeur de puissance.

 

«Selon ce que nous savons, la problématique (d'approvisionnement en) eau pourrait durer jusqu'à deux mois», a-t-il ajouté.

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http://www.lapresse.ca/environnement...de-petrole.php

 

Le déversement de pétrole lourd à Prince Albert est un bel échantillon des risques majeurs que pose le pipeline d'Energie-est pour Montréal. Dans le cas de cette petite ville de la Saskatchewan, on parle d'un pipeline beaucoup moins important que celui proposé par Transcanada. On parle aussi d'une petite ville et non de plusieurs millions d'habitants comme la métropole. On parle aussi d'une géographie favorable où se trouve une autre rivière qui pourra prendre en partie le relai. Et finalement le déversement a lieu en plein été, sans couvert de glace et de neige, avec un sol meuble qui n'est pas gelé. Pour compléter le tableau, les autorités ont encore du temps pour réparer une partie des dommages avant l'hiver.

 

Donc un déversement limité (seulement 250,000 litres), perçu à temps et dans des conditions idéales qui ressemblent presque à de la chance. Mais ne nous leurrons pas, ici tous les ingrédients sont présents, le pétrole lourd des sables bitumineux et son diluant, dont la nature chimique méconnue du public, est plus polluante que le pétrole lui-même. Et une catastrophe environnementale classique qui souillera pour longtemps le milieu aquatique, avec toutes les conséquences écologiques désastreuses qui viennent avec.

 

On n'a pas le choix, il faudra impérativement analyser de très près ce déversement, qui sans aucun doute nous révèlera à quel point nous serons nous-mêmes vulnérables à ce genre d'accidents quasi inévitable dans le temps. Un déversement qui risque de se produire plus d'une fois en plusieurs décennies, avec un pipeline aux dimensions gigantesques et au parcours étalé sur des centaines de kilomètres à travers près d'un millier de cours d'eau, certains aussi larges que le fleuve. Seuls les endroits et les dates sont inconnus, mais déversements il y aura selon toutes probabilités et en dépit des promesses irréalistes et volontairement trompeuses des pétrolières.

 

C'est comme si on faisait une répétition générale à échelle réduite d'un événement potentiel beaucoup plus grave, qui pèsera lourd pendant au moins un demi siècle sur la tête de tous les québécois. Car ici devant un tel événement nocif aux conséquences imprévisibles et certainement ruineuses, c'est tout le Québec qui est concerné de près ou de loin. Pas seulement l'eau potable, mais toute l'économie et la qualité de vie de ses habitants, en ville comme en région.

 

Puisqu'on n'a pas un deuxième St-Laurent en réserve au cas où, et que c'est toute l'écologie le long du fleuve qui est à risque. On n'a d'autre choix que d'opposer un NON catégorique à cette menace insupportable qui nous guette directement. Ajoutons à cela que même si on récoltait une redevance quelconque, elle ne pourra jamais compenser pour la réparation d'un déversement majeur. Est-il besoin de dire qu'on ne joue pas à la roulette russe avec la population.

 

Je ne vois d'ailleurs aucun gouvernement assez inconscient et irresponsable, qui mettrait à prix la sécurité, l'environnement naturel et la qualité de vie de ses habitants, pour enrichir les actionnaires d'une industrie rétrograde, hautement polluante et plusieurs fois délinquante. Accepter le pipeline d'Énergie-est sur le territoire québécois, ce serait pactiser avec le diable. Un seul déversement majeur est suffisant pour nous condamner à un enfer assuré. De plus les chances croîtront avec le temps et ce que l'on ne dit pas: Transcanada abandonnera les infrastructures dans le sol et les cours d'eau québécois à la fin de vie du projet.

 

Si c'est le genre de partenariat que le Canada exige du Québec, alors on n'aura pas à chercher loin les meilleures raisons de réclamer notre indépendance. Car ici le sujet a toutes les chances de devenir dangereusement explosif.

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Notre opposition au pipelines serait beaucoup plus crédible si nous n'utilisions pas autant de pétrole nous-même.

 

Je ne comprend pas le rapport. Le pétrole qui passera par le pipeline est destiné à l'exportation. De plus, le Québec utilise moins d'énergie fossile par capita que le reste du Canada. La moyenne canadienne d'émission de gaz CO2 par capita est plus du double de celle du Québec (20.1 tonnes de CO2 vs 9.2 pour le Québec). Le Québec est aussi la seule province (parmis l'Ontario, BC, l'Alberta et la Saskatchewan) a voir diminué son émission de gaz CO2 depuis 1990.

