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À tellement méditer avant de sortir le fouet et s'auto-flageller comme certains sont tellement rapides à le faire.....

 

De fait, 9 mégaprojets sur 10 dans le monde ont fait face à des dépassements de coûts, selon une analyse du professeur Bent Flyvbjerg, une sommité en la matière, de l’Université Oxford, au Royaume-Uni (1)

 

http://plus.lapresse.ca/screens/9fc5e44c-fb9f-4594-9376-702e7165f28b%7C_0.html

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  • Similar Content

    • By mtlurb
      Montréal fait bonne figure en matière d'honnêteté
       
       
      (INFO690) - Montréal fait bonne figure lorsqu'il s'agit d'honnêteté. Dans son édition du mois d'août, le Sélection du Reader's Digest dresse le palmarès de l'honnêteté dans 33 villes du monde et la métropole se classe au cinquième rang. Pour établir ce palmarès, des enquêteurs abandonnaient des cellulaires dans des lieux publics fréquentés.
       
      Ils faisaient sonner l'appareil et observaient la scène de loin pour voir qui résisterait à la tentation de s'approprier un cellulaire tout neuf, muni d'une carte prépayée.
       
      Sur les 30 cellulaires égarés à Montréal, 25 ont retrouvé leur propriétaire.
       
      C'est la ville de Ljubljana, en Slovénie, qui remporte la palme, ses citoyens ayant permis de rapporter 29 appareils sur 30.
       
      Les pires résultats ont été enregistrés à Hong Kong, en Chine, et à Kuala Lumpur, en Malaisie, où seulement 13 appareils sont revenus.
      Valérie Lebeuf / Info690
    • By mtlurb
      Quelques mots sur le 'Québec Bashing'
       
      La phase de consultation publique de la Commission Bouchard-Taylor arrive à son terme. Qu'y a-t-on appris ? Que le Québec est intolérant ? Que les Québécois sont attachés à leur héritage catholique ? Que les immigrants n'ont qu'un rêve : repartir ?
       
      Les moments d'introspection sont généralement coûteux. Le Québec s'est livré à l'un de ces douloureux exercices au cours des consultations publiques de la Commission Bouchard-Taylor. La province a exhibé ses doutes, ses colères avec finalement plus de retenue, en dépit de certains excès, que d'agitation. Qu'est-ce qu'en a retenu la presse étrangère et canadienne anglaise ? Finalement peu de choses.
       
      En France peu d'analyses sur le sujet ont été faites. Plus loin, une dépêche d'agence de presse a suffi. Ou lorsque l'on parle de l'accueil des immigrants au Québec, il est montré comme agréable, comme le fait une Britannique installée à Montréal, Patricia Smith, dans The Daily Telegraph, qui souligne que cette ville "la deuxième plus grande ville francophone au monde après Paris." (J'ai déjà eu l'occasion de souligner certaines difficultés qui existent également, mais la presse internationale présente en général le Québec et le Canada comme des endroits ouverts aux communautés culturelles.) Patricia Smith écrit ainsi que Montréal est une ville "est vibrante, jeune, bilingue - certains sont même trilingues - et arriver ici en ne parlant qu'anglais n'est pas un problème. Même si vous parlez parfaitement français, on remarquera votre accent. Je vis ici depuis quatre ans et les gens me répondent toujours en anglais une fois qu'ils m'ont entendue dire 'Bonjour' [en français dans le texte]."
       
      Le Canada a abondamment parlé de la Commission. Et pas toujours sur un ton élogieux. Difficile pour moi de tirer à distance des conclusions sur les séances de consultation, mais un bref bilan sur le travail de la presse canadienne anglaise est faisable.
       
      Le National Post expose ses craintes que la Commission "n'ait infligé plus de blessures qu'elle n'en a guéries."
       
      "Son impact est catastrophique", affirme Lamine Foura, animateur d'une émission de radio destinée aux immigrants nord-africains. "La communauté musulmane se sent comme si elle avait été lynchée, comme si elle était lapidée devant la Commission."
       
      L'opinion de Lamine Foura n'est pas mon propos. Ce qui m'intéresse c'est plutôt le choix du National Post de répercuter ses mots dans ses pages. "Lyncher" et "lapider" sont des mots forts, imagés sans doute, et s'il y a pu y avoir de l’intolérance voire du racisme, il faut vraiment n'avoir jamais été lynché ou lapidé pour les utiliser dans un tel contexte. Le catastrophisme ambiant fait peut-être des titres accrocheurs, mais s'éloigne de la réalité.
       
      Le Toronto Star dresse un autre bilan, soulignant les "deux solitudes québécoises". "Pendant des mois, les commissaires ont vu parader et ont écouté des Québécois francophones de souche ('old-stock') exprimer leur peur à propos de la survie de la culture francophone, catholique, et s'interroger sur les moyens pour s’assurer que les immigrants adoptent la culture majoritaire. Mais au cours des derniers jours, le ton a changé." Finalement, la Commission arrivait à Montréal.
       
