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Un supermarché de l'auto dans le Technoparc

 

11 avril 2008 - 06h24

 

La Presse

 

Laurier Cloutier

 

Un projet de complexe Auto Mart de 10 à 15 concessions d'automobiles devrait prendre le départ à partir de mai 2008 dans le Technoparc mal-aimé de l'autoroute Bonaventure, à Montréal, entre les ponts Champlain et Victoria.

 

Vincent Chiara, président de l'important Groupe Mach, a proposé d'acheter un terrain de 750 000 pieds carrés et la Ville de Montréal doit lancer un appel d'offres dès ce mois-ci.

 

L'Auto Mart nécessiterait un investissement de 50 millions de dollars, sans parler du financement d'un immeuble de bureaux adjacent et d'un héliport pour les PDG qui pourraient doubler le coût des travaux, dont le début est prévu au début de 2009.

 

Le Groupe Mach gère un portefeuille immobilier d'une valeur de 1 milliard de dollars, qui comprend une propriété de 4 millions de pieds carrés et les ex-ateliers Alstom, situés juste derrière le terrain du Technoparc à racheter d'ici mai 2008 pour l'Auto Mart. Seules les voies ferrées du CN et de VIA Rail séparent les deux propriétés.

 

En Europe et aux États-Unis

 

En Europe, puis aux États-Unis, les constructeurs d'automobiles et les concessionnaires ont déjà lancé plusieurs Auto Mart, mais ces complexes multimarques n'ont pas encore vraiment débarqué au Canada et au Québec.

 

Le Groupe Mach en est encore au «stade préliminaire» avec son Auto Mart, souligne Vincent Chiara. Il n'en a pas moins intéressé une bonne douzaine de concessionnaires et de constructeurs d'automobiles «d'Allemagne, du Japon, de l'Amérique du Nord».

 

Le président précise qu'il n'a encore conclu aucun contrat avec eux, seulement «des ententes de principe et des lettres d'intention».

 

Le Groupe Gravel Auto, qui possède une dizaine de concessions, fait partie des intéressés, confirme le président, Jean-Claude Gravel. Il déménagerait à l'Auto Mart les concessions qu'il exploite à la Place-Ville-Marie, à L'Île-des-Soeurs et sur le boulevard Décarie.

 

Vincent Chiara n'aménagera toutefois à l'Auto Mart que des salles d'exposition et des locaux pour lancer de nouveaux véhicules, car la Ville ne veut pas de terrains de stationnement à perte de vue sur l'autoroute Bonaventure.

 

Les concessionnaires vont garder leurs stocks de véhicules à leurs autres installations ou à proximité de l'ex-Alstom, dont les locaux seraient transformés en ateliers mécaniques, avec 150 employés, pour servir aussi les parcs d'automobiles, la nuit.

 

«Aussitôt qu'il pourra racheter le terrain et obtenir de petites modifications au zonage», Vincent Chiara veut travailler sur les plans pour ouvrir le chantier dès 2009, assure-t-il.

 

Un terrain contaminé

 

Pourtant situé à un endroit stratégique, le Technoparc de l'autoroute Bonaventure n'a pas facilement trouvé preneurs chez les industriels car son terrain contaminé a subi du remplissage et n'a donc pas une grande capacité portante.

 

Ce sont plutôt les studios de cinéma Mel's, Téléglobe et Bell Mobilité qui se sont installés à proximité du futur Auto Mart.

 

Le terrain convoité devrait donc coûter moins cher et Vincent Chiara a prévu des concessions sur pieux et dalles de béton autoportantes.

 

Chaque salle d'exposition coûtera de 200$ à 250$ le pied carré, soit 4 millions pour des locaux de 20 000 pieds carrés, à multiplier par 10 ou 15 concessionnaires. Vincent Chiara souligne qu'Auto Mart attirera surtout de nouvelles concessions et quelques déménagements.