 

En bref, le Québec produit une plus grande part de l'électricité produite au Canada (31.5%) que son poids démographique au sein du Canada (23.3%). À l'inverse, il produit une partie beaucoup plus petite du CO2 généré annuellement au Canada (11.2%) que son poid démographique le laisserait entendre.

 

Pour être encore plus clair:

- La partie que les énergies fossiles ont sur la consommation totale d'énergie au Québec : 52.13% (le reste c'est l'hydroélectricité et la biomasse).

- La partie que les énergies fossiles ont sur la consommation totale d'énergie au Canada : 72.2%.

 

Un calcul rapide nous dit que le ROC utilise les énergies fossiles pour 79.93% de leur besoins d'énergie.

 

52.13 vs 79.93%. Y'a pas photo me semble.

 

Source :

http://unfccc.int/national_reports/annex_i_ghg_inventories/national_inventories_submissions/items/8108.php

http://www.nrcan.gc.ca/publications/statistics-facts/1239

http://data.worldbank.org/indicator/EG.USE.COMM.FO.ZS

http://journalmetro.com/actualites/national/372615/quel-est-le-portrait-de-la-consommation-denergie-au-quebec/

Edited by fmfranck
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Je ne comprend pas le rapport. Le pétrole qui passera par le pipeline est destiné à l'exportation. De plus, le Québec utilise moins d'énergie fossile par capita que le reste du Canada. La moyenne canadienne d'émission de gaz CO2 par capita est plus du double de celle du Québec (20.1 tonnes de CO2 vs 9.2 pour le Québec). Le Québec est aussi la seule province (parmis l'Ontario, BC, l'Alberta et la Saskatchewan) a voir diminué son émission de gaz CO2 depuis 1990.

 

En bref, le Québec produit une plus grande part de l'électricité produite au Canada (31.5%) que son poids démographique au sein du Canada (23.3%). À l'inverse, il produit une partie beaucoup plus petite du CO2 généré annuellement au Canada (11.2%) que son poid démographique le laisserait entendre.

 

Source :

http://unfccc.int/national_reports/annex_i_ghg_inventories/national_inventories_submissions/items/8108.php

http://www.nrcan.gc.ca/publications/statistics-facts/1239

 

Nous avons une opposition morale et environnementale au pipeline, sauf que nous consommons quand même beaucoup de pétrole. Moins que d'autres endroits, mais nous en consommons quand même beaucoup. Notre électricité propre est plus un élément géographique qu'idéologique. Nous avons des rivières qui nous donnent de l'électricité à peu de frais et nous les avons exploitées. Si nous avions eu des réserves de pétrole à la place, nous aurions une économie basée sur le pétrole nous aussi.

 

Nous pourrions avoir une opposition morale plus crédible si on faisait plus d'efforts pour diminuer notre consommation de pétrole. Par exemple, quand les prix de l'essence ont baissé de 1,45$ aux environs de 1.05$, ça aurait été une belle opportunité pour monter les taxes sur l'essence de 0,10$ le litre. Le consommateur aurait quand même payé moins que 1,45$ et on aurait pu mettre 75% de ces revenus pour développer les transports en commun et de même que des infrastructures pour des voitures électriques (le 25% qui reste aurait pu être investit en mesures pour faciliter la circulation et la vie des automobilistes).

 

Ce n'est pas tant le transport de pétrole qui cause la pollution que son utilisation et je trouve qu'on est un peu mal placé de s'opposer aussi farouchement à un pipeline alors que nous utilisons encore énormément de ce qu'il transporte.

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Nous sommes en période de transition énergétique. Ça ne se fait pas en criant ciseaux. Or, il est raisonnable de penser que chaque projet qui vise à faciliter l'accès au pétrole est un projet qui retarde la finalisation éventuelle de la transition vers un autre modèle économique-énergétique. Donc, s'opposer au projet Énergie-est, dans ce contexte, est cohérent, même si notre consommation de pétrole continue malgré tout.

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Nous avons une opposition morale et environnementale au pipeline, sauf que nous consommons quand même beaucoup de pétrole. Moins que d'autres endroits, mais nous en consommons quand même beaucoup. Notre électricité propre est plus un élément géographique qu'idéologique. Nous avons des rivières qui nous donnent de l'électricité à peu de frais et nous les avons exploitées. Si nous avions eu des réserves de pétrole à la place, nous aurions une économie basée sur le pétrole nous aussi.