      Soudainement, toute l'intolérance reprochée aux Québécois disparaît, mais faisant apparaître "au moins deux solitudes à l'intérieur de la province, l'une générationnelle et l'autre géographique." En clair, le Québec des régions rejette ou craint l'immigration, tout comme les "plus vieilles générations". L'analyse est un peu rapide.
       
      Certes, une fracture existe entre Montréal et les régions. Mais l'article ne s'arrête que sur l'exception représentée par Montréal et sa banlieue, sans faire de bilan de ce qui a été dit en région. Il cite également le malaise légitime ressenti par certaines communautés face à ce qui a été dit devant la Commission. En fait, il ne montre pas au-delà de deux commentaires comment les Québécois jeunes et urbains sont plus tolérants que les campagnards plus âgés.
       
      L'approximation est pleine de sous-entendus et n'est pas très honnête, même s'il faut reconnaître qu'elle fait partie du journalisme. Un quotidien ne peut pas être exhaustif. Mais montrer le Québec profond comme étant arriéré ? La presse a fait ses choux gras de la xénophobie de certains, qu'il faut condamner, mais en soulignant qu'ils ne forment pas le tout des consultations publiques de la Commission Bouchard-Taylor, loin de là. Ce que tous n'ont pas fait.
       
      Les deux articles passés en revue ne forment pas un tableau complet de la presse canadienne. Ils ont une position moyenne par rapport au contenu éditorial des quotidiens dont ils sont tirés. Et s'ils sont prompts à dégainer, je ne crois pas leurs auteurs foncièrement mal intentionnés envers le Québec. Ils sont moralisateurs à certains égards, de mauvaise foi parfois. Mais exposer ses doutes a un prix, la critique.
    • By ProposMontréal
      Des plans déposés pour un stade de baseball à Montréal
       
      Source
       
      Après des années de tergiversations dans le choix d’un site, les dirigeants de Baseball Québec ont déposé, vendredi dernier, auprès du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, les plans d’un projet de construction d’un stade de baseball jumelé à un centre national d’entraînement.
      Les terrains ciblés pour l’érection de cette infrastructure sont situés aux angles des rues Bridge et Mill, aux abords du canal Lachine.
       
      Les lots sont propriétés de la Société immobilière du Canada et du port de Montréal, un secteur visé par de vastes travaux de rénovations immobilières.
       
      Les coûts préliminaires de ce projet admissible au Fonds de développement du sport et de l’activité physique frôlent les 50 millions $.
       
      La date limite pour soumettre une demande de subvention dans la phase II du programme était le 30 septembre.
       
      Environ le tiers du montant serait dépensé pour l’aménagement d’infrastructures, telles des routes d’accès, égoûts et autres. La Ville de Montréal pourrait être appelée à se présenter dans le rectangle des frappeurs!
       
      «Nous en discutons depuis cinq ou six ans, mais c’est la première fois qu’une demande concrète est déposée au gouvernement du Québec», a mentionné Maxime Lamarche, le directeur du marketing et des événements à Baseball-Québec.
       
      «Nous ne songeons pas à construire uniquement un stade de baseball mais un complexe multifonctionnel utilisable pendant douze mois par année.
       
      «En ventilant les prévisions de coûts, seulement la moitié des subventions nécessaires seraient consacrées à l’érection du stade.»
       
      Lamarche souligne que le baseball mineur connaît une croissance dans son membership depuis quelques années.
       
      «Nous avons noté une hausse des inscriptions de 7%, la saison dernière, et de 20% depuis quatre ans.
       
      «Nos programmes sport-études sont à l’étroit! On manque d’espace, que ce soit l’Académie de baseball du Canada (active au centre Claude-Robillard) ou tous les programmes d’écoles secondaires qui regroupent quelque 500 joueurs dans la province. »
       
      Baseball professionnel
       
      Selon les plans préparés par la firme d’architectes Tremblay, l’Écuyer et Associés et le groupe SM Ingénierie, le stade compterait entre 5000 et 6000 sièges. Le sport y cohabiterait avec le volet de spectacles en plein air et des aires communautaires seraient aménagées pour les activités de loisirs de ce secteur.
       
      Un club de baseball professionnel mineur serait donc le locataire principal du stade.
       
      Des intervenants et hommes d'affaires oeuvrent depuis plusieurs années pour implanter un club de la ligue CanAm dans la Métropole.
       
      Des sites à Longueuil, dans l’arrondissement de Verdun et deux sur la couronne nord avaient été scrutés.
       
      «Aucun stade pour le baseball professionnel n’a été érigé à Montréal depuis DeLorimier en 1928! Le baseball n’était pas la vocation première du parc Jarry ni du Stade olympique.
       