 

À terme, l'autoroute Bonaventure doit être déplacée en retrait du fleuve et le trafic visé passera ainsi derrière l'Auto Mart.Vincent Chiara va donc construire des concessions avec deux façades, à un coût plus élevé, mais avec une architecture plus conforme à un emplacement de choix.

 

source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080411/LAINFORMER/804110644/5943/LAFRONTPAGE

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Bon, on veut copier le KM de Concessionnaires sur le Boulevard Taschereau à Brossard!!

 

Ce n'est pas une mauvaise idée. Je sais que quand viens le temps pour moi de changer mon véhicule, je sais que je trouverais tous ce que j'ai besoins a cet endroit. Sur un p'tit bout de 1.5 KM à Brossard, tu peux retrouver 15 ou 16 concessionnaires différents.

 

1. Dodge/Chrysler/Jeep

2. Acura

3. Suzuki

4.Mazda

5. Kia

6. Hyundai

7. Mini

8. BMW

9. Mitsubishi

10. Volvo

11. Infinity

12. Nissan

13. Toyota

14. Honda

15. VW

16. Audi

Ainsi qu'un concessionaire de Moto Harley-Davidson

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Puisque ce complexe existe déjà à Brossard, serait-ce intélligent d'en mettre un autre juste de l'autre bord du fleuve? Y'aurait pas de 'cannibalisme'?

 

On souhaite faire du futur boulevard Bonaventure la porte d'entrée du centre-ville, et on souhaite y mettre des vendeurs de voitures?? Drôle d'idée. C'est surtout ça qui me fait peur, plus que de la concurrence avec un autre centre de voitures.

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ça sera pas un parking géant avec des chars stationnés, c'est plutôt une batisse avec des auto à l'intérieur... un peu comme à Toronto qui a un dealer à côté de la DVP en rentrant au centre ville.

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On souhaite faire du futur boulevard Bonaventure la porte d'entrée du centre-ville, et on souhaite y mettre des vendeurs de voitures?? Drôle d'idée. C'est surtout ça qui me fait peur, plus que de la concurrence avec un autre centre de voitures.

 

Si je comprends bien l'article, le complexe Auto mart sera dans le technoparc, donc pas sur le boulevard urbain que deviendra l'autoroute Bonaventure au centre-ville.

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Si je comprends bien l'article, le complexe Auto mart sera dans le technoparc, donc pas sur le boulevard urbain que deviendra l'autoroute Bonaventure au centre-ville.

 

Je croyais que le technoparc allait donner sur le boulevard, je suis probablement dans l'erreur donc.

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L'immeuble construit aura deux facades, un sur l'autoroute actuel, et l'autre en arriere (supposement sur le future autoroute deplace).

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dans le projet du havre, ils deplacent l'autoroute/boulevard vers l'intérieur des terres, et ils créent un boulevard urbain

 

Les concessionnaires planifient deja ce mouvement en créant des immeubles avec 2 facades et en ne mettant pas de stationement pour les voitures a vendres sur le site, c'est un projet parfait pour l'emplacement tant qu'as moi

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      MétroLa Ville de Montréal a décidé de se doter d’un droit de préemption sur les terrains en vente dans neuf secteurs où du développement est anticipé. Nouveau pouvoir permis par la Loi sur le statut de métropole, Montréal identifiera des lots pour lesquels elle pourra égaler une offre d’achat et mettre la main en priorité sur des terrains. Les neuf secteurs où se situent ces lots sont Anjou-Langelier, Lachine-Est, Louvain Est, la partie nord de l’Île-des-Soeurs, Namur-De la Savane, Assomption Nord, Bellechasse, Havre-Bridge-Wellington et aux abords de la voie ferrée entre le Plateau et Rosemont.
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      ICI Radio-Canada - Communiques - La nouvelle Maison de Radio-Canada
       
      ...
       