 

Nous pourrions avoir une opposition morale plus crédible si on faisait plus d'efforts pour diminuer notre consommation de pétrole. Par exemple, quand les prix de l'essence ont baissé de 1,45$ aux environs de 1.05$, ça aurait été une belle opportunité pour monter les taxes sur l'essence de 0,10$ le litre. Le consommateur aurait quand même payé moins que 1,45$ et on aurait pu mettre 75% de ces revenus pour développer les transports en commun et de même que des infrastructures pour des voitures électriques (le 25% qui reste aurait pu être investit en mesures pour faciliter la circulation et la vie des automobilistes).

 

Ce n'est pas tant le transport de pétrole qui cause la pollution que son utilisation et je trouve qu'on est un peu mal placé de s'opposer aussi farouchement à un pipeline alors que nous utilisons encore énormément de ce qu'il transporte.

 

J'ai updaté mon post pour inclure la consommation de pétrole du Québec vs le ROC.

 

Je crois que le constat est clair. Si nos habitudes de consommation énergétique sont davantage le fruit d'un avantage géographique, il n'en reste pas moins que ses habitudes font maintenant parti de la culture québécoise. Je ne comprend donc toujours pas ta critique initiale qui sous-entend que les habitudes de consommation des québécois rendent caduque toute critique d'un projet d'exportation de pétrole qui comporte un potentiel de catastrophe naturelle pour le Québec.

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J'ai updaté mon post pour inclure la consommation de pétrole du Québec vs le ROC.

 

Je crois que le constat est clair. Si nos habitudes de consommation énergétique sont davantage le fruit d'un avantage géographique, il n'en reste pas moins que ses habitudes font maintenant parti de la culture québécoise. Je ne comprend donc toujours pas ta critique initiale qui sous-entend que les habitudes de consommation des québécois rendent caduque toute critique d'un projet d'exportation de pétrole qui comporte un potentiel de catastrophe naturelle pour le Québec.

 

C'est comme si on était un fumeur de cigarette dans un restaurant (dans le temps où on pouvait fumer dans les restaurants) qui se plaindrait que la fumée du cigare du client d'à côté polluerait trop.

 

Ce que je dis, c'est qu'il faut lâcher l'argument moral que le pétrole c'est mal, tant qu'on en consommera toujours une bonne quantité. Si on veut se plaindre des risques de déversements, ça c'est une autre histoire. Mais il faut comprendre que le pétrole va finir par passer par le Québec et si ça ne se fait pas par pipeline, ça se fera par train, par bateau ou par camion. Est-ce mieux?

 

Un autre argument qu'on pourrait lancer contre le projet, sans se donner une allure de supériorité morale, pourrait être de noter qu'on pourrait perdre nos raffineries au Québec (avec les emplois qui vont avec) si le pétrole albertain va se faire raffiner dans les Maritimes pour être revendu au Québec. À ce que je sache, nos raffineries ne sont pas équipées pour raffiner le pétrole de l'Alberta et il n'y a pas de projet pour moderniser ces raffineries. On nous accuse de manquer de solidarité avec le reste du pays, mais on ne peut pas nous demander de simplement exporter nos emplois pour leur faire plaisir.

 

En gros, tout ce que je dis, c'est qu'il y a des raisons tout à fait valables de s'opposer au pipeline, mais se dire qu'on s'oppose à ce projet parce qu'on est plus conscient de l'environnement n'en est pas une.

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Laissons la «morale» de côté. Commençons par distinguer 1) les dommages environnementaux incontestables causés par le raffinage du pétrole brut et la consommation de produits pétroliers raffinés, 2) les risques environnementaux associés au transport du pétrole brut, et 3) les dommages environnementaux associés à l'extraction/exploitation pétrolière.

 

Réglons le point 3) immédiatement: le Québec ne produit pas (présentement) de pétrole. La distinction à faire ici concerne le pétrole «traditionnel» par opposition au pétrole issu des sables bitumineux--ce dernier impliquant un processus plus dommageable.