      «Selon moi, la CanAm s’avère une meilleure option que le baseball mineur affilié. Du niveau AA à Montréal, je n’y crois pas», tranche Lamarche, un ancien employé et joueur des Capitales de Québec.
       
      Les coûts d’acquisition d’une franchise mineure du baseball affilié ne sont plus à la portée de toutes les bourses.
       
      La semaine dernière, le club-école des Yankees de New York dans la ligue New York/Penn (ligue de recrues, courte saison), cantonné à Staten Island (banlieue de New York) a été vendu pour la somme de 11 M$ US.
    • By Frontenac
      Parce que fut un temps où les Montréalais étaient fiers sans raison apparente et qu'aujourd'hui, cette fierté semble s'être envolée alors que nous devrions l'être plus que jamais. Réveillez-vous Montréalais, parce qu'ailleurs dans le monde, on nous envie:
       
      http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/333743/questions-d-image-une-ville-et-sa-fierte
    • By IluvMTL
      http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Decembre2011/16/c7546.html
       
      École de santé publique de l'Université de Montréal - Québec annonce la première phase du Campus de santé publique Norman-Bethune
       
      MONTRÉAL, le 16 déc. 2011 /CNW Telbec/ - La ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Mme Michelle Courchesne, et la vice-première ministre et ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Line Beauchamp, ont annoncé aujourd'hui la création du Campus de santé publique Norman-Bethune dont la première phase sera la construction de l'École de santé publique de l'Université de Montréal (ESPUM). À cette occasion, elles étaient accompagnées du maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, de l'ancien premier ministre du Québec et président du conseil d'administration du Quartier de la santé de Montréal (QSM), Me Pierre Marc Johnson, du recteur de l'Université de Montréal, le Dr Guy Breton, et de la chancelière de l'Université de Montréal, Mme Louise Roy.
       
      « Nous annonçons aujourd'hui la réalisation d'un projet structurant et porteur qui se situe au point de convergence de deux des missions les plus fondamentales de l'État, la santé et l'éducation. Avec ce projet de développement économique et social, c'est tout le secteur qui bénéficiera du flot quotidien de plus d'un millier de chercheurs et étudiants œuvrant dans les domaines de la santé et de l'éducation. En sus des investissements sans précédent réalisés dans les centres hospitaliers universitaires, ce projet positionne encore plus fortement Montréal comme l'un des leaders mondiaux en science de la vie », a déclaré la ministre Courchesne.
       
      « Nous avons des défis majeurs à relever en matière de formation et de recherche dans le domaine de la santé publique, des défis qui demandent que soient tissés des liens solides entre le réseau de la santé et le milieu de l'enseignement. Une école comme l'ESPUM constitue à cet égard un atout majeur et l'on ne peut douter que son intégration au Campus de santé publique Norman-Bethune fera d'elle la plus grande école de santé publique en Amérique du Nord », a souligné la ministre Beauchamp.
       
      La création du campus, situé au coin de la rue Berri et du boulevard de Maisonneuve à proximité du nouveau CHUM et de son Centre de recherche, concentrera en un lieu les principales institutions actives en santé publique. Pour le ministre de la Santé et des Services sociaux, le Dr Yves Bolduc : « cette réunion permettra de favoriser les échanges d'expertise, d'améliorer la cohérence des actions et de faciliter la réalisation de projets communs tournés vers l'amélioration de la santé de nos populations et la prévention des maladies ». Le campus sera complété lors d'une phase subséquente avec l'accueil de l'Institut national de santé publique du Québec et de la Direction de la santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal.
       
      Avec son expertise en santé publique, l'Université de Montréal agira à titre de locomotive du projet. À cet effet, le gouvernement du Québec a mandaté l'institution pour la réalisation du dossier d'affaires, et ce, conformément à la Politique-cadre sur la gouvernance des grands projets d'infrastructure publique. Le Quartier de la santé de Montréal participera à l'élaboration du dossier d'affaires, le tout sous la supervision d'Infrastructure Québec.
       
      De plus, la ministre Courchesne a annoncé qu'au cours des prochaines semaines, la Société immobilière du Québec ira en appel d'offres pour vendre la nouvelle gare d'autobus et l'entreprise qui en assure la gestion, ainsi que les structures inachevées de la portion Nord de l'îlot Voyageur. Le gouvernement s'assurera que les offres retenues soient conformes à la valorisation d'un site qui présente de nombreuses possibilités d'investissements en matière de transport collectif et de développement institutionnel, résidentiel ou commercial.
       
      Avec l'annonce d'aujourd'hui, le gouvernement du Québec pose un geste concret dans sa volonté d'assurer son leadership en matière de sciences de la vie et de revitaliser ce quadrilatère de Montréal.
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