      En lien direct avec la Stratégie pour le centre-ville présentée par l’administration Coderre et en vertu de l’accord de développement conclu avec la Ville de Montréal et le règlement d’urbanisme de l’arrondissement, la revitalisation du quadrilatère occupé actuellement par Radio-Canada devrait inclure une mixité d’usages comprenant notamment des logements sociaux et communautaires, des logements abordables et des espaces verts.
       
      La proposition de Groupe Mach prévoit aussi une éventuelle reconnexion de certaines rues, pour favoriser une meilleure intégration avec le reste du quartier. Cette stratégie de développement s’inscrit dans la tendance mondiale de densification des centres urbains à la faveur d’un développement durable.
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      « VISION IMMOBILIÈRE » QUÉBEC VEUT DÉPLACER LES FONCTIONNAIRES VERS L’EST DU CENTRE-VILLE
      MARTIN CROTEAU LA PRESSE QUÉBEC — Des centaines, peut-être des milliers de fonctionnaires qui travaillent à Montréal seront graduellement déplacés du centre-ville vers l’est au cours des prochaines années, a annoncé le gouvernement Couillard, hier.
       
      Ce plan fait partie d’une stratégie plus large, dévoilée par le président du Conseil du trésor Pierre Arcand, afin de doter le gouvernement québécois d’une « vision immobilière ».
      Environ 25 ministères et organismes gouvernementaux ont des antennes au centre-ville de Montréal. Environ 9000 fonctionnaires y travaillent.
      Or, les coûts de location de ces bureaux ont augmenté au fil des ans, a expliqué le ministre Arcand.
      « Compte tenu des augmentations importantes au cours des dernières années des coûts au centre-ville de Montréal, il est clair que le gouvernement va se poser des questions », a-t-il résumé.
        La Société québécoise des infrastructures (SQI), le bras immobilier du gouvernement, sera chargée de mener l’opération. Au fur et à mesure que les baux de location des différents ministères viennent à échéance, la société d’État examinera la possibilité de les reloger dans des quartiers où les coûts sont plus bas.
      M. Arcand dit avoir consulté la mairesse de Montréal, Valérie Plante, afin de faciliter la transition. Pour des raisons stratégiques, le ministre n’a pas voulu s’avancer sur le fin détail des sites ciblés, ni sur le montant des économies espérées par le gouvernement.
      « On a des discussions avec plusieurs personnes actuellement, a-t-il indiqué. Vous comprendrez que je n’ouvrirai pas le jeu complètement aujourd’hui. »
      Le document officiel de la SQI donne toutefois des indices quant au secteur ciblé par Québec. On y souligne qu’en bordure du fleuve, plusieurs sites de grande superficie sont appelés à changer de vocation. On cite en exemple la maison de Radio-Canada, des terrains sous-utilisés du port de Montréal et d’autres terrains vacants au pied du pont Jacques-Cartier.
      Le déplacement des fonctionnaires vers l’est permettra de faire d’une pierre deux coups, peut-on lire dans le document : réduire les loyers et contribuer au développement urbain.
      LA SQI PLUS SURVEILLÉE
      La stratégie dévoilée par M. Arcand prévoit par ailleurs que les activités de la SQI seront supervisées de plus près par les élus. Jusqu’ici, toutes les acquisitions et ventes immobilières de la société d’État étaient approuvées par son président et par son conseil d’administration. Dorénavant, les transactions de plus de 10 millions de dollars nécessiteront le feu vert du ministère du Conseil du trésor. Celles qui dépassent 50 millions devront obtenir l’aval du Conseil des ministres.
      Cette annonce survient quelques mois après un rapport dévastateur de la vérificatrice générale sur des transactions immobilières survenues sous le gouvernement Charest.
      Québec projette également d’augmenter le nombre de locaux de bureaux dont il est le propriétaire. De 28 % actuellement, M. Arcand souhaite que la proportion passe à 35 % d’ici cinq ans.