 

Point 1) ci-dessus: on connait les raisons qui font que la consommation québécoise per capita est inférieure à la moyenne nationale: par chance plutôt que par vertu. Mais on va certainement continuer à utiliser beaucoup de pétrole, pour un temps, notamment pour les transports et la pétrochimie. On devrait cependant faire des progrès, tout comme les autres provinces/pays ayant des niveaux de «développement» comparables, au gré de l'évolution technologique et de l'électrification.

 

Point 2) ci-dessus (transport du brut): c'est véritablement sur ce point que le débat devrait porter. Le projet d'Energie Est implique la traversée au Québec de cours d'eau majeurs (Saint-Laurent et Outaouais) dans les régions québécoises les plus densément peuplées et dépendantes de ceux-ci pour leur approvisionnement en eau potable. CE N'EST PAS LE CAS POUR L'ONTARIO. En d'autres mots, le Québec assumerait les plus grands risques. Evidemment, même sans Energie Est, du pétrole brut est (déjà) transporté au Québec--en provenance d'outre-mer par bateau, en provenance de l'ouest canadien via l'Ontario par le pipeline 9b, sur le fleuve Saint-Laurent de Montréal à Lévis par bateau fluvial (depuis janvier 2016), ainsi que par chemin de fer. Mais on voudrait minimiser les risques, non pas les multiplier en servant aussi de lieu de passage/transit vers le Nouveau-Brunswick. A l'échelle continentale (Canada/USA/Mexique), il m'apparaît ridicule d'exporter outre-mer du pétrole albertain via l'océan Atlantique (en franchissant le Saint-Laurent--le risque suprême). Si l'exportation via des ports des côtes du Pacifique ou du golfe du Mexique est jugée inacceptable, je vois encore moins comment/pourquoi la route Est serait acceptable.

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C'est comme si on était un fumeur de cigarette dans un restaurant (dans le temps où on pouvait fumer dans les restaurants) qui se plaindrait que la fumée du cigare du client d'à côté polluerait trop.

 

Ce que je dis, c'est qu'il faut lâcher l'argument moral que le pétrole c'est mal, tant qu'on en consommera toujours une bonne quantité. Si on veut se plaindre des risques de déversements, ça c'est une autre histoire. Mais il faut comprendre que le pétrole va finir par passer par le Québec et si ça ne se fait pas par pipeline, ça se fera par train, par bateau ou par camion. Est-ce mieux?

 

Un autre argument qu'on pourrait lancer contre le projet, sans se donner une allure de supériorité morale, pourrait être de noter qu'on pourrait perdre nos raffineries au Québec (avec les emplois qui vont avec) si le pétrole albertain va se faire raffiner dans les Maritimes pour être revendu au Québec. À ce que je sache, nos raffineries ne sont pas équipées pour raffiner le pétrole de l'Alberta et il n'y a pas de projet pour moderniser ces raffineries. On nous accuse de manquer de solidarité avec le reste du pays, mais on ne peut pas nous demander de simplement exporter nos emplois pour leur faire plaisir.

 

En gros, tout ce que je dis, c'est qu'il y a des raisons tout à fait valables de s'opposer au pipeline, mais se dire qu'on s'oppose à ce projet parce qu'on est plus conscient de l'environnement n'en est pas une.

 

Ce n'est pas tant une question d'éthique, de morale ou quoi que ce soit que je qualifierais de "poudre aux yeux" à la sauce patriotique mais surtout de risques beaucoup trop élevés pour les quelques bénéfices discutables. Le seul fait que les bassins versants traversés au Québec ramèneraient assurément tout déversement vers les grands centres et leurs prises d'eau potable devrait balayer la quasi totalité des projets actuels.

 

Le pétrole et ses dérivés posent de sérieux risques environnementaux, multiplier leurs présences sur le territoire n'est clairement pas une solution logique si on vise a en diminuer l'utilisation et ses impacts! Tout ce qui entoure le débat autour des trains vs les pipelines est une énorme mascarade, ce sont les entreprises qui ont intensifié le transport par train afin d'exporter plus de pétrole, ça n'a rien à voir avec la consommation interne.

 

D'ailleurs, le fait que les seules raffineries pouvant traiter ce pétrole se trouve sur les côtes devrait nous faire poser de sérieuses questions sur les arguments utilisés pour défendre ces projets. Finalement, si le dumping des sables bitumineux se réalise, vous pouvez être presque assuré que plusieurs raffineries locales fermeront et qu'ils vont nous renvoyer les produits raffinés par train de Halifax et du golfe.

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